|

Elèves sous influence de Barbara Lefebvre, Eve Bonnivard
Éditeur : Louis Audibert Editions (14 octobre 2005)
Le temps où l'école était indifférente aux tensions du monde est révolu. Les
événements sont à peine survenus qu'ils sont déjà au programme. Aux
enseignants revient la difficile tâche de transformer l'écho en information,
la rumeur en connaissance. Quel discours l'école tient-elle sur le monde du
début du XXIe siècle, ce monde bouleversé par les attentats du 11 Septembre
? Barbara Lefebvre et Ève Bonnivard sont allées explorer ce qu'en disent les
manuels d'histoire de collège et lycée, qui restent le principal outil de
travail des enseignants et des élèves. Soumis à diverses influences,
médiatique, familiale, scolaire, ces derniers ont sans doute un bien
meilleur accès à l'information que leurs aînés, mais la comprennent-ils pour
autant ? L'école les aidera-t-elle à l'interpréter, l'analyser ? Les auteurs
décryptent finement tous les messages et dérives idéologiques qui imposent
aux élèves une certaine vision du monde actuel. Elles aboutissent à ce
constat stupéfiant : les manuels ne sont-ils pas en train de fabriquer une
génération anti-américaine ? Terrorisme, jihadisme, puissance américaine,
alter-mondialisme, mutations de la société française, rôle de la France dans
le monde, autant de thèmes traités par les manuels et dont le décryptage
révèle une photographie de l'opinion française actuelle, inquiétante pour
l'avenir.

Journal d'une institutrice clandestine de Rachel Boutonnet
Éditeur : Ramsay (26 août 2003)
Je suis une jeune institutrice : ma troisième année d'enseignement vient de
se boucler. Je sais, le terme de " clandestine " peut faire sourire.
Pourtant, j'insiste. J'efface soigneusement le tableau quand je quitte ma
classe pour qu'on ne voie pas trace de mon travail, je fais recouvrir de
papier kraft les manuels avec lesquels mes élèves apprennent à lire - et que
j'ai achetés sur mes deniers. Je tais soigneusement mes convictions et
beaucoup de mes méthodes. Elles n'ont pas l'heur de plaire à certains de mes
collègues et, en tout cas, elles répugnent franchement aux membres de
l'Inspection. En fait, dès mon entrée à l'Institut universitaire déformation
des maîtres (IUFM), j'ai presque aussitôt compris que je n'avais rien à en
attendre. Nous avons passé en tout et pour tout six heures sur l'année à
l'enseignement de la lecture et de l'écriture ! Le credo des formateurs se
résumait à : " Le maître ne doit pas être un référent pour l'apprenant
(l'enfant). " J'ai donc résolu de me comporter en reporter clandestin. De
septembre à janvier, j'ai tenu un journal tous les soirs, pour résumer mes
journées et mes impressions. Quand l'année s'est achevée, j'étais épuisée,
je ne me sentais pas du tout formée au métier, mais j'étais au moins indemne
moralement. J'applique aujourd'hui des méthodes pédagogiques auxquelles j'ai
longuement réfléchi, qui sont aussi précisément celles que l'IUFM voue aux
gémonies, mais je vois mes élèves apprendre et en être fiers. Un document
authentique et passionnant : les réflexions stupéfaites, incisives et
incroyablement lucides d'une jeune institutrice, pour la première fois
confrontée à l'école, telle qu'elle est conçue aujourd'hui. On croit rêver
parfois...

Les neuf fondamentaux de l'éducation : Tome 2 de Yannik Bonnet
Éditeur : Presses de la Renaissance (7 octobre 2004)
Après le
succès du tome 1 et à la demande de milliers de personnes venues à ses
conférences, Yannik Bonnet répond aux questions qui lui ont été posées sur
la place de la religion, la période de l'adolescence et le rôle de
l'entourage dans l'éducation. De quelle manière Dieu nous éduque-t-Il ? En
quoi aide-t-Il au développement de la personnalité, à trouver le " sens " de
sa vie ? Qui sont les différents acteurs de l'éducation ? Quels rôles
jouent-ils dans le développement de l'adulte en devenir ? La crise de
l'adolescence est-elle inévitable ? Comment amener les ados au discernement
? Afin que nous ne soyons plus de simples spectateurs de l'éducation de nos
enfants, Yannik Bonnet nous éclaire sur tous ces points, sans démagogie mais
avec pragmatisme. Pour lui, l'éducation est le grand défi du monde
contemporain, défi qu'il nous aide à relever grâce à ce véritable guide
pratique à l'usage des parents et des éducateurs.

Les Neufs fondamentaux de l'éducation de Yannik Bonnet
Éditeur : Presses de la Renaissance (7 octobre 2004)
L’éducation est un art délicat puisqu’elle consiste à exercer sur l’enfant
une action paradoxale, donnant un cadre et une direction à l’exercice de son
libre arbitre, afin qu’il parvienne à en user de façon responsable, quand il
aura été éduqué. Autrement dit l’éducateur joue un rôle important qui vise à
la disparition de son rôle ! Livre qui éclaire sur les comportements à
adopter envers les enfants dès le plus jeune âge jusqu’à la fin de
l’adolescence. Accessible à tous.
|
|
ARTICLES |
Éducation : la facture flambe, les notes stagnent
Les deux rapports d'audits consacrés à «La grille horaire des
enseignements » au collège et au lycée seront rendus publics par le
ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat, Jean-François
Copé, à l'occasion du lancement de la cinquième vague d'audits de
modernisation.
Carte scolaire : ce que font les autres pays
De New York à Tokyo ou Madrid, l'affectation des élèves relève aussi
du casse-tête. Une étude du ministère de l'Education nationale fait
l'inventaire des pratiques en vigueur.
Le coûteux désastre de l’Éducation nationale par Contribuables
L’éducation nationale coûte
plus cher pour toujours moins de résultats. Panorama d’une dérive.
L’Éducation
nationale, avec
1,3 million
d’agents, est la
plus grosse entreprise française.
Le débat sur la carte scolaire par Michel de Poncins
Le débat qui vient de s'ouvrir sur la carte scolaire manifeste le
début, du début de la chute d'un tabou. Après un long silence de
plomb, on commence à en parler sérieusement.
Les parents de plus en plus préoccupés par l'absentéisme des
professeurs
Chaque année en collèges et lycées, 12 millions d'heures de cours
sont perdues sur 233 millions d'heures d'enseignement dispensées.
B.A.-BA : les instits font de la résistance
En dépit des consignes ministérielles, les deux tiers des
instituteurs continuent d'enseigner la lecture par reconnaissance
globale. Cependant les esprits évoluent. Un sondage en témoigne.
Le délit d’éducation par Jean-Louis Caccomo
Ce fait divers se passe dans la France d’aujourd’hui, à deux pâtés
de maison de chez moi, dans un paisible village de 3 000 habitants.
Et pourtant, cela ressemble à une scène de Brazil ou encore à un
chapitre digne de 1984 d’Orwell. Pour préserver son anonymat, nous
appellerons notre malheureuse héroïne madame X.
Comment l'Education nationale solde les diplômes par
Marie-Sandrine Sgherri
Le livre d'Emmanuel Davidenkoff « Réveille-toi, Jules Ferry, ils
sont devenus fous » révèle comment sont réévalués en cours de
correction les barèmes au brevet des collèges afin de maintenir un
bon taux de réussite.
La nécessaire libéralisation de l’Ecole par Constant Rémond
Chaque année, la focalisation des médias sur la rentrée scolaire
permet d’évoquer des sujets sensibles qui concernent directement
l’avenir de nos enfants.
Un tiers des parents contourne la carte scolaire par Christine
Ducros .
En province, les études montrent que 30% des parents réussissent à
inscrire leurs enfants dans un collège hors de leur secteur.
Education nationale : fantômes en tous genres par Michel de
Poncins
On n'en finira jamais avec le désastre de l'éducation nationale,
soumise depuis des décennies à la dictature de syndicats marxistes.
Socle commun des connaissances selon Gilles de Robien : « Tout élève
doit comprendre le fonctionnement de l'Univers » !
par Isabelle Hannart
Les étrangers reprochent souvent aux Français leur arrogance, en
particulier dans leur conviction d'avoir un « génie » propre et sans
équivalent parmi les nations.
Qui s'est soucie du bien des étudiants et des élèves eux-mêmes ?
par Christine Champion
Pas les syndicats ! Eux, ne cherchent qu'à redorer leur blason. 7%
de la population active syndiquée, c'est maigre !
Semaine Nationale de la Propagande à l’école par Isabelle
Hannart
A l’heure où le ministre de l’Education nationale Gilles de Robien
rappelle aux professeurs de Sciences Economiques et Sociales que le
contenu de leur enseignement doit être neutre, rigoureux et
impartial, l’OCCE (Office Central de la Coopération à l’Ecole) viole
outrageusement ces critères dans un document intitulé « Comprendre
les entreprises coopératives » distribué dans les lycées à
l’occasion de la Semaine Nationale de la Coopération à l’école.
Interview de Jean Héaulme, Président de l’association SOS Education
CP: Depuis quand existe «SOS EDUCATION» et quelles sont les raisons
de sa création?
SOS Education a été fondée il y a 4 ans, en novembre 2001, par un
groupe de jeunes parents d'élèves alarmés par la montée des
problèmes de l’Education Nationale, afin de dénoncer et combattre
les déficiences d’un système scolaire inadapté aux besoins de la
plupart des enfants.
Améliorer la productivité scolaire par Jacques Bichot
La discussion de la loi de Finances pour 2006 et la conférence de
presse du Premier ministre relançant l'idée de ne remplacer qu'un
fonctionnaire sur deux lors des départs à la retraite coïncident
avec la mise en place du Haut Conseil de l'école.
Education nationale : les ennemis de la réforme par
Isabelle
Hannart
En deux ans, trente-sept livres dénonçant les incroyables dérives de
notre système scolaire ont été publiés. Les auteurs sont souvent des
enseignants, très souvent de gauche, et le ton est toujours
alarmiste, voire hystérique, pour dénoncer ce qui se passe dans les
salles de classe. |
|
|
BREVES |
|
Éducation : la France élève moyen
pour l'OCDE
Dans un lycée. Selon le rapport de l'OCDE, c'est en France que l'on
redouble le plus.
ÉLÈVE MOYEN, a fait des efforts ces dernières années mais peut encore
mieux faire. À lire le rapport annuel, «Regards sur l'éducation», publié
hier par l'Organisation de coopération et de développement économiques
(OCDE), c'est le constat qui vient à l'esprit. Commençons par les bons
points. En quarante ans, la France a fait des progrès considérables pour
amener une génération à un diplôme égal ou supérieur au deuxième cycle
du secondaire : 80% des Français arrivent désormais au lycée. Ils
étaient moins de 60% au début des années 1970. Mais au risque de
bousculer un peu nos certitudes nationales, d'autres pays font mieux.
C'est le cas de la Corée qui affiche une progression bien plus
spectaculaire : en moins de quarante ans, ce pays a conduit aux années
lycées, 99% de sa population contre à peine 58% dans les années 1970.
Un élève sur trois redouble en France
L'éducation est l'une des priorités de notre pays, qui dépense pour ses
collégiens et ses lycéens, 20% de plus que la moyenne des 30 autres pays
de l'OCDE. Une nouvelle à double tranchant car ce budget peut aussi être
le signe d'une mauvaise gestion. Pour Bernard Hugonnier, directeur
adjoint de l'éducation à l'OCDE qui a réalisé l'enquête, «la moyenne de
l'OCDE tourne autour de 5 600 euros de dépense par élève alors que la
France, elle, consacre près de 8 000 euros par élève au lycée». Elle
arrive malgré tout loin derrière le Luxembourg, la Suisse et la Norvège.
Une nuance toutefois, «si l'on ajoute, précise-t-il, aux sommes
dépensées dans le secondaire, celles du primaire, les petits Français
sont plutôt moins bien lotis que les autres».
Allez savoir pourquoi, c'est en France que l'on redouble le plus, avec
un taux atteignant presque 40% pour les élèves de 15 ans contre 13% dans
l'ensemble des pays de l'OCDE. «C'est un record, insiste Bernard
Hugonnier, or, ce niveau inutilement élevé ne prévient pas l'échec
scolaire.» Au contraire. Car le redoublement est inconnu dans des pays
qui dispensent un bon niveau d'enseignement comme le Japon, la Norvège,
l'Islande et même la Corée. Et, pourtant, nos enfants travaillent
beaucoup plus que les autres : entre 7 et 14 ans, ils avalent 7 500
heures d'enseignement contre 5 500 pour les petits Finlandais.
Et, si nos chérubins travaillent plus qu'ailleurs, leurs enseignants
eux, auraient tendance à moins oeuvrer que leurs homologues de l'OCDE.
Du moins dans le secondaire. Car les enseignants français travaillent
plutôt moins qu'ailleurs. Sur l'ensemble des pays de l'OCDE, le temps
d'enseignement s'établit à 704 heures par an. Il n'est que de 534 heures
au Japon, un peu plus de 700 heures en France mais il dépasse
allégrement le millier d'heures aux États-Unis ou au Mexique.
Le rapport constate également «qu'en moyenne, dans les pays de l'OCDE,
les taux d'encadrement des établissements privés sont plus importants
que ceux des établissements publics dans le secondaire».
La France est également bonne élève pour les frais d'inscription dans le
supérieur, qui demeurent modestes. Ce qui ne signifie pas qu'elle traite
bien ses étudiants. Car sur 100 étudiants qui démarrent une formation de
niveau universitaire, 64 obtiendront au moins l'équivalent d'une
licence, 15 se réorienteront vers une formation courte plus
professionnelle (IUT, BTS.) mais 21 sortiront du système sans obtenir le
moindre diplôme du supérieur. Une profonde lacune. «Car, observe Bernard
Hugonnier, la France est aussi l'un des pays où il est le plus difficile
d'intégrer le monde du travail sans être titulaire d'un diplôme du
supérieur.»
« 150 000
jeunes sortent chaque année du système éducatif sans aucune
qualification, soit environ 20 %
d’une classe d’âge. » C’est ce
qui ressort du préambule des recommandations, sur le socle commun de
connaissances et de compétences, données par le Haut Conseil de
l’éducation (…). [Ce] socle commun (…) doit « assurer une formation de
qualité et non proposer un enseignement au rabais ». Pour le Haut
Conseil, la maîtrise de la langue française – savoir lire, écrire et
s‘exprimer oralement – est un objectif « prioritaire » car elle
conditionne la maîtrise des autres compétences.
Une étude de l'OCDE épingle le système éducatif européen
Dans une étude, rédigée par le département de l'éducation de l'OCDE
pour le compte d'un think tank européen, les système éducatifs français
et allemand sont qualifiés d'économiquement inefficaces et socialement
injustes
C'est une claque pour le système éducatif européen en général, et pour
celui de la France en particulier. Andreas Schleicher, responsable du
département de l'Education de l'OCDE, ne mâche pas ses mots dans une
étude publiée lundi pour le compte du Lisbon Council, un laboratoire
d'idée bruxellois.
Premier constat : en pourcentage de sa population, la France, comme la
Grande-Bretagne et l'Italie, ne produit pas plus de diplômés de
l'enseignement supérieur que dans les années 1960. L'Allemagne en
produit même moins qu'à cette époque, alors que la tendance dans la
plupart des pays est à la hausse du nombre de diplômés. Or, insiste
l'étude, l'investissement dans l'éducation paye toujours économiquement
: en France, les différences de salaires entre travailleurs diplômés du
secondaire et du supérieur varie de 50 à 119%. Avec des conséquences en
terme de PIB.
Deuxième constat : le système éducatif français – comme en Allemagne et
en Italie - est socialement plus injuste qu'aux Etats-Unis. L'étude
dénonce le "préjugé de classe inhérent" de mécanismes qui "taxent les
pauvres pour subventionner les opportunités d'éducation des riches".
Dans ces trois pays, le système éducatif entretient et renforce les
inégalités sociales et les discriminations envers les étudiants des
milieux sociaux moins favorisés. La France, souligne Andreas Schleicher,
"refuse de publier les preuves fournies par PISA (le programme
international pour le suivi des acquis des élèves réalisé par l'OCDE
dans 41 pays) de l'inégalité sociale entre écoles!".
Troisième constat : beaucoup de jeunes se retrouvent dans une position
où ni ils ne travaillent, ni ils ne vont à l'école. En France, plus de
10% des 15-19 ans seraient dans cette situation, une proportion qui se
retrouve en Italie et en Slovaquie. L'auteur est particulièrement sévère
pour les acteurs européens de l'éducation, restée "une industrie
arriérée, dont les praticiens travaillent dans l'isolement et élaborent
leurs pratiques à partir de la sagesse populaire sur ce qui marche". Or
le temps presse car les règles du jeu international ont changé :
"L'époque où l'Europe était en concurrence principalement avec des pays
offrant du travail peu qualifié avec de bas salaires est terminée depuis
longtemps", écrit M. Schleicher. La Chine et l'Inde apportent "des
qualifications élevées à coût réduit". Conclusion du rapport : les pays
de l'UE doivent procéder à une véritable révolution de leur système
éducatif, à l'image de la Finlande.
L’enseignement « bien pensant »
Cette
fin d’année est marquée par la polémique sur l’aspect positif de la
colonisation française. Au delà de cette affaire, il est important de
noter que cette loi prévoyait de donner des axes de réflexion à nos
enseignants. Sauf que l’histoire se fait par les historiens et non par
l’Etat. Cet adage, repris avec véhémence par tous les syndicats de
professeur, a de quoi nous laisser bien pensif…
En effet l’enseignement dispensé dans nos lycées et collèges devrait
(d’après les textes) être purifié de toutes les manipulations politiques
et partisanes hors malheureusement ce n’est pas le cas. Je me souviens
de ce que m’a dit un illustre professeur de la Sorbonne spécialiste de
la Révolution lorsque j’entrais à l’université : « Surtout oublié tout
ce que l’on vous a dit au lycée ». Cette phrase allait prendre toute sa
mesure tout au long de mes études universitaires. Ainsi je me rendais
compte des orientations marxisantes des enseignants. Je me souviens des
envolées lyriques de mes cours lorsqu’on abordait les « Sans Culottes »,
le Front populaire, la résistance communiste, Che Guevara, Mitterrand…
Aucune référence aux massacres soviétiques ou aux exactions commises par
les communistes contre les français durant la guerre d’Indochine.
J’avais la désagréable impression que l’on me cachait des choses, rien
sur Napoléon III, si qu’il été « bête » et « mauvais militaire » pas un
mot sur l’évolution économique formidable qu’il a fait naître en France.
Pas un mot non plus sur les massacres en Vendée pendant la Révolution.
L’obligation de neutralité durant les cours des enseignants est très
souvent bafouée dans la plus grande indifférence générale. L’Etat
souhaitait une école apolitique ces illustres icônes en ont décidé
autrement. Ainsi on ne compte plus les mouvements de contestation
lycéens qui sont étroitement encadrés par les professeurs qui sont
eux-mêmes membres d’organisations syndicales. Ces pauvres adolescents se
font manipuler par leurs enseignants. Ils en profitent pour enrôler ces
jeunes dans des causes politisées très éloignées de l’intérêt de leurs
élèves.
Etudiant à la Sorbonne
Ecole : mauvais points
A propos des propagandes sur l'état de la France évoquées plus haut,
qui n'ont rien à envier aux pratiques observées dans les pays
totalitaires, en voici une qui s'effondre sous le poids des réalités. Il
s'agit de l'école, dont Jack Lang a pu dire – autre boniment – qu'elle
était parmi les meilleures du monde, en dépit des témoignages de
nombreux professeurs s'alarmant du niveau atteint. Cette fois, ce sont
les Français eux-mêmes qui critiquent l'Education nationale. Selon un
sondage TNS-Sofres rendu public vendredi dernier, 51% des personnes
interrogées trouvent que l'école fonctionne mal, et 57% estiment que le
niveau des élèves baisse. En fait, c'est toute la mission de
l'éducation, qui ne sait plus transmettre le savoir ni le patrimoine
français, qui est à repenser. Mais personne ne se bouscule.
EDUCATION NATIONALE Le bogue du ministère L’Éducation nationale
aurait-elle trouvé une nouvelle méthode pour “faire monter le
niveau” ? Depuis 1989, les élèves de CE2 et de sixième subissent à la
rentrée des tests d’évaluation destinés à mesurer leurs acquis en
français et en mathématiques. Or, cette année, les internautes ont pu
consulter pendant plusieurs jours sur le site du ministère non seulement
les questions de ces épreuves… mais aussi les réponses ! L’erreur est
aujourd’hui réparée mais on pouvait trouver, à l’adresse
http://evace26.education.gouv.fr, le “cahier de l’élève” 2005 où
figurent les épreuves et le “document à l’attention de l’enseignant”
faisant office de corrigé ! Exemple de question posée, en français : «
Quel est l’adjectif que l’on retrouve dans le mot “assainie” ? » Réponse
attendue : « Sain ou saine »… Si jamais les enseignants en doutaient !
Rédigés dans le jargon propre aux “pédagogues” qui gouvernent
l’Éducation depuis vingt ans, les conseils de correction qui leur sont
donnés laissent pantois : « Les exercices ont été conçus pour que chacun
des items ne teste qu’une compétence bien identifiée (…) Il faut ensuite
analyser les productions des élèves et demander à ceux-ci d’expliciter
leurs réponses. » Où l’on voit que nos “évaluateurs” veillent à ce que
le niveau monte !
ÉDUCATION NATIONALE Une note confidentielle de la Cour des
comptes juge sévérement la gestion des professeurs du primaire et du
secondaire
Enseignement : le grand gaspillage
Une note confidentielle révèle de coûteux dysfonctionnements dans la
gestion du personnel enseignant de l'Education nationale. Selon ce
rapport, remis au début du mois de février par Philippe Séguin, premier
président de la Cour des comptes, à Pierre Méhaignerie, président (UMP)
de la commission des finances de l'Assemblée nationale, l'équivalent du
temps de travail de 32 000 professeurs – sur 665 000 – ne sert pas à
enseigner.
Les magistrats relèvent que «8% de la ressource enseignante recrutée
formée et gérée spécifiquement pour exercer son art au profit des élèves
du second degré n'est pas affectée à cette tâche».
L'étude porte sur 803 000 personnes physiques employées dans le premier
et le second degré. Les nombreux temps partiels ont obligé les
magistrats à convertir cet effectif en 665 000 «équivalent temps plein
d'enseignants» (ETP). Il s'agit donc d'une reconstitution artificielle
d'emplois de professeurs à partir d'heures de cours. Les 10 000 congés
maladie et 5 000 congés maternité mis à part, la Cour considère que 650
000 ETP auraient dû se retrouver devant des élèves. Or, d'après ses
calculs, 97 000 sont occupés à d'autres tâches dont le tiers n'ont
aucune activité pédagogique...
A l'échelle du «mam-mouth», ces chiffres peuvent paraître faibles, mais
les magistrats pensent le contraire. Car les 32 000
équivalent temps plein non utilisés coûtent 1,5 milliard d'euros au
contribuable. Une paille pour le budget de l'Education nationale – 70
milliards d'euros – mais qui représente tout de même l'équivalent de la
moitié du budget de la Culture.
Etats-Unis : le phénomène des
"charter schools"
Déçu du système des écoles publiques, un nombre croissant
d'étudiants appartenants à des familles aux revenus modestes ou à une
minorité se tourne vers les "charter schools". Comme le souligne The Los
Angeles Times, ces instituts autonomes et expérimentaux garantissent non
seulement un meilleur rendement académique, mais aussi plus de sécurité.
À San Diego, la Preuss School -une des 537 "charter schools" de
Californie- a reçu, l'année dernière, 1000 demandes d'admission pour 110
places.
L'affaire de l'État.
Dans le passé, les bijoutiers, les pompistes, les directeurs de
banques, les percepteurs...possédaient une arme au titre de la défense.
Si celle-ci servait pratiquement à rien, elle avait une grande utilité
au niveau de la dissuasion. Elle inspirait la crainte. Aujourd'hui,
consigne est officiellement donnée de se soumettre aux injonctions des
voleurs. La sécurité est l'affaire de l'État. Autrefois on pouvait
apprendre par soi-même et progresser dans la société à tous les niveaux
par son savoir-faire. Les parents participaient à l'instruction des
enfants. De nos jours l'éducation est devenue également l'affaire, voire
le monopole, de l'État. Elle détermine la place exacte de chacun dans la
société. Au moment de la canicule, les personnes âgées ont été
abandonnées par les enfants partis en vacances. Si certaines sont
décédées, c'est évidemment la faute du gouvernement. La santé est
devenue aussi l'affaire de l'État. Quand s'arrêtera enfin cette logique
de déresponsabilisation si chère aux collectivismes ou aux
totalitarismes de tout poil?
Jean-Marc Schuller
|
|
LIVRES |
Sélection de livres sur l'Education
Pourquoi
et comment j'enseigne le b.a.-ba : Conseils et récits d'instits à
l'usage des collègues débutants et des parents curieux de Rachel
Boutonnet
Éditeur : Ramsay (1 août 2005)
Après le succès de journal d'une institutrice clandestine, Rachel
Boutonnet a reçu des centaines de lettres d'instituteurs et de parents
déboussolés, en quête de repères. Elle a donc décidé de partager ici ce
que lui ont appris ses cinq ans de métier et l'expérience de ses
collègues. Elle explique avec clarté et précision la manière dont elle
conduit son enseignement, de l'organisation d'une journée de cours à
l'élaboration de méthodes d'apprentissage, en passant par la
construction d'une progression. Enfin, parce que le relais de la "
mémoire pédagogique " est à ses yeux fondamental, elle a fait appel à
des enseignants chevronnés pour compléter ses propos. Ainsi, ils
dévoilent tour à tour leurs conseils avisés et leurs astuces. Comment
apprend-on à lire à des enfants du cours préparatoire ? Comment
enseigne-t-on le calcul en CEl ? Comment travaille-t-on l'expression
écrite au CM2 ? En bref, voici comment on dispense ce b.a.-ba essentiel
à la poursuite d'une scolarité fructueuse, mais qui est aujourd'hui trop
souvent délaissé. En livrant, dans leurs détails, quelques principes et
ficelles du métier, Rachel Boutonnet espère répondre en partie aux
interrogations des enseignants débutants et des parents désireux
d'accompagner leurs enfants dans leur scolarité.

Journal d'une institutrice clandestine de Rachel Boutonnet
Éditeur : Ramsay (26 août 2003)
Je suis une jeune institutrice : ma troisième année d'enseignement vient
de se boucler. Je sais, le terme de " clandestine " peut faire sourire.
Pourtant, j'insiste. J'efface soigneusement le tableau quand je quitte
ma classe pour qu'on ne voie pas trace de mon travail, je fais recouvrir
de papier kraft les manuels avec lesquels mes élèves apprennent à lire -
et que j'ai achetés sur mes deniers. Je tais soigneusement mes
convictions et beaucoup de mes méthodes. Elles n'ont pas l'heur de
plaire à certains de mes collègues et, en tout cas, elles répugnent
franchement aux membres de l'Inspection. En fait, dès mon entrée à
l'Institut universitaire déformation des maîtres (IUFM), j'ai presque
aussitôt compris que je n'avais rien à en attendre. Nous avons passé en
tout et pour tout six heures sur l'année à l'enseignement de la lecture
et de l'écriture ! Le credo des formateurs se résumait à : " Le maître
ne doit pas être un référent pour l'apprenant (l'enfant). " J'ai donc
résolu de me comporter en reporter clandestin. De septembre à janvier,
j'ai tenu un journal tous les soirs, pour résumer mes journées et mes
impressions. Quand l'année s'est achevée, j'étais épuisée, je ne me
sentais pas du tout formée au métier, mais j'étais au moins indemne
moralement. J'applique aujourd'hui des méthodes pédagogiques auxquelles
j'ai longuement réfléchi, qui sont aussi précisément celles que l'IUFM
voue aux gémonies, mais je vois mes élèves apprendre et en être fiers.
Un document authentique et passionnant : les réflexions stupéfaites,
incisives et incroyablement lucides d'une jeune institutrice, pour la
première fois confrontée à l'école, telle qu'elle est conçue
aujourd'hui. On croit rêver parfois...

Refonder l'école catholique de J. D. Nordmann
Langue : Français
Éditeur : Ad Solem (15 avril 2004)
Format : Broché - 157 pages
A bonne école... de Jean-Paul Brighelli
Éditeur : Jean-Claude Gawsewitch (6 avril 2006)
L'école se meurt, l'école est morte : enseignants ou parents, pédagogues
et politiques, tous sont d'accord sur le constat. Le Savoir est lettre
morte. La baisse de niveau généralisée a accentué l'inégalité des
chances. L'ascenseur social est en panne. Les élèves eux-mêmes, peu
flattés d'être désormais des " apprenants ", et de décrocher un bac
dévalué, souhaitent que l'on sonne la fin de la récréation. A bonne
école est un livre de propositions. Son objectif central est de
réconcilier le diplôme avec la compétence, et avec la connaissance, afin
que chacun aille au plus haut de ses capacités. Programmes et formations
doivent désormais viser l'excellence, parce qu'il faut de nouveaux
maîtres pour de nouvelles ambitions. |
|
|
LIENS |
|
www.soseducation.com
www.famille-ecole-education.net
www.lire-ecrire.org
www.creer-son-ecole.com
Toutes les
informations juridiques et pratiques pour créer votre propre école en
France
www.famille-ecole-education.net
www.refondation-ecole.net
|
|
REVUE DE PRESSE |
« Inutile de réformer l’Education nationale, il faut créer des écoles »
sur polemia.com
Anne Coffinier est une ancienne élève de l’ENA et de l’Ecole normale
supérieure de la rue d’Ulm ; elle est diplomate de profession et mère de
trois enfants. Confrontée au désastre de l’Education nationale, elle
s’est lancée dans le conseil à la création d’écoles indépendantes avec
l’association « Créer son école ».
« Il faut refonder l’école primaire » sur polemia.com
Entretien : Laurent Lafforgue, membre de l’Institut, lauréat de la
médaille Fields
En 2000, une association de professeurs de français a fait faire à 2 000
élèves de seconde une dictée de 1988. Un quart des copies ont obtenu
zéro.
«Recentrer l’enseignement catholique sur le
Christ» : le choc de la charte d’Avignon
Thierry Boutet sur
libertepolitique.com
Un pavé dans la mare. Après trois ans de travail, l’archevêque d’Avignon
vient d’annoncer la publication d’une charte de l’enseignement
catholique pour son diocèse qui rompt avec trente ans de compromis
regrettables.
Le
dossier sur les violencescolaires sur lepoint.fr
L'école privée en liberté surveillée sur libres.org
Une nouvelle fois, à l’occasion de la rentrée, les difficultés pour
inscrire les enfants dans les écoles libres font apparaître les impasses
de la participation du secteur privé au service public de l’éducation
nationale. Les faits sont strictement identiques d’une année sur
l’autre. L’enseignement catholique, qui constitue l’essentiel de
l’enseignement libre, a refusé 25 000 élèves à l’occasion de cette
rentrée, selon Paul MALATRE, secrétaire général de l’enseignement
catholique.
Pour faire bouger l’école : les propositions de l’UMP et des libéraux
sur cerclesliberaux.com
“Il faut refonder l’école primaire” Entretien : Laurent Lafforgue membre
de l’Institut sur valeursactuelles.com
Les syndicats contre les profs sur valeuractuelles.com
Lecture, collège unique, lutte contre la violence : à force de refuser
toute évolution, les syndicats de gauche se coupent des parents, mais
aussi des enseignants.
CPE : les trois fautes du gouvernement sur libertepolitique.com
Un florilège des fautes habituelles de la droite au gouvernement : voilà
ce qu'est devenue l'affaire du Contrat Première Embauche (CPE).
Les manifestations étudiantes contre le cpe
sur quebecoislibre.org
Les manifestations contre le contrat première embauche (CPE) ou celles
contre le Smig jeune ou contre l'école libre illustrent l'ignorance de
la part de nos gouvernants des lois d'airain de la micro-politique.
uite vers l'étranger des jeunes diplômés sur ifrap.org
L’enquête annuelle de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) sur
la situation des jeunes diplômés met l’accent sur l’acceptation
croissante de la mobilité géographique : 65% des jeunes diplômés sont
prêts à changer de pays pour obtenir un emploi qui corresponde à leurs
attentes. l'article
L'éducation en question sur soseducation.com
800 enseignants mis à
disposition de groupes de pression pourraient être rapatriés dans les
salles de classe
D'après la LOLF, loi qui réforme les finances publiques, il est illégal
que le ministère de l'Education paye des enseignants pour être à la
disposition d’associations extérieures, pour faire autre chose que de
l’enseignement.
Les enfants appartiennent à l'état
sur quebecoislibre.org
Nos enfants propriété de l'État! pourquoi pas. La moitié de notre vie
est dirigée par l'État. N'est-ce pas l'État qui nous prend en charge à
la garderie, à l'école, au travail, à la retraite?
Améliorer la productivité scolaire par Jacques Bichot sur
cerclesliberaux.com
Plus que des solutions simplistes, c’est un état des lieux instructif
qui nous est proposé. « La rentabilité de l'investissement éducatif
n'est pas moins vitale que celle des autres investissements » c’est
pourquoi Jacques Bichot propose que la productivité scolaire fasse
l’objet « d’études approfondies, par exemple sous l’égide du nouveau
Haut Conseil de l’école.»
Objectif : des centaines d'élèves demandent communication de leur copie
d'examen sur libertepolitique.com
L'IVG au Bac 2005 sur libertepolitique.com
La promotion de l'avortement légal au Bac 2005 : réagissez !
Fondation de service politique
L'épreuve scientifique du Bac 2005 pour les élèves de Première “L”
constitue une atteinte grave à la liberté de conscience. Il est demandé
aux candidats (toutes académies) de "dégager des arguments en faveur de
l'avortement". Or le texte à commenter contient des affirmations
scientifiquement inexactes, donc idéologiquement suspectes.
En France, la
réforme de l’Education Nationale est interdite. Le projet Fillon apporte
quelques nouveautés mais les grandes transformations (s’attaquer au
mammouth, fermer les IUFM, instaurer l’autonomie et la concurrence par
le choix scolaire) n’y figurent pas. Pour ce qui est de la liberté
accordée aux parents de choisir l’école de leurs enfants, c’est une
mesure pratiquement ignorée en France, même par les spécialistes.
L'école à l'étranger : tour d'horizon par Bogdan Calinescu sur
libres.org
L’école ne changera pas sur valeursactuelles.com
De l’Éducation nationale, on disait naguère qu’elle était la deuxième
administration de la planète après l’Armée rouge. L’Union soviétique
s’est effondrée mais, à lire le rapport remis à Jean-Pierre Raffarin par
Claude Thélot mardi, notre "machin" scolaire lui survivra longtemps : la
langue de bois le dispute à l’utopie, dans la droite ligne des réformes
qui condamnent au chômage des millions de jeunes depuis trente ans. Ce
rapport était très attendu. Forte d’une cinquantaine de membres, la...
Ecole - La nostalgie de l'autorité sur lepoint.fr
Dictée, punition, récitation, uniforme, pensionnat : pour sortir de la
crise, la France réhabilite les méthodes d'autrefois. Lorsque l'autorité
faisait autorité. La nostalgie est-elle la solution ?
Nicolas Lecaussin, rédacteur en chef de société civile, aborde, dans une
tribune publié dans Le Figaro le 4 septembre, la difficile situation des
enseignants et de l’éducation en France sur cerclesliberaux.com
" Personne ne conteste le fait que la situation de l'école française est
mauvaise. Taux d'illettrisme parmi les plus élevés au monde, dépenses
exorbitantes pour des résultats catastrophiques, bureaucratie imposante,
syndicats conservateurs, s'opposant à toute réforme du "mammouth",
enseignants endoctrinés et désemparés, élèves démotivés et abandonnés,
voici quelques caractéristiques de l'Education nationale en 2004. "
Le dossier : IUFM, la machine à détruire les enseignants sur
ifrap.org
Si vous vous êtes déjà demandé pourquoi l'enseignement français est si
mauvais, ce dossier pourrait vous apporter une partie de la réponse.
Souvent décriés, jamais l'objet d'une étude exhaustive(1) , les IUFM
(Instituts universitaires de formation des maîtres) rassemblent à eux
seuls pratiquement tous les défauts de l'Education nationale :
bureaucratisation, gaspillages, enseignements idéologiques, manque de
contrôle, taux de réussite catastrophiques et, surtout, déformation de
toute une génération de jeunes qui souhaitent devenir des enseignants.
Pourquoi 10 % des élèves ne savent-ils pas lire à la fin du primaire ?
sur lepoint.fr
Question de méthode ? On croyait tranché depuis longtemps le débat sur
la manière dont il faut enseigner la lecture. Il resurgit pourtant, plus
vif que jamais
Le malaise universitaire français: avatars d'un concours et monopole
étatique sur quebecoislibre.org
Un Concours d’Agrégation (d’enseignement supérieur) de Sciences
Économiques se déroule actuellement en France, ce qui se produit tous
les deux ans.
Éducation : La mixité à l'école en question sur valeursactuelles.com
Faut-il revenir à des classes séparées ? C'est la polémique de la
rentrée. En France, le sujet est tabou. Aux Etats-Unis, la question ne
se pose plus. |
|