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Des lions menés par des ânes : Essai sur le crash économique (à venir mais très évitable) de l'Euroland en général et de la France en particulier de Charles Gave  - La zone euro, ou Euroland, et la France ne vont pas bien. L’auteur explique les raisons de ce déclin. Les lions ce sont les Français, les ânes les fonctionnaires et la classe politique... Un diagnostic clair et accessible à un très large public. Un pamphlet implacable. L'auteur vu par l'éditeur Charles Gave, des deux côtés de l’Atlantique, est un célèbre spécialiste des marchés financiers. Il est président d’une société de recherches financières et d’une société de gestion d’actifs.

Le mystère du capital : Pourquoi le capitalisme triomphe en Occident et échoue partout ailleurs de Hernando de Soto, Michel Le Seac'h (Traduction)
Éditeur : Flammarion (3 mars 2005)
Format : Broché - 302 pages
Les pauvres du tiers monde sont plus riches qu'on ne le croit. Mais, explique Hernando de Soto, les biens qu'ils possèdent constituent un " capital mort ", et ce à cause de l'inadaptation du système juridique de la propriété. Tel homme possédera, par exemple, une maison, mais faute d'un titre de propriété officiel, il ne pourra s'en servir pour emprunter et créer une entreprise. Au Pérou, pour obtenir les documents rendant légale une fabrique textile équipée de deux machines à coudre, il faut effectuer dans les services administratifs un périple de 300 jours, à raison de 6 heures par jour... Le résultat n'est pas surprenant : les populations gonflent peu à peu les rangs du secteur " extralégal "- qui regroupe entre 50 et 75 % de la main-d'œuvre des pays émergents. Il faut donc mettre au point des processus de légalisation massive, en s'appuyant sur les règles consensuelles des clandestins eux-mêmes, pour savoir qui peut légitimement se dire propriétaire de quoi. Ce qui revient aussi à imiter ce qu'ont fait les pays occidentaux au cours des siècles passés, notamment les Etats-Unis qui, en régularisant la situation de millions de pionniers, ont su se transformer en une économie moderne. La pauvreté n'est pas une fatalité. Pour changer le monde, il faut commencer par changer notre regard sur lui. Clair et bien étayé, Le Mystère du capital nous invite à cette conversion nécessaire.


Eloge du libre échange de Jagdish Bhagwati, Pascal Lamy (Préface)
Éditeur : Organisation (15 septembre 2005)
Format : Broché - 128 pages
Dans cet essai rigoureux, Jagdish Bhagwati expose de manière synthétique l'état des connaissances actuelles en économie sur le commerce international. La conclusion qui se dégage avec force des recherches les plus récentes est que, non seulement le libre échange des marchandises et des services favorise le développement économique mondial, mais surtout ce n'est pas en s'y opposant que les droits sociaux et l'environnement seront mieux protégés. Bhagwati montre que les tentations protectionnistes qui se manifestent aujourd'hui, en particulier avec le mouvement antimondialisation, se font toujours au détriment de la prospérité non seulement des pays qui y succombent, mais aussi des autres.


La parole manipulée de Philippe Breton
Éditeur : La Découverte (1 mai 2004)
Les manipulations de la parole sont aujourd'hui devenues courantes dans les sociétés modernes. La démocratie, qui a placé la parole au centre de la vie publique, paraît menacée par la prolifération des techniques qui visent à nous contraindre, sans que nous nous en rendions compte, à adopter tel comportement ou telle opinion. La sensation diffuse de vivre dans un " univers menteur " n'est-elle pas à l'origine de formes nouvelles d'individualisme et de repli sur soi ? Toutes les méthodes de communication et de débat sont-elles bonnes dans un espace public qui se prétend démocratique ?
Dans ce livre passionnant, Philippe Breton s'efforce de répondre à ces questions en décrivant les différentes techniques de manipulation qui saturent notre environnement, à partir de nombreux exemples pris dans les domaines de la politique, de la publicité, de la psychothérapie et de la communication. Proposant une analyse des faiblesses des sociétés modernes, il ouvre aussi quelques pistes pour redonner à la parole le rôle d'outil vivant de la démocratie. Il introduit notamment le concept original de liberté de réception, sans laquelle la liberté d'expression reste surtout la liberté des puissants.
La parole manipulée a été couronné en 1998 par le prix de philosophie morale de l'Académie des sciences morales et politiques.



Liberté, égalité, Islam : La République face au communautarisme de Antoine Sfeir, René Andrau, Antoine Sabbagh (Préface)
Éditeur : Tallandier (26 août 2005)
Voile, mosquées, terrorisme intérieur... Et s'il existait " une menace invisible visant à abattre le modèle républicain ? En quinze ans, l'affirmation de moins en moins sourde d'un repli communautaire a progressivement miné les principes fondateurs de la République. La visibilité croissante de l'islam, l'inquiétude suscitée par sa reconnaissance, la montée en puissance et la radicalisation d'organisations islamistes semi-clandestines, la mémoire de l'histoire coloniale, la question jamais résolue de la place et de la représentation des enfants d'immigrés... tout justifiait que nous nous intéressions à ce communautarisme-ci plutôt qu'à d'autres intégrismes. Il y a aussi une raison qui m'est personnelle. J'ai choisi la France pour y vivre, parce qu'elle est la patrie de la liberté de pensée et de l'égalité des chances. Citoyen communautaire malgré moi dans ma patrie d'origine, j'avais aspiré à être citoyen d'une France républicaine et laïque. Depuis quelques mois, j'ai l'impression de me retrouver au Liban. Antoine Sfeir 

Al-Qaida dans le texte : Ecrits d'Oussama ben Laden, Abdallah Azzam, Ayman al-Zawahiri et Abou Moussab al-Zarqawi de Collectif , Gilles Kepel (Sous la direction de)
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (2 septembre 2005)
" Cet ouvrage a pour ambition d'analyser le système doctrinal produit par ce que l'on nomme " Al-Qaida " à partir de ce qui s en donne à lire. Ses principaux idéologues ont fait circuler sur la Toile - parfois aussi sous forme imprimée - toute une littérature, destinée aux cercles des militants et sympathisants potentiels, qui fournit en substance la "rationalité" des actions et inscrit la violence .spectaculaire dans une mobilisation à finalité politique par l'usage d'un argumentaire religieux, historique, voire nationaliste. Elucider cette idéologie, c'est se donner les moyens d'accéder à son intelligence. "Gilles Kepel. Pour la première fois, on trouvera ici un choix de textes des quatre plus importants dirigeants de l'islamisme jihadiste contemporain ; directement traduits de l'arabe, ils sont présentés, commentés et analysés par une équipe internationale de spécialistes rassemblés autour de la chaire Moyen-Orient Méditerranée de Sciences-Po.


La société de la peur de Christophe Lambert
Éditeur : Plon (25 août 2005)
La France est malade de ses peurs. Elle a les nerfs à vif. C'est cette peur qui domine nos comportements individuels et collectifs, qui conditionne notre avenir. Comment en est-on arrivé là? Comment a-t-on basculé en si peu de temps d'une société de l'espoir à une société de la peur? Quelles sont-elles, ces peurs? Quand sont-elles nées? Pourquoi se sont-elles développées? Les Français sont à un tournant de leur histoire. Il est urgent pour eux de se débarrasser de cette dépression généralisée et de sortir de l'impasse où elle les a menés. Par quels moyens? Historique et prospectif, ce livre tente de faire comprendre l'état actuel de la société française et d'anticiper sur ce qu'elle va devenir, ou ce qu'elle est déjà devenue et qu'on ne perçoit pas encore. Avec lucidité et dynamisme, Christophe Lambert nous emmène au cœur de la société de la peur et nous éclaire sur le chemin qui nous en sortira.

Ecoute, petit Français de Eric Revel
Éditeur : Jean-Claude Lattès (13 avril 2005)
La France va droit dans le mur en klaxonnant. Notre pays refuse les réformes majeures qui le sortiraient du cul-de-sac dans lequel il est engagé depuis plusieurs décennies. Le " courage fuyons " sert de cri de ralliement aux élus politiques ou syndicaux. La nostalgie tient lieu de stratégie économique et politique. Le modèle économique français est recroquevillé sur ses " petites querelles " internes et sur son " grand modèle " social qui ne fonctionne pas et qui, financièrement, est exsangue. Réveille-toi, petit Français ! Nous sommes devenus fous ! Dans d'autres pays, déjà, des réformes simples ont permis de stimuler administrations et entreprises. Regardons-nous tels que nous sommes : un peuple assis sur ses certitudes et ses leçons dispensées aux autres, un peuple avachi et à l'arrêt alors que la plus grande partie du monde est en mouvement ! Ecoute, petit Français ! Tout est de notre faute, donc tout dépend de nous ! Un pamphlet cinglant et insolent qui recense nos contradictions en analysant - avec des exemples très précis - les syndromes qui rongent notre système... et notre capacité à vivre avec !

Les papes, l'Eglise et l'argent : Histoire économique de l'Eglise des origins à nos jours de Philippe Simonnot
Langue : Français Éditeur : Bayard Centurion (29 septembre 2005)
Les papes, l’Eglise et l’argent est un travail magistral, une enquête exceptionnelle sur vingt siècles, une étude économique inédite de la papauté et de l’Eglise.
Loin de tout préjugé religieux ou idéologique, Philippe Simonnot dresse l’histoire de l’économie multiséculaire de la papauté pour mieux en comprendre les ressorts au seuil du troisième millénaire. Il ne s’agit pas de dire si les papes furent trop riches ou pas assez, encore moins de s’en scandaliser. Il s’agit, siècle par siècle, de connaître la nature et les causes de la richesse de la papauté.
Au départ de cette étude, un paradoxe vieux de deux mille ans : la religion qui voue l’argent aux gémonies, glorifie la pauvreté, interdit aux prêtres de monnayer leurs services, aboutit à une accumulation de richesses colossales à certaines époques. Comment comprendre que l’histoire de l’Eglise semble suivre la devise « Qui cherche à perdre son argent, le gagnera » ? Comment expliquer cette sorte d’effet contraire aux intentions initiales ?
Voici donc la première histoire économique de l’Eglise, qui n’a jamais été traitée que de manière éparse. L’économiste avance avec ses outils et son vocabulaire parfois un peu choquant mais essentiel à sa démarche (offre, demande, marché, prix…), dans le souci d’être lu par des non-économistes.


Intégrisme Guerre incivile : Sarkozy vs Villepin, sur la ligne de front de Max-Henri Boulois
Langue : Français Éditeur : Acteurs de la Société (1 mai 2005)
" Selon la Direction Centrale des Renseignements Généraux, des centaines de quartiers sensibles présentent en France des signes inquiétants de repli communautaire aggravé. Cette dérive associe références à un islam radicalisé, souvent inculqué par des prédicateurs extrémistes, antisémitisme exacerbé et racisme anti-français. " Le Monde (06 07 04). Un constat qui ne surprendra pas ceux des Français qui sont confrontés au quotidien à cette situation explosive. Ont-ils d'autre alternative que le vote extrémiste ou les milices d'autodéfense ? Est-il trop tard pour désamorcer ces véritables bombes à retardement ? Max-Henri Boulois a été le témoin de trop de conflits et de deuils pour ne pas s'inquiéter du tableau. L'auteur de Tous pourris... tous dopés plonge dans la poudrière et son enquête n'est pas rassurante. Tous les acteurs de la société soulignent l'autisme des gouvernants en général et l'échec des politiques successives de la ville en particulier. Mais depuis trois ans, deux hommes, habités par la même foi d'un destin national, se sont saisis du dossier. Zorro contre Don Quichotte ? Max-Henri Boulois les connaît bien. Nicolas Sarkozy, effets d'annonce ou pas, dans l'esprit de l'un de ses modèles qui voulait " terroriser les terroristes ", a rendu leur fierté aux forces de police et mis les musulmans, radicaux et modérés, à la table commune d'un " Islam de France ". Dominique de Villepin, l'homme de " la dissolution " et du veto aux Américains, le marque à la culotte. Il s'est reconverti avec succès dans la sécurité intérieure et le financement du culte musulman. 2007 est au coin de la rue, la bataille fait rage, puisse leur compétition contribuer à la paix civile. Si toutefois il n'est pas trop tard !


Service public : pourquoi ça coince ? de Philippe Galy
Éditeur : Organisation (7 juillet 2005)

La banquise craque ! Pourquoi le service public " à la française " dérive-t-il presque automatiquement vers l'inefficience, les sureffectifs, les surcoûts et, trop souvent, la grève à répétition ? La comparaison des secteurs public et privé montre qu'il n'existe pas de règles de gestion dans les organisations publiques, seulement des procédures. Elle révèle, d'autre part, un étonnant paradoxe : dans les organismes publics, le pouvoir hiérarchique apparent est, en réalité, inversé. Celui qui est payé pour obéir commande tandis que celui qui paie obéit. Comment s'étonner, alors, du fiasco d'un Etat qui n'équilibre plus jamais ses comptes, dont la dette absorbe l'essentiel des capacités financières de l'économie nationale et pèse sur les générations suivantes ? Heureusement, peu à peu des signes tangibles d'évolution apparaissent. L'histoire devrait finir bien. Vive le service public ? Dans cette réflexion argumentée, loin de la langue de bois, Philippe Galy, nous explique, avec humour, les causes des dysfonctionnements (les petits et les grands) qui nous irritent tant.


L'homme sans gravité : Jouir à tout prix de Charles Melman
Éditeur : Denoël (22 octobre 2002)
Rejet du " réel " au profit du " virtuel ", banalisation de la violence, perte de légitimité des figures de l'autorité, montée des diverses toxicomanies, attitudes inédites face à la procréation comme face à la mort, nouvelles formes de libertinage, difficultés d'une jeunesse sans perspectives, multiplication spectaculaire des états dépressifs... la liste est longue des changements récents qui témoignent d'une évolution radicale des comportements des individus et de la vie en société. Et qui provoquent une véritable crise des repères suscitant le désarroi des humains, à commencer par ceux qui font profession d'éduquer, de soigner ou de gouverner leurs semblables. C'est à une véritable mutation à la fois de la subjectivité et de l'existence collective que nous assistons aujourd'hui, où l'on voit apparaître ce que l'on peut déjà appeler, avec Charles Melman, " la nouvelle économie psychique ". Son moteur n'est plus le désir mais la jouissance. L'homme du début du XXIe siècle est sans boussole, sans lest, affranchi du refoulement, moins citoyen que consommateur, un " homme sans gravité ", produit d'une société libérale aujourd'hui triomphante, qui semble n'avoir plus le choix : il est en quelque sorte sommé de jouir.

Théorie de la monnaie et de la banque : Tome 1, l'essence de la monnaie de Joseph-A Schumpeter, Marcello Messori, Odile Lakomski-Laguerre (Préface), Claude Jaeger (Traduction)
Éditeur : Editions L'Harmattan (8 avril 2005)
Joseph Aloys Schumpeter reste l'une des figures les plus marquantes de la théorie économique du 20e siècle. Sa pensée semble aujourd'hui faire l'objet d'un réel regain d'intérêt, comme le montrent les références nombreuses à cet auteur dès qu'il s'agit d'évoquer des problèmes liés à la croissance, aux cycles ou encore aux innovations technologiques. Mais un constat s'impose : L'héritage de Schumpeter repose à l'heure actuelle exclusivement sur la dimension réelle de sa théorie, à savoir, sur le rôle de l'innovation et de l'entrepreneur. En revanche, sa contribution à l'analyse monétaire demeure plutôt méconnue. Pourtant, une lecture attentive de son ouvre tend à faire ressortir l'intérêt que l'économiste portait à la monnaie et montre à quel point sa réflexion sur l'évolution capitaliste était indissociable de cet élément. Ainsi, Schumpeter a consacré une part non négligeable de sa carrière à la rédaction d'un traité sur la monnaie, demeuré inachevé, mais ayant fait l'objet d'une publication posthume partielle en allemand, en 1970, sous le titre Das Wesen des Geldes. Grâce à la traduction française que nous proposons aujourd'hui dans une version complète, nous espérons " rééquilibrer " l'héritage intellectuel de Schumpeter et faire découvrir un aspect négligé, mais pourtant stimulant de sa pensée, eu égard aux idées originales et novatrices qu'elle contient. En effet, loin d'être une simple curiosité de son œuvre, ce livre renferme la tentative la plus tenace de construire une analyse de l'économie dont le point de départ est l'institution monétaire. Selon Schumpeter, la monnaie est avant tout une " comptabilité sociale ", qui enregistre et organise les activités économiques et dont les éléments les plus significatifs sont les banques et le crédit. Ainsi entendue, la monnaie est l'hypothèse institutionnelle minimale qu'il faut poser pour comprendre le fonctionnement d'une économie en perpétuel changement.

Théorie de la monnaie et de la banque : Tome 2, Théorie Appliquée de Joseph-A Schumpeter, Odile Lakomski-Laguerre (Préface), Claude Jaeger (Traduction)
Éditeur : Editions L'Harmattan (8 avril 2005)
Joseph Aloys Schumpeter reste l'une des figures les plus marquantes de la théorie économique du 20ème siècle. Sa pensée semble aujourd'hui faire l'objet d'un réel regain d'intérêt, comme le montrent les références nombreuses à cet auteur dès qu'il s'agit d'évoquer des problèmes liés à la croissance, aux cycles ou encore aux innovations technologiques. Mais un constat s'impose : L'héritage de Schumpeter repose à l'heure actuelle exclusivement sur la dimension réelle de sa théorie, à savoir, sur le rôle de l'innovation et de l'entrepreneur. En revanche, sa contribution à l'analyse monétaire demeure plutôt méconnue.
Pourtant, une lecture attentive de son œuvre tend à faire ressortir l'intérêt que l'économiste portait à la monnaie et montre à quel point sa réflexion sur l'évolution capitaliste était indissociable de cet élément. Ainsi, Schumpeter a consacré une part non négligeable de sa carrière à la rédaction d'un traité sur la monnaie, demeuré inachevé, mais ayant fait l'objet d'une publication posthume partielle en allemand, en 1970, sous le titre Das Wesen des Geldes. Grâce à la traduction française que nous proposons aujourd'hui dans une version complète, nous espérons " rééquilibrer " l'héritage intellectuel de Schumpeter et faire découvrir un aspect négligé, mais pourtant stimulant de sa pensée, eu égard aux idées originales et novatrices qu'elle contient. En effet, loin d'être une simple curiosité de son œuvre, ce livre renferme la tentative la plus tenace de construire une analyse de l'économie dont le point de départ est l'institution monétaire. Selon Schumpeter, la monnaie est avant tout une " comptabilité sociale ", qui enregistre et organise les activités économiques et dont les éléments les plus significatifs sont les banques et le crédit. Ainsi entendue, la monnaie est l'hypothèse institutionnelle minimale qu'il faut poser pour comprendre le fonctionnement d'une économie en perpétuel changement.


vonmises.jpg (4220 octets)Abrégé de L'action humaine, traité d'économie de Ludwig von Mises, Gérard Dréan (Traduction)
Éditeur : Belles Lettres (8 octobre 2004)
Collection : Bibliothèque classique de la liberté
Le présent ouvrage est un abrégé de L'Action Humaine, traité d'économie, le magnum opus de Ludwig von Mises, un auteur central de l'école " autrichienne " et l'un des plus grands penseurs de l'économie. Publiée en 1949, l'œuvre originale compte près de mille pages. Bien qu'actuellement occultée par le mainstream néoclassique, la tradition autrichienne est fidèle aux idées qui ont prévalu depuis les origines de la réflexion économique jusqu'au début du vingtième siècle. Elle incarne une conception réaliste de la discipline économique qui refuse le modèle réducteur de l'homo œconomicus et l'étude des équilibres pour s'intéresser aux processus de changement et aux relations causales entre les événements. Ces idées forment pour l'étude du marché, de la monnaie, des crises économiques, de l'entreprise et des structures industrielles modernes une base autrement plus solide que le paradigme néoclassique. Elles sont progressivement redécouvertes par les économistes et de plus en plus validées par l'évolution de la réalité. L'Action humaine les expose de façon systématique dans un langage accessible à tous, et constitue de plus une défense particulièrement éloquente de la liberté au-delà même de son aspect économique. A ce titre, cet ouvrage devrait faire partie de la bibliothèque de tout " honnête homme ".

trump.jpg (4620 octets)
Comment devenir riche de Donald Trump, Pascal Raciquot-Loubet (Traduction)
Éditeur : Bourin Editeur (20 janvier 2005)

Un des plus célèbres milliardaires des Etats-Unis, Donald Trump est aussi l'un des meilleurs représentants du rêve américain. Parti de presque rien, il a fait fortune dans l'immobilier avant de tout perdre puis de refaire fortune. Sa vie sentimentale mouvementée et son dynamisme sont légendaires. Dans Comment devenir riche, Donald Trump veut faire de nous tous des milliardaires. Avec une franchise tout américaine, il nous livre de manière concrète et vivante tous les secrets de sa réussite Ses conseils vont de la manière de s'habiller aux secrets d'une bonne négociation; du choix de ses collaborateur au licenciement d'un salarié ; du bon usage de son patronyme à la nécessité de savoir dire non; de l'art de l'interview à la lecture de Jung; du refus du serrement de main aux meilleurs investissements ; du sens de l'écoute à l'indifférence vis-à-vis des critiques; du talent oratoire aux vertus de la mégalomanie. Autant de sujets que Donald Trump aborde sans complexe et pour lesquels il nous offre ses recettes de milliardaire A chacun d'utiliser au mieux les leçons du maître.

sebe.jpg (7387 octets)Payer moins d'impôts locaux : En contrôlant les bases des taxes d'habitation et taxes foncières de Yvan Sebe
Éditeur : Maxima (13 janvier 2005)

Payer moins d'impôts locaux en contrôlant les bases de vos taxes d'habitation et taxes foncières. Ce guide pratique vous explique comment : Comprendre le calcul de la taxe d'habitation, de la taxe foncière sur la propriété bâtie, et de la taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères ; Percer les secrets du langage fiscal des élus locaux et de leurs administrations : la " valeur locative " qui sert de base à l'impôt ne correspond pas au prix auquel vous pourriez louer votre bien ! ; Vérifier votre base d'imposition : cette " valeur locative " est fixée autoritairement par l'administration fiscale ; Réclamer vos dus en cas de surimposition... Rédigé pour les particuliers et leurs conseils, ce livre répond à toutes les questions que vous pouvez vous poser sur les impôts locaux et leur mode de calcul. Découvrez comment vous défendre pour ne payer que ce que vous devez.

desjardins.jpg (6234 octets)
Laissez-nous travailler ! : La folie des 35 heures de Thierry Desjardins
Éditeur : Plon (4 novembre 2004)
Cinq ans après leur mise en application, il est temps de dresser un vrai bilan des 35 heures. Elles devaient permettre de créer 700 000 emplois. Or, depuis 2001, le chômage est reparti à la hausse en France plus qu'ailleurs. Elles ne devaient rien coûter aux entreprises. Or, malgré les allégements de charges, elles ont augmenté les coûts de la main-d'œuvre de 7 %, les fermetures d'entreprises et les délocalisations se sont multipliées. Elles ne devaient rien coûter à l'État. Or, elles lui coûtent cette année plus de 10 milliards d'euros. Elles devaient offrir du " temps de vivre " aux Français. Or, seuls les plus favorisés ont pu en profiter alors que les autres voyaient leurs revenus baisser. La droite qui les avait condamnées devait les abroger. Mais après les avoir qualifiées d'" expérimentation hasardeuse ", Jacques Chirac les considère désormais comme un " droit acquis ". La France est devenue " le pays le plus paresseux de la planète ". Dans ce livre sans concessions, Thierry Desjardins présente, preuves et exemples à l'appui, le dossier des 35 heures que tous les Français devraient connaître.

Rien n'est Sacré ! : Des idées en économie pour le nouveau millénaire de Robert-J Barro, Henri Bernard (Traduction), Guy Terny (Traduction)
Éditeur : Economica (1 septembre 2004)
" Le présent ouvrage couvre un vaste territoire, et son fil conducteur réside moins dans les sujets traités que dans le regard que je porte sur eux. De là découle ma méthode : il est possible d'appliquer les principes économiques fondamentaux à l'étude des questions économiques classiques telles que la croissance et la politique monétaire, aussi bien qu'aux questions moins courantes telles que la démocratie, la beauté et le droit... " (extrait de l'Introduction). A propos de Robert Barro : " Rien n'est sacré ! est un livre à grande échelle, stimulant et parfois plein d'esprit, écrit par l'un des tout meilleurs économistes du monde. Les lecteurs ne seront pas tous d'accord avec la plupart des analyses, lecteur dont je fais partie, mais le travail de Barro les poussera, sans aucun doute, à faire plus attention aux questions économiques. " Gary Becker, Professeur d'Économie et d Sociologie à l'Université de Chicago, Lauréat du Nobel d'Économie en 1992.

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Une vraie réforme fiscale : Moins de dépenses publiques pour moins d'impôts de Jacques Bourdu
Éditeur : Francois-Xavier De Guibert (6 janvier 2005)

Notre situation économique et sociale est préoccupante. Le chômage continue à exercer ses ravages sur la société française. C'est maintenant une thérapie de choc qu'il faut envisager pour assurer notre redressement, faire baisser le chômage et nous rapprocher du plein emploi. Pour cela, nous devrons retrouver une croissance saine et durable et relancer l'investissement. Une réforme fiscale est alors indispensable dans le cadre de la baisse de nos prélèvements obligatoires. Notre objectif est une réduction de ces prélèvements obligatoires de 100 milliards € en cinq ans (700 milliards F). C'est l'exact montant des gaspillages largement dénoncés. Nos propositions chiffrées portent notamment sur la réduction de l'impôt sur le revenu avec, à terme, sa suppression. Également sur la suppression de l'ISF, de l'impôt sur les successions en ligne directe, de la taxe professionnelle. Il s'agit de mettre en œuvre un système plus simple et plus attractif, favorisant l'investissement et arrêtant l'exode des capitaux et des hommes de talent. Réduire nos impôts et également supprimer nos déficits nécessite une forte compression de nos dépenses publiques. Il faudra bien s'y résoudre si nous voulons assurer notre redressement, bénéficier de la prospérité économique et maintenir notre progrès social. C'est une question de volonté et de détermination.


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Rien n'est Sacré ! : Des idées en économie pour le nouveau millénaire de Robert-J Barro, Henri Bernard (Traduction), Guy Terny (Traduction)
Éditeur : Economica (1 septembre 2004)
" Le présent ouvrage couvre un vaste territoire, et son fil conducteur réside moins dans les sujets traités que dans le regard que je porte sur eux. De là découle ma méthode : il est possible d'appliquer les principes économiques fondamentaux à l'étude des questions économiques classiques telles que la croissance et la politique monétaire, aussi bien qu'aux questions moins courantes telles que la démocratie, la beauté et le droit... " (extrait de l'Introduction). A propos de Robert Barro : " Rien n'est sacré ! est un livre à grande échelle, stimulant et parfois plein d'esprit, écrit par l'un des tout meilleurs économistes du monde. Les lecteurs ne seront pas tous d'accord avec la plupart des analyses, lecteur dont je fais partie, mais le travail de Barro les poussera, sans aucun doute, à faire plus attention aux questions économiques. " Gary Becker, Professeur d'Économie et d Sociologie à l'Université de Chicago, Lauréat du Nobel d'Économie en 1992.

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" Le Cri du Contribuable " disponible chez les marchands de journaux

Frédéric bastiat : 1801-1850 : le croisé du libre-échange de Gérard Minart
Éditeur : Editions L'Harmattan (1 février 2004)



Un libéral nommé Jésus de Charles Gave
Éditeur : Bourin Editeur (14 avril 2005)
«La seule forme de pensée économique qui soit conforme aux Evangiles, c’est le libéralisme !»
Sur cette conviction forte et politiquement incorrecte Charles Gave nous livre un pamphlet court et décapant où il analyse le texte des Evangiles en économiste qui a fait du libéralisme son credo.
« Venons-en à l'essentiel, c'est-à-dire à la question que nous posons, et qui est la suivante : si les Evangiles sont le fondement même de notre civilisation, si vraiment ils sont de tous temps et de tous les lieux, alors, ils doivent avoir quelque chose à nous dire aujourd’hui sur ce qui est moral en économie ! Ils ont peut-être été trop lus et commentés par des religieux, des moralistes, des philosophes et pas assez par des économistes et des financiers. » - affirme Charles Gave.
Ecrit avec fougue et mordant, Un libéral nommé Jésus, n’est ni un livre de théologie ni même un livre religieux. C’est l’essai d’un économiste qui croit que l’honneur du libéralisme a toujours été de protéger les libertés civiques et économiques contre l’empiètement constant du pouvoir politique.


 The Church and the Market : A Catholic Defense of the Free Economy (Studies in Ethics and Economics) by Thomas E. Woods Jr.
Publisher: Lexington Books (March, 2005)

Professor Thomas Woods is an interesting author: a traditionalist Catholic who is also a supporter of the free market economy. In this book, he presents a Catholic case for the free enterprise system, employing the economics of Ludwig von Mises and Murray Rothbard (neither of whom was religious, much less Catholic.)
It's well known that the Roman Catholic Church has never been a particularly strong supporter of capitalism. Many popes have stressed the benefits of private property and opposed extreme versions of socialism, but have not realized the positive benefits of Capitalism. In the past, teachers in the Catholic Church haven't understood the functioning of economic laws. The always-paradoxical John Paul II, while having a better understanding of the markets processes, supports large-scale government intervention in the economy. In addition, many Catholics believe that the church's advocacy of the mixed economy is dogma, thus putting Catholic supporters of free enterprise on the same level as those who advocate women priests and the like.


L'épopée de l'innovation : Innovation technologique et évolution économique
de Jean-Louis Caccomo
Éditeur : Editions L'Harmattan (11 mai 2005)
L'incertitude ronge l'économie contemporaine. Le besoin en nouveautés marchandes devient pressant. Cet ouvrage est un traité général de l'innovation. L'auteur développe une mise en perspective théorique et historique des relations dynamiques qui existent entre la science, la technologie, l'industrie et la transformation économique. L'analyse présentée permet d'apprécier la dimension stratégique de l'innovation technologique tout en montrant son rôle dans la croissance économique et le changement social.
 

Cours d'économie politique et autres essais de Jean-Baptiste Say
Éditeur : Flammarion (4 janvier 1999)
Format : Poche - 450 pages
Jean-Baptiste Say (1767-1832) occupe une place importante dans l'histoire des idées économiques. Ses conceptions de la valeur, de la monnaie ou de l'entrepreneur ont eu une grande postérité. Elles sont exposées dans ce recueil de quatre essais, notamment dans le Cours d'économie politique (1820) et le Catéchisme (1821). Écrit sous forme de questions/réponses, ce dernier répond à l'objectif de donner "une instruction familière destinée à rendre commune les principales vérités de l'économie politique". Il constitue ainsi un résumé utile des thèses de Say. L'ouvrage comprend aussi un essai sur la situation économique de l'Angleterre (1815) et cinq lettres à Malthus qui vient de publier ses Principes en 1820. Say y reprend ses critiques des classiques anglais portant sur l'utilité plutôt que le travail comme fondement de la valeur, le caractère productif des services et l'impossibilité des crises durables énoncés dans sa "loi des débouchés".
Une introduction éclairante du sociologue et économiste Philippe Steiner souligne combien Say "a rencontré un succès éclatant au début du XIXe  siècle qui s'est estompé ensuite pour se transformer en une sorte d'opprobre". C'est une bonne raison de le relire.

Formation et distribution des richesses de Anne Robert Jacques, baron de L'Aulne Turgot, Joël-Thomas Ravix, Paul-Marie Romani
Éditeur : Flammarion (1 novembre 1998)
Format : Poche - 393 pages

Les Classiques de l'économie : Malthus, Ricardo, Say de Stéphane Longuet (Sous la direction de)
Éditeur : Presses Pocket (31 mars 1991)
Format : Poche - 299 pages
Les textes choisis mettent en évidence ce mélange d'unité et de tensions théoriques qui caractérisent le courant classique et ses principaux représentants (Smith, Malthus, Ricardo, Say, Mill).


Napoléon et le management de Alexis Suchet
Éditeur : Tallandier (17 novembre 2004)
Gestion de crise, identification des talents, construction d'une image de marque, Napoléon a-t-il été un précurseur du management ? Il a lui-même expliqué sa fulgurante réussite par une virtuosité que l'on qualifierait aujourd'hui de " managériale ". Alexis Suchet, descendant du maréchal Suchet et de Joseph Bonaparte, réinvente ici la vie de Napoléon sous le prisme du management : environnement concurrentiel, affirmation d'un self made-man, gestion dés ressources humaines, actions de terrain et réformes administratives, stratégie de communication, etc. Il s'agit, ni plus ni moins, d'évaluer la performance de Napoléon en tant que chef de l'entreprise France. D'ailleurs, en affirmant que " les grands pouvoirs meurent d'indigestion ", l'Empereur n'a-t-il pas lui-même reconnu les limites et les risques d'une hyperpuissance ? Elaborée à partir de sources souvent inédites, cette étude démontre que la " méthode Napoléon " peut être considérée comme un modèle d'efficacité. Ou comme un exemple à ne pas suivre.

Oeuvres complètes. Tome 4, Leçons d'économie politique de Jean-Baptiste Say
Éditeur : Economica (14 janvier 2003)

Oeuvres complètes tome V : Oeuvres morales et politiques de Jean-Baptiste Say
Éditeur : Economica (14 janvier 2003)


Je hais le fisc : Notre associé déloyal de Henri Dumas
Editions Normant Amalthée (21 juin 2004)
ISBN : 
Pendant trente années Henri Dumas, français ordinaire et de bonne volonté, a résisté aux agressions du Fisc qui lui a infligé pas moins de neuf contrôles. Naïf tout d'abord, il a vite compris que la bonne foi et la vérité n'intéressaient pas vraiment les services en charge de son dossier. Quand il s'est aperçu que certains agents n'hésitaient pas à produire des documents erronés pour couvrir les erreurs ou la mauvaise foi de leurs collègues, il en a conclu que la démocratie s'arrête aux portes des services fiscaux. Aujourd'hui il affirme, preuves à l'appui, que le fisc est un associé imposé, déloyal et indélicat. Déloyal car les agents du fisc utilisent la fiction et le mensonge en toute impunité pour gonfler la facture fiscale. Contrairement à tous les contribuables, ils ne peuvent pas être sanctionnés quels que soient leurs mensonges. Indélicat car les prélèvements fiscaux ne connaissent pas de limites, et surtout pas celles de la bonne santé des associés d'office que nous sommes. De ce fait l'impôt nuit gravement à la santé financière des hommes et de leurs entreprises. Ces vérités apparaissent au fil des pages, simplement, objectivement. La réalité du récit dépasse la fiction la plus pessimiste. Pourtant tout est véridique. Ce livre nous concerne tous.
L'impôt tue le voisin... Chacun est un voisin. Les voisins tous réunis forment la France.

SNCF, la machine infernale de Beau, Dequa
Éditeur : Le Cherche-midi (4 mars 2004)

Pas de vagues. " De gauche comme de droite, une classe politique frileuse a toujours craint de mettre les cheminots dans la rue. La SNCF serait une vache sacrée qu'il faudrait ménager et le TGV une des vitrines de la maison France. Les patrons successifs de la SNCF ont appliqué ces consignes de prudence avec un zèle remarquable. Aujourd'hui, le résultat est sans appel : les trains roulent, ils roulent même bien, mais ils coûtent, et ils coûtent fort cher à l'État. L'ardoise de la SNCF s'élève à plus six milliards d'euros par an. Des syndicats divisés, des sureffectifs flagrants, un fret sinistré, des filiales en folie, des projets pharaoniques et un parfum insistant de corruption : cette belle et coûteuse bureaucratie de 180 000 personnes, 230 000 avec les filiales, apparaît à peu près impossible à réformer. À l'égal de nombreux services publics " à la française ". Au terme de cette enquête impitoyable mais sans a priori menée par trois journalistes d'investigation, le constat est accablant : à l'heure de l'Europe, de la concurrence et de l'austérité budgétaire, la machine infernale semble aller dans le mur. À moins d'un sursaut

L'erreur économique : Comment économistes et politiques se trompent et nous trompent de Philippe Simonnot
Denoël (15 janvier 2004) 
Les économistes et les politiques sont peu portés à l'autocritique. Pourtant, la liste de leurs erreurs en matière économique est édifiante. Et l'impact de ces erreurs souvent considérable. Huit jours avant l'effondrement de Wall Street en octobre 1929, le célèbre économiste Irving Fischer était formel : pas de krach boursier en vue, tout va bien ! Quant aux prédictions apocalyptiques du Club de Rome dans son célèbre rapport " Halte à la croissance " à la fin des années 1970 ou, plus récemment, aux certitudes des uns sur les immenses vertus du " franc fort b et de tant d'autres sur l'essor irrésistible de la " nouvelle économie ", qui ne s'en est moqué... après coup ? Erreurs de prévision, bien sûr, mais aussi erreurs de diagnostic, erreurs de jugement, erreurs de raisonnement, voire erreurs volontaires pour tromper l'opinion... L'histoire ancienne ou récente fourmille d'exemples frappants de ces " ratages " des gouvernants, des experts et même des théoriciens dès qu'il est question d'économie. Comment et pourquoi se trompe-t-on si souvent dans un domaine où l'on prétend découvrir des lois et cultiver la rigueur ? Ce livre d'enquête et de réflexion raconte et analyse les grandes erreurs économiques et met en cause bien des idées reçues.

lnorberg.jpg (4538 octets)Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste de Johan Norberg, Martin Masse (Traduction)
Éditeur : Omnibus (8 janvier 2004)
Depuis des années, et surtout depuis le Sommet de Seattle en 1999, ce sont les militants antimondialistes qui ont dominé le débat sur la mondialisation dans les médias francophones. Elle serait selon eux responsable de la pauvreté dans le tiers monde, des crises économiques, du chômage, de l'oppression des femmes, de la pollution, des problèmes de financement de l'éducation et d'à peu près tout ce qui va mal dans nos sociétés. Même si la plupart des décideurs du monde de l'économie et de l
politique sont favorables au phénomène de la mondialisation, les intellectuels qui se sont portés à sa défense se comptent sur les doigts de la main. Ce livre de Johan Norberg est en fait le premier essai en faveur d
la mondialisation capitaliste à avoir atteint une audience internationale. Utilisant de nombreuses statistiques et des arguments économiques accessibles au lecteur non spécialiste, l'auteur démontre que l'ouverture au commerce et aux flux financiers internationaux est un facteur de progrès, surtout pour les plus pauvres de la planète. Il réfute de façon systématique les arguments des adversaires du libre-échange et du capitalisme. Ce texte, déjà traduit en sept langues, a connu un grand succè
international


Histoire de l'économie européenne, 1000-2000 de François Crouzet
Éditeur : Albin Michel
Ce livre remarquablement documenté illustre les raisons profondes du miracle économique européen depuis l’an mille. Contrairement à une vision ancienne héritée des Lumières, le Moyen-Age est intégré dans ce formidable développement d’un continent qui dépassa rapidement les anciennes civilisations d’Asie. Proximité géographique des mers et des fleuves catalysant les échanges commerciaux, émiettement politique favorisant la concurrence, liberté d’initiative et diffusion des innovations grâce à un espace culturel favorable figurent parmi les causes majeures d’une réussite autant économique, technologique que militaire. L’auteur en profite pour tordre définitivement le cou de certaines idées en vogue chez les Tiers-mondistes, ainsi l’enrichissement de l’Europe par la seule spoliation des Colonies. Par contre, ce livre passionnant se termine par un inquiétant avertissement : si la crise démographique des pays européens persiste, l’avenir de notre continent risque fort d’être réduit à une tragique mort lente.

Molinari.jpg (24806 octets)Les soirées de la rue Saint Lazare de Gustave de Molinari
Nouvelle édition
augmentée d’une biographie d’Yves Guyot d’un index et d’une bibliographie
Texte de 1849.
Prix : 16 euros
Nombre de pages : 235
Extraits


Le krach programmé de Olivier de Ducla
Éditeur : Jean-Cyrille Godefroy 160 pages
La crise boursière était prévisible, et elle l'a été par Olivier de Ducla, suivant au jour le jour les derniers soubresauts de hausse du CAC 40 au cours de l'été 2000. Oui, il était possible de prévoir, dès octobre 2000, que le CAC 40 allait chuter en dessous des 2500 points et qu'il va probablement se diriger bientôt vers 1740 points ! Mais ce qui est beaucoup plus grave, c'est la cascade de conséquences catastrophiques qu'entraîne une telle chute, dont l'ampleur échappe aux politiques, aux économistes comme aux financiers. La France est déjà entrée dans une crise économique majeure, et le monde avec elle. Pourtant, nous continuons à vivre avec l'idée que tout va finir par s'arranger. Quelle illusion ! Olivier de Ducla démontre que les crises boursières précèdent toujours les crises économiques et que le climat des prochaines années va être détestable. La croissance ne reviendra pas de sitôt. Au contraire, il faut se préparer à connaître la déflation, à voir la production se contracter et les prix baisser. L'or n'est plus une valeur refuge, et l'immobilier devra immanquablement connaître une baisse profonde. Alors, que faire ? Éviter les pièges grossiers et mettre son argent en lieu sûr. Les stratégies pour résister à la crise sont recensées ici par l'auteur et le lecteur trouvera les moyens de se protéger dans un environnement aussi difficile. Les prochaines années verront obligatoirement une réorganisation complète de la société que nous connaissons. Les situations acquises deviendront précaires. Prenons dès aujourd'hui la mesure de ce qui nous attend, afin de préserver notre patrimoine.

Le mythe du fossé Nord Sud
de Yves Montenay
Éditeur : Belles Lettres (13 mai 2003)
A l’heure de la contestation anti-mondialisation soutenue autant par la gauche que par la droite (le gouvernement vient d’accorder 1 million d’euros à l’association ATTAC pour " l’organisation du contre-sommet d’Evian "), il serait utile de comprendre –enfin- ce qui se passe et ce qui s’est réellement passé dans les pays pauvres. Le livre de Yves Montenay donne une réponse claire et édifiante.

Vérités sur les 35 heures, des chefs d'entreprise témoignent. Par Jean Bounine, préface de François Dalle. Ed. du Rocher.
Les témoignages recueillis par l'auteur auprès de dirigeants permettent d'affirmer que les créations d'emplois déclarées  par les entreprises passées aux 35 heures ont été dues, pour l'essentiel à la conjoncture des années 1999 et 2000...


L'Economie informelle : De la faillite de l'Etat à l'explosion des trafics de Jean-Paul Gourévitch
Le Pré aux clercs
L'économie informelle, c'est aussi bien les petits boulots au noir que la fraude, la contrefaçon, le piratage, les pots de vin... Au total, cette dérive généralisée, représente jusqu’à 80% du PNB de certains pays en voie de développement, mais pèse beaucoup plus qu'on ne le croit sur l'économie française. Un ouvrage qui tente de montrer comment l'argent au noir modifie profondément les structures de notre société.

Le Grand Gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
276 pages Plon (Hors Collection)
De 600 à 700 milliards de francs, c'est l'économie que ferait le contribuable si la France était aussi attentive à ses dépenses que ses partenaires européens. De 600 à 700 milliards, soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques ! Traquer les dépenses inutiles, demander des comptes à l'administration, rompre avec la logique du "toujours plus", voilà le premier objectif de Jacques Marseille. Savoir si les gouvernements pourraient faire mieux en dépensant moins pour réduire de manière sensible le poids des prélèvements obligatoires, tel est le principal objet de ce livre qui révèle aux citoyens ce que savent tous ceux qui connaissent et avouent l'ampleur des gaspillages. Examinant un à un les grands postes de la dépense publique, de la culture à la santé, de l'éducation à l'administration territoriale, de la protection sociale à la défense et à la sécurité, l'auteur a voulu vérifer si les Français "en avaient pour leur argent ". Les 400 milliards dépensés pour l'éducation ont-ils réduit la fracture scolaire ? Les 800 milliards consacrés à la santé ont-ils bénéficié équitablement à tous ? Les 370 milliards de l'emploi et de la solidarité ont-ils allégé le poids du chômage et de la pauvreté ? Ce livre, qui n'est pas un pamphlet contre les fonctionnaires, se veut une mise au net des comptes de l'Etat et, surtout, un acte de morale civique et de solidarité à l'heure où la maîtrise des dépenses publiques est indispensable pour ne pas imposer une dette insupportable aux générations futures.
Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, a publié notamment une Nouvelle histoire de la France qui fait autorité, et des essais décapants, comme C'est beau, la France ou Lettre ouverte aux Français qui s'enrichissent en dormant...

SNCF : Le Rapport interdit de Christian Julienne
254 pages Belles Lettres (Témoignages et)
Dans cette étude, l'auteur s'interroge sur la situation financière de la SNCF et sur la place réelle qui reviendrait aux chemins de fer en France.

Les Fabricants de chômage
de Bernard Zimmern 332 pages (24 janvier 2002) Plon
Après le succès de son premier essai Les Profiteurs de l'État, Bernard Zimmern enfonce le clou. Pour lui, on doit se résigner à constater cette règle d'évidence que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". Comme postulat de base, on posera que l'auteur ne croit pas en l'État. Du moins, si l'État peut avoir un rôle régulateur, il ne croit pas que celui-ci puisse être le vrai moteur du développement économique. Mais la pensée de Bernard Zimmern va plus loin que la simple ode à l'entreprise. Il dénonce, il nomme : "Vous, serviteurs de l'État et généralement fonctionnaires, ne seriez-vous pas les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage ?". Au passage, Martine Aubry en prend pour son grade : "Elle a porté jusqu'à la perfection le laxisme de la gestion publique". Contrats emploi-solidarité et Emplois-jeunes sont de fausses réponses à la question de l'emploi puisque ce sont de faux emplois. L'État, c'est un comble, ne combat pas le chômage mais le fabrique.
On l'aura compris, Bernard Zimmern part en guerre contre le monopole de l'État. La refonte du système fiscal, le jeu de la libre entreprise et surtout la suppression du monopole d'État sur le marché du travail (il appelle de ses vœux la disparition de l'ANPE !) seraient pour l'auteur la seule véritable façon de combattre le chômage. Exposant sa pensée avec rigueur et précision, Zimmern a fourni un véritable travail d'enquête sur les textes officiels, mais se laisse parfois aller au pamphlet... ce qui ne sera pas du goût de tous ! --Denis Gombert


Le Grand Gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
276 pages Plon (Hors Collection)
De 600 à 700 milliards de francs, c'est l'économie que ferait le contribuable si la France était aussi attentive à ses dépenses que ses partenaires européens. De 600 à 700 milliards, soit deux fois le montant de l'impôt sur le revenu des personnes physiques ! Traquer les dépenses inutiles, demander des comptes à l'administration, rompre avec la logique du "toujours plus", voilà le premier objectif de Jacques Marseille. Savoir si les gouvernements pourraient faire mieux en dépensant moins pour réduire de manière sensible le poids des prélèvements obligatoires, tel est le principal objet de ce livre qui révèle aux citoyens ce que savent tous ceux qui connaissent et avouent l'ampleur des gaspillages. Examinant un à un les grands postes de la dépense publique, de la culture à la santé, de l'éducation à l'administration territoriale, de la protection sociale à la défense et à la sécurité, l'auteur a voulu vérifer si les Français "en avaient pour leur argent ". Les 400 milliards dépensés pour l'éducation ont-ils réduit la fracture scolaire ? Les 800 milliards consacrés à la santé ont-ils bénéficié équitablement à tous ? Les 370 milliards de l'emploi et de la solidarité ont-ils allégé le poids du chômage et de la pauvreté ? Ce livre, qui n'est pas un pamphlet contre les fonctionnaires, se veut une mise au net des comptes de l'Etat et, surtout, un acte de morale civique et de solidarité à l'heure où la maîtrise des dépenses publiques est indispensable pour ne pas imposer une dette insupportable aux générations futures.
Jacques Marseille, professeur à la Sorbonne, a publié notamment une Nouvelle histoire de la France qui fait autorité, et des essais décapants, comme C'est beau, la France ou Lettre ouverte aux Français qui s'enrichissent en dormant...

SNCF : Le Rapport interdit de Christian Julienne
254 pages Belles Lettres (Témoignages et)
Dans cette étude, l'auteur s'interroge sur la situation financière de la SNCF et sur la place réelle qui reviendrait aux chemins de fer en France.

Les Fabricants de chômage
de Bernard Zimmern 332 pages (24 janvier 2002) Plon
Après le succès de son premier essai Les Profiteurs de l'État, Bernard Zimmern enfonce le clou. Pour lui, on doit se résigner à constater cette règle d'évidence que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". Comme postulat de base, on posera que l'auteur ne croit pas en l'État. Du moins, si l'État peut avoir un rôle régulateur, il ne croit pas que celui-ci puisse être le vrai moteur du développement économique. Mais la pensée de Bernard Zimmern va plus loin que la simple ode à l'entreprise. Il dénonce, il nomme : "Vous, serviteurs de l'État et généralement fonctionnaires, ne seriez-vous pas les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage ?". Au passage, Martine Aubry en prend pour son grade : "Elle a porté jusqu'à la perfection le laxisme de la gestion publique". Contrats emploi-solidarité et Emplois-jeunes sont de fausses réponses à la question de l'emploi puisque ce sont de faux emplois. L'État, c'est un comble, ne combat pas le chômage mais le fabrique.
On l'aura compris, Bernard Zimmern part en guerre contre le monopole de l'État. La refonte du système fiscal, le jeu de la libre entreprise et surtout la suppression du monopole d'État sur le marché du travail (il appelle de ses vœux la disparition de l'ANPE !) seraient pour l'auteur la seule véritable façon de combattre le chômage. Exposant sa pensée avec rigueur et précision, Zimmern a fourni un véritable travail d'enquête sur les textes officiels, mais se laisse parfois aller au pamphlet... ce qui ne sera pas du goût de tous ! --Denis Gombert

Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas : [choix de sophismes et de pamphlets économiques]
de Frédéric Bastiat 255 pages (1993) Romillat (Collection Retour au texte) ;

Alors que l'économie politique est aujourd'hui considérée comme un science de spécialistes utilisant un vocabulaire abscon, Bastiat vient nous rappeler combien les concepts essentiels sont simples. Il démontre avec une force et une limpidité hors du commun que la liberté doit, pour des raisons morales et pratiques, être le moteur de notre société. Ses textes courts sous forme de paraboles ou de sophismes sont très plaisants à lire, démonstratifs et souvent fulgurants. Une oeuvre majeure.

Frédéric Bastiat (1801-1850) est un économiste et homme politique français, injustement méconnu en France, quoique reconnu comme étant un auteur de premier plan dans d'autres pays (aux États-Unis notamment).
http://bastiat.org/
http://www.bastiat.net/


Les profiteurs de l'Etat
Acheter ce livre
par Bernard Zimmern, président de l'iFRAP, Ed Plon
"Où va l'argent de nos  impôts? Cet argent est-il, pou une grande partie, comme on nous le répète à l'envie, redistribué aux plus démunis au nom de la justice sociale? La réponse est non.
Alors où va-t-il ?
La vérité est ahurissante. Bernard Zimmern en apporte la démonstration dans ce livre: privilèges exorbitants des nouveaux riches (les oligarques qui nous gouvernent), bureaucratie désormais incontrôlable, désinformation systématique, statistiques truquées, chiffres du chômage maquillés, arbitraire des technocrates de Bercy qui traquent le contribuable mais s'octroient des primes illégales, scandale des associations qui exploitent la misère sociale, régimes très spéciaux  de la RATP ou de la banque de France...
Même s'ils sont habitués aux scandales à répétition, même s'ils commencent à soupçonner que l'"exception française" pourrait ne pas avoir toutes les vertus dont on la pare, les Français n'ont encore aucune idée de l'ampleur de
l'arnaque dont ils sont victimes."

Théories contre l’impôt
Edition les Belles lettres, 220 pages, 95 francs

La lutte contre une pression fiscale excessive ne date pas d’hier. En effet, dès la fin du XVIIIe siècle, philosophes et essayistes de nationalités et de sensibilités politiques diverses se sont appliqués à une rigoureuse critique intellectuelle de ce fléau des temps modernes. On lira donc avec grand intérêt les contributions de figures telles que Friedrich Hayek, Frédéric Bastiat, Adam Smith ou Pierre Joseph Proudhon, père de l’anarcho-syndicalisme qui, bien que socialiste, n’avait pas de mots assez durs pour vilipender l’étatisme spoliateur.
Un ouvrage en tout point passionnant, qu’il convient absolument de faire circuler autour de vous.


Un nouveau modèle économique par Amartya Sen, Odile Jacob, 189 F

L’approche que propose Amartya Sen, économiste originaire de l’Inde et prix Nobel d’économie 1998 est originale : " Le développement peut être appréhendé comme un processus d’expansion des libertés réelles dont jouissent les individus. " Ces libertés " réelles " - le qualificatif doit être souligné- sont politiques, sociales, économiques. Elles se définissent comme la possibilité pour un individu de faire des choix et de participer à son destin. Les chemins de la liberté et du développement se chevauchent. Cette relation s’entend dans les deux sens : la conquête des libertés – ce qui veut dire espérance de vie, soins de santé, éducation, meilleure information – doit être le but prioritaire du développement. Mais les libertés constituent également le meilleur instrument pour le développement économique. Les idées d’Amartya Sen commencent à être reprisent par des institutions internationales comme la banque mondiale.

L'arbitraire fiscal ou comment sortir de la crise  Par Pascal Salin
Ed. Stlakine 1996

L'auteur, professeur d'économie érudit, des Universités , nous propose, une réforme fiscale qui va bien au delà des réformettes de Laurent Fabius. Il s'attaque aux incohérences de notre système fiscal. ll remet en cause certaines idées reçus comme le fait que la surtaxation du travail  serait une cause de chômage. Il démontre au contraire que c'est l'accumulation de capital fortement imposée qui en est responsable. ll dénonce le caractère progressif de l'impôt et les droits de succession. A lire absolument pour mieux comprendre l'enjeu d'une vraie réforme, approfondie.

Emploi: le grand mensonge par Michel Goder

Ed. Pocket 1999

La crise, voilà le grand mensonge qui sert depuis plus de vingt ans à justifier l'inexorable montée du chômage. En réalité, le problème est bien plus culturel qu'économique. Les vraies réponses sont parmis nous. Le chômage n'est pas une fatalité!

Cartes sur table "Faire gagner la France"
1999 Medef (Mouvement des Entreprises de France)
Données statistiques très intéressantes sur la "santé de la France". Instructif et sans appel!

Les trente piteuses par Nicolas Baverez 1998 
Ed. Flammarion (format Poche)

"La France est aujourd'hui l'homme malade d'une Europe décadente. A la crise économique a succédé la crise sociale, puis la crise institutionnelle. Enfermée dans le chômage structurel de masse, le malthusianisme économique et le dérèglement de son système économique, elle a renoué avec une spirale de déclin comparable à celle des années trente. Devant l'accélération de l'histoire déclenchée par l'après guerre froide et la mondialisation, la société française est restée immobile. Et les Trente Piteuses ont pris la suite des Trente Glorieuses."

Introduction à la Politique économique par Jacques Généreux
collection "  points économie ", Ed. du seuil.

Excellent livre, accessible à tous, explique clairement les principales théories économiques, fait le point sur les politiques pratiquées, sur la politique économique européenne et l’intérêt d’un rapprochement pas toujours bien compris par l’opinion publique.
Enfin, il fait très bien ressentir les difficultés à élaborer une politique économique.
Nécessaire pour toute formation politique.

Textes sur la refondation sociale proposée par le MEDEF dans le cadre de la réforme de l'assurance chômage.

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