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DOSSIER FISCALITE

Pourquoi il faut supprimer l'ISF, cet impôt injuste et destructeur par Pascal Salin
Le débat budgétaire qui commence sera certainement l'occasion de discussions autour des réformes possibles de l'ISF.

Fiscalité et compétitivité française : à quand un véritable benchmarking ? par Edouard Salustro
La période est dominée par deux grands débats économiques : celui des délocalisations et celui du fameux « patriotisme économique ».

Ce que nous coûtent vraiment nos élus par contribuables.org
La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus d’un demi-million de conseillers municipaux…

Hausse de la dette et des prélèvements obligatoires Comment Bercy nous a - une fois de plus - trompés ! par Contribuables Associés
Le ministère de l’Economie a tout faux ! C’est ce qui ressort des dernières estimations sur les finances publiques de la France, publiées ce mois-ci par la Commission économique de la nation.

De la crise de l'emploi à la dette par Philippe Dominati
Pendant des années, les gouvernements ont développé des politiques d'aide à l'emploi qui ont eu pour conséquence un taux de chômage inacceptable et des taux de prélèvements obligatoires excessifs.

TVA sociale ou dividende universel ? par Jacques Bichot
Les vœux du Président de la République française ont tiré des cartons les projets de TVA sociale. Quels sont-ils, et quels en sont les enjeux ?

Dettes : une parlotte mirobolante en vue par Michel de Poncins
La  comédie de boulevard qui se joue autour de l’endettement public est une illustration du désastre Français, tel que l’ai décrit, notamment,  dans « Parlottes et Fêtes » (Edition François-Xavier de Guibert) , et elle serait fort drôle si le tragique n’y conduisait au big-bang final.

ISF : halte à la politique de Gribouille ! par Marc Ullmann
Ne pas mépriser les citoyens revient à les considérer comme des partenaires. Cela implique des devoirs.

Impôt sur la fortune : la grande méprise par Jean-Philippe Delsol
Le gouvernement se hâte bien lentement de réformer l'ISF. M. Jean-François Copé l'avait déjà dit cet été : nous verrons plus tard.

Pour sauver la France de la faillite, réduisons immédiatement de 10 % toutes les dépenses publiques par Claude Reichman
" La France est en banqueroute ". C’est Jean-Pierre Raffarin qui l’avait avoué au début de 2003.

Vive la concurrence fiscale ! par Pascal Salin
L'harmonisation des fiscalités et même des systèmes sociaux entre les pays européens est une vieille préoccupation, en particulier de la part des Français.

La Contribution au Service Public de l' Electricité (CSPE) par Jean-Louis Caccomo
Depuis quelques mois, notre facture d'électricité sert à lever un nouveau prélèvement au nom du " social " et de la " troisième voie ".

L'illusion de la " TVA sociale " par Pascal Salin
La TVA sociale est de retour. Périodiquement, des voix s'élèvent pour proposer la recette fiscale magique qui permettrait de réduire un chômage perçu comme excessif depuis des années et même des décennies.

La farce de la taxe Tobin par Jacques de Guenin
Avec la taxe Tobin, ATTAC réussit un vrai doublé : pour aider les pays pauvres, ils veulent taxer des activités éminemment utiles aux pays pauvres, et ils baptisent Tobin une préconisation que Tobin a complètement désavouée.

Le candidat Chirac et ses nouveaux impôts par Michel de Poncins
Le présumé président Chirac n’en finit pas d’être candidat à sa propre et évanescente succession. Ne faisant rien de significatif du pouvoir dès qu’il l’obtient, le voici qui vient d’offrir ses vœux aux branches mortes de la nation comme nous l’avons déjà signalé. .

L'Impôt Sur la Fortune : un impôt idéologique, source d'inéquité, un danger pour l'économie de notre pays

Fiscalité sans équité n’est que ruine du peuple… par Georges Clément
Voici un an, nous nous battions pour empêcher l’Euro de paraître dans notre vie, et nous disions que son arrivée serait la fin de la liberté, pour la France, à se gouverner.

La perte de compétitivité de la France se confirme !
The Index of Economic Freedom is a practical reference guide to the world's economies. It includes country-by-country analyses and the most up-to-date data available on foreign investment codes, taxes, tariffs, banking regulations, monetary policy, black markets, and more. This special online version allows you to search the data to find just the information you want.

"La Taxe Tobin repose sur une idée fausse" par Alain Madelin

Pression des contribuables contre la pression fiscale. Par Michel Vincent. "Savez-vous ce que l'Etat fait des milliards qu'il perçoit ?
Non. C'est l'opacité, l'obscurité, le manque total de transparence. Ne sommes-nous donc que des vaches à lait, des champs de blé à moissonner, des moutons à tondre ? "

Baisses d'impôts: c'est toujours pour demain par Alain Lambert

La réforme fiscale de Fabius : petits efforts et gros menson
ges.

L'Impôt Sur la Fortune : un impôt idéologique, source d'inéquité, un danger pour l'économie de notre pays

Bienvenue au pays des impôts confiscatoires!: la France première au championnat toute catégorie...

La cour des comptes critique la gestion de "la cagnotte fiscale" de 1999

Le dossier "brulôt" : DGI, un Etat dans l'Etat, entre le racket et le mythe de la fraude fiscale

Baisses d'impôts : la grande illusion, par Gilles Carrez

Impôt : mieux vaut être Corse que Parisien. Département par département, " L'Expansion " dresse la nouvelle carte de France de l'impôt sur le revenu. Où il se confirme qu'il est peu rentable et surtout géographiquement inégal. lexpansion.com

Impôts : nous ne ferons pas payer aux Français la facture de Lionel Jospin. Par Gilles Carrez et Serge Lepeltier

Revue de Presse

REVUE DE PRESSE (suite)

La France, championne du monde de la misère fiscale!
The Misery Index: Charts sur forbes.com
The Index is based on the top marginal (bracket) rate in the various categories of taxation shown. We include five measures for the U.S. to show the effect that state and city taxes can have, as well as the planned
k federal tax reductions for 2006 (which President Bush has asked Congress to accelerate). The rest of the world gets its local revenues from property taxes and not income taxes, so the Misery calculation would not change-the exceptions being Belgian taxes, Swiss cantonal levies and Germany's local trade taxes, which vary widely. For example, a corporation in Berlin will pay an additional local trade tax of 12.25%. 

2003
The Misery Index: Charts sur forbes.com
Tax Misery Index: table sur forbes.com

Paris : Pourquoi Delanoë va augmenter les impôts La municipalité socialiste s’apprête à présenter son budget 2003. Dépenses à la hausse, endettement programmé, projets non financés… En attendant l’inéluctable augmentation des impôts.

Fiscalité : Injuste et sclérosée sur valeursactuelles.com
Nous payons 1 150 euros d’impôts de plus par an que nos voisins d’Europe. La différence est de 4 600 euros pour un ménage avec deux enfants.


Payer moins d'impôts? jamais de la vie! Sur quebecoislibres.org
Lorsqu'un politicien invoque les termes «intérêt général», «justice sociale» ou «solidarité», c'est probablement parce qu'il veut mettre sa main dans nos portefeuilles. La véritable justice sociale ne se reflète pas par la saisie des avoirs de certains pour les remettre aux autres.

Toute une île contre l’ISF sur valeursactuelles.com
Des habitants de l’île de Ré sont redevables de l’ISF… alors que certains ne sont même pas imposables sur le revenu. Qu’il est loin le temps d’Henri IV, où l’île de Ré était un port franc dont les habitants ne payaient pas d’impôts ! Devenue depuis une dizaine d’années l’une des régions les plus prisées des vacanciers, l’île a subi une telle spéculation immobilière (+100 6.070071e+00n six ans) que les propriétaires locaux se retrouvent, soi-disant, richissimes aux yeux de l’administration fiscale. «...


ISF : fuite des contribuables, fuite des électeurs sur libres.org
L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ne cesse pas de s’étendre à une fraction de plus en plus grande de la population ; en quelque sorte il se démocratise. A ce rythme, il deviendra bientôt un « impôt citoyen ». Pourtant, le taux de l’impôt n’a pas changé et les tranches du barème ont - enfin - été réajustées du montant de l’inflation. Pourquoi cette progression ?

L'épargne des Français confisquée par l'Etat sur ifrap.org
Le taux d'épargne élevé des Français ne profite pas à l'économie - L'épargne française a financé le déficit des 20 dernières années - L'assurance-vie : une manne pour les finances publiques que l'initiative parlementaire pourrait réformer - les dépôts à vue ou comment l'Etat détrousse les épargnants - etc. la suite dans le dossier

Les prélèvements obligatoires ont progressé de 5,1 % en 2005 Les impôts et cotisations sociales effectives ont atteint 44 % du PIB en 2005. sur journaldunet.com
Côté entreprises, la taxe professionnelle et l'impôt sur les sociétés ont augmenté respectivement de 5,9 % et 3,9 %.
(31/05/2006)

Taxer les « super profits » de Total : arbitraire et nuisible aux consommateurs sur institutmolinari.org
L’idée d’une taxe exceptionnelle sur les profits des compagnies pétrolières semble à nouveau faire des émules parmi les ministres des finances de l’UE. L’entreprise Total est la première dans le collimateur. Une telle taxe repose sur des critères peu objectifs. Ils pourraient logiquement conduire à une taxation arbitraire de n’importe quelle grande entreprise et ce, au détriment des consommateurs.


Immigration : quels coûts pour les finances publiques ? Essai d’évaluation pour la France sur institut-thomas-more.org
A l’heure où Nicolas SARKOZY présente son projet de loi sur l’immigration, l’Institut Thomas More apporte sa contribution à un débat sensible et délicat, mais que l’urgence et le malaise imposent de traiter sans fard. 

Immigration : quels coûts pour les finances publiques ? sur institut-thomas-more.org
Ce matin, jeudi 9 février 2006, le gouvernement français a tenu un Comité interministériel au cours duquel un nouveau projet de loi, préparé par le ministre de l’Intérieur Nicolas SARKOZY, a été approuvé.

Le dossier Flat Tax de l'IREF (Institut de recherches économiques et fiscales) sur cerclesliberaux.com
Par opposition à l'impôt progressif, la "flat tax" est proportionnelle, c'est-à-dire qu'elle applique un même taux d'imposition à tous les revenus imposables. Elle met ainsi fin à toutes les discriminations par revenu, groupement ou composition du foyer fiscal.

Le rapport Pébereau sur la dette sur lesechos.fr
Dans le rapport qui lui a été commandé par Thierry Breton sur la dette de la France, Michel Pébereau appelle à résorber le déficit en cinq ans, soit la durée d'une législature

Standard & Poor's : La France tend vers le bas de la catégorie «AAA»  sur lesechos.fr
L'agence de notation financière met en doute la capacité de la France à se maintenir à terme parmi les Etats les plus fiables en matière de remboursement de la dette. L'Hexagone continue d'appartenir à la catégorie AAA, mais «sa performance budgétaire s'affaiblit par rapport au reste de la catégorie». C'est la première fois que la qualité de la «signature» française est considérée comme faisant partie du bas de la catégorie AAA par Standard & Poor's.

Fuite vers l'étranger des jeunes diplômés sur ifrap.org
L’enquête annuelle de l’APEC (Association pour l’emploi des cadres) sur la situation des jeunes diplômés met l’accent sur l’acceptation croissante de la mobilité géographique : 65% des jeunes diplômés sont prêts à changer de pays pour obtenir un emploi qui corresponde à leurs attentes. l'article

Épargnez juste ! sur valeursactuelles.com
Le Forum de l’investissement qui se tient ce vendredi et ce samedi au Palais des congrès à Paris apportera des informations permettant à tout un chacun d’épargner juste. Épargner juste, c’est prendre les bonnes décisions pour faire grandir votre capital. Cela suppose une diversification entre les actifs – actions, euro, pierre – et entre les supports de ces actifs – assurance vie, investissement en direct, OPCVM – afin de répartir au plus fin les risques dans le temps et d’optimiser les...

L'Irlande - Le succès de 30 ans de délocalisations sur lepoint.fr
C'était il y a quelques jours. La fondation allemande Bertelsmann publiait les résultats d'une enquête mettant en compétition le dynamisme économique des vingt pays les plus riches du monde. Sur la dernière marche du podium : l'Allemagne et la France. Sur la première : l'Irlande. Parmi les indicateurs étudiés, la réduction du chômage, la progression du taux de croissance, l'augmentation de la richesse par tête... Dans chacune des catégories, le petit dragon celte décrochait la timbale.

Tax Misery & Reformm Index sur forges.com
This year the index charts the misery of marginal-rate taxation but also measures the reform--lowering of rates and scores--since we've been at this. The top reformers' gains are highlighted in red (though in terms of misery points, check out Singapore!). The inclusion in the index of the ten new members of the EU provides an opportunity to analyze the new reality of a market of over 400 million consumers. We include localized measures for the U.S., Canada and Switzerland to reflect the influence of subfederal taxes. The rest of the world gets its local revenues from generally increasing property taxes and not income taxes, so the Misery & Reform calculation would not change--the exceptions being Belgium and Germany's local trade taxes, which vary widely. For example, a corporation situated in Berlin will pay an added 14% local trade income tax.   

Tax/Spending Burden sur forbes.com
It's also important to look at the total taxes imposed in a country at all levels, national and local, as a share of GDP. In some countries the progressive income tax rates are applicable only to the top economic half of the population. This breakdown is available only for OECD member countries and uses end-of-2002 estimates (latest official information). This year we add a column on government spending to reflect the fiscal deficits being run in most nations, covered by debt, hidden taxes, profits from state-owned monopolies and the sale of government assets. Bureaucrats, ye shall not hide!

Impôt sur iedm.org
L’Institut économique de Montréal publie une note intéressante sur l’impôt à taux unique, une mesure dont la France pourrait utilement s’inspirer : "Il existe un mythe selon lequel notre système d’impôt sur le revenu des particuliers à taux marginaux progressifs respecterait les valeurs d’équité, de justice et de "solidarité sociale".

Immorale et nuisible: la taxation de l'héritage par Pascal Salin sur quebecoislibre.org
Au nom de quelle morale les hommes de l'État peuvent-ils violer la volonté du propriétaire d'un patrimoine, créé et accumulé par lui, de l'utiliser comme il l'entend et de le transmettre à ceux qu'il estime dignes de le faire fructifier conformément à ses souhaits? Les droits de succession doivent être supprimés, sans exception.

Fiscalisme sans surprise sur europelibre.com
Le Conseil des impôts trouve la fiscalité française excellente

Fiscalité : Qui a peur de l'ISF ?
Il fait fuir plus de capitaux qu'il ne rapporte de recettes et fait trembler la droite. Personne n'ose le réformer, encore moins le supprimer.

Impôts locaux Le tour de passe-passe du gouvernement
Les impôts baissent, nous répète-t-on. Ce sera peut-être vrai pour 2004. Mais, en 2003, la tendance globale est plutôt à la hausse. A cause de la flambée des impôts locaux

Brèves

Le 16 juillet, les Français fêtent le jour de libération fiscale !
Cette année, le jour de libération fiscale, à partir duquel les Français cessent de travailler uniquement pour financer les dépenses de la sphère publique et commencent enfin à profiter du fruit de leurs efforts, tombe le 16 juillet. Sans aucune amélioration par rapport à 2004 et 2005.
« Du 1er janvier au 15 juillet au soir, les Français auront consacré toutes leurs journées de travail à financer le train de vie de l’Etat », constataient les Contribuables Associés en… juillet 2005. Rien n’a changé : en dépit des baisses d’impôts solennellement promises, puis abandonnées, la pression fiscale à laquelle sont soumis nos concitoyens ne s’est pas relâchée. Et pour cause ! La situation ne s’améliorera pas tant que la dépense publique ne baissera pas.
Or, cette dépense publique continue d’absorber encore, en 2006, 53,6 % du Produit Intérieur Brut (PIB), c’est-à-dire 53,6 % de la richesse créée par les Français. Ceux-ci ont donc consacré 196 jours de labeur, soit jusqu’au 16 juillet, à financer le secteur public !
Plus de deux mois de retard par rapport aux Irlandais
Fruit de l’obstination des Contribuables Associés, le message passe pourtant. Le 4 septembre dernier, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, admettait lui-même : « Les Français travaillent du 1er janvier au 1er juillet pour l’Etat, ça me semble suffisant. » Encore se montrait-il légèrement optimiste sur la date de libération effective.
Cette louable prise de conscience doit désormais s’accompagner des mesures nécessaires pour changer cette situation. Nos voisins européens y sont bien parvenus, pourquoi pas nous ? Cette année, les Italiens sont libérés le 27 juin, les Allemands et les Britanniques le 17 juin, les Polonais le 7 juin, les Espagnols le 22 mai et les Irlandais dès le 10 mai, soit plus de deux mois avant nous !
En 2005, le taux de chômage irlandais ne dépassait pas 4,3 %, contre 9,5 % en France. Ce n’est pas un hasard !
A neuf mois de l’élection présidentielle, les Contribuables Associés rappellent à tous les candidats l’exigence d’une gestion saine des deniers publics.
Pour relever l’économie française, il faut dire non à la dépense publique !
téléchargez la brochure d'information au format pdf

Le nombre des assujettis à l'ISF a bondi de 18%
Près de 400.000 contribuables vont devoir acquitter l'impôt de solidarité sur la fortune au titre de l'année 2005. La majorité va attendre 2007 avant de remettre éventuellement sur la table le débat sur la suppression de cet impôt censé amoindrir l'attracivité de la France.
A lire ces statistiques, on pourrait croire que les Français ne cessent de s'enrichir. L'année dernière, le nombre de contribuables assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune a bondi de 18% pour s'établir à 395.000. Un phénomène qui s'explique principalement par le boom de l'immobilier, un marché qui a  encore progressé d'environ 15% en 2005. Résultat, les patrimoines prennent de la valeur, virtuellement du moins, et les contribuables sont de plus en plus nombreux à dépasser la barre des 750.000 euros, au-delà de laquelle ils doivent s'acquitter de l'ISF. C'est à ce soir, jeudi, qu'a été fixée la date limite pour envoyer sa déclaration.
Leur effort reste la plupart du temps modeste : une maison évaluée à 1 million d'euros amène à débourser 1375 euros. Il faut vraiment être très riche pour sentir passer le percepteur. Un patrimoine immobilier de 5 millions d'euros, et c'est 33.000 euros qui tombent dans l'escarcelle de l'Etat. L'ISF a permis de collecter 3 milliards d'euros, un chiffre en hausse de 16,2%, mais qui représente 1% seulement des recettes fiscales. Il reste donc avant tout un impôt symbolique. « Le problème, affirme cependant Philippe Marini, c'est que la France se complaît trop dans les symboles. Ce n'est pas parce qu'on appauvrit les riches qu'on enrichit les pauvres ».

Déficit de la Sécu : l'impossible retour à l'équilibre
Le déficit de la Sécu devrait toujours dépasser 10 milliards d'euros cette année. la branche maladie, malgré une légère amélioration, plombe toujours le régime général. Chirac s'escrime à promettre le retour à l'équilibre en 2007.
Le trou de la Sécu donne toujours le vertige. Certes, le déficit du régime général pour 2006 devrait être inférieur à celui de l'année précédente, d'après les prévisions de la commission des comptes de la sécurité sociale : 10,3 milliards d'euros, contre 11,6 milliards en 2005. Mais ce chiffre reste bien supérieur aux espérances du gouvernement, qui avait tablé sur 8,9 milliards. Les quatre branches sont dans le rouge. La loi Fillon, qui permet le départ en retraite anticipé pour les carrières longues, et le papy boom, qui commence cette année à faire ses effets, ont plombé la branche vieillesse, qui affiche un déficit de 2,2 milliards. La branche famille subit la montée en puissance de la « prestation d'accueil du jeune enfant », dont « le coût a été sous estimé », selon la commission, et affiche un trou de 1,5 milliard. La branche accidents du travail, elle, perd 200 millions. Mais surtout, la situation de la branche maladie continue d'être préoccupante. Le déficit devrait certes se réduire, passant de 8 milliards à 6,3 milliards cette année. Mais il n'y a, en réalité, pas de quoi se réjouir. Le gouvernement espérait le contenir à 6,1 milliards, mais la réforme de l'assurance maladie, quoiqu'en dise le ministre de la santé, Xavier Bertrand, ne semble pas avoir encore porté tous ses fruits.

La vraie-fausse réduction de la dette de Thierry Breton
Le ministre de l'Economie s'est fixé pour objectif de ramener la dette de l'Etat à 64,6% du produit intérieur brut d'ici la fin de l'année. Pour cela, Bercy veut utiliser l'argent des privatisations. Mais cela ne suffira pas.
L'Etat français veut se désendetter plus que prévu cette année. Le ministre des Finances, Thierry Breton s'y est engagé vendredi, avec un objectif ambitieux. "Je m'engage à réduire d'au moins deux points de produit intérieur brut", autrement dit : ramener la dette de 66,6% du PIB à 64,6% à la fin de l'année.
Concrètement, deux points de PIB, cela représente combien? En ce domaine, les chiffres sont moins simples que les mots, et on ne peut faire que des hypothèses. Car personne ne sait encore à combien s'élèvera le produit intérieur brut en 2006. En prenant l'hypothèse basse de Bercy d'une croissance en volume de 2%, et en prenant l'évolution du prix du PIB en 2005, qui a été de 1,9%, une dette française à 64,6% du PIB représenterait alors 1149 milliards d'euros. Or d'après les chiffres de l'Insee, la dette française en 2005 s'est élevée à 1138 milliards d'euros. Pour respecter son engagement, le ministre de l'Economie doit donc faire en sorte que la dette de la France... n'augmente pas plus de 11 milliards. Car réduire la dette en pourcentage du PIB ne veut pas dire réduire le montant nominal. Même s'il faut quand même trouver des recettes supplémentaires ou réduire les dépenses.
Pour trouver ces milliards, le ministre de l'Economie compte sur les privatisations. Outre les 10 milliards d'euros issus de la vente de participation des autoroutes, le gouvernement puisera deux milliards d'euros supplémentaires des ventes d'Alstom et d'Aéroports de Paris. Mais cela ne suffira pas. Car avec la hausse des taux décidée par la Banque centrale européenne, la dette va automatiquement s'alourdir de 37 milliards d'euros. Or la BCE risque de relever encore ses taux au cours de l'année, ce qui alourdira encore plus la dette. Thierry Breton veut donc aussi contenir les dépenses publiques et respecter rigoureusement le budget. "Pas un euro d'endettement de plus que le strict nécessaire pour faire face à la gestion courante" a assuré le ministre de l'Economie. Les collectivités locales et les organismes sociaux devront suivre la même "dynamique vertueuse". C'est mal parti : plus de deux tiers des hôpitaux publics ont déjà voté des budgets prévisionnels déficitaires pour 2006, ce qui représente un manque cumulé de plus de 400 millions d'euros, indiquait mercredi la fédération hospitalière de France.

Les prélèvements obligatoires ont progressé de 5,1 % en 2005 Les impôts et cotisations sociales effectives ont atteint 44 % du PIB en 2005. Côté entreprises, la taxe professionnelle et l'impôt sur les sociétés ont augmenté respectivement de 5,9 % et 3,9 %. (31/05/2006)

Notre Pays court à sa perte ! Nous les contribuables devons prendre les choses en main dès aujourd’hui !
Monsieur le Premier Ministre,
Plus notre gouvernement tardera à agir, plus grave sera notre situation financière…
Vous avez entendu parler du rapport Pébereau, que le ministre des Finances Thierry Breton, avait commandé au Président de la Banque BNP Paribas.
Depuis maintenant 15 ans, nous les Contribuables Associés disons inlassablement la même chose que Michel Pébereau, c’est à dire qu’il est vital de réduire les dépenses inutiles de l’État et des collectivités territoriales et le nombre de fonctionnaires, de geler toute nouvelle embauche, et d’équilibrer le budget de l’Etat.
Or ce rapport propose de véritables solutions pour redresser les finances publiques et revenir à un équilibre budgétaire en 5 ans. En particulier :
réduire le nombre de ministères « à une quinzaine, sans secrétaires d’Etat ni ministres délégués »
« stabiliser en euros courants les dépenses de l’Etat
« supprimer les sureffectifs » en « utilisant dès aujourd’hui au maximum l’opportunité des départs à la retraite »
« lever tous les obstacles à la mobilité des agents » de l’Etat, notamment en réduisant le nombre de corps de fonctionnaires.
Amis contribuables, mobilisez-vous et signez dès aujourd’hui notre pétition ci-dessous à l’attention du Premier ministre, Dominique de Villepin.

Moins de déficits mais plus de dettes pour les Etats européens
Le déficit public des douze pays de la zone euro est tombé à 2,4% du produit intérieur en 2005. Dans le même temps, la dette des douze pays a augmenté pour représenter 70,8% de la richesse nationale. Or malgré la reprise économique, la situation devrait empirer en 2006.
De loin, cela ressemble à un système de vases communicants. Si en 2005, la zone euro a globalement réussi à réduire son déficit public par rapport à 2004 (2,4% du produit intérieur brut au lieu de 2,8%), la dette publique, elle, s'est creusée en passant de 69,8% à 70,8% du PIB, selon les données publiées lundi par l'institut de statistiques européen Eurostat. Les deux critères principaux du pacte de stabilité imposent en théorie un déficit public sous les 3% et une dette publique inférieure à 60% du produit intérieur brut. Même constat au niveau de l'ensemble de l'Union européenne avec un léger mieux sur le déficit (2,3% au lieu de 2,6% il y a un an) mais une dette publique qui est passée de 62,4% à 63,4% du PIB.
Les trois plus grosses économies de la zone euro, l'Allemagne, la France et l'Italie ont donné le la. Comme elle l'avait annoncé dès février, la France a réussi en 2005 à ramener son déficit sous les 3%, mais sa dette a atteint pratiquement 67% du PIB. Même schéma en Allemagne, dont le déficit -qui reste au dessus de la limite autorisé - a été ramené à 3,3% tandis que la dette touchait presque 68%. En Italie, les finances publiques se sont dégradées sur tous les fronts, tout comme en Grande-Bretagne qui est sous le coup d'une procédure pour déficit excessif. Le Royaume-Uni a d'ailleurs annoncé lundi son plus mauvais déficit public depuis douze ans, à 60 milliards d'euros. Dans la zone euro, seuls quatre pays ont réussi à réduire leur dette l'an dernier : l'Espagne, l'Autriche, l'Irlande et la Finlande.

Le Sénat ne croit pas Bercy sur la réduction de la dette
Conséquence automatique de la remontée des taux d'intérêts de la banque centrale européenne, la dette de la France s'alourdira de 450 millions d'euros en 2006, d'après l'Agence France Trésor. Et cela, sans compter les prochains resserrements monétaires probables cette année. Si le ministre de l'Economie, Thierry Breton, assure que son plan pour ramener la dette de 66% à 60% du PIB d'ici 2010, est "crédible et réaliste", le président UDF de la Commission des Finances au Sénat n'y croit pas. Pour Jean Arthuis, "la dette paraît durablement établie au dessus de 60%", ce qui nécessitera "des réformes structurelles lourdes". Pas plus convaincu sur un déficit public inférieur à 3%, Jean Arthuis s'interroge sur l'amélioration, prévue dans le programme macroéconomique 2007-2009 communiqué à Bruxelles. Celle-ci repose uniquement sur des collectivités locales "qui passent avantageusement d'un déficit de 0,1% à un excédent de 0,4% du PIB" alors que les dépenses sociales des départements ont plutôt tendance à augmenter. D'autant que, depuis, de nouvelles dépenses non financées ont été annoncées comme le plan d'aide aux restaurateurs ou les mesures de remplacement du contrat première embauche.

41,7% En 2005, un ménage français avec deux enfants a subi une pression fiscale de 41,7% contre 40,7% en 2000. Une étude de l'OCDE montre que les salariés
français sont non seulement parmi les plus taxés au monde, mais que la
pression fiscale sur leurs revenus n'a cessé d'augmenter depuis 5 ans.
Lire l'étude de l'OCDE Les impôts sur les salaires


 30 % C’est, pour la deuxième année consécutive, l’augmentation de la fiscalité régionale en Ile-de-France. Les Régions continuent à augmenter leurs impôts. Après l’envolée votée par les conseils régionaux en 2005 (+21 % en moyenne), l’escalade se poursuit en 2006, mais dans une moindre mesure (+7,5 en moyenne). La flambée des impôts régionaux depuis les élections de mars 2004 suscite donc la polémique. Gauche et droite affûtent leurs arguments sur un sujet qui pourrait être un des thèmes de la présidentielle de 2007. Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, dénonce « la volonté des présidents PS de se constituer une cagnotte en vue des campagnes électorales de 2007. Les dépenses de cabinet, de communication et de représentation explosent partout ». (SOURCE : « Le Figaro économie » du 20/02/06.)

La dette et les prélèvements obligatoires ont augmenté en 2005
En 2005, la dette publique a fortement augmenté. Selon les calculs communiqués par Bercy, jeudi 9 mars, à la Commission économique de la nation, la dette publique a représenté 66,4 % du produit intérieur brut (PIB), soit 1 125 milliards d'euros, contre 64,7 % en 2004. Pis, cette hausse s'est accompagnée d'une montée des prélèvements obligatoires, qui ont atteint 44,3 % du PIB contre 43,5 % en 2004. Ce chiffre s'approche du record de 44,9 % atteint en 1999.


50.000 Le nombre de RMistes supplémentaires en 2005
Si le chiffre du chômage baisse, celui du nombre de bénéficiaires du revenu minimum d'insertion est en hausse : il a augmenté de 4,2% l'an dernier dans toute la France (métropole et DOM), pour représenter 1.112.400 millions de personnes, selon les statistiques de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), publiées vendredi. Cela représente 50.000 personnes de plus que l'an dernier.

La mairie de Paris participe, au côté de l’Etat et de la Région, aux travaux de rénovation de la mosquée.
Mairie de Paris : 800 000 euros
Etat : 800 000 euros
Région Ile de France : 400 000 euros
Algérie : 1.5 million d’euros
Le Quatar : 1 million

Expatriation : les Français installés à l'étranger
La population française installée à l'étranger représente plus d'1,2 million de personnes en 2004, un chiffre en croissance de 2,4 % par rapport à 2003. (18/01/2006)
 Répartition de la population française installée à l'étranger (sources fichiers des immatriculations, postes consulaires - 2004)
Les Français installés à l'étranger
 Effectifs Part
Europe occidentale 635.454 50,7 %
dont Suisse 133.074 10,6 %
dont Allemagne 106.781 8,5 %
dont Royaume-Uni 94.563 7,5 %
dont Belgique 86.069 6,8 %
dont Espagne 68.477 5,5 %
Amérique du Nord 167.342 13,4 %
dont Etats-Unis 104.978 8,4 %
dont Canada 62.364 4,9 %
Afrique francophone 101.566 8,1 %
Proche et Moyen-Orient 92.954 7,4 %
Amérique Centrale et du Sud 77.756 6,2 %
Afrique du Nord 76.716 6,1 %
Asie, Océanie 67.564 5,4 %
Europe de l'Est 20.256 1,6 %
Afrique non francophone 13.621 1,1 %
Total 1.253.229 100,0 %
En 2004, la population française établie hors de France s’élève à 1.252.229, soit + 2,4 % par rapport à 2003. Cette année là, l’augmentation avait été de + 11,2 %. De 2000 à 2004, la progression a été de + 4,4 % en taux annuel moyen et de + 2,3 % de 1995 à 2000. En dix ans, de 1995 à 2004, la population française établie hors de France a augmenté de + 39,5 %, soit un taux moyen de 3,3 % par an.

Un sixième de l'argent public mal dépensé au Grande-Bretagne, selon une étude
Le ministre de l'Economie et des Finances britannique Gordon Brown le 3 décembre 2005 à Londres
Un sixième des dépenses publiques, soit l'équivalent de 120 milliards d'euros, est indûment dépensé en Grande-Bretagne chaque année, selon un livre de l'Association des contribuables britanniques à paraître le 7 février, qui dénonce notamment les consultants en tous genres.
Les auteurs de "L'intégrale des gaspillages du gouvernement", Matthew Elliott, président de l'association, et Lee Rotherham, membre du Parti conservateur et eurosceptique déclaré, dénoncent d'abord les "quangos" (organisations non-gouvernementales quasi autonomes).
Ces organismes travaillant pour le gouvernement, rémunérés avec des fonds publics, mais autonomes, coûtent plus de 22 milliards de livres par an (32 mds EUR), deux fois trop selon l'étude.
Les auteurs estiment aussi qu'une économie de 10% sur les dépenses records en équipement informatique de l'administration représenterait déjà plus d'un milliard de livres.
Ils recommandent d'aligner l'âge de la retraite du public sur celui du privé, pour économiser 7 milliards de livres, d'améliorer l'efficacité du secteur médical public, le NHS (6 milliards), de faire la chasse aux faux chômeurs (4 milliards) ou de ne pas dépenser plus en services publics pour les Ecossais que pour les Anglais du Nord (2,7 milliards).
L'étude suggère aussi d'abolir le ministère du Commerce et de l'Industrie (5 milliards).
Surtout, ils s'attaquent aux "consultants" des ministères, dont la rémunération atteint 2 milliards de livres par an, avec une mention particulière au ministère du Développement, qui, "au lieu d'aider les pauvres, a payé 697 millions de livres à des consultants pour qu'ils lui disent comment aider les pauvres".
Le livre évoque des dizaines de dépenses insolites, comme les 200 livres alloués par le ministère de la Défense à un citoyen dont le perroquet avait été foudroyé de peur par un chasseur de l'armée, ou les 2.500 livres données à une fonctionnaire de la Royal Air Force pour se recycler en danseuse érotique, outre les 77.000 livres qu'a coûté l'édification d'un bonhomme de neige au Pôle nord par une troupe d'artistes.
D'autres dénonciations sont plus idéologiques, comme l'argent alloué à des thérapeutes pour s'occuper de prisonniers, ou politiques, comme l'attaque contre les "bureaucrates européens", via l'exposition exhaustive des remboursements médicaux auxquels ils ont droit. Les auteurs dénoncent aussi les "1,93 milliard de livres qui vont chaque année aux fermiers étrangers".
En revanche, la famille royale est épargnée: les auteurs calculent qu'elle rapporte environ 127 millions de livres par an au pays, notamment par les taxes foncières, et qu'elle en coûte trois fois moins (41 millions en 2003).
La Grande-Bretagne fait l'objet d'une procédure en déficit excessif de Bruxelles, après avoir dépassé trois ans de suite la limite des 3% de PIB de déficit public.
Les auteurs du livre déplorent que, selon une étude de la Banque centrale européenne, "le gouvernement britannique pourrait dépenser 16% de moins qu'actuellement, avec la même qualité de services, si ses dépenses étaient aussi efficaces que celles des Etats-Unis ou du Japon".
Cependant, l'étude en question, parue en 2003 avec des données de 2000, place la Grande-Bretagne au troisième rang européen, derrière le Luxembourg et l'Irlande, en matière d'efficacité des dépenses publiques.

5,2% L'augmentation du nombre d'allocataires du RMI en 2005
Le chômage baisse depuis sept mois dans les statistiques, mais le nombre de Rmistes a lui poursuivi sa course en 2005 : à la fin septembre, 1,25 million de personnes vivaient avec les 425,50 euros du revenu minimum d'insertion, soit une augmentation de 5,2% sur un an, selon les chiffres publiés vendredi par la Caisse nationale des Allocations familiales (Cnaf). Pour la seule métropole, leur nombre a augmenté de 6,2%, avec désormais 1,043 million d'allocataires.


L'ardoise de la France dépasse les 2000 milliards d'euros
Comptabilisée selon les normes internationales, la dette de la France dépasse les 2.000 milliards d'euros : c'est, selon le Figaro, la première conclusion de la mission Pébereau, chargée d'examiner la situation financière de la France.
Le rapport doit être publié dans les prochaines semaines. Selon les normes européennes, adoptées par tous les Etats-membres, la dette française atteint 1.100 milliards d'euros, soit 66% du Produit intérieur brut. Mais il faut y ajouter, si on applique les normes internationales, 900 milliards d'euros d'engagements pour les retraites des fonctionnaires. En additionnant ces deux chiffres, la dette atteint plus de 120% du PIB. Selon le pacte de stabilité, la dette publique ne doit pas dépasser la barre des 60% du PIB.


La mission Pébereau, composée d'une vingtaine de personnalités politiques, économiques ou issues de la société civile, devait d'une part analyser les raisons qui ont fait passer l'endettement de l'Etat d'un peu plus de 20% du PIB en 1980 à 66% dans le budget 2006. Cette évolution résulte d'"erreurs économiques commises par la droite comme par la gauche" et il faut "éviter de refaire ces erreurs économiques qui ont un coût astronomique pour la France", selon Bercy.
Sur le fond, "il y a trois moyens de réduire cette dette",

Cette mesure, qui devrait se traduire par 900 millions d'euros de recettes, a été approuvée par les députés, en dépit de l'opposition des groupes PS et PCF.
Les députés ont également entériné dans la nuit de mercredi à jeudi plusieurs autres dispositifs notamment la suppression de l'abattement de 30% sur les cotisations patronales dues au titre des salariés embauchés à temps partiel avant le 1er janvier 2001.
Ils ont aussi approuvé l'abaissement de moitié (de 364.000 à 182.000 euros) le plafond à partir duquel les primes de départ des cadres, hors plan social, sont soumises à cotisations sociales et impôts. En cas de plan social, ce plafond est fixé à 240.000 euros, selon un amendement de Jean-Pierre Door, rapporteur de la commission des affaires sociales approuvé par l'Assemblée.
Les députés ont entériné, en début de soirée, le déficit du régime général qui s'élève à 11,9 milliards d'euros pour l'année 2005, dont 8,3 milliards pour branche maladie et 2 milliards pour la branche vieillesse.


L'Etat vit à crédit à partir d'aujourd'hui
Budget Jusqu'à la fin de l'année, notre administration dépensera chaque jour 790 millions d'euros qu'elle n'a pas. Le président de la commission des finances du Sénat demande une baisse des dépenses.
MAUVAISE NOUVELLE pour les Français et les contribuables. A partir d'aujourd'hui – et jusqu'à la fin de l'année –, l'Etat

La dérive des impôts locaux
Payés par 30 millions de contribuables, alors que 16 millions de foye
rs seulement acquittent un impôt sur le revenu, les impôts locaux vont augmenter de 3,1% cette année. La facture va ainsi s'alourdir d'environ 2 milliards d'euros pour les ménages, ce qui représente près de la moitié des gains programmés par le gouvernement au titre de la baisse de l'impôt sur le revenu pour 2007.
Cette forte hausse des impôts locaux résulte en partie de l'élargissement des compétences des collectivités locales ces dernières années, selon l'étude de Dexia Crédit local rendue publique hier. Ces impôts n'avaient augmenté que de 1,2% en moyenne en 2004.
Le produit voté par les collectivités locales au titre des quatre taxes directes : habitation, foncier bâti et foncier non bâti, taxe professionnelle, a été de près de 57 milliards d'euros, en augmentation de 6,6% par rapport à 2004, compte tenu de l'augmentation conjuguée des bases et des taux d'imposition.
Pour les contribuables, et à situation inchangée entre 2004 et 2005, la hausse moyenne de la taxe d'habitation s'établit à 3,6% en 2005, dont 1,8% pour l'assiette et 1,8% pour les taux, contre 2,7% en 2004, selon Dexia.
La taxe foncière sur les propriétés bâties progresse de 5% en moyenne (1,8% pour l'assiette, 3,2% pour les taux), contre 2,6% l'année précédente. La taxe sur le foncier bâti représente la plus grosse part (1,2 milliard d'euros) de l'alourdissement global de la facture cette année pour les contribuables devant la taxe d'habitation (700 millions d'euros).
En 2006, de nouveaux transferts de compétences aux collectivités locales sont au programme. Même si leur financement est organisé par l'Etat, l'expérience montre que cela entraîne des hausses de la fiscalité locale.

3,1%
La hausse des impôts locaux en 2005
Toutes taxes et toutes collectivités confondues, les taux des impôts locaux ont augmenté de 3,1% en moyenne en 2005, contre 1,2% l'année précédente, selon une étude sur les finances locales de Dexia Crédit local, publiée mercredi. La hausse la plus rapide concerne la taxe foncière sur les propriétés bâties qui progresse de 5% en moyenne contre 2,6% en 2004. Celle de la taxe d'habitation s'établit à 3,6% en 2005, contre 2,7% en 2004, selon Dexia. L'évolution des taux des quatre taxes locales est toutefois très contrastée selon le niveau de collectivités. Ce sont les taux régionaux qui ont de loin le plus progressé, avec 21% d'augmentation en 2005, après plusieurs années de quasi-stabilité de la pression fiscale.

 

 

 

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Les sites


www.irefeurope.org Institut de Recherches Economiques et Fiscales

www.insee.fr/ I.N.S.E.E
EUROSTAT Statistiques de l'Union Européenne, comparaisons entre états membres

www.contribuables.org

 

Livres

Théories contre l'impôt de Alain Laurent, Claude Reichman
Éditeur : Belles Lettres (9 février 2000)
Alors que la mise en cause du taux exorbitant de l'impôt fait l'actualité, il faut savoir que depuis la fin du XVIIIe siècle, une vigoureuse tradition de pensée a développé une critique rationnelle de l'excès de prélèvements fiscaux confiscatoires : moins pour des considérations d'efficacité économique ou d'intérêts catégoriels qu'au nom d'impératifs éthiques (équité et respect du droit des gens)... D'Adam Smith, Benjamin Constant et Pierre Joseph Proudhon à Friedrich Hayek et Robert Nozick, dix-huit auteurs souvent classiques mais de nationalités, sensibilités et disciplines diverses conjuguent ici leurs voix pour condamner le principe même de l'impôt ou sa progressivité arbitraire - et de toute façon l'étatisme spoliateur. A lire pour approfondir un débat demeurant trop conjoncturel et trivial, autant par les contribuables en colère que par qui douterait de la légitimité morale et intellectuelle du combat anti-impôt !


La France en faillite : La vérité sur l'explosion de la dette publique de R. Godeau
Éditeur : Calmann-Lévy (28 avril 2004)
Il faut se rendre à l'évidence : la maison France est au bord de la banqueroute. Sa dette publique réelle, deux fois et demi plus élevée que sa dette avouée - déjà astronomique - asphyxie l'économie du pays : comment imaginer qu'il en soit autrement quand le paiement des intérêts absorbe d'ores et déjà à lui seul la totalité des recettes de l'impôt sur le revenu ? Rémi Godeau détaille pour nous, avec une précision féroce, un exceptionnel talent de pédagogue et une bonne dose d'humour noir trente ans de gabegie, d'inconscience et de filouterie qui ont conduit la France au bord du gouffre. L'irresponsabilité et le cynisme ne sont ni de droite ni de gauche. Ils sont le fait d'hommes politiques de tous bords qui, par facilité ou par clientélisme, ne veulent pas imposer à leurs électeurs l'indispensable potion amère dont les effets bénéfiques profiteront à leurs successeurs. Alors, depuis trente ans, on truque, on tronque, on maquille, on manipule et on diffère : que les générations suivantes se débrouillent avec la facture de nos excès ! Quelques-uns, adeptes de la dépense à tout va, poussent l'inconscience jusqu'à affirmer que la dette ne représente aucune menace sérieuse pour le pays. Au diable l'euro et ses contraintes ! Qu'importe le vieillissement de la population ! Silence sur l'archaïsme de notre administration ! Les contribuables, eux, ne sont pas dupes. Parce qu'ils savent qu'un jour la note leur sera présentée, ils économisent plus que leurs voisins européens, plombant par ricochet la croissance. A bout de souffle, le " modèle social français " se meurt. La classe politique fait l'autruche. Au risque qu'un jour, pas si lointain, la bombe de la dette explose...



Trop d'impôts tue l'emploi de Béatrix de L'Aulnoit, Philippe Alexandre
Éditeur : Robert Laffont (3 novembre 2005)
Après la guerre au travail, la guerre à l'argent. Dans leur nouveau livre, Philippe Alexandre et Béatrix de l'Aulnoit, auteurs de La Dame des 35 heures, dénoncent les effets pervers de la fiscalité française. Chaque jour un entrepreneur quitte la France. Pourquoi ? Pour échapper à la fringale de l'État. C'est la plus grosse émigration française depuis la Révolution. Le TGV abolit les distances et les pays voisins offrent des avantages fiscaux dont nos concitoyens sont les premiers surpris : pas d'impôt sur la fortune en Angleterre, ni en Italie ni en Autriche. En Belgique, il n'y a pas non plus de taxation des plus-values. En Suisse, on négocie un forfait fiscal. Au Maroc, les retraites sont protégées... Alors pourquoi ne pas s'exiler en toute légalité ? En faisant payer les riches sans enrichir les pauvres, nos énarques de gauche comme de droite précipitent la vente des entreprises à l'étranger, l'exode des créateurs, la perte des emplois. Ils livrent le pays au déclin. Ceux qui ont quitté leur pays natal racontent leur histoire, leur rupture et expliquent les causes et les effets de leur départ. Las d'attendre une réforme fiscale perpétuellement annoncée, d'autres Français en colère continuent d'emprunter la route de l'exil, emportant dans leurs bagages un peu de la richesse et du génie de notre pays.

sebe.jpg (7387 octets)Payer moins d'impôts locaux : En contrôlant les bases des taxes d'habitation et taxes foncières de Yvan Sebe
Éditeur : Maxima (13 janvier 2005)

Payer moins d'impôts locaux en contrôlant les bases de vos taxes d'habitation et taxes foncières. Ce guide pratique vous explique comment : Comprendre le calcul de la taxe d'habitation, de la taxe foncière sur la propriété bâtie, et de la taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères ; Percer les secrets du langage fiscal des élus locaux et de leurs administrations : la " valeur locative " qui sert de base à l'impôt ne correspond pas au prix auquel vous pourriez louer votre bien ! ; Vérifier votre base d'imposition : cette " valeur locative " est fixée autoritairement par l'administration fiscale ; Réclamer vos dus en cas de surimposition... Rédigé pour les particuliers et leurs conseils, ce livre répond à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur les impôts locaux et leur mode de calcul. Découvrez comment vous défendre pour ne payer que ce que vous devez.

bourdu.jpg (5814 octets)
Une vraie réforme fiscale : Moins de dépenses publiques pour moins d'impôts de Jacques Bourdu
Éditeur : Francois-Xavier De Guibert (6 janvier 2005)

Notre situation économique et sociale est préoccupante. Le chômage continue à exercer ses ravages sur la société française. C'est maintenant une thérapie de choc qu'il faut envisager pour assurer notre redressement, faire baisser le chômage et nous rapprocher du plein emploi. Pour cela, nous devrons retrouver une croissance saine et durable et relancer l'investissement. Une réforme fiscale est alors indispensable dans le cadre de la baisse de nos prélèvements obligatoires. Notre objectif est une réduction de ces prélèvements obligatoires de 100 milliards € en cinq ans (700 milliards F). C'est l'exact montant des gaspillages largement dénoncés. Nos propositions chiffrées portent notamment sur la réduction de l'impôt sur le revenu avec, à terme, sa suppression. Également sur la suppression de l'ISF, de l'impôt sur les successions en ligne directe, de la taxe professionnelle. Il s'agit de mettre en œuvre un système plus simple et plus attractif, favorisant l'investissement et arrêtant l'exode des capitaux et des hommes de talent. Réduire nos impôts et également supprimer nos déficits nécessite une forte compression de nos dépenses publiques. Il faudra bien s'y résoudre si nous voulons assurer notre redressement, bénéficier de la prospérité économique et maintenir notre progrès social. C'est une question de volonté et de détermination.

Je hais le fisc : Notre associé déloyal de Henri Dumas
Editions Normant Amalthée (21 juin 2004)
ISBN : 
Pendant trente années Henri Dumas, français ordinaire et de bonne volonté, a résisté aux agressions du Fisc qui lui a infligé pas moins de neuf contrôles. Naïf tout d'abord, il a vite compris que la bonne foi et la vérité n'intéressaient pas vraiment les services en charge de son dossier. Quand il s'est aperçu que certains agents n'hésitaient pas à produire des documents erronés pour couvrir les erreurs ou la mauvaise foi de leurs collègues, il en a conclu que la démocratie s'arrête aux portes des services fiscaux. Aujourd'hui il affirme, preuves à l'appui, que le fisc est un associé imposé, déloyal et indélicat. Déloyal car les agents du fisc utilisent la fiction et le mensonge en toute impunité pour gonfler la facture fiscale. Contrairement à tous les contribuables, ils ne peuvent pas être sanctionnés quels que soient leurs mensonges. Indélicat car les prélèvements fiscaux ne connaissent pas de limites, et surtout pas celles de la bonne santé des associés d'office que nous sommes. De ce fait l'impôt nuit gravement à la santé financière des hommes et de leurs entreprises. Ces vérités apparaissent au fil des pages, simplement, objectivement. La réalité du récit dépasse la fiction la plus pessimiste. Pourtant tout est véridique. Ce livre nous concerne tous.
L'impôt tue le voisin... Chacun est un voisin. Les voisins tous réunis forment la France.

Le Grand Gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
276 pages Plon (Hors Collection)
De 600 à 700 milliards de francs, c'est l'économie que ferait le contribuable si la France était aussi attentive à ses dépenses que ses partenaires européens. De 600 à 700 milliards, soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques ! Traquer les dépenses inutiles, demander des comptes à l'administration, rompre avec la logique du "toujours plus", voilà le premier objectif de Jacques Marseille. Savoir si les gouvernements pourraient faire mieux en dépensant moins pour réduire de manière sensible le poids des prélèvements obligatoires, tel est le principal objet de ce livre qui révèle aux citoyens ce que savent tous ceux qui connaissent et avouent l'ampleur des gaspillages. Examinant un à un les grands postes de la dépense publique, de la culture à la santé, de l'éducation à l'administration territoriale, de la protection sociale à la défense et à la sécurité, l'auteur a voulu vérifer si les Français "en avaient pour leur argent ". Les 400 milliards dépensés pour l'éducation ont-ils réduit la fracture scolaire ? Les 800 milliards consacrés à la santé ont-ils bénéficié équitablement à tous ? Les 370 milliards de l'emploi et de la solidarité ont-ils allégé le poids du chômage et de la pauvreté ? Ce livre, qui n'est pas un pamphlet contre les fonctionnaires, se veut une mise au net des comptes de l'Etat et, surtout, un acte de morale civique et de solidarité à l'heure où la maîtrise des dépenses publiques est indispensable pour ne pas imposer une dette insupportable aux générations futures.
Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, a publié notamment une Nouvelle histoire de la France qui fait autorité, et des essais décapants, comme C'est beau, la France ou Lettre ouverte aux Français qui s'enrichissent en dormant...

Les profiteurs de l'Etat Acheter ce livre
par Bernard Zimmern, président de l'iFRAP, Ed Plon
"Où va l'argent de nos  impôts? Cet argent est-il, pou une grande partie, comme on nous le répète à l'envie, redistribué aux plus démunis au nom de la justice sociale? La réponse est non.
Alors où va-t-il ?
La vérité est ahurissante. Bernard Zimmern en apporte la démonstration dans ce livre: privilèges exorbitants des nouveaux riches (les oligarques qui nous gouvernent), bureaucratie désormais incontrôlable, désinformation systématique, statistiques truquées, chiffres du chômage maquillés, arbitraire des technocrates de Bercy qui traquent le contribuable mais s'octroient des primes illégales, scandale des associations qui exploitent la misère sociale, régimes très spéciaux  de la RATP ou de la banque de France...
Même s'ils sont habitués aux scandales à répétition, même s'ils commencent à soupçonner que l'"exception française" pourrait ne pas avoir toutes les vertus dont on la pare, les Français n'ont encore aucune idée de l'ampleur de
l'arnaque dont ils sont victimes."

L'arbitraire fiscal ou comment sortir de la crise  Par Pascal Salin
Ed. Stlakine 1996

L'auteur, professeur d'économie érudit, des Universités , nous propose, une réforme fiscale qui va bien au delà des réformettes de Laurent Fabius. Il s'attaque aux incohérences de notre système fiscal. ll remet en cause certaines idées reçus comme le fait que la surtaxation du travail  serait une cause de chômage. Il démontre au contraire que c'est l'accumulation de capital fortement imposée qui en est responsable. ll dénonce le caractère progressif de l'impôt et les droits de succession. A lire absolument pour mieux comprendre l'enjeu d'une vraie réforme, approfondie.

Brèves

Les gaspillages des élus locaux
Les 5 villes où les impôts locaux ont le plus augmenté (évolution 2000/004)
1 Courbevoie               +33.6%
2 Niort                                     +32.1%
3 Clichy                       +31.9%
4 Colombes                 +31.5%
5 Poitiers                     +30.2%

Les 5 villes où la taxe foncière a le plus augmenté
1 Ajaccio                      +42.1%
2 Clichy                       +39.4%
3 Charleville Méz         +33.4%
4 Annecy                     +32.4%
5 Asnières                   +32.1%

Les 5 villes où la taxe d’habitation a le plus augmenté
1 Colombes                 +42%
2 Pau                          +35.3%
3 Niort                         +3.7%
4 Reims                       +33.4%
5 Clichy                       +31.8%

Les 5 villes qui taxent le plus les entreprises (taxe professionnelle totale)
1 Champigny sur M     +39.8%
2 Bordeaux                 +39.3%
3 Drancy                      +38.9%
4 Montreuil                  +38.7%
5 Toulon                      +37.6%

Les 10 départements qui ont le plus augmenté leurs impôts
1 Charente                  +37.8%
2 Haute Savoie                       +34.8%
3 Rhône                      +34%
4 Loir et Cher              +32.7%
5 Gers                         +31.5%
6 Bouches du Rhône   +28.5%
7 Lot et Garonne         +28.4%
8 Vienne                      +28.3%
9 Aisne                                    +26.2%
10 Tarne                     +26%

Les 10 régions qui ont le plus augmenté leurs impôts
1 Bourgogne               +74.5%
2 Languedoc Roussillon +68.2%
3 Paca                         +41.6%
4 Ile de France            +35.3%
5 Picardie                    +32.3%
6 Franche Comté         +31.5%
7 Auvergne                 +30%
8 Centre                      +23.6%
9 Aquitaine                  +22.5%
10 Midi Pyrénées         +22.2%

Ville par ville, le palmarès de la pression fiscale
1 Cannes                    1365€
2 Antibes                     880€
3 Bordeaux                 751€
4 Nice                          720€
5 Saint Maur des Fossés         711€
6 Pau                                      709€
7 Montpellier                           687€
8 Neuilly sur Seine                  682€
9 Hyères                                 674€
10 Levallois Perret                  666€

(source Capital Octobre 2005°

Dépense pubique (en % du PIB) source Eurostat
Danemark : 55.3%
France : 54.5%
Italie : 48.9%
Allemagne : 48.8%
Royaume-Uni : 43.6%
Espagne : 39.6%


La dépense publique en France : 55% (37% en 1973)
30% du PIB est consacré aux transferts sociaux
15% à la fonction publique (5.1 millions d’agents en 2004 contre 4 en 1990)
0.5% à l’investissement public civil

Le budget de l’éducation a sextuplé
Il est passé de 2.3% du PIB en 1960 à 4% du PIB en 2004

La part des prélèvements obligatoires (impôts et cotisations sociales) en % du PIB
1949 : 26.7%
2003 : 44.2%

Effectifs des fonctionnaires
1949 : 2 096 000
2001 : 5 674 000

Les déficits en % du PIB
1949 : +0.1%
2004 : -3.6%

Les prestations sociales dans le revenu disponible des ménages (allocations familiales, RMI, …)
1949 : 15%
2003 : 31.%

La dette publique (par rapport au PIB)
1978 : 21.3%
2004 : 64.7%

Les dépenses de santé (prestations maladie versées par la Cnamts)
1946 : 1.1 milliards
2004 : 106.3 milliards

Le nombre de famille aidées a triplé
1948 : 2.171 millions
2003 : 6.227 millions


La France avait une dette publique arrondie de :
130 milliards fin 1975
414 milliards fin 1980
2300 milliards fin 1990
5400 milliards début 2001

L’Etat français a pompé en 2000 :
700 milliards de TVA
360 milliards de CSG sur tous les salaires et revenus
340 milliards sur le revenu de 45% des ménages imposés à l’IRPP
500 milliards sur les entreprises et les particuliers au titre des taxes locales
260 milliards sur les bénéfices des entreprises
220 milliards sur les automobilistes et les professionnels des transports, dont 167 milliards pour la TIPP

100 milliards de francs.
C'est l'économie que nous ferions en diminuant de 10 % le nombre de fonctionnaires.
D'après le rapport Choussat, Inspecteur Général des Finances (1998).



 

 

 

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