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BREVES DE NOVEMBRE 2007


Plus un sou d'argent public pour les syndicats !
Cher ami contribuable,
Alors que la majorité des Français souhaite et attend la mise en œuvre des grandes réformes annoncées, nécessaires au redressement de notre pays, les syndicats de fonctionnaires :
-  brandissent la menace de grèves et de manifestations
-  décident de paralyser notre économie et prendre tous les Français en otage
-  préfèrent sacrifier tout le pays pour préserver les privilèges et les avantages d’une minorité
Alors que 15 % des agents et salariés du secteur public sont syndiqués, les syndicats, qui représentent et défendent les intérêts d’une minorité, sont subventionnés par nos impôts, nos cotisations sociales, nos dépenses de formation.
En 2006, les contribuables français ont versé indirectement 400 millions d’euros aux syndicats par l’intermédiaire des aides et subventions diverses accordées par l’Etat, les collectivités locales et les organismes sociaux !
Et ils n’ont pas obligation de publier, ni même de tenir, des comptes !
Le financement des syndicats doit provenir des cotisations libres de leurs adhérents, et non d’une participation obligatoire de tous les contribuables.
Pour signer la pétition

Plusieurs milliers de personnes manifestent à Paris contre les grèves dans les transports
A l'appel notamment de l'association libérale "Liberté chérie", quelque 8.000 personnes selon la police, 20.000 selon les organisateurs, ont manifesté dimanche après-midi à Paris entre les places de la République et de la Nation, pour protester contre les grèves dans les transports.
Sabine Herold, porte-parole du parti "Alternative libérale", un des mouvements représentés, a expliqué à l'Associated Press que l'objectif de la manifestation était de "dire stop au blocage", mais aussi d'affirmer que les réformes engagées étaient "importantes", mais "insuffisantes". "On veut en France aller plus loin, pour que de vrais réformes soient faites: retraites, sécurité sociales, code du travail", a-t-elle assuré. "C'est ce système tout entier qu'il faut rénover".
Elle a aussi expliqué que si les grèves continuaient, ils y répondraient pas de nouvelles manifestations. "Nous serions très contents de ne pas avoir à faire de manifestations, mais tout est dans le camp des syndicats", a-t-elle souligné.

75 millions
C’est la somme que l’Etat devrait dépenser en 2007 pour héberger à l’hôtel quelque 12.500 personnes, majoritairement en région parisienne : un quart sont des demandeurs d’asile ; une moitié sont des étrangers en situation irrégulière. (SOURCE : « Le Monde » des 04 et 05/11/07.)

17e
C’est le rang que tient la France sur 22 nations en Europe pour la compréhension de l’écrit à la sortie de l’école primaire. (SOURCE : « Duel sur la 3 », émission de Christine Ockrent du 11/11/07.)

L’Afrique connaît sa plus forte croissance depuis trente ans
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L'Afrique sub-saharienne traverse sa meilleure situation économique depuis une trentaine d'années, a souligné lundi le FMI. « Les performances économiques récentes montrent que l'Afrique sub-saharienne connaît sa plus forte croissance et sa plus faible inflation depuis plus de 30 ans », a déclaré son représentant en Afrique Sean Nola, lors d'une présentation à Pretoria. La croissance des 44 pays de la région devait être de 6% en 2007 et plus de 6,5% en 2008, un taux tiré par les pays exportateurs de pétrole comme le Nigeria et l'Angola. « L'expansion économique est plus forte pour eux, mais elle se retrouve dans tous les groupes de pays », a souligné Sean Nola. L'inflation devrait s'établir à 7,5% d'ici la fin de l'année, « avec un chiffre à une unité dans 32 des 44 pays ». En 2008, le taux devrait perdre un point supplémentaire. Pour éviter des chiffres biaisés, les calculs excluent toutefois le Zimbabwe, où l'inflation bat des records mondiaux à près de 8.000%.

L'Insee dresse la carte de la pauvreté et des inégalités en France
Les départements du Nord et du Sud sont les plus touchés par la pauvreté, qui présente des visages très différents. Paris est la championne des inégalités avec un écart de revenus de 1 à 5 entre les plus riches et les plus pauvres.
Niveaux de vie et pauvreté en France (Insee Première)
Les plus pauvres vivent dans le Nord de la France, particulièrement touché par le chômage, ou dans les départements ruraux de la Creuse, de l'Aude et du Cantal, qui comptent une forte proportion de retraités, ou encore en Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d'Azur, Seine-Saint-Denis. C'est en Ile-de-France, hors Seine-Saint-Denis, en Rhône-Alpes et en Alsace que les niveaux de vie médians sont les plus élevés. Tel est le constat d’une étude de l'Insee sur la pauvreté et les inégalités rendue publique vendredi.
Seuls 26 départements de métropole sur 96 se situent au-dessus du niveau de vie médian. Lequel s’établit à 15.766 euros par an et par personne vivant en ménage ordinaire (hors hôpitaux, maisons de retraite ou sans-abri). Le niveau de vie s'étale de 13.740 euros (dans le Pas-de-Calais) à 20.360 euros pour les Yvelines .
L'Ile-de-France occupe une position particulière, souligne l'étude. Trois départements, les Yvelines, Paris et les Hauts-de-Seine, bénéficient de niveaux de vie particulièrement élevés, la forte proportion de cadres expliquant en grande partie ces résultats. Paris est la championne des inégalités de revenus. Les bas revenus y sont proches de ce qu'ils sont dans les autres départements, mais le niveau de vie des plus riches est plus de 5 fois supérieur à celui des plus modestes.
La pauvreté ne touche pas de la même façon les différentes catégories de ménages. Les familles nombreuses et les familles monoparentales sont plus souvent exposées que les autres. Ainsi, dans le Nord, la pauvreté, plus concentrée dans les zones urbaines, frappe plus particulièrement les familles nombreuses, comme en Seine-Saint-Denis. Le Languedoc-Roussillon et la Corse se caractérisent par une pauvreté élevée qui n'épargne aucune classe d'âge, personnes seules, couple avec ou sans enfant, familles monoparentales. Dans toutes les régions particulièrement touchées par la pauvreté, environ un enfant sur 4 vit sous le seuil de pauvreté, contre 16,4% en moyenne sur toute la France.
La pauvreté est cependant réduite par les prestations sociales. Celles-ci comptent pour le tiers du revenu disponible des ménages pauvres, alors qu’elles sont très minoritaires chez les autres où elles ne représentent que 5,4% du revenu disponible moyen.

Le président de l’Arcep dénonce la « bureaucratie » de Bruxelles
On ne compte plus les opposants aux propositions de Vivian Reding sur les télécoms. Interrogé par Les Echos, le président de l’Arcep, Paul Champsaur, regrette la création d’un régulateur européen. Estimant que la Commission ne s’est pas suffisamment impliquée jusqu’à présent dans la régulation des télécoms et ne dispose ainsi d’aucune légitimité sur des marchés à « forte dimension nationale », il juge que Viviane Reding veut « étendre ses pouvoirs au travers d’une couche additionnelle de bureaucratie ». Même réticence sur la « séparation fonctionnelle », « à l’opposé de la philosophie qui a jusqu’ici guidé l’Europe, fondée sur la concurrence par l’investissement des nouveaux entrants dans les infrastructures ». Dès lors, il ne faut pas attendre de grand bouleversement en France : « les conditions ne sont pas réunies pour scinder France Télécom », explique Paul Champsaur.

En difficulté budgétaire, l'Etat exige d'EDF une avance de 1 milliard
A la recherche de recettes pour tenir son budget, Bercy vient de demander à EDF de lui verser dès maintenant la moitié des dividendes escomptés au titre des résultats 2007. Les syndicats dénoncent un Etat « qui se sert dans la caisse ».
En parlant, vendredi 21 septembre, d'un Etat en « faillite » , le Premier ministre, François Fillon, avait fait sensation. Mais il avait vu juste. Un mois et demi plus tard, les faits lui donnent en partie raison. En difficulté pour assurer l'exécution du budget 2007, le gouvernement vient d'exiger d'EDF, entreprise contrôlée à 87 % par l'Etat, qu'elle verse à ses actionnaires un acompte de 0,58 euro par action, à valoir sur les dividendes de l'exercice en cours (1,84 milliard d'euros attendus, après 1,25 milliard d'euros cette année au titre de 2006). Au total, cela représente un montant de 1 milliard d'euros, dont le versement devra intervenir le 30 novembre, avec six mois d'avance sur la date normale. Et cette pratique sera renouvelée tous les ans.
A Bercy, on ne cache pas l'objectif : « Aider à l'exécution du budget », par un apport providentiel de recettes non fiscales. Avec un argument de circonstance : « EDF ne fait pas partie des entreprises publiques qui ont des difficultés de trésorerie. » 

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