Des lions menés par des ânes : Essai sur le crash économique (à venir
mais très évitable) de l'Euroland en général et de la France en
particulier de Charles Gave - La zone euro, ou Euroland, et la
France ne vont pas bien. L’auteur explique les raisons de ce déclin. Les
lions ce sont les Français, les ânes les fonctionnaires et la classe
politique... Un diagnostic clair et accessible à un très large public.
Un pamphlet implacable. L'auteur vu par l'éditeur Charles Gave, des deux
côtés de l’Atlantique, est un célèbre spécialiste des marchés
financiers. Il est président d’une société de recherches financières et
d’une société de gestion d’actifs.
Le mystère du capital : Pourquoi le capitalisme triomphe en Occident et
échoue partout ailleurs de Hernando de Soto, Michel Le Seac'h
(Traduction)
Éditeur : Flammarion (3 mars 2005)
Format : Broché - 302 pages
Les pauvres du tiers monde sont plus riches qu'on ne le croit. Mais,
explique Hernando de Soto, les biens qu'ils possèdent constituent un "
capital mort ", et ce à cause de l'inadaptation du système juridique de
la propriété. Tel homme possédera, par exemple, une maison, mais faute
d'un titre de propriété officiel, il ne pourra s'en servir pour
emprunter et créer une entreprise. Au Pérou, pour obtenir les documents
rendant légale une fabrique textile équipée de deux machines à coudre,
il faut effectuer dans les services administratifs un périple de 300
jours, à raison de 6 heures par jour... Le résultat n'est pas surprenant
: les populations gonflent peu à peu les rangs du secteur " extralégal
"- qui regroupe entre 50 et 75 % de la main-d'œuvre des pays émergents.
Il faut donc mettre au point des processus de légalisation massive, en
s'appuyant sur les règles consensuelles des clandestins eux-mêmes, pour
savoir qui peut légitimement se dire propriétaire de quoi. Ce qui
revient aussi à imiter ce qu'ont fait les pays occidentaux au cours des
siècles passés, notamment les Etats-Unis qui, en régularisant la
situation de millions de pionniers, ont su se transformer en une
économie moderne. La pauvreté n'est pas une fatalité. Pour changer le
monde, il faut commencer par changer notre regard sur lui. Clair et bien
étayé, Le Mystère du capital nous invite à cette conversion nécessaire.
Eloge du libre échange
de Jagdish Bhagwati, Pascal Lamy (Préface)
Éditeur : Organisation (15 septembre 2005)
Format : Broché - 128 pages
Dans cet essai rigoureux, Jagdish Bhagwati expose de manière synthétique
l'état des connaissances actuelles en économie sur le commerce
international. La conclusion qui se dégage avec force des recherches les
plus récentes est que, non seulement le libre échange des marchandises
et des services favorise le développement économique mondial, mais
surtout ce n'est pas en s'y opposant que les droits sociaux et
l'environnement seront mieux protégés. Bhagwati montre que les
tentations protectionnistes qui se manifestent aujourd'hui, en
particulier avec le mouvement antimondialisation, se font toujours au
détriment de la prospérité non seulement des pays qui y succombent, mais
aussi des autres.
La parole manipulée de Philippe Breton
Éditeur : La Découverte (1 mai 2004)
Les manipulations de la parole sont aujourd'hui devenues courantes dans
les sociétés modernes. La démocratie, qui a placé la parole au centre de
la vie publique, paraît menacée par la prolifération des techniques qui
visent à nous contraindre, sans que nous nous en rendions compte, à
adopter tel comportement ou telle opinion. La sensation diffuse de vivre
dans un " univers menteur " n'est-elle pas à l'origine de formes
nouvelles d'individualisme et de repli sur soi ? Toutes les méthodes de
communication et de débat sont-elles bonnes dans un espace public qui se
prétend démocratique ?
Dans ce livre passionnant, Philippe Breton s'efforce de répondre à ces
questions en décrivant les différentes techniques de manipulation qui
saturent notre environnement, à partir de nombreux exemples pris dans
les domaines de la politique, de la publicité, de la psychothérapie et
de la communication. Proposant une analyse des faiblesses des sociétés
modernes, il ouvre aussi quelques pistes pour redonner à la parole le
rôle d'outil vivant de la démocratie. Il introduit notamment le concept
original de liberté de réception, sans laquelle la liberté d'expression
reste surtout la liberté des puissants.
La parole manipulée a été couronné en 1998 par le prix de philosophie
morale de l'Académie des sciences morales et politiques.
Liberté, égalité, Islam : La République face au communautarisme de
Antoine Sfeir, René Andrau, Antoine Sabbagh (Préface)
Éditeur : Tallandier (26 août 2005)
Voile, mosquées, terrorisme intérieur... Et s'il existait " une menace
invisible visant à abattre le modèle républicain ? En quinze ans,
l'affirmation de moins en moins sourde d'un repli communautaire a
progressivement miné les principes fondateurs de la République. La
visibilité croissante de l'islam, l'inquiétude suscitée par sa
reconnaissance, la montée en puissance et la radicalisation
d'organisations islamistes semi-clandestines, la mémoire de l'histoire
coloniale, la question jamais résolue de la place et de la
représentation des enfants d'immigrés... tout justifiait que nous nous
intéressions à ce communautarisme-ci plutôt qu'à d'autres intégrismes.
Il y a aussi une raison qui m'est personnelle. J'ai choisi la France
pour y vivre, parce qu'elle est la patrie de la liberté de pensée et de
l'égalité des chances. Citoyen communautaire malgré moi dans ma patrie
d'origine, j'avais aspiré à être citoyen d'une France républicaine et
laïque. Depuis quelques mois, j'ai l'impression de me retrouver au
Liban. Antoine Sfeir
Al-Qaida
dans le texte : Ecrits d'Oussama ben Laden, Abdallah Azzam, Ayman
al-Zawahiri et Abou Moussab al-Zarqawi de Collectif , Gilles Kepel
(Sous la direction de)
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (2 septembre 2005)
" Cet ouvrage a pour ambition d'analyser le système doctrinal produit
par ce que l'on nomme " Al-Qaida " à partir de ce qui s en donne à lire.
Ses principaux idéologues ont fait circuler sur la Toile - parfois aussi
sous forme imprimée - toute une littérature, destinée aux cercles des
militants et sympathisants potentiels, qui fournit en substance la
"rationalité" des actions et inscrit la violence .spectaculaire dans une
mobilisation à finalité politique par l'usage d'un argumentaire
religieux, historique, voire nationaliste. Elucider cette idéologie,
c'est se donner les moyens d'accéder à son intelligence. "Gilles Kepel.
Pour la première fois, on trouvera ici un choix de textes des quatre
plus importants dirigeants de l'islamisme jihadiste contemporain ;
directement traduits de l'arabe, ils sont présentés, commentés et
analysés par une équipe internationale de spécialistes rassemblés autour
de la chaire Moyen-Orient Méditerranée de Sciences-Po.
La société de la peur
de Christophe Lambert
Éditeur : Plon (25 août 2005)
La France est malade de ses peurs. Elle a les nerfs à vif. C'est cette
peur qui domine nos comportements individuels et collectifs, qui
conditionne notre avenir. Comment en est-on arrivé là? Comment a-t-on
basculé en si peu de temps d'une société de l'espoir à une société de la
peur? Quelles sont-elles, ces peurs? Quand sont-elles nées? Pourquoi se
sont-elles développées? Les Français sont à un tournant de leur
histoire. Il est urgent pour eux de se débarrasser de cette dépression
généralisée et de sortir de l'impasse où elle les a menés. Par quels
moyens? Historique et prospectif, ce livre tente de faire comprendre
l'état actuel de la société française et d'anticiper sur ce qu'elle va
devenir, ou ce qu'elle est déjà devenue et qu'on ne perçoit pas encore.
Avec lucidité et dynamisme, Christophe Lambert nous emmène au cœur de la
société de la peur et nous éclaire sur le chemin qui nous en sortira.
Ecoute, petit Français
de Eric Revel
Éditeur : Jean-Claude Lattès (13 avril 2005)
La France va droit dans le mur en klaxonnant. Notre pays refuse les
réformes majeures qui le sortiraient du cul-de-sac dans lequel il est
engagé depuis plusieurs décennies. Le " courage fuyons " sert de cri de
ralliement aux élus politiques ou syndicaux. La nostalgie tient lieu de
stratégie économique et politique. Le modèle économique français est
recroquevillé sur ses " petites querelles " internes et sur son " grand
modèle " social qui ne fonctionne pas et qui, financièrement, est
exsangue. Réveille-toi, petit Français ! Nous sommes devenus fous ! Dans
d'autres pays, déjà, des réformes simples ont permis de stimuler
administrations et entreprises. Regardons-nous tels que nous sommes : un
peuple assis sur ses certitudes et ses leçons dispensées aux autres, un
peuple avachi et à l'arrêt alors que la plus grande partie du monde est
en mouvement ! Ecoute, petit Français ! Tout est de notre faute, donc
tout dépend de nous ! Un pamphlet cinglant et insolent qui recense nos
contradictions en analysant - avec des exemples très précis - les
syndromes qui rongent notre système... et notre capacité à vivre avec !
Les papes, l'Eglise et l'argent : Histoire économique de l'Eglise des
origins à nos jours de Philippe Simonnot
Langue : Français Éditeur : Bayard Centurion (29 septembre 2005)
Les papes, l’Eglise et l’argent est un travail magistral, une enquête
exceptionnelle sur vingt siècles, une étude économique inédite de la
papauté et de l’Eglise.
Loin de tout préjugé religieux ou idéologique, Philippe Simonnot dresse
l’histoire de l’économie multiséculaire de la papauté pour mieux en
comprendre les ressorts au seuil du troisième millénaire. Il ne s’agit
pas de dire si les papes furent trop riches ou pas assez, encore moins
de s’en scandaliser. Il s’agit, siècle par siècle, de connaître la
nature et les causes de la richesse de la papauté.
Au départ de cette étude, un paradoxe vieux de deux mille ans : la
religion qui voue l’argent aux gémonies, glorifie la pauvreté, interdit
aux prêtres de monnayer leurs services, aboutit à une accumulation de
richesses colossales à certaines époques. Comment comprendre que
l’histoire de l’Eglise semble suivre la devise « Qui cherche à perdre
son argent, le gagnera » ? Comment expliquer cette sorte d’effet
contraire aux intentions initiales ?
Voici donc la première histoire économique de l’Eglise, qui n’a jamais
été traitée que de manière éparse. L’économiste avance avec ses outils
et son vocabulaire parfois un peu choquant mais essentiel à sa démarche
(offre, demande, marché, prix…), dans le souci d’être lu par des
non-économistes.
Intégrisme Guerre incivile : Sarkozy vs Villepin, sur la ligne de front
de Max-Henri Boulois
Langue : Français Éditeur : Acteurs de la Société (1 mai 2005)
" Selon la Direction Centrale des Renseignements Généraux, des centaines
de quartiers sensibles présentent en France des signes inquiétants de
repli communautaire aggravé. Cette dérive associe références à un islam
radicalisé, souvent inculqué par des prédicateurs extrémistes,
antisémitisme exacerbé et racisme anti-français. " Le Monde (06 07 04).
Un constat qui ne surprendra pas ceux des Français qui sont confrontés
au quotidien à cette situation explosive. Ont-ils d'autre alternative
que le vote extrémiste ou les milices d'autodéfense ? Est-il trop tard
pour désamorcer ces véritables bombes à retardement ? Max-Henri Boulois
a été le témoin de trop de conflits et de deuils pour ne pas s'inquiéter
du tableau. L'auteur de Tous pourris... tous dopés plonge dans la
poudrière et son enquête n'est pas rassurante. Tous les acteurs de la
société soulignent l'autisme des gouvernants en général et l'échec des
politiques successives de la ville en particulier. Mais depuis trois
ans, deux hommes, habités par la même foi d'un destin national, se sont
saisis du dossier. Zorro contre Don Quichotte ? Max-Henri Boulois les
connaît bien. Nicolas Sarkozy, effets d'annonce ou pas, dans l'esprit de
l'un de ses modèles qui voulait " terroriser les terroristes ", a rendu
leur fierté aux forces de police et mis les musulmans, radicaux et
modérés, à la table commune d'un " Islam de France ". Dominique de
Villepin, l'homme de " la dissolution " et du veto aux Américains, le
marque à la culotte. Il s'est reconverti avec succès dans la sécurité
intérieure et le financement du culte musulman. 2007 est au coin de la
rue, la bataille fait rage, puisse leur compétition contribuer à la paix
civile. Si toutefois il n'est pas trop tard !

Service public : pourquoi ça coince ? de Philippe Galy
Éditeur : Organisation (7 juillet 2005)
La banquise craque ! Pourquoi le service public " à la française "
dérive-t-il presque automatiquement vers l'inefficience, les
sureffectifs, les surcoûts et, trop souvent, la grève à répétition ?
La comparaison des secteurs public et privé montre qu'il n'existe
pas de règles de gestion dans les organisations publiques, seulement
des procédures. Elle révèle, d'autre part, un étonnant paradoxe :
dans les organismes publics, le pouvoir hiérarchique apparent est,
en réalité, inversé. Celui qui est payé pour obéir commande tandis
que celui qui paie obéit. Comment s'étonner, alors, du fiasco d'un
Etat qui n'équilibre plus jamais ses comptes, dont la dette absorbe
l'essentiel des capacités financières de l'économie nationale et
pèse sur les générations suivantes ? Heureusement, peu à peu des
signes tangibles d'évolution apparaissent. L'histoire devrait finir
bien. Vive le service public ? Dans cette réflexion argumentée, loin
de la langue de bois, Philippe Galy, nous explique, avec humour, les
causes des dysfonctionnements (les petits et les grands) qui nous
irritent tant.
L'homme
sans gravité : Jouir à tout prix de Charles Melman
Éditeur :
Denoël (22 octobre 2002)
Rejet du " réel " au profit du " virtuel ", banalisation de la violence,
perte de légitimité des figures de l'autorité, montée des diverses
toxicomanies, attitudes inédites face à la procréation comme face à la
mort, nouvelles formes de libertinage, difficultés d'une jeunesse sans
perspectives, multiplication spectaculaire des états dépressifs... la
liste est longue des changements récents qui témoignent d'une évolution
radicale des comportements des individus et de la vie en société. Et qui
provoquent une véritable crise des repères suscitant le désarroi des
humains, à commencer par ceux qui font profession d'éduquer, de soigner
ou de gouverner leurs semblables. C'est à une véritable mutation à la
fois de la subjectivité et de l'existence collective que nous assistons
aujourd'hui, où l'on voit apparaître ce que l'on peut déjà appeler, avec
Charles Melman, " la nouvelle économie psychique ". Son moteur n'est
plus le désir mais la jouissance. L'homme du début du XXIe siècle est
sans boussole, sans lest, affranchi du refoulement, moins citoyen que
consommateur, un " homme sans gravité ", produit d'une société libérale
aujourd'hui triomphante, qui semble n'avoir plus le choix : il est en
quelque sorte sommé de jouir.
Théorie
de la monnaie et de la banque : Tome 1, l'essence de la monnaie de
Joseph-A Schumpeter, Marcello Messori, Odile Lakomski-Laguerre
(Préface), Claude Jaeger (Traduction)
Éditeur : Editions L'Harmattan (8 avril 2005)
Joseph Aloys Schumpeter reste l'une des figures les plus marquantes de
la théorie économique du 20e siècle. Sa pensée semble aujourd'hui faire
l'objet d'un réel regain d'intérêt, comme le montrent les références
nombreuses à cet auteur dès qu'il s'agit d'évoquer des problèmes liés à
la croissance, aux cycles ou encore aux innovations technologiques. Mais
un constat s'impose : L'héritage de Schumpeter repose à l'heure actuelle
exclusivement sur la dimension réelle de sa théorie, à savoir, sur le
rôle de l'innovation et de l'entrepreneur. En revanche, sa contribution
à l'analyse monétaire demeure plutôt méconnue. Pourtant, une lecture
attentive de son ouvre tend à faire ressortir l'intérêt que l'économiste
portait à la monnaie et montre à quel point sa réflexion sur l'évolution
capitaliste était indissociable de cet élément. Ainsi, Schumpeter a
consacré une part non négligeable de sa carrière à la rédaction d'un
traité sur la monnaie, demeuré inachevé, mais ayant fait l'objet d'une
publication posthume partielle en allemand, en 1970, sous le titre Das
Wesen des Geldes. Grâce à la traduction française que nous proposons
aujourd'hui dans une version complète, nous espérons " rééquilibrer "
l'héritage intellectuel de Schumpeter et faire découvrir un aspect
négligé, mais pourtant stimulant de sa pensée, eu égard aux idées
originales et novatrices qu'elle contient. En effet, loin d'être une
simple curiosité de son œuvre, ce livre renferme la tentative la plus
tenace de construire une analyse de l'économie dont le point de départ
est l'institution monétaire. Selon Schumpeter, la monnaie est avant tout
une " comptabilité sociale ", qui enregistre et organise les activités
économiques et dont les éléments les plus significatifs sont les banques
et le crédit. Ainsi entendue, la monnaie est l'hypothèse
institutionnelle minimale qu'il faut poser pour comprendre le
fonctionnement d'une économie en perpétuel changement.
Théorie
de la monnaie et de la banque : Tome 2, Théorie Appliquée de
Joseph-A Schumpeter, Odile Lakomski-Laguerre (Préface), Claude Jaeger
(Traduction)
Éditeur : Editions L'Harmattan (8 avril 2005)
Joseph Aloys Schumpeter reste l'une des figures les plus marquantes de
la théorie économique du 20ème siècle. Sa pensée semble aujourd'hui
faire l'objet d'un réel regain d'intérêt, comme le montrent les
références nombreuses à cet auteur dès qu'il s'agit d'évoquer des
problèmes liés à la croissance, aux cycles ou encore aux innovations
technologiques. Mais un constat s'impose : L'héritage de Schumpeter
repose à l'heure actuelle exclusivement sur la dimension réelle de sa
théorie, à savoir, sur le rôle de l'innovation et de l'entrepreneur. En
revanche, sa contribution à l'analyse monétaire demeure plutôt méconnue.
Pourtant, une lecture attentive de son œuvre tend à faire ressortir
l'intérêt que l'économiste portait à la monnaie et montre à quel point
sa réflexion sur l'évolution capitaliste était indissociable de cet
élément. Ainsi, Schumpeter a consacré une part non négligeable de sa
carrière à la rédaction d'un traité sur la monnaie, demeuré inachevé,
mais ayant fait l'objet d'une publication posthume partielle en
allemand, en 1970, sous le titre Das Wesen des Geldes. Grâce à la
traduction française que nous proposons aujourd'hui dans une version
complète, nous espérons " rééquilibrer " l'héritage intellectuel de
Schumpeter et faire découvrir un aspect négligé, mais pourtant stimulant
de sa pensée, eu égard aux idées originales et novatrices qu'elle
contient. En effet, loin d'être une simple curiosité de son œuvre, ce
livre renferme la tentative la plus tenace de construire une analyse de
l'économie dont le point de départ est l'institution monétaire. Selon
Schumpeter, la monnaie est avant tout une " comptabilité sociale ", qui
enregistre et organise les activités économiques et dont les éléments
les plus significatifs sont les banques et le crédit. Ainsi entendue, la
monnaie est l'hypothèse institutionnelle minimale qu'il faut poser pour
comprendre le fonctionnement d'une économie en perpétuel changement.
Abrégé de
L'action humaine, traité d'économie de Ludwig von Mises, Gérard Dréan (Traduction)
Éditeur : Belles Lettres (8 octobre 2004)
Collection : Bibliothèque classique de la liberté
Le présent ouvrage est un abrégé de L'Action Humaine, traité d'économie, le magnum
opus de Ludwig von Mises, un auteur central de l'école " autrichienne " et l'un
des plus grands penseurs de l'économie. Publiée en 1949, l'uvre originale compte
près de mille pages. Bien qu'actuellement occultée par le mainstream néoclassique, la
tradition autrichienne est fidèle aux idées qui ont prévalu depuis les origines de la
réflexion économique jusqu'au début du vingtième siècle. Elle incarne une conception
réaliste de la discipline économique qui refuse le modèle réducteur de l'homo
conomicus et l'étude des équilibres pour s'intéresser aux processus de changement
et aux relations causales entre les événements. Ces idées forment pour l'étude du
marché, de la monnaie, des crises économiques, de l'entreprise et des structures
industrielles modernes une base autrement plus solide que le paradigme néoclassique.
Elles sont progressivement redécouvertes par les économistes et de plus en plus
validées par l'évolution de la réalité. L'Action humaine les expose de façon
systématique dans un langage accessible à tous, et constitue de plus une défense
particulièrement éloquente de la liberté au-delà même de son aspect économique. A ce
titre, cet ouvrage devrait faire partie de la bibliothèque de tout " honnête homme
".

Comment devenir
riche de Donald Trump, Pascal Raciquot-Loubet (Traduction)
Éditeur : Bourin Editeur (20 janvier 2005)
Un des plus célèbres milliardaires des Etats-Unis, Donald Trump est aussi l'un des
meilleurs représentants du rêve américain. Parti de presque rien, il a fait fortune
dans l'immobilier avant de tout perdre puis de refaire fortune. Sa vie sentimentale
mouvementée et son dynamisme sont légendaires. Dans Comment devenir riche, Donald Trump
veut faire de nous tous des milliardaires. Avec une franchise tout américaine, il nous
livre de manière concrète et vivante tous les secrets de sa réussite Ses conseils vont
de la manière de s'habiller aux secrets d'une bonne négociation; du choix de ses
collaborateur au licenciement d'un salarié ; du bon usage de son patronyme à la
nécessité de savoir dire non; de l'art de l'interview à la lecture de Jung; du refus du
serrement de main aux meilleurs investissements ; du sens de l'écoute à l'indifférence
vis-à-vis des critiques; du talent oratoire aux vertus de la mégalomanie. Autant de
sujets que Donald Trump aborde sans complexe et pour lesquels il nous offre ses recettes
de milliardaire A chacun d'utiliser au mieux les leçons du maître.
Payer
moins d'impôts locaux : En contrôlant les bases des taxes d'habitation et taxes
foncières de Yvan Sebe
Éditeur : Maxima (13 janvier 2005)
Payer moins d'impôts locaux en contrôlant les bases de vos taxes d'habitation et taxes
foncières. Ce guide pratique vous explique comment : Comprendre le calcul de la taxe
d'habitation, de la taxe foncière sur la propriété bâtie, et de la taxe sur
l'enlèvement des ordures ménagères ; Percer les secrets du langage fiscal des élus
locaux et de leurs administrations : la " valeur locative " qui sert de base à
l'impôt ne correspond pas au prix auquel vous pourriez louer votre bien ! ; Vérifier
votre base d'imposition : cette " valeur locative " est fixée autoritairement
par l'administration fiscale ; Réclamer vos dus en cas de surimposition... Rédigé pour
les particuliers et leurs conseils, ce livre répond à toutes les questions que vous
pouvez vous poser sur les impôts locaux et leur mode de calcul. Découvrez comment vous
défendre pour ne payer que ce que vous devez.

Laissez-nous travailler ! : La folie des 35 heures de Thierry
Desjardins
Éditeur : Plon (4 novembre 2004)
Cinq ans après leur mise en application, il est temps de dresser un vrai
bilan des 35 heures. Elles devaient permettre de créer 700 000 emplois.
Or, depuis 2001, le chômage est reparti à la hausse en France plus
qu'ailleurs. Elles ne devaient rien coûter aux entreprises. Or, malgré
les allégements de charges, elles ont augmenté les coûts de la
main-d'œuvre de 7 %, les fermetures d'entreprises et les délocalisations
se sont multipliées. Elles ne devaient rien coûter à l'État. Or, elles
lui coûtent cette année plus de 10 milliards d'euros. Elles devaient
offrir du " temps de vivre " aux Français. Or, seuls les plus favorisés
ont pu en profiter alors que les autres voyaient leurs revenus baisser.
La droite qui les avait condamnées devait les abroger. Mais après les
avoir qualifiées d'" expérimentation hasardeuse ", Jacques Chirac les
considère désormais comme un " droit acquis ". La France est devenue "
le pays le plus paresseux de la planète ". Dans ce livre sans
concessions, Thierry Desjardins présente, preuves et exemples à l'appui,
le dossier des 35 heures que tous les Français devraient connaître.
Rien n'est Sacré ! : Des idées en économie pour le nouveau millénaire de
Robert-J Barro, Henri Bernard (Traduction), Guy Terny (Traduction)
Éditeur : Economica (1 septembre 2004)
" Le présent ouvrage couvre un vaste territoire, et son fil conducteur réside moins
dans les sujets traités que dans le regard que je porte sur eux. De là découle ma
méthode : il est possible d'appliquer les principes économiques fondamentaux à l'étude
des questions économiques classiques telles que la croissance et la politique monétaire,
aussi bien qu'aux questions moins courantes telles que la démocratie, la beauté et le
droit... " (extrait de l'Introduction). A propos de Robert Barro : " Rien n'est
sacré ! est un livre à grande échelle, stimulant et parfois plein d'esprit, écrit par
l'un des tout meilleurs économistes du monde. Les lecteurs ne seront pas tous d'accord
avec la plupart des analyses, lecteur dont je fais partie, mais le travail de Barro les
poussera, sans aucun doute, à faire plus attention aux questions économiques. "
Gary Becker, Professeur d'Économie et d Sociologie à l'Université de Chicago, Lauréat
du Nobel d'Économie en 1992.

Une vraie
réforme fiscale : Moins de dépenses publiques pour moins d'impôts de Jacques Bourdu
Éditeur : Francois-Xavier De Guibert (6 janvier 2005)
Notre situation économique et sociale est préoccupante. Le chômage continue à exercer
ses ravages sur la société française. C'est maintenant une thérapie de choc qu'il faut
envisager pour assurer notre redressement, faire baisser le chômage et nous rapprocher du
plein emploi. Pour cela, nous devrons retrouver une croissance saine et durable et
relancer l'investissement. Une réforme fiscale est alors indispensable dans le cadre de
la baisse de nos prélèvements obligatoires. Notre objectif est une réduction de ces
prélèvements obligatoires de 100 milliards en cinq ans (700 milliards F). C'est
l'exact montant des gaspillages largement dénoncés. Nos propositions chiffrées portent
notamment sur la réduction de l'impôt sur le revenu avec, à terme, sa suppression.
Également sur la suppression de l'ISF, de l'impôt sur les successions en ligne directe,
de la taxe professionnelle. Il s'agit de mettre en uvre un système plus simple et
plus attractif, favorisant l'investissement et arrêtant l'exode des capitaux et des
hommes de talent. Réduire nos impôts et également supprimer nos déficits nécessite
une forte compression de nos dépenses publiques. Il faudra bien s'y résoudre si nous
voulons assurer notre redressement, bénéficier de la prospérité économique et
maintenir notre progrès social. C'est une question de volonté et de détermination.

Rien n'est Sacré
! : Des idées en économie pour le nouveau millénaire de Robert-J Barro, Henri
Bernard (Traduction), Guy Terny (Traduction)
Éditeur : Economica (1 septembre 2004)
" Le présent ouvrage couvre un vaste territoire, et son fil conducteur réside moins
dans les sujets traités que dans le regard que je porte sur eux. De là découle ma
méthode : il est possible d'appliquer les principes économiques fondamentaux à l'étude
des questions économiques classiques telles que la croissance et la politique monétaire,
aussi bien qu'aux questions moins courantes telles que la démocratie, la beauté et le
droit... " (extrait de l'Introduction). A propos de Robert Barro : " Rien n'est
sacré ! est un livre à grande échelle, stimulant et parfois plein d'esprit, écrit par
l'un des tout meilleurs économistes du monde. Les lecteurs ne seront pas tous d'accord
avec la plupart des analyses, lecteur dont je fais partie, mais le travail de Barro les
poussera, sans aucun doute, à faire plus attention aux questions économiques. "
Gary Becker, Professeur d'Économie et d Sociologie à l'Université de Chicago, Lauréat
du Nobel d'Économie en 1992.

"
Le Cri du Contribuable " disponible chez les marchands de
journaux
Frédéric bastiat : 1801-1850 : le croisé du libre-échange
de Gérard Minart
Éditeur : Editions L'Harmattan (1 février 2004)

Un libéral nommé Jésus de Charles Gave
Éditeur : Bourin Editeur (14 avril 2005)
«La seule forme de pensée économique
qui soit conforme aux Evangiles, c’est le libéralisme !»
Sur cette conviction forte et politiquement incorrecte Charles Gave
nous livre un pamphlet court et décapant où il analyse le texte des
Evangiles en économiste qui a fait du libéralisme son credo.
« Venons-en à l'essentiel, c'est-à-dire à la question que nous
posons, et qui est la suivante : si les Evangiles sont le fondement même
de notre civilisation, si vraiment ils sont de tous temps et de tous les
lieux, alors, ils doivent avoir quelque chose à nous dire aujourd’hui
sur ce qui est moral en économie ! Ils ont peut-être été trop lus et
commentés par des religieux, des moralistes, des philosophes et pas
assez par des économistes et des financiers. » - affirme Charles Gave.
Ecrit avec fougue et mordant, Un libéral nommé Jésus, n’est ni un
livre de théologie ni même un livre religieux. C’est l’essai d’un
économiste qui croit que l’honneur du libéralisme a toujours été de
protéger les libertés civiques et économiques contre l’empiètement
constant du pouvoir politique.
The
Church and the Market : A Catholic Defense of the Free Economy
(Studies in Ethics and Economics) by Thomas E. Woods Jr.
Publisher: Lexington Books (March, 2005)
Professor Thomas Woods is an interesting author: a
traditionalist Catholic who is also a supporter of the free market
economy. In this book, he presents a Catholic case for the free
enterprise system, employing the economics of Ludwig von Mises and
Murray Rothbard (neither of whom was religious, much less Catholic.)
It's well known that the Roman Catholic Church has never been a
particularly strong supporter of capitalism. Many popes have
stressed the benefits of private property and opposed extreme
versions of socialism, but have not realized the positive benefits
of Capitalism. In the past, teachers in the Catholic Church haven't
understood the functioning of economic laws. The always-paradoxical
John Paul II, while having a better understanding of the markets
processes, supports large-scale government intervention in the
economy. In addition, many Catholics believe that the church's
advocacy of the mixed economy is dogma, thus putting Catholic
supporters of free enterprise on the same level as those who
advocate women priests and the like.

L'épopée de l'innovation : Innovation
technologique et évolution économique
de Jean-Louis Caccomo
Éditeur : Editions L'Harmattan (11 mai 2005)
L'incertitude ronge l'économie contemporaine. Le besoin en
nouveautés marchandes devient pressant. Cet ouvrage est un traité
général de l'innovation. L'auteur développe une mise en perspective
théorique et historique des relations dynamiques qui existent entre
la science, la technologie, l'industrie et la transformation
économique. L'analyse présentée permet d'apprécier la dimension
stratégique de l'innovation technologique tout en montrant son rôle
dans la croissance économique et le changement social.
Cours d'économie politique et autres essais de Jean-Baptiste Say
Éditeur : Flammarion (4 janvier 1999)
Format : Poche - 450 pages
Jean-Baptiste Say (1767-1832) occupe une place importante dans
l'histoire des idées économiques. Ses conceptions de la valeur, de la
monnaie ou de l'entrepreneur ont eu une grande postérité. Elles sont
exposées dans ce recueil de quatre essais, notamment dans le Cours
d'économie politique (1820) et le Catéchisme (1821). Écrit sous forme de
questions/réponses, ce dernier répond à l'objectif de donner "une
instruction familière destinée à rendre commune les principales vérités
de l'économie politique". Il constitue ainsi un résumé utile des thèses
de Say. L'ouvrage comprend aussi un essai sur la situation économique de
l'Angleterre (1815) et cinq lettres à Malthus qui vient de publier ses
Principes en 1820. Say y reprend ses critiques des classiques anglais
portant sur l'utilité plutôt que le travail comme fondement de la
valeur, le caractère productif des services et l'impossibilité des
crises durables énoncés dans sa "loi des débouchés".
Une introduction éclairante du sociologue et économiste Philippe Steiner
souligne combien Say "a rencontré un succès éclatant au début du XIXe
siècle qui s'est estompé ensuite pour se transformer en une sorte
d'opprobre". C'est une bonne raison de le relire.
Formation et distribution des richesses de Anne Robert Jacques,
baron de L'Aulne Turgot, Joël-Thomas Ravix, Paul-Marie Romani
Éditeur : Flammarion (1 novembre 1998)
Format : Poche - 393 pages
Les Classiques de l'économie : Malthus, Ricardo, Say de Stéphane Longuet
(Sous la direction de)
Éditeur : Presses Pocket (31 mars 1991)
Format : Poche - 299 pages
Les textes choisis mettent en évidence ce mélange d'unité et de tensions
théoriques qui caractérisent le courant classique et ses principaux
représentants (Smith, Malthus, Ricardo, Say, Mill).
Napoléon
et le management de Alexis Suchet
Éditeur : Tallandier (17 novembre 2004)
Gestion de crise, identification des talents, construction d'une image
de marque, Napoléon a-t-il été un précurseur du management ? Il a
lui-même expliqué sa fulgurante réussite par une virtuosité que l'on
qualifierait aujourd'hui de " managériale ". Alexis Suchet, descendant
du maréchal Suchet et de Joseph Bonaparte, réinvente ici la vie de
Napoléon sous le prisme du management : environnement concurrentiel,
affirmation d'un self made-man, gestion dés ressources humaines, actions
de terrain et réformes administratives, stratégie de communication, etc.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'évaluer la performance de Napoléon en
tant que chef de l'entreprise France. D'ailleurs, en affirmant que " les
grands pouvoirs meurent d'indigestion ", l'Empereur n'a-t-il pas
lui-même reconnu les limites et les risques d'une hyperpuissance ?
Elaborée à partir de sources souvent inédites, cette étude démontre que
la " méthode Napoléon " peut être considérée comme un modèle
d'efficacité. Ou comme un exemple à ne pas suivre.
Oeuvres
complètes. Tome 4, Leçons d'économie politique de Jean-Baptiste Say
Éditeur : Economica (14 janvier 2003)
Oeuvres
complètes tome V : Oeuvres morales et politiques de Jean-Baptiste
Say
Éditeur : Economica (14 janvier 2003)
Je
hais le fisc : Notre associé déloyal de Henri Dumas
Editions Normant Amalthée (21 juin 2004)
ISBN :
Pendant trente années Henri Dumas, français ordinaire et de bonne volonté, a résisté
aux agressions du Fisc qui lui a infligé pas moins de neuf contrôles. Naïf tout
d'abord, il a vite compris que la bonne foi et la vérité n'intéressaient pas vraiment
les services en charge de son dossier. Quand il s'est aperçu que certains agents
n'hésitaient pas à produire des documents erronés pour couvrir les erreurs ou la
mauvaise foi de leurs collègues, il en a conclu que la démocratie s'arrête aux portes
des services fiscaux. Aujourd'hui il affirme, preuves à l'appui, que le fisc est un
associé imposé, déloyal et indélicat. Déloyal car les agents du fisc utilisent la
fiction et le mensonge en toute impunité pour gonfler la facture fiscale. Contrairement
à tous les contribuables, ils ne peuvent pas être sanctionnés quels que soient leurs
mensonges. Indélicat car les prélèvements fiscaux ne connaissent pas de limites, et
surtout pas celles de la bonne santé des associés d'office que nous sommes. De ce fait
l'impôt nuit gravement à la santé financière des hommes et de leurs entreprises. Ces
vérités apparaissent au fil des pages, simplement, objectivement. La réalité du récit
dépasse la fiction la plus pessimiste. Pourtant tout est véridique. Ce livre nous
concerne tous.
L'impôt tue le voisin... Chacun est un voisin. Les voisins tous réunis forment la
France.
SNCF,
la machine infernale de Beau, Dequa
Éditeur : Le Cherche-midi (4 mars 2004)
Pas de vagues. " De gauche comme de droite, une
classe politique frileuse a toujours craint de mettre les cheminots dans la rue. La SNCF
serait une vache sacrée qu'il faudrait ménager et le TGV une des vitrines de la maison
France. Les patrons successifs de la SNCF ont appliqué ces consignes de prudence avec un
zèle remarquable. Aujourd'hui, le résultat est sans appel : les trains roulent, ils
roulent même bien, mais ils coûtent, et ils coûtent fort cher à l'État. L'ardoise de
la SNCF s'élève à plus six milliards d'euros par an. Des syndicats divisés, des
sureffectifs flagrants, un fret sinistré, des filiales en folie, des projets pharaoniques
et un parfum insistant de corruption : cette belle et coûteuse bureaucratie de 180 000
personnes, 230 000 avec les filiales, apparaît à peu près impossible à réformer. À
l'égal de nombreux services publics " à la française ". Au terme de cette
enquête impitoyable mais sans a priori menée par trois journalistes d'investigation, le
constat est accablant : à l'heure de l'Europe, de la concurrence et de l'austérité
budgétaire, la machine infernale semble aller dans le mur. À moins d'un sursaut
L'erreur économique : Comment économistes et politiques se trompent et
nous trompent de Philippe Simonnot
Denoël (15 janvier 2004)
Les économistes et les politiques sont peu portés à l'autocritique. Pourtant, la liste
de leurs erreurs en matière économique est édifiante. Et l'impact de ces erreurs
souvent considérable. Huit jours avant l'effondrement de Wall Street en octobre 1929, le
célèbre économiste Irving Fischer était formel : pas de krach boursier en vue, tout va
bien ! Quant aux prédictions apocalyptiques du Club de Rome dans son célèbre rapport
" Halte à la croissance " à la fin des années 1970 ou, plus récemment, aux
certitudes des uns sur les immenses vertus du " franc fort b et de tant d'autres sur
l'essor irrésistible de la " nouvelle économie ", qui ne s'en est moqué...
après coup ? Erreurs de prévision, bien sûr, mais aussi erreurs de diagnostic, erreurs
de jugement, erreurs de raisonnement, voire erreurs volontaires pour tromper l'opinion...
L'histoire ancienne ou récente fourmille d'exemples frappants de ces " ratages
" des gouvernants, des experts et même des théoriciens dès qu'il est question
d'économie. Comment et pourquoi se trompe-t-on si souvent dans un domaine où l'on
prétend découvrir des lois et cultiver la rigueur ? Ce livre d'enquête et de réflexion
raconte et analyse les grandes erreurs économiques et met en cause bien des idées
reçues.
Plaidoyer
pour la mondialisation capitaliste de Johan Norberg,
Martin Masse (Traduction)
Éditeur : Omnibus (8 janvier 2004)
Depuis des années, et surtout depuis le
Sommet de Seattle en 1999, ce sont les militants antimondialistes qui
ont dominé le débat sur la mondialisation dans les médias francophones.
Elle serait selon eux responsable de la pauvreté dans le tiers monde,
des crises économiques, du chômage, de l'oppression des femmes, de la
pollution, des problèmes de financement de l'éducation et d'à peu près
tout ce qui va mal dans nos sociétés. Même si la plupart des décideurs
du monde de l'économie et de l
politique sont favorables au phénomène de la mondialisation, les
intellectuels qui se sont portés à sa défense se comptent sur les doigts
de la main. Ce livre de Johan Norberg est en fait le premier essai en
faveur d
la mondialisation capitaliste à avoir atteint une audience
internationale. Utilisant de nombreuses statistiques et des arguments
économiques accessibles au lecteur non spécialiste, l'auteur démontre
que l'ouverture au commerce et aux flux financiers internationaux est un
facteur de progrès, surtout pour les plus pauvres de la planète. Il
réfute de façon systématique les arguments des adversaires du
libre-échange et du capitalisme. Ce texte, déjà traduit en sept langues,
a connu un grand succè
international
Histoire de l'économie européenne, 1000-2000 de François Crouzet
Éditeur : Albin Michel
Ce livre remarquablement documenté illustre les raisons
profondes du miracle économique européen depuis lan mille. Contrairement à une
vision ancienne héritée des Lumières, le Moyen-Age est intégré dans ce formidable
développement dun continent qui dépassa rapidement les anciennes civilisations
dAsie. Proximité géographique des mers et des fleuves catalysant les échanges
commerciaux, émiettement politique favorisant la concurrence, liberté dinitiative
et diffusion des innovations grâce à un espace culturel favorable figurent parmi les
causes majeures dune réussite autant économique, technologique que militaire.
Lauteur en profite pour tordre définitivement le cou de certaines idées en vogue
chez les Tiers-mondistes, ainsi lenrichissement de lEurope par la seule
spoliation des Colonies. Par contre, ce livre passionnant se termine par un inquiétant
avertissement : si la crise démographique des pays européens persiste, lavenir de
notre continent risque fort dêtre réduit à une tragique mort lente.
Les soirées de la rue Saint
Lazare de Gustave de Molinari
Nouvelle édition
augmentée dune biographie dYves Guyot dun index et dune
bibliographie
Texte de 1849.
Prix : 16 euros
Nombre de pages : 235
Extraits
Le krach programmé de Olivier de Ducla
Éditeur : Jean-Cyrille Godefroy 160 pages
La crise boursière était prévisible, et elle l'a été par Olivier de Ducla, suivant au
jour le jour les derniers soubresauts de hausse du CAC 40 au cours de l'été 2000. Oui,
il était possible de prévoir, dès octobre 2000, que le CAC 40 allait chuter en dessous
des 2500 points et qu'il va probablement se diriger bientôt vers 1740 points ! Mais ce
qui est beaucoup plus grave, c'est la cascade de conséquences catastrophiques
qu'entraîne une telle chute, dont l'ampleur échappe aux politiques, aux économistes
comme aux financiers. La France est déjà entrée dans une crise économique majeure, et
le monde avec elle. Pourtant, nous continuons à vivre avec l'idée que tout va finir par
s'arranger. Quelle illusion ! Olivier de Ducla démontre que les crises boursières
précèdent toujours les crises économiques et que le climat des prochaines années va
être détestable. La croissance ne reviendra pas de sitôt. Au contraire, il faut se
préparer à connaître la déflation, à voir la production se contracter et les prix
baisser. L'or n'est plus une valeur refuge, et l'immobilier devra immanquablement
connaître une baisse profonde. Alors, que faire ? Éviter les pièges grossiers et mettre
son argent en lieu sûr. Les stratégies pour résister à la crise sont recensées ici
par l'auteur et le lecteur trouvera les moyens de se protéger dans un environnement aussi
difficile. Les prochaines années verront obligatoirement une réorganisation complète de
la société que nous connaissons. Les situations acquises deviendront précaires. Prenons
dès aujourd'hui la mesure de ce qui nous attend, afin de préserver notre patrimoine.
Le mythe du fossé Nord Sud
de Yves Montenay
Éditeur : Belles Lettres (13 mai 2003)
A lheure de la contestation anti-mondialisation soutenue autant par la gauche que
par la droite (le gouvernement vient daccorder 1 million deuros à
lassociation ATTAC pour " lorganisation du contre-sommet dEvian
"), il serait utile de comprendre enfin- ce qui se passe et ce qui sest
réellement passé dans les pays pauvres. Le livre de Yves Montenay donne une réponse
claire et édifiante.
Vérités
sur les 35 heures, des chefs d'entreprise témoignent. Par Jean Bounine, préface de
François Dalle. Ed. du Rocher.
Les témoignages recueillis par l'auteur auprès de dirigeants permettent d'affirmer que
les créations d'emplois déclarées par les entreprises passées aux 35 heures ont
été dues, pour l'essentiel à la conjoncture des années 1999 et 2000...
L'Economie
informelle : De la faillite de l'Etat à l'explosion des trafics de Jean-Paul
Gourévitch
Le Pré aux clercs
L'économie informelle, c'est aussi bien les petits boulots au noir que la fraude, la
contrefaçon, le piratage, les pots de vin... Au total, cette dérive généralisée,
représente jusquà 80% du PNB de certains pays en voie de développement, mais
pèse beaucoup plus qu'on ne le croit sur l'économie française. Un ouvrage qui tente de
montrer comment l'argent au noir modifie profondément les structures de notre société.
Le
Grand Gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
276 pages Plon (Hors Collection)
De 600 à 700 milliards de francs, c'est l'économie que ferait le contribuable si la
France était aussi attentive à ses dépenses que ses partenaires européens. De 600 à
700 milliards, soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques
! Traquer les dépenses inutiles, demander des comptes à l'administration, rompre avec la
logique du "toujours plus", voilà le premier objectif de Jacques Marseille.
Savoir si les gouvernements pourraient faire mieux en dépensant moins pour réduire de
manière sensible le poids des prélèvements obligatoires, tel est le principal objet de
ce livre qui révèle aux citoyens ce que savent tous ceux qui connaissent et avouent
l'ampleur des gaspillages. Examinant un à un les grands postes de la dépense publique,
de la culture à la santé, de l'éducation à l'administration territoriale, de la
protection sociale à la défense et à la sécurité, l'auteur a voulu vérifer si les
Français "en avaient pour leur argent ". Les 400 milliards dépensés pour
l'éducation ont-ils réduit la fracture scolaire ? Les 800 milliards consacrés à la
santé ont-ils bénéficié équitablement à tous ? Les 370 milliards de l'emploi et de
la solidarité ont-ils allégé le poids du chômage et de la pauvreté ? Ce livre, qui
n'est pas un pamphlet contre les fonctionnaires, se veut une mise au net des comptes de
l'Etat et, surtout, un acte de morale civique et de solidarité à l'heure où la
maîtrise des dépenses publiques est indispensable pour ne pas imposer une dette
insupportable aux générations futures.
Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, a publié notamment une Nouvelle histoire de
la France qui fait autorité, et des essais décapants, comme C'est beau, la France ou
Lettre ouverte aux Français qui s'enrichissent en dormant...
SNCF
: Le Rapport interdit de Christian Julienne
254 pages Belles Lettres (Témoignages et)
Dans cette étude, l'auteur s'interroge sur la situation financière de la SNCF et sur la
place réelle qui reviendrait aux chemins de fer en France.
Les Fabricants de chômage
de Bernard Zimmern 332 pages (24 janvier 2002) Plon
Après le succès de son premier essai Les Profiteurs de l'État,
Bernard Zimmern enfonce le clou. Pour lui, on doit se résigner à constater cette
règle d'évidence que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les
entrepreneurs le peuvent". Comme postulat de base, on posera que l'auteur ne croit
pas en l'État. Du moins, si l'État peut avoir un rôle régulateur, il ne croit pas que
celui-ci puisse être le vrai moteur du développement économique. Mais la pensée de
Bernard Zimmern va plus loin que la simple ode à l'entreprise. Il dénonce, il nomme :
"Vous, serviteurs de l'État et généralement fonctionnaires, ne seriez-vous pas les
meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage ?". Au
passage, Martine Aubry en prend pour son grade : "Elle a porté jusqu'à la
perfection le laxisme de la gestion publique". Contrats emploi-solidarité et
Emplois-jeunes sont de fausses réponses à la question de l'emploi puisque ce sont de
faux emplois. L'État, c'est un comble, ne combat pas le chômage mais le fabrique.
On l'aura compris, Bernard Zimmern part en guerre contre le monopole de l'État. La
refonte du système fiscal, le jeu de la libre entreprise et surtout la suppression du
monopole d'État sur le marché du travail (il appelle de ses vux la disparition de
l'ANPE !) seraient pour l'auteur la seule véritable façon de combattre le chômage.
Exposant sa pensée avec rigueur et précision, Zimmern a fourni un véritable travail
d'enquête sur les textes officiels, mais se laisse parfois aller au pamphlet... ce qui ne
sera pas du goût de tous ! --Denis Gombert
Le Grand Gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
276 pages Plon (Hors Collection)
De 600 à 700 milliards de francs, c'est l'économie que ferait le contribuable si la
France était aussi attentive à ses dépenses que ses partenaires européens. De 600 à
700 milliards, soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques
! Traquer les dépenses inutiles, demander des comptes à l'administration, rompre avec la
logique du "toujours plus", voilà le premier objectif de Jacques Marseille.
Savoir si les gouvernements pourraient faire mieux en dépensant moins pour réduire de
manière sensible le poids des prélèvements obligatoires, tel est le principal objet de
ce livre qui révèle aux citoyens ce que savent tous ceux qui connaissent et avouent
l'ampleur des gaspillages. Examinant un à un les grands postes de la dépense publique,
de la culture à la santé, de l'éducation à l'administration territoriale, de la
protection sociale à la défense et à la sécurité, l'auteur a voulu vérifer si les
Français "en avaient pour leur argent ". Les 400 milliards dépensés pour
l'éducation ont-ils réduit la fracture scolaire ? Les 800 milliards consacrés à la
santé ont-ils bénéficié équitablement à tous ? Les 370 milliards de l'emploi et de
la solidarité ont-ils allégé le poids du chômage et de la pauvreté ? Ce livre, qui
n'est pas un pamphlet contre les fonctionnaires, se veut une mise au net des comptes de
l'Etat et, surtout, un acte de morale civique et de solidarité à l'heure où la
maîtrise des dépenses publiques est indispensable pour ne pas imposer une dette
insupportable aux générations futures.
Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, a publié notamment une Nouvelle histoire de
la France qui fait autorité, et des essais décapants, comme C'est beau, la France ou
Lettre ouverte aux Français qui s'enrichissent en dormant...
SNCF
: Le Rapport interdit de Christian Julienne
254 pages Belles Lettres (Témoignages et)
Dans cette étude, l'auteur s'interroge sur la situation financière de la SNCF et sur la
place réelle qui reviendrait aux chemins de fer en France.
Les Fabricants de chômage
de Bernard Zimmern 332 pages (24 janvier 2002) Plon
Après le succès de son premier essai Les Profiteurs de l'État,
Bernard Zimmern enfonce le clou. Pour lui, on doit se résigner à constater cette
règle d'évidence que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les
entrepreneurs le peuvent". Comme postulat de base, on posera que l'auteur ne croit
pas en l'État. Du moins, si l'État peut avoir un rôle régulateur, il ne croit pas que
celui-ci puisse être le vrai moteur du développement économique. Mais la pensée de
Bernard Zimmern va plus loin que la simple ode à l'entreprise. Il dénonce, il nomme :
"Vous, serviteurs de l'État et généralement fonctionnaires, ne seriez-vous pas les
meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage ?". Au
passage, Martine Aubry en prend pour son grade : "Elle a porté jusqu'à la
perfection le laxisme de la gestion publique". Contrats emploi-solidarité et
Emplois-jeunes sont de fausses réponses à la question de l'emploi puisque ce sont de
faux emplois. L'État, c'est un comble, ne combat pas le chômage mais le fabrique.
On l'aura compris, Bernard Zimmern part en guerre contre le monopole de l'État. La
refonte du système fiscal, le jeu de la libre entreprise et surtout la suppression du
monopole d'État sur le marché du travail (il appelle de ses vux la disparition de
l'ANPE !) seraient pour l'auteur la seule véritable façon de combattre le chômage.
Exposant sa pensée avec rigueur et précision, Zimmern a fourni un véritable travail
d'enquête sur les textes officiels, mais se laisse parfois aller au pamphlet... ce qui ne
sera pas du goût de tous ! --Denis Gombert Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas : [choix de sophismes et de pamphlets économiques]
de Frédéric Bastiat 255 pages (1993) Romillat (Collection Retour au texte) ;
Alors que l'économie politique est aujourd'hui considérée comme un science de
spécialistes utilisant un vocabulaire abscon, Bastiat vient nous rappeler combien les
concepts essentiels sont simples. Il démontre avec une force et une limpidité hors du
commun que la liberté doit, pour des raisons morales et pratiques, être le moteur de
notre société. Ses textes courts sous forme de paraboles ou de sophismes sont très
plaisants à lire, démonstratifs et souvent fulgurants. Une oeuvre majeure.
Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique français,
injustement méconnu en France, quoique reconnu comme étant un auteur de premier plan
dans d'autres pays (aux États-Unis notamment).
http://bastiat.org/
http://www.bastiat.net/
Les profiteurs de l'Etat Acheter ce livre
par Bernard Zimmern, président de l'iFRAP, Ed
Plon
"Où va l'argent de nos impôts? Cet argent est-il,
pou une grande partie, comme on nous le répète à l'envie, redistribué aux plus
démunis au nom de la justice sociale? La réponse est non.
Alors où va-t-il ?
La vérité est ahurissante. Bernard Zimmern en apporte la démonstration dans ce livre:
privilèges exorbitants des nouveaux riches (les oligarques qui nous gouvernent),
bureaucratie désormais incontrôlable, désinformation systématique, statistiques
truquées, chiffres du chômage maquillés, arbitraire des technocrates de Bercy qui
traquent le contribuable mais s'octroient des primes illégales, scandale des associations
qui exploitent la misère sociale, régimes très spéciaux de la RATP ou de la
banque de France...
Même s'ils sont habitués aux scandales à répétition, même s'ils commencent à
soupçonner que l'"exception française" pourrait ne pas avoir toutes les vertus
dont on la pare, les Français n'ont encore aucune idée de l'ampleur de l'arnaque dont ils sont victimes."
Théories contre limpôt
Edition les Belles lettres, 220 pages, 95 francs
La lutte contre une pression fiscale excessive ne date pas dhier. En effet, dès la
fin du XVIIIe siècle, philosophes et essayistes de nationalités et de sensibilités
politiques diverses se sont appliqués à une rigoureuse critique intellectuelle de ce
fléau des temps modernes. On lira donc avec grand intérêt les contributions de figures
telles que Friedrich Hayek, Frédéric Bastiat, Adam Smith ou Pierre Joseph Proudhon,
père de lanarcho-syndicalisme qui, bien que socialiste, navait pas de mots
assez durs pour vilipender létatisme spoliateur.
Un ouvrage en tout point passionnant, quil convient absolument de faire circuler
autour de vous.
Un
nouveau modèle économique par Amartya Sen, Odile Jacob, 189 F
Lapproche que propose Amartya Sen, économiste
originaire de lInde et prix Nobel déconomie 1998 est originale :
" Le développement peut être appréhendé comme un processus dexpansion
des libertés réelles dont jouissent les individus. " Ces libertés
" réelles " - le qualificatif doit être souligné- sont politiques,
sociales, économiques. Elles se définissent comme la possibilité pour un individu de
faire des choix et de participer à son destin. Les chemins de la liberté et du
développement se chevauchent. Cette relation sentend dans les deux sens : la
conquête des libertés ce qui veut dire espérance de vie, soins de santé,
éducation, meilleure information doit être le but prioritaire du développement.
Mais les libertés constituent également le meilleur instrument pour le développement
économique. Les idées dAmartya Sen commencent à être reprisent par des
institutions internationales comme la banque mondiale.
L'arbitraire fiscal ou comment sortir de la crise Par Pascal Salin
Ed. Stlakine 1996
L'auteur, professeur d'économie érudit, des
Universités , nous propose, une réforme fiscale qui va bien au delà des réformettes de
Laurent Fabius. Il s'attaque aux incohérences de notre système fiscal. ll remet en cause
certaines idées reçus comme le fait que la surtaxation du travail serait une cause
de chômage. Il démontre au contraire que c'est l'accumulation de capital fortement
imposée qui en est responsable. ll dénonce le caractère progressif de l'impôt et les
droits de succession. A lire absolument pour mieux comprendre l'enjeu d'une vraie
réforme, approfondie.
Emploi: le grand mensonge par Michel Goder
Ed. Pocket 1999
La crise, voilà le grand mensonge qui sert depuis plus de vingt ans à justifier
l'inexorable montée du chômage. En réalité, le problème est bien plus culturel
qu'économique. Les vraies réponses sont parmis nous. Le chômage n'est pas une
fatalité!
Cartes sur table "Faire gagner
la France"
1999 Medef (Mouvement des Entreprises de France)
Données statistiques très intéressantes sur la "santé de la France".
Instructif et sans appel!
Les
trente piteuses par Nicolas Baverez 1998
Ed. Flammarion (format Poche)
"La France est aujourd'hui l'homme malade d'une Europe décadente. A la crise
économique a succédé la crise sociale, puis la crise institutionnelle. Enfermée dans
le chômage structurel de masse, le malthusianisme économique et le dérèglement de son
système économique, elle a renoué avec une spirale de déclin comparable à celle des
années trente. Devant l'accélération de l'histoire déclenchée par l'après guerre
froide et la mondialisation, la société française est restée immobile. Et les Trente
Piteuses ont pris la suite des Trente Glorieuses."
Introduction
à la Politique économique par Jacques Généreux
collection " points économie ", Ed. du seuil.
Excellent livre, accessible à tous, explique clairement les principales théories
économiques, fait le point sur les politiques pratiquées, sur la politique économique
européenne et lintérêt dun rapprochement pas toujours bien compris par
lopinion publique.
Enfin, il fait très bien ressentir les difficultés à élaborer une politique
économique.
Nécessaire pour toute formation politique.
Textes sur
la refondation sociale proposée par le MEDEF dans le cadre de la réforme de
l'assurance chômage.
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