BREVES
DE SEPTEMBRE 2007
L'enseignement catholique refuse encore 30 000 élèves
Ses
responsables s'inquiètent des suppressions de postes annoncées, estimant ne
pas être dans la même situation que le public.
VICTIMES de leur succès pour la cinquième année d'affilée, les
établissements catholiques ont, une fois de plus, refusé l'inscription
d'environ 30 000 élèves, selon la direction de l'Enseignement catholique. «
D'après nos remontées de terrain, cela devrait correspondre à une situation
identique à celle de la rentrée dernière », explique Gilles du Retail, le
directeur de la communication. Les académies de Paris, Versailles ou Nice
sont particulièrement concernées par cet afflux.
Les établissements les plus prisés ont bouclé leurs inscriptions souvent
depuis janvier ou février, voire depuis un an pour certains. Les classes à
plus de 35 élèves vont faire florès à Paris et dans d'autres grandes villes,
mais les écoles ne peuvent pas pousser leurs murs.
Les Pays de la Loire, la Bretagne, l'agglomération toulousaine ou encore
l'Alsace ne parviennent plus à répondre à toutes les demandes. À l'inverse,
certaines régions perdent des élèves, notamment dans le Centre, la Lorraine
ou à Lyon. Il n'empêche. « Avec les 250 postes d'enseignants supprimés cette
année, on va être obligés de resserrer encore un peu plus les rangs »,
regrette Gilles du Retail. L'annonce d'une suppression d'environ 1 400
postes dans le budget 2008 est accueillie comme une douche froide. « On va
être obligé de fermer des établissements ! Ce chiffre n'est pas réaliste »,
s'inquiète-t-on à l'Enseignement catholique. « Des ajustements peuvent
encore se faire, espère Gilles du Retail. Nous n'avons pas de réservoir
d'enseignants sans élèves. Nos professeurs d'allemand en surnombre, par
exemple, sont affectés à d'autres tâches. » Une allusion aux propos du
ministre de l'Éducation sur les milliers d'enseignants sans élèves dans le
public, dont 500 profs d'allemand.
Depuis des années, l'enseignement catholique réclame une hausse des postes
d'enseignants pour faire face à l'afflux d'inscriptions. Or, il reçoit bon
an mal an 20 % des postes contre 80 % au public, dont la démographie
scolaire est, elle, en baisse.
Ce système de gestion des emplois, aujourd'hui défavorable au privé, lui a
cependant longtemps profité, rappelle régulièrement le ministère de
l'Éducation nationale. Les établissements catholiques ont en effet connu une
baisse de leurs effectifs dans les années 1980, tandis que ceux du public
augmentaient.
La rentrée s'annonce donc chargée pour Eric de Labarre, qui prend la tête de
l'Enseignement catholique. Outre la bataille sur les postes, il devra se
pencher sur la délicate question du « forfait communal ». Après l'annulation
par le Conseil d'État d'une circulaire contestée qui obligeait les maires à
participer au financement des écoles privées, un nouveau texte est en cours
de rédaction.
Bataille rangée entre bandes armées en plein Paris
Une centaine de jeunes armés jusqu'aux dents se sont bagarrés dans le
quartier de Pigalle. Neuf sont en garde à vue. Il s'agirait d'une guerre
entre bandes rivales venues de banlieue.
DES AFFRONTEMENTS spectaculaires ont opposé près d'une centaine de jeunes
armés, pour certains, de hachoirs, de couteaux et de bombes lacrymogènes en
plein Paris, dans la nuit de lundi à mardi. Ce énième épisode d'une
mystérieuse « guerre des bandes » qui, selon un magistrat, enflamme depuis
plusieurs semaines le nord de la capitale, s'est joué dans le quartier de
Pigalle (IXe arrondissement).
Jusqu'au petit matin, de petits groupes très mobiles se sont violemment
affrontés. Des scènes ahurissantes dans un des hauts lieux touristiques de
la capitale, même si la police n'a pas eu à prendre en charge de blessés
graves. Elle a procédé à une trentaine d'interpellations et neuf fauteurs de
troubles ont été placés en garde à vue.
« Une nuée de criquets »
Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble que cette rixe soit la
réplique d'un incident survenu il y a environ trois semaines dans une
discothèque branchée du quartier. Depuis lors, les affrontements se sont
multipliés entre deux bandes rivales formées de jeunes originaires des
Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne.
Sur le lieu de ces échauffourées, boulevard de Clichy, le verre éclaté
éparpillé sur les trottoirs restait hier la seule trace visible du violent
spectacle de la veille. Selon des témoins, les affrontements les plus durs
se sont joués en une quinzaine de minutes autour de la place Pigalle, peu
après minuit et demi. « On a vu sortir des bandes de la bouche de métro et à
peine dehors, deux coups de feu ont été tirés et la bataille rangée a
commencé », raconte François, qui était aux premières loges.
Mickaël, lui, a vécu les bagarres depuis sa fenêtre. « Ça criait de tous les
côtés, ça courait de partout. C'était la panique. Il y avait des gars qui
disaient : « chope-le », « attrape-le ». J'en ai carrément vu plusieurs qui
se sont servis d'une bouteille pour frapper à trois reprises un mec qui
était à terre. On avait l'impression qu'une nuée de criquets s'abattait sur
un champ de blé », raconte le garçon d'une vingtaine d'années habitant le
quartier. « Quand je suis rentrée chez moi, j'ai vu un jeune homme allongé
par terre, il y avait beaucoup de sang autour de lui, la rue était coupée,
j'entendais des sirènes de partout. C'était le Bronx », précise Céline,
encore bouleversée.
Produits alimentaires : la tentation de la surenchère
Les cours des matières premières ayant continué de flamber tout l'été,
le porte-monnaie de la ménagère, à la rentrée, va se retrouver fort
dépourvu.
C'est une triste réalité mais le ticket de caisse des ménages français
s'alourdit. Après trois années de baisse des prix dans l'alimentation, les
tarifs de certains produits devraient augmenter dès septembre. Le prix du
jambon blanc devrait progresser de 4 à 5%, celui du jambon sec devrait
grimper de 7%. Le pain, l'aliment préféré des Français, généralement facturé
entre 75 et 95 centimes, a déjà augmenté de cinq à dix centimes dans
plusieurs boulangeries. Les industriels qui approvisionnent en pain la
grande distribution et la restauration, misent, quant à eux, sur une
augmentation de 8% de leurs tarifs. Les produits laitiers ne sont pas en
reste. Les professionnels de la filière laitière estiment une hausse
comprise entre 4 et 5%. Pour le beurre, dont le prix s'envole depuis le
début de l'année, l'augmentation du prix à la production pourrait approcher
les 40%. Victime à la fois de la flambée du prix du lait mais également de
l'envolée des cours du cacao (+ 25% depuis le début de l'année), la tablette
de chocolat n'est pas épargnée. Son prix de revient a déjà grimpé de 15 à
20%.
Pourquoi le ticket de caisse augmente? Depuis plusieurs mois, les cours des
matières premières agricoles se sont envolés. Ainsi, en un an, le blé a pris
107% en un an, le maïs 32%, le prix du lait à la production a quasiment
doublé…. Ces fortes hausses sur les marchés mondiaux s'analysent par
l'accumulation de trois facteurs : la demande de plus en plus forte des pays
émergents (la Chine et l'Inde), les incidents climatiques survenus dans
certains pays producteurs (la sécheresse en Australie) et l'essor des
biocarburants. Le cumul de ces facteurs a entraîné une diminution de la
production mondiale.
Gêneurs enfermés
L'usage soviétique de la psychiatrie à des fins politiques semble de
retour en Russie. Après Larissa Arap, membre du Front civique uni de Garry
Kasparov, internée de force le 5 juillet dans un asile d'aliénés de la
région de Mourmansk, un autre opposant aurait subi le même sort à
Novossibirsk: Nikolaï Balouev, affilié au Parti national bolchevique
(interdit). En 2006, quatre "gêneurs", dont un journaliste protchétchène,
ont été réduits au silence à l'identique. Quant à Vladimir Boukovski,
ex-dissident dont les autorités russes tentent de bloquer la candidature à
la présidentielle de 2008, il a été déclaré "psychotique" par un officiel de
l'institut Serbski de psychiatrie médico-légale, instrument de répression au
temps soviétique.
http://www.lexpress.fr/info/indiscrets/
Modéré Murdoch
Rupert Murdoch, patron de la très républicaine chaîne d'info américaine
Fox News, serait-il en train de passer à gauche? Après avoir fait assaut
d'amabilités envers Hillary Clinton, dont il a même assuré cette année un
gala de levée de fonds, voilà qu'il reçoit les compliments d'Al Gore, qui
voit en lui "un homme ouvert à des opinions diverses et qui tient parole".
L'ancien vice-président a reçu l'aide de Murdoch pour le lancement de sa
propre chaîne câblée. Et le patron tout-puissant de News Corporation cherche
à renvoyer une image plus modérée, afin de réaliser son rêve le plus cher:
le rachat de Dow Jones, propriétaire du prestigieux Wall Street Journal.
SERVICES PUBLICS
La bureaucratie française est la plus coûteuse d'Europe
Les Français dépensent chacun en moyenne 5.765 euros par an pour entretenir
leurs administrations, suivis par les Italiens avec 5.564 euros.
Les Français dépensent chacun en moyenne 5.765 euros par an pour entretenir
leurs administration (Reuters)
Les contribuables français entretiennent la bureaucratie la plus coûteuse de
l'Union européenne, suivis de près par les Italiens, révèle une étude
publiée par une association italienne samedi 1er septembre.
C'est la CGIA, une association d'artisans et de PME de Mestre (nord de
l'Italie), qui a réalisé cette enquête.
France et Italie en tête
Les Français dépensent chacun en moyenne 5.765 euros par an pour entretenir
leurs administrations, suivis par les Italiens avec 5.564 euros.
Le Royaume-Uni et l'Allemagne viennent en troisième et en quatrième
position. Les services publics espagnols sont les moins coûteux, avec 3.247
euros.
Les estimations tiennent compte de l'argent dépensé pour payer les
fonctionnaires, gérer les services publics et honorer les intérêts de la
dette publique.
Mais c'est l'Italie qui a la dette publique la plus forte, avec 1.141 euros
par habitant, alors que les autres pays se situent tous en dessous de 800
euros par habitant.
La présidence italienne coûte 4 fois plus que la famille royale britannique
La CGIA a été créée à la fin de la Seconde Guerre Mondiale avec notamment
pour objectif de traquer les gaspillages et les fonds douteux. Elle s'est
basée pour son étude sur les statistiques Eurostat de 2005.
Un livre récent, La Caste, dénonçait le fait que les eurodéputés italiens
sont les mieux payés et affirmait que la présidence italienne coûte quatre
fois plus que la famille royale britannique.
3318 euros
Les dépenses de santé par habitant en France en 2006
Avec ces 198,3 milliards d'euros - soit 11,1% du PIB ou 3318 euros par
habitant - consacrés à la santé, la France reste en troisième position des
pays membres de l'OCDE, derrière les Etats-Unis (15,3%) et la Suisse (11,6%)
et à un niveau proche de l'Allemagne, révèle lundi la Drees (ministères de
la Santé et des Affaires sociales) dans une étude. Cette somme englobe la
totalité des dépenses engagées par les financeurs du système de santé :
Sécurité sociale, Etat, collectivités territoriales, complémentaires
(mutuelles, assurances, instituts de prévoyance) et assurés. Elle couvre la
consommation médicale totale, les arrêts de travail, mais aussi les
subventions, la recherche, l'enseignement et la gestion administrative de la
santé. La consommation de biens et de soins médicaux atteint à elle seule
156,6 milliards d'euros (8,7% du PIB), en progression de 3,5% en valeur par
rapport à 2005. Leur part dans la consommation effective des ménages connaît
toutefois une légère baisse, passant de 12,2% en 2005 à 12,1% l'année
suivante.
La crise du subprime analysée par la BRI
Les
désengagements sur le marché de la dette, conséquence de la crise du crédit
immobilier à risque (subprime), ont entraîné une contraction de la
liquidité, selon le dernier rapport trimestriel de la Banque des règlements
internationaux (BRI). « L'inquiétude suscitée par les expositions aux prêts
hypothécaires aux Etats-Unis a pesé sur les marchés financiers mondiaux
entre fin mai et fin août », a noté la BRI. « Les investisseurs se sont
repliés sur des valeurs refuge et la demande de liquidités a fait un bond.
Il en est résulté une forte contraction sur les principaux marchés
financiers », précise-t-elle. La Réserve fédérale américaine (Fed) a injecté
au total 147 milliards de dollars depuis le 9 août, date de montée en
puissance de ses interventions pour soulager les marchés qui s'inquiètent
d'une raréfaction du crédit. La Banque centrale européenne (BCE) a pour sa
part mis au total 275 milliards d'euros à la disposition des banques, au
taux marginal de 4,08% et au taux moyen pondéré de 4,09%. « La perte de
confiance dans la valorisation des produits structurés et liés aux prêts
hypothécaires s'est traduite par une forte augmentation des primes dans le
secteur du crédit en général », explique la BRI.
Les Américains restent les plus gros travailleurs
Les Etats-Unis dominent le classement de la productivité mondiale du
Bureau international du travail (BIT) publié ce week-end. Avec 63.885
dollars de valeur ajoutée par personne employée, ils devancent largement
l'Irlande (55.986 dollars), le Luxembourg (55.641 dollars), la Belgique
(55.235 dollars) et la France (54.609 dollars). « Cependant, les Américains
effectuent un plus grand nombre d'heures de travail par an que les
travailleurs de la plupart des autres économies développées », note le
rapport. Ainsi, si l'on examine la productivité par heure travaillée, la
Norvège (37,99 dollars par heure) dépasse les Etats-Unis (35,63 dollars),
alors que la France arrive troisième (35,08 dollars). Par ailleurs, le
produit national brut par heures travaillées en France s'est accru de 2,2%
en moyenne annuelle entre 1980 et 2006, contre une augmentation de 1,7% aux
Etats-Unis. La hausse la plus rapide de la productivité provient toutefois
d'Asie, où elle a doublé en dix ans.
Paris: des bandes s'affrontent à la Gare du Nord LEXPRESS.fr
Pour la troisième fois en une semaine, des bandes de jeunes se sont
bagarrées en pleine rue dans le centre-nord de Paris. Un "phénomène
nouveau", selon la police.
Les bagarres entre deux bandes rivales ont eu lieu près de la gare du Nord à
Paris dimanche après-midi, pour la troisième fois en une semaine.
Quinze personnes ont été placées en garde à vue. Le Premier ministre
François Fillon devait s'est rendu lundi à 12h30 à la Gare du Nord à la
rencontre des forces de police, accompagné de la ministre de l'Intérieur
Michèle Alliot-Marie. "On ne tolérera pas que les violences se poursuivent",
a dit le Premier ministre, évoquant la mise en place de caméras de
surveillance et des poursuites judiciaires plus systématiques contre les
auteurs de ces violences.
La capitale était jusque là relativement épargnée par le phénomène qui
touche sa banlieue. Le phénomène de bandes s'affrontant en plein Paris "est
inquiétant" et "assez nouveau", selon des sources policières. La gare du
Nord est, selon ces sources, un "point de fixation" de ces bandes qui
viennent notamment du Val d'Oise ou de la Seine-Saint-Denis et y transitent.
La "sécurisation des lieux s'avère difficile" tant en raison "de la
configuration des lieux" que du passage quotidien de quelque 600 000
voyageurs.
L'Allemagne veut pouvoir espionner les terroristes sur leur disque dur
Le ministre de l'Intérieur allemand, Wolfgang Schaeuble, veut inclure
une disposition permettant d'espionner le disque dur de terroristes
potentiels dans un projet de la loi sur la sécurité intérieure, que doit
examiner le gouvernement de coalition de la chancelière Angela Merkel.
L'idée est d'installer un cheval de Troie sur l'ordinateur de personnes
soupçonnées de terrorisme par l'intermédiaire d'un courriel qui semble
provenir d'une administration officielle, afin de pouvoir surveiller sa
correspondance électronique et vérifier le contenu de son disque dur. «
C'est une invasion de la sphère privée », s'est offusqué un expert en
sécurité qui travaille pour l'opposition sur la chaîne ZDF.
La proposition de Wolfgang Schaeuble a provoqué un tollé dans l'opposition
et a suscité l'ouverture d'un débat public houleux sur le caractère
respectueux ou non des libertés civiles que revêtirait cette mesure. Le
ministre allemand l'a défendue sur la chaîne de télévision n-tv ; il a
dénoncé la nature « complètement exagéré » de cette polémique, soulignant
que l'application de cette disposition sera soumise à l'approbation d'un
juge et qu'« elle ne concernera que quelques personnes ».
Le Krach
La situation planétaire ne
peut pas être comparée à celle de 1929. Mais le résultat final pourrait
bien être le même pour les pays occidentaux. La monnaie n'est plus indexée
sur l'or, mais sur l'économie. Depuis une bonne décennie les États et les
particuliers dépensent beaucoup plus qu'ils ne produisent. Ils vivent de
l'emprunt. Les taux particulièrement bas incitent également à emprunter pour
placer en bourse. Cette dernière est ainsi fortement surévaluée. Des
certificats comme Areva (nucléaire) sont valorisés à hauteur de 40 fois les
bénéfices que l'entreprise nationalisée ne pourra jamais réaliser. Même
remarque pour E.D.F. En faisant fonctionner à l'excès la planche à billet,
les États-Unis ont déséquilibré les marchés, exportant l'inflation. Les pays
émergeants ou asiatique, ont accumulé des dollars dont le cours ne cesse de
chuter. Au lieu d'accroître les taux d'intérêt, la banque américaine et
aujourd'hui la BCE sont en train d'injecter encore plus de monnaie dans
un système, dont l'éclatement ne va pas tarder. Le Krach final se
déclenchera avant la fin de l'année.
Jean-Marc Mercier Paris
Vous avez su mon histoire et
comment ma carrière politique prometteuse, Directeur
du Trésor à 31 ans, Ministre des Finances à 39, a dû s'interrompre à la
suite de la découverte de l'appartenance maffieuse d'un grand-père dont je
ne savais rien. Je vous écris de Chine, où je me suis réfugié pour fabriquer
en série «les lunettes à Frédéric », ces lunettes qui, permettant de "voir
ce qui ne se voit pas », m'ont permis de comprendre que les crimes, réels,
de mon grand-père et de sa bande, n'étaient que peu de chose à côté de ceux
que nous commettions en toute bonne conscience, nous autres hommes de
l'état. La Circulaire Gayssot ayant interdit leur fabrication et leur
diffusion en Europe, j'en ai rédigé un mode opératoire dont j'ai pu vérifier
l'efficacité sous le titre « Les Lunettes à Frédéric ou le Voyage au bout de
l'Etat ». Vous pouvez le commander à partir du site
www.emilejappi.com.
Comme vous le verrez dans son "Epilogue", il importe d'assurer une large
diffusion de ce document avant l'arrivée des "Lunettes" sur le marché
français. En effet, la "défossilisation" des cerveaux générée par leur
emploi brutal peut provoquer de tels dégâts psychologiques chez nos
compatriotes que des précautions draconiennes s'imposent. C'est pour cette
raison que ce livre n'est pas encore diffusé en librairie et n'est présenté
qu'à un public averti.
Emile JAPPI,
Ancien ministre des Finances
Ancien Elève de l'ENA (promotion Stendhal) |