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Appel unitaire contre
les blocages par les syndicats !
A tous les citoyens qui en ont assez des blocages
des universités et maintenant des transports !
A tous les
citoyens qui en ont ras-le-bol du gouvernement des syndicats !
Dimanche 26 mars, 15 heures
Place de l'Hôtel de Ville à Paris

Contre
manifestation place de l'Hôtel de ville dimanche 26 mars




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ARTICLES |
CPE : une
tradition bien française par Constant Rémond
La France est un pays de traditions. Des traditions qui suscitent la
curiosité de nos voisins tant elles paraissent en décalage avec les
mœurs et pratiques rencontrées ailleurs.
CPE : le repli sur des
positions préparées à l’avance par Michel de Poncins
Il est évident que tout en jouant au Matamore, Villepin est déjà
bien avancé dans la capitulation.
Grande razzia sur les manifs sur valeursactuelles.com
Paris, Marseille, Lyon ou Saint-Denis : rares sont les villes qui
n’ont pas subi la loi des casseurs, en marge des manifestations…
La révolte d'une jeunesse privée d'avenir va emporter le régime
sur claudereichman.com
" La guerre, toutes les guerres, sont ce que
j'appelle à présent " les meurtres des fils ". Les deux guerres
mondiales, ce sont des vieillards, à Berlin et à Paris, qui
s'entendent pour qu'on massacre leurs propres fils.
CPE : les trois fautes du gouvernement sur libertepolitique.com
Un florilège des fautes habituelles de la droite au gouvernement :
voilà ce qu'est devenue l'affaire du Contrat Première Embauche
(CPE).
French rivals put drag on EU reform sur guardian.co.uk
A battle between two of the vainest men in France guarantees that
the country will be all but ungovernable for the next year, and
stall EU plans for economic reform!
“On veut bosser !” sur valeursactuelles.com
Ils ne sont pas tous pour le CPE, mais tous réclament la liberté de
travailler. “Valeurs Actuelles” donne la parole aux étudiants
antiblocage.
Partout, la flexibilité sur valeursactuelles.com
Facilité de licenciement et apprentissage ont fait leurs preuves.
Même les sociaux-démocrates s’y sont convertis.
VU D'AMÉRIQUE sur courrierinternational.com
Les jeunes français ont des idées de
vieux   La
presse américaine regarde d'un œil moqueur la révolte des "jeunes
bourgeois" contre le CPE qu'elle compare aux émeutes des "jeunes de
banlieue" de novembre dernier. Pour les Américains, ces
manifestations ne sont qu'une preuve de plus de l'immobilisme
français.
Mouvement anti-CPE et régression démocratique : le témoignage d'un
enseignant sur libertepolitique.com
À Rennes 2, université "pilote" car totalement bloquée depuis le 7
février, le débat sur le CPE est en partie pollué par le débat sur
le blocage et celui sur les pratiques démocratiques.
Violences lors des manifestations anti-CPE: 60 blessés sur
7sur7.be
La police a annoncé avoir interpellé ce jeudi 420 personnes en
France en marge des manifestations de lycéens et d'étudiants contre
le contrat jeunes, émaillées de heurts très violents, notamment à
Paris. Au moins 60 personnes ont été blessées dans la capitale. Ce
bilan total des interpellations est le plus élevé depuis le début
des manifestations contre le contrat première embauche (CPE). Les
violences ont gagné du terrain alors que les manifestations ont
réuni entre 220.000 et 450.000 personnes, selon les sources.
Le CPE vu de l'étranger sur lexpress.fr
Quatre mois après les émeutes en banlieues, la France refait la Une
des médias étrangers avec le CPE. Tour d'horizon, entre
incompréhension et colère
CPE L'histoire secrète sur lexpress.fr
C'était il y a deux mois. Presque une éternité. Le 16 janvier,
Dominique de Villepin annonce la création du contrat première
embauche (CPE). Quelques jours plus tard, il confie: «Le danger,
c'est l'incompréhension. Il n'y a pas de vice caché dans ce que nous
proposons.»
Le dossier sur le CPE sur nouvelobs.com
Lassitude et écoeurement par Jean Louis Caccomo
Je suis depuis quelques jours en chômage forcé tandis que mes
étudiants se trouvent dans l’impossibilité de passer leurs examens.
Une rébellion sans issue par Ivan Rioufol
Une occupation de la Sorbonne ne fait pas une révolution. Au
contraire : ce parcours fléché de l'apprenti iconoclaste, suivi
vendredi dernier par trois cents étudiants reprenant des slogans de
leurs parents («Sous les pavés la plage»), a révélé le manque
d'inspiration du mouvement contre le contrat première embauche.
Pauvre jeunesse française que tout le monde s'acharne à tromper !
sur claudereichman.com
L'affaire du contrat première embauche (CPE) est la
pire qui pouvait arriver à la France au moment où elle doit
impérativement se réformer pour ne pas sombrer. Voilà une partie de
la jeunesse et les syndicats dans la rue … pour rien !
Les manifestations étudiantes contre le cpe sur
quebecoislibre.org
Les manifestations contre le contrat première embauche (CPE) ou
celles contre le Smig jeune ou contre l'école libre illustrent
l'ignorance de la part de nos gouvernants des lois d'airain de la
micro-politique.
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BREVES |
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CPE à Lyon, 350
jeunes écoutent puis conspuent l'intervention de Chirac
Quelque
350 jeunes, selon la police, se sont rassemblés vendredi soir, place
Bellecour à Lyon, pour écouter l'allocution du Président de la
République Jacques Chirac, manifestant de plus en plus bruyamment leur
désapprobation, a constaté une journaliste de l'AFP.
Rassemblés en cercle autour de la statue équestre de Louis XIV, certains
assis et se tenant la main autour de la sono déployée par les lycéens,
les jeunes présents ont commencé à siffler le président quand celui-ci a
évoqué des »actes de violence et à des dégradations inacceptables» lors
des manifestations.
La tension est encore montée d'un cran quand il a indiqué qu'il allait
promulguer la loi, les étudiants et les lycéens se mettant à scander »A
ceux qui veulent précariser la France, la jeunesse répond: Résistance
!».
La fin du discours a été copieusement sifflé lorsque le Président a
annoncé les deux modifications qu'il entend apporter à la loi (période
d'essai ramenée à un an et justification des licenciements).
Les anti-CPE multiplient les actions coup de poing
Les jeunes opposés au CPE multiplient les actions coup de poing, en
attendant la nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations
prévue mardi avec les syndicats de salariés. Plusieurs centaines
d'étudiants opposés au contrat première embauche (CPE) ont organisé
jeudi des opérations escargot, des blocages de gares ou encore des
manifestations, à Paris et dans plusieurs villes de province.
Par ailleurs, le ministère de l'Education nationale faisait état jeudi
de 17 universités bloquées et de 41 autres perturbées par des actions
anti-CPE, sur un total de 84. Toujours selon le ministère, sur les 4.330
lycées publics ou privés sous contrat avec l'Etat que compte la France,
176 étaient bloqués jeudi et 379 perturbés.
A Paris, les gendarmes mobiles ont évacué en fin d'après-midi sans
violence plusieurs milliers de lycéens et d'étudiants qui occupaient
depuis près de deux heures les voies TGV de la gare de Lyon à Paris,
entraînant la suspension du trafic ferroviaire. Les manifestants avaient
organisé auparavant un défilé "sauvage" depuis place du Châtelet.
En milieu de journée, toujours dans la capitale, les forces de l'ordre
avaient interpellé 70 manifestants, dont des lycéens, qui bloquaient le
périphérique parisien à hauteur des portes de Châtillon et de Vanves
(sud), selon la préfecture de police. Parmi eux se trouvait le président
de l'Union nationale lycéenne (UNL), Karl Stoeckel, qui a été remis en
liberté dans l'après-midi.
A Nantes, les manifestants avaient bloqué des ponts dans la matinée. Les
blocages organisés depuis 6h30 ont été levés vers 10h par les
manifestants, selon la direction départementale de l'équipement. Ils
s'étaient installés sur la rocade de Nantes, au niveau des ponts
franchissant la Loire. Un petit groupe d'étudiants a aussi bloqué la
voie rapide Nantes-Saint-Nazaire, au niveau de la bretelle de Savenay,
selon la DDE.
A Rennes, des opérations escargots au niveau de la jonction du
périphérique et de la RN137 ont perturbé fortement la circulation, jeudi
matin, selon le Centre national d'information routière (CNIR).
Près de Rennes, l'envahissement de voies ferrées à la halte de
Pontchaillou a entraîné une interruption du trafic ferroviaire sur les
lignes Rennes-Saint-Malo et Rennes-Brest, selon la SNCF. Une dizaine de
trains ont enregistré un retard de 30 minutes à une heure. La
circulation des rames a repris peu après 8h du matin.
A Caen, environ 1.500 étudiants et lycéens hostiles au CPE ont bloqué
dans l'après-midi les deux entrées du périphérique situées à hauteur du
CHU de Caen, provoquant de grosses perturbations sur la circulation.
Dans cette même ville, plus de 400 étudiants de l'université de Caen
avaient défilé en silence dans la matinée pour s'opposer au blocage du
campus occupé depuis trois semaines.
A Lille, la circulation routière a été également difficile dans le
centre-ville où les anti-CPE ont manifesté dans le calme. A Dunkerque
des manifestants ont envahi le centre-ville et bloqué la RN1 au niveau
de la sortie de l'A16.
A Lyon, une centaine d'étudiants étaient descendus en début d'après-midi
sur les voies ferrées entre la gare de Lyon-Part-Dieu et celle de
Perrache durant quelques minutes, bloquant le départ d'une dizaine de
trains. A l'arrivée des CRS, les manifestants ont quitté les lieux sans
incidents, avant d'aller bloquer le pont de la Guillotière sur le Rhône
en plein centre-ville. Quelque 1.500 personnes ont également défilé dans
le centre ville dans l'après-midi, lycéens, étudiants, et aussi quelques
salariés.
A Saint-Etienne, 200 manifestants ont aussi occupé la gare principale
pendant deux heures avant d'être évacués sans incidents par la police.
A Aix-en-Provence, les barrages mis en place par les étudiants aux
sorties d'autoroutes Aix-Centre sur l'A51 et Aix-Pont de l'Arc sur l'A8
ont été levés en milieu de matinée, selon le CRIR. Ces blocages, tôt
dans la matinée, ont occasionné une dizaine de kilomètres de bouchons.
A Marseille, les 300 à 400 étudiants et lycéens qui avaient envahi jeudi
matin la gare Saint-Charles, bloquant les voies et paralysant le trafic,
ont été évacués par les CRS. Les forces de l'ordre ont fait usage de
grenades lacrymogènes pour repousser les étudiants qui levaient les
mains en signe de reddition en criant "non violence". Le trafic a repris
progressivement dans la matinée.
Des étudiants préparant le Certificat d'aptitude au professorat de
l'enseignement du second degré ont aussi organisé un barrage filtrant au
rond-point de Luminy à Marseille, selon le centre régional d'information
routière. Des barrages filtrants ont également été organisés en début de
matinée
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LIENS |
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stopblocage
halteaublocage
stopaublocus
sosfacsbloquees
scandaledelaverite
sossorbonnebloquee
jeunespourlecpe
sosfacsbloquees
ouiaucpe
ensemble-pour-le-cpet
diogene
procpe.canalblog.com
www.pourlareforme.com
pétition en ligne
www.liberte-cherie.com
www.uni.asso.fr
www.soseducation.com

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BREVES |
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Les anti-CPE multiplient les actions coup de poing
Plusieurs centaines d'étudiants opposés au CPE ont organisé jeudi des
opérations escargot, des blocages de gares ou encore des manifestations,
à Paris et dans plusieurs villes de province.
Par ailleurs, le ministère de l'Education nationale faisait état jeudi
de 17 universités bloquées et de 41 autres perturbées par des actions
anti-CPE, sur un total de 84. Toujours selon le ministère, sur les 4.330
lycées publics ou privés sous contrat avec l'Etat que compte la France,
176 étaient bloqués jeudi et 379 perturbés.
DROITE LIBRE Une pétition contre les bloqueurs
À tous ceux qui en ont « assez du climat insurrectionnel », « assez du
totalitarisme syndical », « assez de voir la France partir en fumée »,
le Comité national pour la réforme propose de signer, sur Internet, une
pétition « pour que la démocratie soit enfin respectée ! » Lancé par la
Droite libre, que préside Rachid Kaci, ce Comité fait aussi figurer sur
son blog (www.pourlareforme.com)
la liste des sites contre le blocage des facs. Mise en ligne le 21 mars,
la pétition avait déjà recueilli 1 500 signatures le lendemain !
L'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales saccagée
Le rectorat de Paris a déploré le "saccage" des locaux de l'Ecole
des Hautes Etudes en sciences sociales (EHESS) par un groupe de 72
occupants, délogés au petit matin par les forces de l'ordre.
Depuis trois jours, le bâtiment situé 105 boulevard Raspail, dans le
VIeme arrondissement, était occupé par ce groupe extérieur à
l'établissement qui avait débordé des étudiants anti-CPE occupant
initialement les lieux.
Craignant pour la sécurité du personnel, composé surtout d'enseignants-chercheurs,
d'étudiants et d'employés administratifs, la présidente de l'école avait
dès lundi demandé, en vain, l'intervention des forces de l'ordre.
Le porte-parole du recteur de Paris, qui s'est rendu sur place après
l'évacuation, a déclaré qu'il s'agissait "des mêmes individus qui ont
dégradé l'université de la Sorbonne".
"Tout a été détruit. Les locaux sont saccagés sur les quatre étages.
C'est terrifiant. Il y a une odeur pestilentielle. On dirait qu'un
typhon s'est abattu sur les lieux", a-t-il dit.
Outre les "tags" sur les murs, comportant notamment des menaces à
l'encontre des forces, le sol a été maculé d'excréments, les portes, les
vitres et le mobilier ont été cassés, les ordinateurs volés et les
documents des chercheurs et des élèves détruits, a-t-il déploré.
Dans son communiqué, la préfecture fait état de "nombreuses
dégradations" et souligne que "des projectiles ont été lancés des étages
sur les forces de l'ordre" lors de l'évacuation.
Heurts violents à Paris
Dans la capitale, où des heurts très violents ont opposé des
casseurs à la police anti-émeutes pendant deux heures, 140 personnes ont
été interpellées. Des bandes de jeunes lâches s'en sont pris à des
manifestants. Au moins 60 personnes ont été blessées, dont 27 membres
des forces de sécurité. Quarante-huit personnes ont notamment été
interpellées à Savigny-sur-Orge, dans la banlieue parisienne, où des
heurts et d'importantes dégradations ont été signalés. .
Lâches agresseurs
Des violences entre groupes de jeunes casseurs et policiers ont
également eu lieu à Marseille (sud), Lyon (centre-est) et Rennes (ouest)
et plusieurs villes de banlieues, théâtres d'émeutes sans précédent en
novembre dernier. A Paris, à la fin de la manifestation, des centaines
de jeunes ont profité de leur nombre pour harceler des policiers,
attaquer des pompiers tentant d'éteindre des voitures incendiées, et
agresser. Certains tabassent les passants pour leur voler leur téléphone
portable, d'autres détruisent méthodiquement les vitrines des commerces
ou les véhicules garés rue Fabert. Plusieurs manifestants, passés à
tabac, errent le visage ensanglanté ou en pleurs, sous l'effet des gaz
lacrymogènes.
Des vitres de magasins et de voitures ont aussi été brisées après la
dispersion du cortège, place des Invalides, non loin des bureaux du
Premier ministre Dominique de Villepin et du ministère des Affaires
étrangères. Soudain, une vingtaine de skinheads surgissent, armés de
bouteilles et de barres, pour en découdre avec des casseurs noirs ou de
type maghrébin. Ils disent "défendre les blancs", au cri de "la France,
c'est nous!". La France est, une nouvelle fois, plongée dans la violence
mais le Premier Ministre semble rester sourd à cette détresse.
CPE : les casseurs rejoignent le
défilé
Premiers affrontements à Lyon en marge de la manifestation anti-CPE.
Hier, vers 16h, des échaufourrées ont éclatées place Guichard (3e) entre
des jeunes et des gendrames mobiles, à l'issue d'une manifestation
tendue réunissant parmi les 4 000 lycéens et étudiants de nombreux
pertubateurs. Vols à la tire, bagarres, mouvement de foule, pendant les
deux heures de manifestation entre la place Bellecour et la Bourse du
travail, des incidents ont ralenti le cortège. Arrivés place Guichard
chauffés à bloc, quelques dizaines de casseurs ont descellés des bacs de
récupération de verre recyclé, avant de jeter des bouteilles et des
pierres sur les forces de l'ordre, qui ont finalement lancé des grenades
de gaz lacrymogènes pour tenter de disperser la foule. Déjà dans la
matinée, sur l'autoroute A7, des gaz lacrymogènes avaient été tirés sur
un groupe de 400 lycéens et étudiants qui, n'ayant pas pu embarquer pour
paris à la gare de Perrache, s'étaient réunis pour bloquer l'accès au
tunnel de Fourvière. ««De Villepin doit céder. C'est la sûreté nationale
qui est en jeu», a souligné hier lors de la manifestation Romain Esinosa,
représentant de l'Union nationale des lycéens (Unl), écoeuré par les
incidents. Une demi heure plus tard, après avoir bloqué le pont de la
Guillotière (7e) avec des barricades, les jeunes manifestnants étaient
une nouvelle fois éparpillés par les gaz, sous le regard attéré de la
dizaine d'ouvriers d'un chantier voisin, asphyxiés eux-aussi sen plein
travail. «La violence est montée d'un cran ce matin», a confirmé hier
soir le rectorat de Lyon, selon lequel 25 lycées de l'académie ont été
perturbés par des tentativesd'intrusion et des jets de pierres.
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