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Non les difficultés de notre pays ne sont pas une fatalité ! Quelques puissent êtres les clabauderies économiques de certains théoriciens qu’il est sans intérêt de nommer, il faut bien revenir en économie, au bon sens le plus fondamental, si l’on veut échapper aux déviances mortifères, qui ruinent notre pays allègrement depuis plus de trente ans. Comme nous le rappelait Jean Louis Caccomo un des rares économistes de notre époque qui soit digne de ce nom : ‘’ La réussite économique n’est ni un miracle, ni une fatalité ‘’ Cela signifie quoi en fait ? Simplement que des règles auxquelles on ne peut déroger sans conséquences existent. Que la réussite dépend du respect et de l’application de ces règles ou réalités, et que leur négligence est une certitude d’échec. C’est la raison pour laquelle les idéologies accumulent les échecs. Il est dommage que nos hommes politiques, pour la plupart nourris au biberon de l’ENA gauchisante comme l’ensemble de notre système éducatif, ce qui explique bien des choses, ne lisent pas Jean Louis Caccomo, pas davantage qu’ils ne lisent Philippe Nemo, Frédéric Bastiat, ou Maurice Allais. Ils n’ont pas non plus lu Adam Smith, le père de la société de marché et de concurrence qui dès le XVIII ème siècle mettait à jour les causes et conditions fondamentales de l’enrichissement des nations. Afin de désamorcer les objections collectivistes systématiques, et plus dialectiques que fondées, mais hélas pernicieuses, il faut préciser ce que l’on entend par : ‘’ Enrichissement des nations ‘’ Il faut bien évidemment prendre le terme : enrichissement dans toute l’ampleur de sa signification qui s’étend des aspects matériels les plus immédiats, aux considérations les plus intellectuelles et notamment l’éducation et la culture sans lesquelles, tout progrès matériel ne répondrait que partiellement aux besoins de l’homme. D’ailleurs, l’un est il possible sans l’autre ? Poser cette question, c’est aussi me semble t il y répondre. Pour Adam Smith, cet écossais de génie, et pour toute personne de bon sens, les facteurs fondamentaux de la richesse des nations sont , le principe de la division du travail étant admis, et le mécanisme d’échange qui en découle étant acquis, la monnaie instaurée : ‘’ le niveau d’expertise, de savoir faire, d’intelligence des ouvriers, techniciens producteurs de toutes natures et de tous niveaux ainsi que le nombre d’entre eux qui sont occupés à un travail utile et le nombre de ceux qui ne le sont pas. ‘’ Car pour Adam Smith, le travail, on dirait aujourd’hui : l’activité ‘’ est ce qui constitue finalement le produit de la nation, c'est-à-dire, ce qui va lui permettre de faire face aux besoins de sa consommation et de ses commodités ; Soit par la consommation directe, soit par les échanges, que va lui permettre ce produit, avec les autres nations. Adam Smith insiste aussi sur le rapport entre le capital investi afin de placer les hommes en positions d’activité utile, et le caractère avisé de ces investissements. Il n’est pas nécessaire d’être particulièrement affiné pour comprendre le lien direct qui existe par conséquent entre le niveau de vie d’un peuple, et celui de son activité. Si nos hommes politiques s’étaient imprégnés de ces réalités depuis plus de trente ans, et en avaient mis en pratique les principes qui s’en dégagent, il ne fait pas de doute, que la situation de la France serait à l’opposé de ce qu’elle est devenue. En effet, à quoi assistons nous depuis plus de trois décennies ? Au délabrement de notre enseignement dont la spécialité est devenue la fabrication d’illettrés et de cancres diplômés. Comme si les statistiques pouvaient tenir lieu de qualité. Le collège unique cette entreprise de nivellement par le bas, menée avec un acharnement destructeur à mêlé des populations d’élèves de niveaux totalement incompatibles et paradoxalement, organisé un désordre délétère et décomposant qui ne pouvait aboutir qu’ au désastre retentissant auquel notre pays est désormais confronté dans ce domaine en particulier. Les diplômes délivrés avec largesse dans de telles conditions, n’ont hélas plus beaucoup de signification. Ce qui explique en partie le chômage des jeunes générations. Ceux qui issus d’environnements familiaux ou de circuits de formation protégés et de grandes écoles, du moins certaines, jusqu’à présent, on fini malgré tout par acquérir une vraie formation, quittent le pays afin d’aller s’exprimer ailleurs c'est-à-dire là ou la liberté de travailler et d’entreprendre, n’est pas en permanence remise en cause par des considérations idéologiques collectivistes et bureaucratiques stérilisantes. Notre pays pour des raisons obscures laisse entrer ou se constituer chaque année par le biais des naissances et les conséquences d’un code de la nationalité dévoyé quelque 350.000 à 400.000 immigrés pour la plupart sans aucune formation, et dont une grande partie est incapable de s’exprimer dans notre langue. Ce qui ce traduit par une incapacité d’assumer leurs besoins matériels par le travail et le recours conséquent à la solidarité nationale plus ou moins contrainte. 95% des immigrés vivent des allocations et des primes qui ruinent les contribuables français. C’est de cette population là que nos politiques veulent faire les contribuables de demain Cela pourrait s’appeler : ‘’ la vision politique des ânes ‘’ Ce qui est faire injure à ces animaux utiles eux !. Le résultat de tout cela est que quelques 600 localités ou cités sont interdites aux pouvoirs publics, et que s’y pratiquent des trafics illicites de toutes natures aboutissant à une économie parallèle qui représente près de 15 % de notre P.I.B. Il ne faut pas omettre de signaler les conséquences de ces facteurs, sur l’insécurité qui déploie sur notre pays son ombre méphitique et putréfiante et à laquelle les agitations médiatiques de nos hommes politiques, n’apportent évidemment aucun remède effectif. Il n’est d’ailleurs nullement prouvé qu’ils aient vraiment à cœur de changer cette situation dont par ailleurs, ils sont responsables. La gauche avec la complicité plus ou moins passive de ce qui devrait être son opposition, a institué de façon rétorsive et autoritaire l’obligation de limiter le temps de travail de tous les français, qu’elle a arbitrairement ramené de 39 heures à 35 heures. Si nous ajoutons à cela les congés payés de certaines catégories et notamment de la fonction publique, sans entrer dans le détail des horaires déjà pratiqués par certaines administrations, et pour certains postes, qui ne dépassent pas 20 heures par semaine, il est évident que nous accumulons les facteurs de handicap pour notre pays. De moins en moins d’expertise et de savoir faire, pour les nouvelles générations, et de moins en moins d’activité pour l’ensemble de la nation. Comment s’y prend on lorsqu’on veut détruire un pays ? Demandez aux syndicats et aux partis de gauche ! Il savent faire cela c’est d’ailleurs à peu près tout ce qu’ils savent faire. Mais n’oubliez pas d’interroger leur prétendue opposition qui n’a pas même eu le courage de revenir sur cette loi imbécile des 35 heures, et auprès de qui vous trouverez à peu de choses près les mêmes raisonnements. Tous ces gens ne sont pas si stupides qu’ils en ont l’air, ils savent tout ce que je viens d’écrire. Mais ils ne veulent en aucun cas en tenir compte. Car, de gauche ou de droite, l’intérêt de la communauté nationale, est pour eux négligeable ; Ce qui les intéresse dans leur grande majorité c’est avant tout de préserver leurs avantages soigneusement verrouillés au détriment de la nation ;.que cela puisse ou pas durer ne les préoccupe pas. La paupérisation et l’abaissement de notre pays ? Ils les indiffèrent. C’est pourquoi il est urgent que le peuple de France, comprenne que rien ne peut être attendu de cette ‘’ classe politique et technocratique ‘’ si profondément dévoyée, en dehors de sa disparition. Il doit donc choisir très vite avant qu’il ne soit trop tard entre la survie de la France et des français, et celle de cette ploutocratie cancérigène, qu’il faut le plus rapidement possible, chasser d’un pouvoir qui sous leur impulsion, ruine la France et les français. Alors, et alors seulement le pays pourra se reconstruire et renaître. Caton |
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Octobre 2005 |
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