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Mitterrand synonyme honni du déclin de la France
 

Depuis un peu plus d’une semaine voilà lancée à l’initiative socialiste et plus particulièrement le maire de Paris, appuyé par la complicité médiatique et bien entendu, tout les ventres satisfaits sous cette immense escroquerie nationale, et souhaitent ‘’ remettre cela ‘’ , une vaste campagne financée avec l’argent des contribuables, pour tenter de donner à ce voyou de l’histoire une dimension qui ne peut déboucher que, sur le dérisoire et le ridicule, tant la médiocrité et le cynisme malhonnête caractérisent le personnage, qui, pendant près de vingt années, aura été, l’un des  plus nuisibles acteurs politiques de notre pays.

Sans remonter aux années 1954 et au gouvernement Guy Mollet, qui dans l’affaire algérienne eut les initiatives désastreuses que l’on sait, et dont Mitterand était le principal initiateur, avec les conséquences ultérieures, dramatiques, trop connues,  examinons le parcourt destructeur de ce personnage, de grand guignol, de 1981 à 1995.

Giscard d’Estaing, avait hérité de G Pompidou de comptes en ordre. Une nation, dont les finances détériorées par la quatrième république avaient  été rétablies par Charles De Gaulle.

Le septennat socialisant de VGE n’a guère laissé qu’un souvenir déçu par une bureaucratisation et une collectivisation stupides du pays. Des initiatives désastreuses en termes d’immigration –regroupement familial-  aggravées par les initiatives Mitterrandiennes, auxquelles elles ouvraient un boulevard, et dont nous subissons les conséquences dramatiques de façon quotidienne. ( Suppression des cartes d’identité et autres délires socialistes )

Examinons ce qu’en dit Ferreira Idomen dans son ouvrage : ‘’ La faillite de la France sous le règne de François  Mitterand .’’ *   

‘’ C’est grâce à l’argent soustrait aux contribuables des municipalités du Sud –Est  par le système des fausses factures, et aux centaines de millions pris dans les caisses de certaines municipalités,  socialistes pour la plupart, que tout a été possible.

Fort de ce magot le parti socialiste a pu se payer une campagne de publicité préparée par le fameux publicitaire Jacques Séguéla surnommé à l’époque, l’homme à la ‘’Rolls rose bonbon ‘’. C’est ainsi, qu’une campagne d’affiches gigantesques avec le portrait de F. Mitterand et son fameux slogan ‘’ La force tranquille ‘’ a été placardé dans toutes les villes de France ainsi que sur les routes à grand trafic pour que le plus grand nombre de français puisse les voir.

C’est Jacques Seguéla qui a fait Mitterand de toute pièce. Il a fait de lui un homme présentable capable de se montrer en public, un public qui ne l’aime guère. C’est à coup de millions de francs escroqués aux français, que F.Mitterand  a pu convaincre une partie non négligeable d’hommes et de femmes de ce pays.’’ 

L’ignorance la désinformation et la bêtise et les compromissions médiocres firent le reste.

‘’C’est ainsi ‘’ ajoute Ferreira Idomen que F.M se voit investit de la charge suprême en 1981 pour le plus grand mal des français ‘’

Prisonnier d’alliances contre nature, notamment avec les communistes, et de promesses électorales outrancières, et irresponsables, F.Mitterand constituera un gouvernement qui soulèvera la désapprobation de l’essentiel de nos alliés. Notamment le président Ronald Reagan.

L’essentiel des hommes composant ce ‘’ gouvernement ‘’ est constitué de ‘’ jusqu’au boutistes ‘’ gauchistes prêts comme toujours, à brader à l’idéologie la richesse péniblement rétablie par De Gaulle et les français ainsi que le niveau de vie de ces derniers qui commencent à découvrir les conséquences de leur propre inconséquence.

Dans ce gouvernement un personnage, qui sur ce point, a un peu plus de lucidité que les autres, s’inquiète très vite des dérives dépensières de ce ramassis de crabes. Il se nomme Jacques Delors, il est ministre des finances, il dira impuissant : ‘’ De toute façon nous allons tout droit à la faillite, personne ni même Mitterand ne veut m’écouter, nous allons tout payer en monnaie de singe si cela doit continuer. ‘’    

Deux dévaluations seront consécutives à cette politique de voyous.

Sur une affiche électorale du parti socialiste de Juin 1981 on pouvait lire ‘’ Demain, création de 210.000 emplois publics, abaissement de l’âge de la retraite à 60 ans, diminution du temps de travail vers les 35 heures. etc … ‘’   

C’est bien ce que les socialistes ont fait !  Même bien, au-delà. Notamment en ce qui concerne les sureffectifs de la fonction publique.

A peine au pouvoir, Mitterrand  qui cherche à rétablir des relations détériorées avec nos alliés et notamment le Président Reagan, s’enferre dans l’affaire Farewell à propos de laquelle il donnera l’ordre de satisfaire aux exigences d’un prétendu agent soviétique ‘’ retourné ‘’ qui s’avèrera un imposteur. Mitterrand donnera là une première mesure de sa médiocre dimension politique. La France sous Mitterand  est déjà ridicule.

Faut il le rappeler Mitterand outre la faillite de la France, ce fut l’affaire de l’Observatoire, celle  du Carrefour du développement  et la scandaleuse amnistie parlementaire ; Ce fut l’affaire Grossouvre, ce fut l’affaire Pelat, ce fut la ténébreuse affaire Berégovoy  et tant d’autres au point que son propre fils est encore en examen pour des manipulations financières. Mitterand c’est la gâle politique. Cette terrible maladie contagieuse qui a fini par gagner même une grande partie de ce qui prétend lui être opposé. Politiquement parlant Mitterand c’est la séduction du vice.

Les français, commirent l’erreur de réélire cette fripouille politique auquel on s’efforce de donner une image intellectuelle et de la hauteur, mais les subterfuges médiatiques ne peuvent tenir lieu de vérité très longtemps. Les faits sont tenaces.            

Après son départ, et une politique volontariste dépourvue de tout sens réel, françois Mitterand laissera la France empêtrée dans un maquis de règlementations paralysantes et contre productrices, inspirées par l’idéologie la plus imbécile, et la démagogie la plus cynique, mais aussi, il aura multiplié par plus de dix la dette officielle de l’état français portée à un niveau jamais atteint de 5400 milliards de Francs. Au passage, avant de partir, entre 1993 et 1995 il fera passer le budget de l’Elyséee de 80 à 300 millions de francs.  Auxquels sous Jospin les socialistes ajouteront quelques 500  milliards supplémentaires, les 35 heures, le CMU, l’AME et des degrés supplémentaires à leur délire étatique et règlementaire.

La France n’avait pas besoin de Tsunami elle a eu Mitterand.

Avis aux gogos qui baillent devant les reportages tendancieux  et les articles orientés visant à lui redonner une stature gaullienne, - costume pour lequel il était manifestement sous dimensionné -  et une nouvelle dynamique à une idéologie du passé qui veut absolument nuire encore.

C’est vrai,  La France bouge encore, ils ne l’ont pas complètement achevée, alors ils veulent finir le travail. Le maire de Paris est en train de ruiner la ville, comme Mitterrand a ruiné la France c’est la spécialité socialiste. Il leur faut un espace de nuisance à leur mesure !

Il faut dire, que depuis, - émulation oblige – la France n’a pas eu la main très heureuse, rien hélas ou presque, n’a changé !  Nous vivons le Mitterrandisme sans Mitterrand.

Finalement, Mitterrand a bien laissé quelque chose : La médiocrité et le cynisme avec l’essentiel de la dette des français et de ses causes, qui sont hélas maintenues par aveuglement ou lâcheté, ainsi que l’abaissement de notre pays, qui lui aussi, hélas, perdure faute d’attachement à la nation et de courage  politiques.   

Caton

* Editions du soleil

Janvier 2006

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