RETRAITES - ça y
est ! Les contribuables paieront aussi les retraites de la RATP
Ca c'est passé en douce début
janvier. Le régime de retraite de la RATP a été adossé au régime général.
Cinq décrets (n° 2005-1635 à 2005-1639 du 26/12/2005) fixent les modalités
juridiques de cet adossement qui n'entraîne aucune modification dans les
droits à retraite des agents. Afin que l'opération n'occasionne pas de
charge financière supplémentaire pour la CNAV, l'Etat versera une soulte de
l'ordre de 700 millions d'euros. C'est-à-dire que les contribuables paieront
pour les privilèges de la RATP
RATP-Retraites :
Age moyen de départ à la retraite : 54 ans
Possibilité de départ à 50 ans après 25 années d'activité
Le montant de la pension est calculé sur les 6 derniers mois d'activité
Une retraite à 85 % du dernier salaire
Nombre de cotisants : 43 543
Nombre de pensionnés : 38 835
1,12 cotisant pour 1 retraité
Déficit non provisionné : 18,2 Mds d'euros (12 fois les recettes annuelles
de trafic)
Libertés économiques : la France 44éme
Dans le classement mondial "2006 Index of Economic Freedom", la France
est en 44ème position. Elle est classée 24éme dans l’Europe des 25 (seule la
Grèce est dèrrière nous). En tête de l'Europe et avant les Etats-Unis, on
retrouve l’Irlande (3), le Luxembourg (4) et la Grande-Bretagne (5). A noter
aussi qu’en matière de libertés économiques tous les pays d'Europe de l’Est
sont aujourd'hui devant nous.
Lire 2006 Index of Economic Freedom
http://www.heritage.org/research/features/index/
La créativité fiscale au secours des déficits publics français
Les modifications apportées au mode de perception de l'impôt sur les
sociétés (IS) ont eu une incidence non négligeable sur la réduction du
déficit public en 2005. Les chiffres qui doivent être annoncés à Bruxelles
mardi par Thierry Breton font état d'un déficit qui serait inférieur à 44
milliards d'euros, au lieu des 46,8 milliards d'euros attendus. Soit 3% du
PIB. Autrement dit, le seuil maximum des déficits publics autorisé par
Bruxelles serait respecté in extremis. Reste que cette bonne nouvelle
résulte pour l'essentiel d'une modification fiscale introduite discrètement
fin décembre. Il a en effet été demandé aux très grandes entreprises de
verser avant le 31 décembre un acompte exceptionnel sur l'IS qui tienne
compte du bénéfice prévu pour l'année en cours alors que les acomptes
antérieurs se fondaient sur le bénéfice de l'année précédente. La santé
financière des grands groupes français s'étant améliorée, ils ont ainsi été
conduits à "rattraper" le décalage entre les acomptes déjà versés et l'impôt
total qu'ils estimeraient devoir payer au final au titre de 2005. Au final,
cette sorte "d'avance de trésorerie" aura rapporté 2,3 milliards d'euros,
contre 850 millions attendus par le Trésor. Pour le député PS Didier Migaud,
ancien rapporteur du Budget, cette initiative montre en réalité « l'absence
de sincérité du gouvernement en matière de finances publiques ».
Wolfowitz en guerre contre la corruption à la Banque Mondiale
Paul Wolfowitz, président de la Banque Mondiale veut mettre au pas
l'institution financière internationale. Selon ses déclarations reprises par
le Financial Times, la Banque Mondiale est freinée dans son bon
fonctionnement par d'importants problèmes de corruption. « Par problèmes,
j'entends très précisément des cas précis de pots-de-vin, dessous de table,
manipulations du processus (d'élaboration) des contrats, d'acquisitions
frauduleuses », a-t-il souligné. Selon le quotidien britannique, ces
tensions seraient apparues après la nomination, la semaine dernière, de
Suzanne Rich Folson comme responsable en chef du département anticorruption
de la Banque Mondiale.
La fiscalité régionale plus modérée en 2006... mais pas partout
Les régions, qui avaient décidé en 2005 des hausses record de leur
fiscalité, devraient se montrer plus modérées en 2006, à deux exceptions
près : l'Ile-de-France et la Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Ainsi, en
Ile-de-France, le projet de budget prévoit d'augmenter de nouveau de 23% la
fiscalité. Les augmentations fiscales concernent en particulier 3,4 millions
de ménages propriétaires de leur logement qui verront la taxe foncière
progresser de 18,7%. Les cartes grises augmenteront de 38,6%: 52 euros de
plus pour une voiture de 4 chevaux fiscaux, 115 euros de plus pour un
véhicule de neuf chevaux, selon le Conseil régional. La région PACA devrait
voir sa fiscalité grimper de 20%, après les 30% de 2005. La plupart des
autres régions ont opté pour des hausses très modérées, voire le statu quo.
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La
réforme de l'impôt sur les sociétés permet à la France de respecter les 3%
de déficit, selon la presse
économique ( AP, lundi 23 janvier 2006, 9h10)
La réforme de l'impôt sur les sociétés, qui a permis à l'Etat de percevoir
avec quelques mois d'avance 2,3 milliards d'euros supplémentaires, a permis
de limiter le déficit public français à 44 milliards d'euros, soit environ
3% du PIB, rapporte lundi la presse économique.
Il y a eu 25000 pélerins français qui se sont rendus à La Mecque,
l’équivalent d’un pays musulman comme le Maroc
La mairie de Paris participe, au côté de l’Etat et de la Région, aux
travaux de rénovation de la mosquée.
Mairie de Paris : 800 000 euros
Etat : 800 000 euros
Région Ile de France : 400 000 euros
Algérie : 1.5 million d’euros
Le Quatar : 1 million
En 2005, les violences contre les personnes ont augmenté de 14.1% à Paris
par rapport à 2004
Au nom des Français persécutés par une justice et des lois scélérates qui
les insultent quand ils sont tués ou blessés, qui les condamnent sans
examen sérieux des faits, qui les culpabilisent en falsifiant l’histoire et
les faits, qui enfin les discriminent dans leur propre pays, au cœur de la
civilisation que leurs aïeux ont construit en quelques millénaires de
souffrances et de vaillances. Nous manifesterons le 26 janvier 2006 avec une
écharpe bleue.
Au nom des Français humiliés par cette même justice qui libèrent les
incendiaires et met en doute leurs témoignages, nous manifesterons le 26
janvier 2006 avec une écharpe bleue
Au nom des Français humiliés par Nicolas Sarkozy qui promet, malgré leur
vote du 29 mai, de faire adopter la dite constitution européenne par la voie
parlementaire, nous manifesterons le 26 janvier 2006 avec une écharpe bleue.
Au nom des Français insultés dans leur souveraineté démocratique par un
parlement européen qui promet de faire entrer en vigueur la dite
constitution européenne rejeté par le peuple français le 29 mai, nous
manifesterons le 26 janvier 2006.
Au nom de ces SDF privés de soupe au cochon pour ne pas « offenser » les
musulmans, nous manifesterons le 26 janvier 2006
Les citoyens n’acceptent plus d’être dépossédés de leur civilisation, de
leur manière de vivre, de leurs droits politiques et de leur liberté par un
gouvernement aux ordres de l’étranger.
Les Français sont chez eux en France et entendent le rester.
TOUS à la manifestation de la REVOLUTION BLEUE le 26 JANVIER 2006
de 18 heures à 19 heures PLACE de la SORBONNE à PARIS
Communiqué du Comité Lépante
Un trou de 18 milliards d'euros pour les retraites en 2020
Si rien ne change, le système de retraite français "devrait faire face
à un besoin de financement supplémentaire de l'ordre de 18 milliards d'euros
en 2020 et de 112 milliards en 2050", selon un scénario du Conseil
d'orientation des retraites. Le COR se penchait jeudi sur la situation
financière du système après la réforme de 2003. Or malgré cette réforme, en
l'état actuel, l'économie française devrait faire face à un besoin de
financement supplémentaire de 0,8% du PIB en 2020 et 3,1% en 2050. Ces
projections s'appuient sur plusieurs hypothèses : un taux de chômage à 4,5%
de la population active à partir de 2015 et un départ plus tardif des
assurés à la retraite, qui accroîtrait la population active de +400.000
personnes à partir de 2025. Mais quelques soient les hypothèses considérées,
"il subsisterait aux horizons 2020 et 2050 des besoins de financements non
couverts, qui appelleront des mesures de modération des dépenses ou de
hausse des recettes", conclut le COR.
800
Le nombre de « jeunes des banlieues » que la SNCF veut recruter en 2006
« Pour que les personnels de la société ressemblent aux personnes
qu'elle transporte ». C'est au nom de ce beau principe que Louis Gallois, le
patron de la SNCF, a indiqué que le groupe qu'il dirige embauchera cette
année 800 jeunes des banlieues. Ce qui représente un quota de 15% des
recrutements prévus en 2006. Concrètement, les jeunes appelés à se
manifester auprès de la DRH verront leur CV aiguillés dans un service ad
hoc. Pour lutter contre les discriminations, le transporteur entend aussi
nommer prochainement un « M. ou Mme Diversité ». Par ailleurs, la SNCF –
l'un des dix plus gros pourvoyeurs de postes en France – recrutera également
cette année 100 personnes pour son service de sécurité interne (la division
Suge selon l'appellation maison). Soit deux fois plus que prévu.
Expatriation : les Français installés à l'étranger
La population française installée à l'étranger représente plus d'1,2
million de personnes en 2004, un chiffre en croissance de 2,4 % par rapport
à 2003. (18/01/2006)
Répartition de la population française installée à l'étranger (sources
fichiers des immatriculations, postes consulaires - 2004)
Les Français installés à l'étranger
Effectifs Part
Europe occidentale 635.454 50,7 %
dont Suisse 133.074 10,6 %
dont Allemagne 106.781 8,5 %
dont Royaume-Uni 94.563 7,5 %
dont Belgique 86.069 6,8 %
dont Espagne 68.477 5,5 %
Amérique du Nord 167.342 13,4 %
dont Etats-Unis 104.978 8,4 %
dont Canada 62.364 4,9 %
Afrique francophone 101.566 8,1 %
Proche et Moyen-Orient 92.954 7,4 %
Amérique Centrale et du Sud 77.756 6,2 %
Afrique du Nord 76.716 6,1 %
Asie, Océanie 67.564 5,4 %
Europe de l'Est 20.256 1,6 %
Afrique non francophone 13.621 1,1 %
Total 1.253.229 100,0 %
En 2004, la population française établie hors de France s’élève à 1.252.229,
soit + 2,4 % par rapport à 2003. Cette année là, l’augmentation avait été de
+ 11,2 %. De 2000 à 2004, la progression a été de + 4,4 % en taux annuel
moyen et de + 2,3 % de 1995 à 2000. En dix ans, de 1995 à 2004, la
population française établie hors de France a augmenté de + 39,5 %, soit un
taux moyen de 3,3 % par an.
Un sixième de l'argent public mal dépensé au Grande-Bretagne, selon une
étude
Le ministre de l'Economie et des Finances britannique Gordon Brown le 3
décembre 2005 à Londres
Un sixième des dépenses publiques, soit l'équivalent de 120 milliards
d'euros, est indûment dépensé en Grande-Bretagne chaque année, selon un
livre de l'Association des contribuables britanniques à paraître le 7
février, qui dénonce notamment les consultants en tous genres.
Les auteurs de "L'intégrale des gaspillages du gouvernement", Matthew
Elliott, président de l'association, et Lee Rotherham, membre du Parti
conservateur et eurosceptique déclaré, dénoncent d'abord les "quangos"
(organisations non-gouvernementales quasi autonomes).
Ces organismes travaillant pour le gouvernement, rémunérés avec des fonds
publics, mais autonomes, coûtent plus de 22 milliards de livres par an (32
mds EUR), deux fois trop selon l'étude.
Les auteurs estiment aussi qu'une économie de 10% sur les dépenses records
en équipement informatique de l'administration représenterait déjà plus d'un
milliard de livres.
Ils recommandent d'aligner l'âge de la retraite du public sur celui du
privé, pour économiser 7 milliards de livres, d'améliorer l'efficacité du
secteur médical public, le NHS (6 milliards), de faire la chasse aux faux
chômeurs (4 milliards) ou de ne pas dépenser plus en services publics pour
les Ecossais que pour les Anglais du Nord (2,7 milliards).
L'étude suggère aussi d'abolir le ministère du Commerce et de l'Industrie (5
milliards).
Surtout, ils s'attaquent aux "consultants" des ministères, dont la
rémunération atteint 2 milliards de livres par an, avec une mention
particulière au ministère du Développement, qui, "au lieu d'aider les
pauvres, a payé 697 millions de livres à des consultants pour qu'ils lui
disent comment aider les pauvres".
Le livre évoque des dizaines de dépenses insolites, comme les 200 livres
alloués par le ministère de la Défense à un citoyen dont le perroquet avait
été foudroyé de peur par un chasseur de l'armée, ou les 2.500 livres données
à une fonctionnaire de la Royal Air Force pour se recycler en danseuse
érotique, outre les 77.000 livres qu'a coûté l'édification d'un bonhomme de
neige au Pôle nord par une troupe d'artistes.
D'autres dénonciations sont plus idéologiques, comme l'argent alloué à des
thérapeutes pour s'occuper de prisonniers, ou politiques, comme l'attaque
contre les "bureaucrates européens", via l'exposition exhaustive des
remboursements médicaux auxquels ils ont droit. Les auteurs dénoncent aussi
les "1,93 milliard de livres qui vont chaque année aux fermiers étrangers".
En revanche, la famille royale est épargnée: les auteurs calculent qu'elle
rapporte environ 127 millions de livres par an au pays, notamment par les
taxes foncières, et qu'elle en coûte trois fois moins (41 millions en 2003).
La Grande-Bretagne fait l'objet d'une procédure en déficit excessif de
Bruxelles, après avoir dépassé trois ans de suite la limite des 3% de PIB de
déficit public.
Les auteurs du livre déplorent que, selon une étude de la Banque centrale
européenne, "le gouvernement britannique pourrait dépenser 16% de moins
qu'actuellement, avec la même qualité de services, si ses dépenses étaient
aussi efficaces que celles des Etats-Unis ou du Japon".
Cependant, l'étude en question, parue en 2003 avec des données de 2000,
place la Grande-Bretagne au troisième rang européen, derrière le Luxembourg
et l'Irlande, en matière d'efficacité des dépenses publiques.
L'hôpital public a besoin de 800 millions d'euros
Les hôpitaux publics ont besoin de 800 millions d'euros pour assurer
leur fonctionnement en ce début d'année. Le constat a été présenté
aujourd'hui par Claude Evin, président de la Fédération hospitalière de
France lors d'une conférence de presse. Cette somme représente « la
différence » entre les besoins évalués par la FHF pour les établissements
publics et l'enveloppe dévolue aux hôpitaux dans le cadre de la loi de
financement de la sécurité sociale. Claude Evin estime qu'il y a un « risque
» que les hôpitaux n'utilisent leur capacité de financement prévue dans le
plan hôpital 2007 pour couvrir leur besoin de financement. « Les dépenses de
personnel représentent 60 à 80% » du budget de l'hôpital, a-t-il rappelé,
faisant valoir qu'il y a « peu de marge de manœuvre ».
45 588
C'est le nombre de voitures qui ont été incendiées en 2005. Plus de 100 000
faits violents : le premier tableau de bord de l’Indicateur national des
violences urbaines confirme que 2005 a bien été une année noire. (SOURCE : «
Le Parisien – Edition des Yvelines » du 12/01/06.)
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50 242
défaillances d'entreprises en 2005
CONJONCTURE Le nombre de
dépôts de bilan n'avait plus été aussi élevé depuis 1998. Rares sont les
secteurs épargnés par la sinistrose.
ALORS QUE le nombre de créations d'entreprises a eu tendance à se tasser en
2005, après deux années exceptionnelles, le nombre de défaillances poursuit
son ascension. Les faillites ont augmenté de 3,2% l'an dernier, selon Euler
Hermes Sfac. En 2004, 48 673 entreprises avaient déposé leur bilan, elles
ont été 50 242 en 2005. Un niveau record depuis 1998 ! «Cette augmentation a
touché la plupart des secteurs d'activité – avec des hausses plus marquées
dans le BTP, le commerce et les transports –, ainsi que la majorité de
régions», indique l'assureur-crédit.
33.000
Le nombre des conducteurs sans permis contrôlés en 2005
Les « fous du volant » sont soit plus nombreux, soit mieux détectés. Les
statistiques délivrées par le ministère de l'Intérieur ne sont pas claires
sur ce point, même si le gouvernement veut y voir un effet de sa politique
de sécurité routière. Quoi qu'il en soit, 33.030 conducteurs précisément ont
été contrôlés sans permis l'an dernier. Soit pratiquement 240% de plus qu'en
2004 !
Crise de foi chez les salariés
Un sondage montre que les centrales ne répondent pas à leurs attentes.
Pour les syndicats, le sondage TNS-Sofres pour l'association Dialogues sonne
comme le tocsin ! Premier constat, les salariés ne privilégient plus les
syndicats pour défendre leurs intérêts. Lorsqu'ils rencontrent une
difficulté, ils s'adressent d'abord à leur hiérarchie (45 %) (1). Mais,
explique Muriel Humbertjean, «plus de la moitié d'entre eux privilégie
encore la voie collective, ce qui montre que la notion de solidarité est
encore très vivante. Simplement, les syndicats sont concurrencés par
d'autres formes de collectifs, plus informels». En fait, poursuit-elle, «les
salariés attendent des syndicats qu'ils soient un rempart face aux
évolutions négatives qu'ils ressentent. Leurs critiques sont donc au niveau
des attentes».
Mazarine juste “pacsée” C’est dans la plus grande discrétion (afin
d’éviter les photographes) que Mazarine Pingeot s’était pacsée, le 17
décembre dernier, avec son compagnon (dont elle a un enfant) Mohamed
Ulad-Mohand. La cérémonie, organisée dans le plus grand secret à la mairie
du IIIe arrondissement parisien, a été présidée par Christophe Girard,
adjoint PS au maire de Paris chargé de la culture et ami du couple, ceint
pour la circonstance – et comme pour un mariage – de son écharpe tricolore.
Quelques (très) rares invités étaient présents. Seules “personnalités” :
Anne Pingeot, la mère de Mazarine, et André Rousselet, exécuteur
testamentaire de Mitterrand et témoin de la “pacsée”.
Si le CNE n'existait pas, faudrait-il l'inventer?
Pour la première fois, une étude s'est penchée sur la façon dont les
patrons des très petites entreprises ont utilisé le contrat nouvelles
embauches.
Thierry Breton annonçait dimanche la signature de 280.000 contrats nouvelles
embauches depuis août. Mais quand et comment les patrons des très petites
entreprises visées par ce dispositif utilisent-ils ce CDI dont la période
d'essai est prolongée à deux ans ? C'est ce que révèle une étude, publiée
mardi, et réalisée auprès des entreprises de moins de 20 salariés ayant
justement embauché un ou plusieurs salariés en CNE. Cette première étude,
réalisée par Fiducial, un cabinet de conseil auprès de TPE, livre plusieurs
éléments de réponses intéressants.
D'abord, le CNE contribue bien à créer des emplois, même si ce n'est pas
dans les proportions que le gouvernement cherche à mettre en avant. Un
emploi sur cinq n'aurait pas existé sans ce contrat spécifique. Et plus
globalement, 29% des patrons n'auraient pas embauché leur salarié si le CNE
n'avait pas existé. Autrement dit, le CNE permet bien aux patrons de TPE de
prendre un peu plus de risques sur l'emploi. Interrogés sur les raisons du
recours au CNE plutôt qu'un autre contrat, la réponse est d'abord : pour
embaucher sans prendre de risque si le surplus d'activité se tasse. Mais la
possibilité de pouvoir tester plus longtemps les compétences du salarié est
loin d'être négligeable.
Le déficit commercial a presque quadruplé en 2005
Le déficit commercial de la France a presque quadruplé en 2005,
l'alourdissement de la facture pétrolière n'expliquant que pour moitié cette
contre-performance.
L'alourdissement de la facture énergétique n'explique donc que pour un peu
plus de la moitié le creusement du déficit commercial.
L'autre moitié est imputable à la perte de compétitivité des entreprises
françaises à l'export et au dynamisme des dépenses de consommation des
ménages français qui alimente les importations.
Elf: dix ans après sa mort, Mitterrand épinglé par la justice
Dix ans après sa mort, l'ancien président François Mitterrand est
épinglé par la justice dans une ordonnance renvoyant en correctionnelle
trois de ses fidèles ayant bénéficié d'emplois fictifs à Elf, alors société
nationale, dans les années 90.
Cette ordonnance, signée le 9 décembre par le juge Renaud Van Ruymbeke et
que Reuters a pu consulter mardi, relève que les dirigeants d'Elf ont
constitué avec ces embauches "un réseau d'influence en répondant à des
sollicitations qui émanaient de hauts personnages publics".
deux millions
(le nombre d'enfants vivant en France sous le seuil européen de pauvreté
en France, selon l'Union des Familles en Europe)
La France compte deux millions d'enfants pauvres et l'Etat fait des
économies "sur leur dos", a accusé mardi l'Union des familles en Europe (UFE,
minoritaire).
Dans un document présenté à la presse, l'UFE dénombre deux fois plus
d'enfants en dessous du seuil de pauvreté (645 euros mensuels en 2003 pour
une personne seule) que le Conseil de l'emploi, des revenus et de la
cohésion sociale (Cerc, présidé par Jacques Delors), qui parlait d'un
million en février 2004.
La raison est simple : invoquant des normes internationales, l'UFE a relevé
le seuil de pauvreté de 50 à 60% du revenu médian, soit quelque 770 euros
par mois et par adulte (somme à majorer en fonction de la taille de la
famille).
"Il n'y a pas de place pour des demi-mesures, ni pour de la complaisance"
Carlos Ghosn, à propos du futur plan de restructuration de Renault
La réputation d'homme à poigne n'est plus à faire pour Carlos Ghosn. Le
patron de Renault-Nissan a ainsi prévenu lors d'un entretien accordé au Wall
Street Journal « qu'il n'y aura pas de place pour des demi-mesures, ni pour
de la complaisance » dans son plan stratégique triennal qui sera dévoilé le
9 février. En marge du salon de Detroit, Carlos Ghosn a ajouté : « Si vous
commencez à tempérer vos mesures, vous êtes condamné à l'échec ». Des propos
particulièrement appréciés par les investisseurs. A la Bourse de Paris,
l'action Renault a terminé en hausse de 2,16% à 73,20 euros.
Les dépenses publiques en 2010 au même niveau qu'en 1992?
Deux jours avant la conférence sur les finances publiques, le cap sur la
dette est fixé. Selon Les Echos de lundi, Dominique de Villepin souhaite
ramener les dépenses de l'Etat à leur niveau de 1992 entre 2007 et 2010,
soit à 51% du PIB contre 53,6% du PIB attendu en 2006. Il voudrait aussi
passer d'ici 2010 à une stabilisation des dépenses hors évolution des prix à
la consommation, ce qui représenterait une baisse de 1,5% en termes réels.
Le Premier ministre avait déjà annoncé en décembre son objectif de ramener
d'ici à 2012 le taux d'endettement à 60% du PIB. Reste à connaître en détail
la feuille de route pour y parvenir. La conférence de mercredi qui se
tiendra au ministère de l'Economie rassemblera une trentaine de personnes :
acteurs de l'Etat, collectivités locales, acteurs de l'assurance-maladie et
de la santé. Elle permettra aussi de mettre en chantier le Conseil
d'orientation des finances publiques, annoncé la semaine dernière par le
président Jacques Chirac.
Croissance, reprise de l'emploi : les Français n'y croient pas
Pour le baromètre BVA-« Les Echos »-BFM-Akerys, 72 % des sondés sont
pessimistes sur l'emploi • Selon un rapport officiel, les entreprises qui
délocalisent n'ont pas à rembourser les aides
Le Premier ministre détaille aujourd'hui, lors de ses voeux, son action pour
2006 dans un climat de pessimisme profond des Français. Selon le baromètre
mensuel de BVA pour « Les Echos », BFM et Akerys, aucune des améliorations
enregistrées par le gouvernement depuis quelques mois, en matière de
croissance, et surtout d'emploi - huit mois de baisse du chômage -, n'est
perceptible par les sondés. La politique économique du gouvernement reste
massivement impopulaire, comme si l'ouverture de nombreux chantiers
économiques et sociaux ces dernières semaines a vait jeté le trouble.
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Bruxelles dresse
un bilan positif de la libéralisation des services publics
Souvent accusée de vouloir
libéraliser pour libéraliser, la Commission européenne a cherché à évaluer
l'impact des réformes engagées depuis 15 ans pour ouvrir les services
publics payants à la concurrence. Selon les Echos, les économistes de
Bruxelles ont passé en revue tous les secteurs : télécommunications,
électricité, gaz, services postaux, transports, etc... Conclusion générale :
le consommateur a presque toujours été gagnant, en prix comme en qualité.
Exemples, les prix des télécommunications - corrigés de l'inflation - ont
baissé de 35% en 1996 et 2004, ceux de l'électricité de 6%. Seule exception
: le gaz dont le prix a bondi de 20%.
4 à 5% La hausse des tarifs des mutuelles pour 2006 selon la Mutualité
Française
La Mutualité française a estimé mercredi à "4 à 5%" l'augmentation des
tarifs des mutuelles en 2006. Et ce pour tenir compte de "la hausse
tendancielle des dépenses de santé et les charges nouvelles pour les
mutuelles induites par la loi de financement de la sécurité sociale, comme
l'augmentation de 1 euro du forfait hospitalier, le forfait de 18 euros
(pour les actes médicaux de plus de 91 euros, ndlr), et les autres
augmentations de charges". L'organisation de Jean-Pierre Davant, qui
regroupe 98% des mutuelles, précise toutefois qu'"Il ne s'agit pas d'une
consigne (de hausses) donnée à nos mutuelles, mais d'une estimation prudente
à partir des éléments et des informations que l'on a aujourd'hui".
"La Russie a cessé d'être politiquement libre"
Andreï Illarionov, conseiller économique de Vladimir Poutine, après sa
démission
L'eau était dans le gaz depuis plus d'un an. Le conseiller économique
ultra-libéral du président russe Vladimir Poutine, Andreï Illarionov, connu
pour ne pas avoir la langue dans sa poche, a finalement démissionné mardi.
"Les raisons de ma démission sont nombreuses", a expliqué cet économiste,
jugé brillant, arrivé il y a six ans à ce poste. "La politique économique et
même le modèle économique du pays ont changé", a estimé Andreï Illarionov.
"C'est une chose de travailler dans un pays en partie libre, comme la Russie
l'était il y a six ans, une autre de le faire quand le pays a cessé d'être
politiquement libre" a-t-il ajouté. Il y a un an, Vladimir Poutine lui avait
retiré ses fonctions de représentant auprès des pays du G7. Mais il lui
avait laissé son poste de conseiller économique, essentiellement pour
rassurer les gouvernements et investisseurs étrangers qui le connaissaient
bien et qui pour beaucoup appréciaient ses vues libérales. Des vues qui ont
fini par agacer la classe politique russe lassée d'entendre Andreï
Illarionov dénoncer "la montée de l'autocratie au sommet de l'Etat russe".
1 million de dollars
L'amende imposée au syndicat des transports pour chaque jour de grève à
New York
La grève des transports qui frappe New-York depuis le début de la semaine
n'est pas du goût de l'Autorité des transports métropolitains (MTA). A son
initiative, la Cour suprême de l'Etat de New-York a donc décidé d'imposer
une amende d'un million de dollar par jour non travaillé au syndicat des
travailleurs des transports (TWU). En vertu de la loi Taylor datant de 1967,
les services publics new-yorkais ont en effet l'interdiction de faire grève.
Le président de TWU, Roger Toussaint, a cependant estimé, dans une interview
à la chaîne ABC, que ce conflit pourrait être réglé avant la fin de cette
semaine. Cette grève coûte chaque jour 400 millions de dollars aux
entreprises et à la ville dont le maire, Michael Bloomberg, attribue la
responsabilité au syndicat.
Le Comité de Lépante
La nuit de la Saint Sylvestre 2005 fut la plus violente de ces dernières
années : 425 voitures incendiées, 267 communes touchées sur 53 départements.
Soit prés de 30% d’incendies volontaires de plus sur presque le double de
communes. Mais pour le directeur général de la police nationale « Tout s’est
plutôt bien passé ». Monsieur le DGPN aurait du éviter les commentaires
minimisant la gravité de la situation car tant que les ministres croiront
pouvoir s’appuyer sur des fonctionnaires complaisants ils poursuivront leur
folle politique.
Une soupe au cochon est distribuée à des malheureux dans le froid de Paris
et monsieur le DGPN, par l’entremise du préfet de police de Paris, fait
donner la police pour saisir la marmite, mettre en garde à vue des bénévoles
transis, empêchant de pauvres bougres de manger chaud au seul motif que
cette « soupe au cochon » « offenserait » les musulmans. Monsieur le DGPN et
le préfet de police de Paris deviennent les supplétifs du C.F.C.M ce qui
n’est pas dans leurs attributions.
Le porte parole de l’UMP assure de son coté que la nuit du 31 décembre fut
plutôt calme. Monsieur Chatel ment. Quand donc l’UMP prendra-t-elle la
mesure de la situation ?
Le train Nice Lyon vient d’être attaqué par deux groupes de 30 immigrés qui
ont terrorisé 600 passagers pris au piège, violant une jeune fille, et ceci
pendant 1 heure et demie avant que les forces de l’ordre n’interviennent.
Seuls, 2 des 60 agresseurs furent interpellés, les autres courant toujours.
On sait maintenant que 22 « marseillais » avaient déjà terrorisé un TER
entre Marseille et Nice la veille, annonçant qu’il allaient commettre « un
grand carnage ». La police de Nice en avait raccompagné une centaine jusqu’à
la gare au retour qui ont pris le train dévasté au Arcs. Où est la
prévention et la mise hors d’état de nuire des criminels ?
Enfin, comme TOUT s’est bien déroulé à la Saint Sylvestre et que le CALME
est revenu, le sieur Chirac lève l’état d’urgence. Monsieur Chirac ment,
monsieur Chirac est musulman.
Pour toutes ces raisons - et bien d’autres encore - le Comité de Lépante
appelle à la manifestation de la révolution Bleue du 26 janvier afin que les
Français encore debouts se séparent de cette déshonorante oligarchie qui les
gouverne.
Le lieu sera indiqué en temps utile par tous les moyens à notre disposition.
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L’enseignement « bien pensant »
Cette fin
d’année est marquée par la polémique sur l’aspect positif de la colonisation
française. Au delà de cette affaire, il est important de noter que cette loi
prévoyait de donner des axes de réflexion à nos enseignants. Sauf que
l’histoire se fait par les historiens et non par l’Etat. Cet adage, repris
avec véhémence par tous les syndicats de professeur, a de quoi nous laisser
bien pensif…
En effet l’enseignement dispensé dans nos lycées et collèges devrait
(d’après les textes) être purifié de toutes les manipulations politiques et
partisanes hors malheureusement ce n’est pas le cas. Je me souviens de ce
que m’a dit un illustre professeur de la Sorbonne spécialiste de la
Révolution lorsque j’entrais à l’université : « Surtout oublié tout ce que
l’on vous a dit au lycée ». Cette phrase allait prendre toute sa mesure tout
au long de mes études universitaires. Ainsi je me rendais compte des
orientations marxisantes des enseignants. Je me souviens des envolées
lyriques de mes cours lorsqu’on abordait les « Sans Culottes », le Front
populaire, la résistance communiste, Che Guevara, Mitterrand…
Aucune référence aux massacres soviétiques ou aux exactions commises par les
communistes contre les français durant la guerre d’Indochine.
J’avais la désagréable impression que l’on me cachait des choses, rien sur
Napoléon III, si qu’il été « bête » et « mauvais militaire » pas un mot sur
l’évolution économique formidable qu’il a fait naître en France. Pas un mot
non plus sur les massacres en Vendée pendant la Révolution.
L’obligation de neutralité durant les cours des enseignants est très souvent
bafouée dans la plus grande indifférence générale. L’Etat souhaitait une
école apolitique ces illustres icônes en ont décidé autrement. Ainsi on ne
compte plus les mouvements de contestation lycéens qui sont étroitement
encadrés par les professeurs qui sont eux-mêmes membres d’organisations
syndicales. Ces pauvres adolescents se font manipuler par leurs enseignants.
Ils en profitent pour enrôler ces jeunes dans des causes politisées très
éloignées de l’intérêt de leurs élèves.
Etudiant à la Sorbonne
Saint-Sylvestre : le
nombre de voitures brûlées en hausse
Quatre cent vingt-cinq
véhicules ont été brûlés en France lors de la nuit de la Saint-Sylvestre. Il
y en avait eu 333 l'année précédente. Le directeur général de la police
nationale, Michel Gaudin, qui a annoncé ces chiffres dimanche matin, a
précisé que parmi ces 425 véhicules incendiés, 177 l'ont été en
Ile-de-France. Le DGPN a souligné «la très, très grande dispersion» de ces
incendies qui ont touché 267 communes, contre 132 l'année précédente, dans
53 départements (41 l'an dernier).
A titre de comparaison, les deux directeurs généraux ont rappelé qu'au cours
des trois semaines d'émeutes urbaines, du 27 octobre au 21 novembre, 10.346
véhicules avaient été incendiés et 5.200 personnes interpellées, dont 3.000
en flagrant délit, les autres à la suite des enquêtes réalisées après les
faits.
Entretien spécifique pour les musulmans qui veulent la nationalité
allemande
Les musulmans voulant acquérir la nationalité allemande dans l'Etat
régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest) devront, à partir du 1er janvier,
passer un entretien pour montrer qu'ils acceptent bien les valeurs
occidentales, ont indiqué vendredi les autorités.
Cet entretien comprendra trente questions concernant leur attitude sur
l'égalité des droits entre hommes et femmes, la liberté de religion, les
"crimes d'honneur" ou encore les attentats du 11 septembre 2001 aux
Etats-Unis.
Depuis une réforme datant de 2000, les candidats à la nationalité allemande
doivent faire allégeance à la Constitution allemande. Or il se peut que des
"musulmans se trouvent à ce moment face à un conflit et fassent
éventuellement allégeance sans que cela corresponde à leurs convictions
intérieures", selon un communiqué du ministère de l'Intérieur de l'Etat
régional.
"Vingt-et-un pour cent des musulmans vivant en Allemagne sont d'avis que la
Loi fondamentale (la Constitution allemande) n'est pas conciliable avec le
Coran", relève le ministère, qui se réfère à une étude de l'Institut central
des archives sur l'islam.
"Pour lever les doutes, un entretien sera mené à partir du 1er janvier 2006
par les autorités avec les candidats à la nationalité (allemande)
originaires des 57 pays musulmans qui appartiennent à la Conférence
islamique", annonce le communiqué. Cette disposition s'appliquera aussi aux
candidats "dont on sait" qu'ils sont musulmans ou à ceux dont le voeu
d'allégeance ne paraît pas crédible.
Il ne s'agit pas d'une "discrimination" sur la base de la religion, mais
d'une question de "valeurs", précise le ministère.
Le Bade-Würtemberg, dirigé par une coalition conservatrice-libérale, sera
ainsi le premier Etat régional d'Allemagne à appliquer une telle
disposition.
Nouvel assaut contre les 35 heures
APRÈS Hewlett-Packard et Bosch, c'est apparemment au tour de Fenwick de
proposer à ses salariés de renoncer partiellement aux 35 heures pour
préserver l'emploi. Selon la CGT de l'entreprise de manutention, la
direction et les syndicats ont signé un accord en fin de semaine dernière
pour passer de 35 à 37,5 heures de travail hebdomadaire et éviter des
licenciements à la fin 2006, voire la fermeture de l'usine. Approuvé par une
majorité de salariés lors d'une consultation, l'accord revient à ajouter 17
jours de travail par an. Il pourrait entrer en vigueur en mars ou en avril.
Un crédit à l'américaine pour gonfler la croissance française
En créant deux nouvelles formes de crédits hypothécaires, le
gouvernement n'a qu'un seul objectif : pousser les propriétaires de biens
immobiliers à la consommation et injecter des milliards dans l'économie, à
la manière anglo-saxonne. A condition que les Français jouent le jeu.
Objectif : consommation. Le projet d'ordonnance sur le crédit hypothécaire,
qui pourrait être signé en janvier prochain par le Premier ministre et
présenté fin mars en Conseil des ministres, est avant tout destiné à
dynamiser la poussive économie française en y réinjectant une part de la
richesse accumulée dans l'immobilier. Pour Jacques Chirac, qui l'a voulue,
il s'agit d'appliquer à la France une recette qui a marché aux Etats-Unis :
"c'est une des clés de la forte croissance américaine de ces dernières
années" avait-il expliqué en janvier dernier. De fait, la frénésie de
consommation des ménages américains, encouragés à s'endetter pour acheter, a
alimenté la prospérité aux Etats-Unis, et plus récemment en Grande-Bretagne.
A tel point qu'aujourd'hui, l'endettement des Américains représente 120% du
PIB fédéral. « Cette différence de comportement en matière de crédit
explique une bonne partie de l'écart de performance entre les deux rives de
l'Atlantique » confirmait à L'Expansion Patrick Artus, le directeur des
études d'Ixis CIB.
D'où l'idée de calquer deux principes simples, d'ailleurs appliqués chez la
plupart de nos voisins européens : permettre aux personnes déjà
propriétaires d'emprunter plus d'argent en gageant leurs biens immobiliers,
et contracter ainsi des prêts à la consommation, pour financer des travaux
ou tout autre projet personnel. Le montant du nouveau prêt serait déterminé
par la valeur du bien au moment de l'hypothèque, et le crédit serait
rechargeable au fur et à mesure des remboursements. Autrement dit, si au
bout de cinq ans vous avez remboursé un tiers de ce crédit, vous serez
autorisé à empruntez de nouveau l'équivalent de ce tiers pour financer un
autre projet. Un deuxième volet du projet prévoit d'autoriser le prêt viager
hypothécaire : une personne âgée pourrait gager son bien immobilier pour en
tirer un capital ou une rente de revenus, sans avoir à s'en séparer. La
banque se rembourserait alors après son décès sur la vente du bien.
"La Russie a cessé d'être politiquement libre"
Andreï Illarionov, conseiller économique de Vladimir Poutine, après sa
démission
L'eau était dans le gaz depuis plus d'un an. Le conseiller économique
ultra-libéral du président russe Vladimir Poutine, Andreï Illarionov, connu
pour ne pas avoir la langue dans sa poche, a finalement démissionné mardi.
"Les raisons de ma démission sont nombreuses", a expliqué cet économiste,
jugé brillant, arrivé il y a six ans à ce poste. "La politique économique et
même le modèle économique du pays ont changé", a estimé Andreï Illarionov.
"C'est une chose de travailler dans un pays en partie libre, comme la Russie
l'était il y a six ans, une autre de le faire quand le pays a cessé d'être
politiquement libre" a-t-il ajouté. Il y a un an, Vladimir Poutine lui avait
retiré ses fonctions de représentant auprès des pays du G7. Mais il lui
avait laissé son poste de conseiller économique, essentiellement pour
rassurer les gouvernements et investisseurs étrangers qui le connaissaient
bien et qui pour beaucoup appréciaient ses vues libérales. Des vues qui ont
fini par agacer la classe politique russe lassée d'entendre Andreï
Illarionov dénoncer "la montée de l'autocratie au sommet de l'Etat russe".
Les horaires des fonctionnaires espagnols à l'heure européenne
Les fonctionnaires espagnols seront chargés de montrer l'exemple dans
leur pays en adoptant les premiers les horaires de la journée de travail
européenne à partir du 1er janvier, ce qui signifiera réduire les pauses
déjeuner et ne pas travailler après 18h00.
A partir du 1er janvier, "la journée de travail ne pourra se prolonger
au-delà de 18h00", contre 19h00 actuellement, selon un plan du ministère des
Administrations publiques baptisé "Concilie ta vie personnelle et
professionnelle".
Cette initiative devrait avoir pour conséquence une réduction de la
traditionnelle pause déjeuner de la mi-journée, que les Espagnols consacrent
non plus à la fameuse "siesta" mais à de longs et copieux repas pouvant
durer entre deux et trois heures à partir de 14h00.