Conscience Politique   "le journal à contre pied de la pensée unique"         www.conscience-politique.org


www.fxdeguibert.com Editions François-Xavier de GUIBERT
www.librairietequi.com
Editeur Religieux
www.lesbelleslettres.com Editeur
www.librairiecatholique.com
www.laissezfairebooks.com The World Best's Selection of Books on Liberty Commande en ligne possible
www.chatborgne.com/
www.livre-rare-book.com/  397 librairies, 1 602 571 livres d'occasion, anciens et modernes
www.galaxidion.com/home/index.php Le marché du livre ancien ou d’occasion

Pour recommander des livres, nous écrire par e-mail

 
google2.gif (1607 octets)
Moteur de recherche sur le site



amazon.gif (2250 octets)

 
Droit et révolution de Harold J. Berman Librairie l' Université nouveauté
L'indemnisation du handicap et du dommage corporel de Louis Mélennec Ed. Desclée de Brouwer; (Handicaps)
En France, l'indemnisation d'un même handicap peut varier dans des conditions très importantes selon le régime dont relève la personne concernée et selon les circonstances dans lesquelles il se manifeste (à la naissance, à l'occasion d'un accident sur la voie publique, dans l'exercice d'une activité professionnelle, lors d'un attentat ou d'un fait de guerre...). Des inégalités et des iniquités insupportables sont le fruit de l'accumulation, au fil des années, de textes législatifs et réglementaires disparates et parfois contradictoires entre eux. Se fondant sur une analyse rigoureuse et critique des systèmes existants, l'auteur propose une refonte générale du mode de l'indemnisation du handicap au moyen d'une loi simple, équitable, applicable à tous les citoyens quelle que soit l'origine de l'atteinte corporelle. Dans un style vivant et souvent drôle, Louis Mélennec s'est attaqué avec panache à l'inégalité fondamentale actuelle de l'indemnisation du handicap. Les personnes handicapées, les parents, les professionnels et les soignants ne pourront rester indifférents à ce réquisitoire qui plaide avec vigueur pour une véritable égalité de tous. nouveauté

Les libéraux, Pierre Manent, (Gallimard, 2001). - Qu’est-ce que le libéralisme, d’où vient-il, quels sont ses représentants les plus illustres, quelles sont les particularités du libéralisme économique et du libéralisme philosophique sont les questions auxquelles répond Pierre Manent dans la réédition de son anthologie Les libéraux
2070763412

Main basse sur la justice. Les années noires, de Mitterrand à aujourd'hui... Georges Fenech, Ed Jean Claude Latte - Qu’est-ce que le libéralisme, d’où vient-il, quels sont ses représentants les plus illustres, quelles sont les particularités du libéralisme économique et du libéralisme philosophique sont les questions auxquelles répond Pierre Manent dans la réédition de son anthologie Les libéraux
2709617730

Selected Writings of Ludwig Von Mises : The Political Economy of International Reform and Reconstruction - Writings of Ludwig Von Mises, Vol 3 de Ludwig Von Mises, Richard M. Ebeling (Sous la direction de) Broché (décembre 2000)

Le diable est-il libéral ? de Christian Julienne, Ed. Les belles lettres


Histoire des idées politiques aux Temps modernes et contemporains de Philippe Nemo Ed. Presses Universitaires de France - PUF -
La première partie de cette étude est parue en 1998 dans la collection Fondamental et était consacrée à : Histoire des idées politiques dans l'Antiquité et le Moyen Age. Ces deux volumes constituent une étude synthétique de la pensée politique en Occident, des Présocratiques et de la Bible jusqu'à John Rawls. Du XVI au XXe siècle, la pensée politique européenne a élaboré les principes de l'Etat de droit démocratique et libéral. Cette forme d'Etat permettait pour la première fois la gestion d'un ordre social polycentrique déterminant la croissance économique et démographique, l'explosion des sciences et des techniques caractéristiques de la modernité. Mais ce paradigme de l'ordre par le pluralisme n'a pas été compris par tous et l'Etat démocratique et libéral a été fortement contesté en se référant à des anciens modèles d'ordre social. Telle est la problématique qui commande en profondeur cette

La liberté des nations. Essai sur les fondements de la société politique et sur leur destruction par l'Europe de John Laughland
Une idéologie est en train de submerger l'Europe et le monde, menaçant la démocratie et les fondements mêmes de l'État de droit, c'est-à-dire la première garantie politique de la liberté. Elle prétend que les États-nations ne sont plus capables de gérer leurs propres affaires dans une économie moderne interdépendante et que d'autres « entités » - sociétés multinationales, « états-continents » ou unions supranationales, comme l'Europe de Bruxelles - les remplaceront inévitablement. Cette idéologie détruit les valeurs libérales fondamentales, en confondant la constitution d'un État souverain avec les décisions de son gouvernement, et les lois garantes de la liberté avec les décisions technocratiques. Elle ignore l'importance du sens de la communauté, essentiel s'il doit y avoir un quelconque débat démocratique et, au fond, présume que la vie politique, comme toute vie humaine, pourrait être dispensée de choix difficiles engageant la responsabilité de celui qui décide. En Europe, on reprend souvent l'amalgame grossier selon lequel les nations, c'est le nationalisme et que celui-ci mène à la guerre. Ainsi, seules des structures supranationales pourraient empêcher ces nations de se combattre, les pays les plus puissants, au premier rang desquels l'Allemagne, devant être dissous dans les structures européennes, afin de ne plus être une menace pour les autres ou pour eux-mêmes. On voit déjà poindre les résultats de ces admirables calculs... ! Mais cette même idéologie européenne était au coeur de la pensée économique et politique fasciste et nazie de 1930 à 1940 et, comme l'idéologie européenne actuelle, elle préparait déjà la dissolution des « États-nations » et de l'ordre libéral... au nom de la « modernité ».

La Dame des 35 heures de Philippe Alexandre, Béatrix de L'Aulnoit, Ed. Robert Laffont -
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme politique.

Droit, législation et liberté, de Friedrich August von Hayek, PUF, Quadrige Poche (coffret)  L'oeuvre majeure du très célèbre prix Nobel d'économie. Pour comprendre les ordres et organisations de la société, le mirage de la justice sociale, l'ordre politique d'un peuple libre...

Gloire a nos princes, Claude Reichman, Ed. Les belles lettres -
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour instaurer un nouvel ordre moral. On profite des associations et des mutuelles pour exploiter la libération sexuelle, on brandit partout l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre "l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la pauvreté et les fautes de l'Etat.

Identité et différence de John Locke, Etienne Balibar (Sous la direction de), Ed. du Seuil
L'ouvrage comporte une centaine de pages d'introduction, le texte original de Locke et deux traductions françaises, celle de Coste et celle d'Etienne Balibar, un glossaire très élaboré et un dossier comportant des textes de Descartes, de Louis de la Forge, de Malebranche, de Cudworth, de Sylvain Regis, de Leibniz et de Condillac.

Jacques chirac et le déclin français 1974-2002, trente ans de vie politique, premier bilan, Yves Marie Laulan, Ed François Xavier De Guibert -
"Comment avons-nous pu en arriver là ? Cette question se pose inévitablement à la lecture de la première partie de ce livre, dans laquelle Yves-Marie Laulan dresse le tableau impressionnant du déclin économique, démographique, militaire, diplomatique, politique et sociétal de la France d'aujourd'hui..."

L'autre bout de la lorgnette par Jean-Marie Trapp - En vente sur le site de www.publibook.com
L’auteur cherche à redonner ses lettres de noblesse à la théorie du libéralisme, née en France mais qui aujourd’hui y est diabolisée et rendue responsable de tous les maux. Il développe une vision originale, abordant les problèmes sous un angle différent de celui imposé par les médias, pour permettre à ses concitoyens d’accéder à la liberté et à la maturité Extraits Vous pouvez dialoguer avec l’auteur, trapp_jm@hotmail.com

L'Etat en délire de Thierry Jean-Pierre, Robert Laffont - Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme politique.

La présomption fatale, les erreurs du Socialisme , F. A. Hayek, prix Nobel d'Economie, collection libre échange, Ed. PUF. –
"Notre civilisation repose sur un système complexe de règles morales et de règles de conduite ayant évolué spontanément et fait l'objet de sélections naturelles. "Ces règles", "souvent détestées par les individus sont cependant indispensables à notre relatif bien être et à notre survie. "En revanche"," les principes fondamentaux du socialisme reflètent un retour à la morale instinctive tribale et sont incapables de sous-tendre l'ordre ouvert d'une civilisation élevée."


bastiatlivre.jpg (2720 octets)
L'Etat, c'est toi ! de Jean-Pierre Vesperini (Postface), Frédéric Bastiat
Éditeur : Editeur L'Arche (1 août 2004)
ISBN : 2851815709
Le 7 octobre 1871, Flaubert écrit à George Sand : " Dans trois ans tous les Français peuvent savoir lire. Croyez-vous que nous en serons plus avancés ? Imaginez au contraire que, dans chaque commune, il y ait un bourgeois, un seul, ayant lu Bastiat, et que ce bourgeois-là soit respecté, les choses changeraient ! "


Parlottes et Fêtes de Michel de Poncins
(Divertissements pour accompagner le désastre français)
Francois-Xavier de Guibert ( en librairie, prix 19 euros)
Avant l’élection présidentielle de 2002, Michel de Poncins, dans son livre " Thatcher à l’Elysée, avait respectueusement invité Margaret Thatcher à se présenter et avait décrit la faisabilité de cette opération et la véritable " Libération " qui s’ensuivrait.. Les circonstances ont fait qu’un autre est venu ou plutôt revenu : les parlottes et les fêtes ont donc pu continuer.


jospinleretour.jpg (6016 octets)
Au secours ! Lionel revient ! Monsieur X
Éditeur : Privé (15 janvier 2005)
"S’il fallait un motif à cet envoi, ce serait celui-ci : t’expliquer pourquoi nous ne voulons plus de toi." Lionel JOSPIN est prévenu dès les premières pages de cet appel "au secours", Monsieur X a la plume mordante. Conforté par un anonymat qui autorise toutes les audaces, le mystérieux auteur - l’éditeur Guy BIRENBAUM précise qu’il s’agit d’un "élu socialiste de bon rang" - s’attache à démolir méthodiquement l’ancien Premier ministre, qualifié de "lapsus sur deux pattes", "jamais là où il faut quand il faut".


Le grand gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques Marseille
Éditeur : Librairie Académique Perrin (6 octobre 2005)
Toute la France en a parlé. Trois ans après, grâce à une édition revue, actualisée et complétée, Le Grand Gaspillage en Tempus relance le débat. " Une verve décapante et des arguments qui bousculent bien des certitudes. " Dernières Nouvelles d'Alsace . " Un livre événement... L'auteur épingle la gestion de l'Etat et propose des solutions. " L'Express. " Les paniers percés de la République passés au crible. " Le Figaro Magazine


Nicolas Sarkozy, le destin de Brutus de Victor Noir, Denis Demonpion, Sonya Faure, Antoine Glaser, Collectif
Éditeur : Denoël (13 octobre 2005)
Un passé lisse, une femme modèle, des amis précieux, une probité à toute épreuve, une implantation locale, un bon bilan, un parti à sa dévotion, une ambition... A force de manipulation et de séduction des médias, Nicolas Sarkozy s'est façonné une image d'homme politique qui sait " ce que pensent vraiment les Français " et ne se prive pas de le dire tout haut. Aujourd'hui ministre de l'Intérieur, président de l'UMP, président du conseil général des Hauts-de-Seine et conseiller municipal de Neuilly, serait-il, en outre, l'homme providentiel capable de préserver la droite de ses vieux démons ? Certes, " Sarko " séduit. Mais il faudrait être de bien mauvaise foi pour s'imaginer qu'une telle ambition se bâtit sur des sourires et des poignées de main. Il faut beaucoup de moyens, et peu de scrupules - une méthode, un système. C'est précisément à cette face moins apparente du personnage, rarement évoquée dans les abondantes pages que la presse lui consacre, que s'intéresse ce livre. Qu'il s'agisse des dessous de son fief des Hauts-de-Seine, de son activité d'avocat d'affaires, de ses fréquentations - pas toujours fréquentables -, de ceux qui lui sont proches ou qui le sont moins aujourd'hui, on trouvera ici tout ce qui manque à son portrait officiel. Longtemps on a fait à Nicolas Sarkozy la réputation d'un Iago, d'un Brutus, prêt à tuer son père. Aujourd'hui, alors que ses mentors semblent passer la main. les uns après les autres, c'est à un combat fratricide qu'il se prépare. Mais Brutus est-il enfin prêt à devenir César ?

Le Gâchis de Robert Schneider
Éditeur : Bourin Editeur (13 octobre 2005)
Jeune, à Sciences Po, Chirac était appelé "l'hélicoptère" par ses camarades. Parce qu'il ne tenait pas en place, parce que ses jambes et ses bras bougeaient tout le temps dans tous les sens. Plus tard, Pompidou l'avait surnommé le "bulldozer" parce qu'il fonçait et que rien ni personne ne semblait pouvoir l'arrêter. À l'Elysée, le bulldozer s'est embourbé, l'hélicoptère s'est mué en deltaplane. Le président Chirac a utilisé les courants chauds, surfé sur les thèmes à la mode, guidé par son seul opportunisme. Il a varié en fonction des humeurs de l'opinion. Chirac n'a jamais fixé le cap, il s'est laissé dériver, il a tiré la France vers le bas. " (R. Schneider)
Le Gâchis n'est pas une attaque contre l'homme Jacques Chirac, mais l'analyse d'un dysfonctionnement. Pourquoi un politique a priori sympathique, énergique, moderne, a-t-il raté tous ses rendez-vous avec les Français et plongé le pays dans une crise aussi grave ? Un point de vue sans parti pris mais sans concession.



Turn neither to the right nor to the left
A Thinking Christian's Guide to Politics and Public Policy by D. Eric Schansberg
Alertness Books, 2003, paperback
Like Bible and Government, though more expansively, Schansberg seeks to ground political principles in Biblical teachings -- and finds much support therein for staunchly libertarian conclusions.
The book is divided into three main parts: "Why Christians Shouldn't Legislate Morality", "Why Christians Shouldn't Legislate Justice" and "What About Abortion?". In addition to the Bible, the author employs the insights of such libertarian writers as Marvin Olasky, Doug Bandow, Hernando de Soto, Steve Chapman, Henry Hazlitt, Charles Murray, and even P.J. O'Rourke.
Schansberg believes that "the pursuit of politics is akin to bringing a knife to a gun fight.... The ultimate answer is not better public policy, but spiritual revival." And he admonishes those who would "ignore Scripture to continue their idolatry of the State."
"A clear message comes through: we should not over-emphasize action through the civil government, as opposed to church activity, family faithfulness, and personal piety."
--Timothy D. Terrell, director, Center for Biblical Law and Economics

Accusé Chirac, levez-vous ! de Denis Jeambar
Éditeur : Seuil (2 septembre 2005)
" Depuis quatre décennies, Jacques Chirac avance sous la bannière de la duplicité: il nous trompe sur lui-même et se trompe sur la France.
Son œuvre porte un nom: le déclin français." Pour l'auteur de ce livre, et pour bien des Français, le. temps est venu de juger Jacques Chirac. Et le réquisitoire est sans appel. Tout ou presque est faillite dans ce bilan moral, politique, économique, social, institutionnel. Le tribunal de l'Histoire saluera cette longue carrière de conquérant du pouvoir mais condamnera ce président sans qualité. Sans ambition pour la France, Jacques Chirac ne s'est mis au service que de lui-même.

La Route de la servitude de Friedrich August Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 septembre 2002)
Aussitôt que l'État entreprend de diriger toute la vie économique d'après un plan, l'encadrement et l'organisation des différents groupements et des individus deviennent le problème politique central. Comme c'est le pouvoir coercitif de l'État qui décide de ce qui sera accordé à telle ou telle personne, on aura avant tout intérêt à chercher à participer de ce pouvoir dirigeant. Toute question économique ou sociale sera, en même temps, une question politique. Sa solution dépendra principalement de la personnalité de celui qui exerce le pouvoir coercitif, de l'opinion des hommes influents.
Je crois que ce fut Lénine lui-même qui lança, au cours des premières années du régime soviétique, la fameuse locution " qui ? pour qui ? ", slogan que, par la suite, le peuple a adopté pour résumer le critère général de la société socialiste. Qui fait des plans pour qui, qui dirige et commande, qui assigne leur place aux hommes dans la vie, qui aura à recevoir sa part déterminée par d'autres ? Seul le pouvoir suprême peut décider de ces questions capitales.


La Société de droit selon F.A : Hayek de Philippe Nemo
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 mars 1988)
Format : Broché - 448 pages
F.A. Hayek, prix Nobel d'économie en 1974 au moment où l'échec des politiques keynesiennes devenait patent, se révèle comme un des penseurs politiques libéraux les plus courageux du siècle (il n'hésitait pas à montrer les racines communes des totalitarismes - fasciste et communiste - avec les formes douces de planification - les différentes formes de socialisme - dès 1944)avec Karl Popper. S'il s'attache à dénoncer les fausses évidences de la raison constructiviste et des morales humanistes, son engagement en faveur de la société de marché repose sur une psychologie neuroscientifique (il a émis des thèses en neurosciences, en 1952, redécouvertes aujourd'hui !), et une érudition étonnante tant en philosophie qu'en histoire.
Le livre de Philippe Nemo, unique en son genre en France, est une synthèse presque complète (il manque les écrits postérieurs à la date de parution, 1988), bien construite, claire et sans tabous, de l'oeuvre de Hayek. Non critique, on pourra compléter cette lecture par celle de Jean-Pierre Dupuy : Libéralisme et justice sociale (Hachette litt., coll. Pluriel, 1992)ou L'Histoire des idées politiques..., tome 2 (oct. 2002) du même P. Nemo qui consacre tout un chapitre à l'auteur en le resituant dans le voisinage de Popper et de Polanyi.
La Route de la Servitude était dédiée à "tous les socialistes" : quiconque voudrait s'engager dans les partis dits de gauche ou autre altermondialisation, devrait avoir l'honnêteté de faire le test de cette lecture et confronter ses croyances avec le libéralisme avant de le diaboliser bruyamment...


Droit, législation et liberté, tome 1 : Règles et ordre de Friedrich August Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 octobre 1995)
Format : Poche - 224 pages
VIVANT comme membres de la société et dépendant, pour la satisfaction de la plupart de nos besoins, de diverses formes de collaboration avec autrui, il est clair que nous ne pouvons poursuivre efficacement nos objectifs que si les prévisions que nous pouvons faire des actions des autres, sur lesquelles reposent nos plans, correspondent à ce que ces actions seront effectivement. Cet ajustement des intentions et des prévisions quant au comportement d'autrui est la forme en laquelle l'ordre se manifeste dans la vie sociale; et ce sera précisément notre objectif immédiat, que de savoir comment un tel ordre peut se réaliser.

Droit, législation et liberté, tome 2 : Le Mirage de la justice sociale de Friedrich August Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 octobre 1995)
Format : Poche - 240 pages
L'APPEL à la « justice sociale » est devenu en notre temps l'argument le plus largement utilisé et le plus efficace, dans la discussion politique. A peu près toutes les demandes d'intervention gouvernementale en faveur de groupes particuliers sont faites en son nom ; et si l'on peut faire en sorte qu'une revendication apparaisse conforme à la justice sociale, il n'y a généralement pas de résistance qui tienne. Les gens peuvent discuter sur le point de savoir si la mesure réclamée est ou non requise par la « justice sociale », mais il n'est guère contesté que cette dernière soit la référence obligatoire pour guider l'action politique, et l'on ne se demande même pas si l'expression a un sens précis.

La présomption fatale de Friedrich A. Hayek
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 janvier 1993)
Collection : Libre-échange
Format : Broché - 240 pages
Dernier ouvrage de cet économiste autrichien, Prix Nobel en 1974, dans lequel il tente de répondre à une question fondamentale: comment notre moralité émerge-t-elle, et quelles implications son mode d'émergence peut-il avoir sur notre vie économique et politique?


D'un Chirac à l'autre de Bernard Billaud
Éditeur : Fallois (16 mars 2005)
Format : Broché - 537 pages
Un ou multiple ? Simple ou complexe ? Porteur d'une vision de la France et du monde, résolu à transformer son pays et à marquer son temps ? Ou homme d'apparences, modifiant son image de manière à être toujours en phase avec les sondages et les médias ? Quel est le vrai Jacques Chirac, par-delà ses évolutions successives ? A cette question que les observateurs n'ont cessé de se poser, ce livre apporte une réponse originale. En 1976, un jeune auditeur à la Cour des comptes, l'auteur de ce livre, est présenté à Jacques Chirac, alors Premier ministre, par le philosophe chrétien Jean Guitton. L'un comme l'autre, le maître et le disciple, placent dans cet homme neuf dont ils pressentent l'avenir tous leurs espoirs d'une renaissance spirituelle de la France. C'est donc avec enthousiasme que Bernard Billaud s'engage à ses côtés. A l'Hôtel Matignon d'abord, où il est en charge des relations avec le monde catholique, puis à l'Hôtel de Ville, où le maire de Paris lui confie la direction de son cabinet, il sera pendant neuf ans un des conseillers les plus proches de Jacques Chirac.Ce livre est l'histoire de cette collaboration. C'est aussi l'histoire d'une déception. En suivant au jour le jour l'action de celui dont le dynamisme le fascine et dont la cordialité le séduit, Bernard Billaud en vient à s'interroger sur ses motivations profondes. Pourquoi Jacques Chirac, après avoir reconnu le génocide arménien, recule-t-il pour ne pas déplaire à l'ambassade de Turquie ? Comment ne voit-il pas que sa candidature à la présidence de la République contre le président sortant va permettre l'arrivée au pouvoir de cette gauche qu'il prétend combattre ?Dès lors, si la loyauté subsiste, le charme est rompu. Peu à peu Bernard Billaud va se convaincre qu'il s'est mis au service non d'un homme politique réel, mais d'un Chirac imaginaire. D'où l'inévitable rupture, non sans regrets, mais sans ressentiment.


Les nouveaux feodaux : Essai sur la décentralisation de Roland Hureaux
Éditeur : Editions Gallimard (15 février 2004)
La décentralisation est devenue le pont aux ânes de la pensée politique française. Le gouvernement actuel l'exalte comme la "mère des réformes ". Décentraliser paraît aller de soi. Tout en récusant un jacobinisme dépassé, l'essai tonique de Roland Hureaux met en cause ces évidences. Contrairement à ce que l'on entend répéter, il y a belle lurette que la France n'est plus un État centraliste. Les corporatismes, que la Révolution avait cru éliminer, fleurissent. Le cumul des mandats a donné presque partout la réalité du pouvoir à de grands féodaux, anciens ou futurs ministres, maires de grandes villes, présidents de conseils régionaux et généraux. Le système clientéliste qu'il favorise pèse sur les dépenses publiques. Comment dès lors prétendre démultiplier les pouvoirs locaux sans entraîner une hausse des prélèvements obligatoires déjà très élevés dans notre pays ? Autres mythes pourfendus par l'auteur: l' "Europe des régions", incompatible avec l'ambition fédérale; le "principe de subsidiarité", que l'Europe applique à l'envers; les " grandes régions ", inutiles; et surtout l' "intercommunalité", cette entreprise opiniâtre de la technocratie pour regrouper les communes qui porte atteinte à l'héritage multiséculaire de la France et à la démocratie. Pourquoi donc réaliser des réformes qui ne sauraient qu'aggraver les maux dont souffre notre pays, se demande l'auteur. Serait-ce que les nouveaux féodaux, désormais sûrs de leur pouvoir, ne songent plus qu'à l'accroître au détriment d'un État garant de l'intérêt général, ou n'est-ce qu'un simple effet du vide abyssal de la pensée politique? Les deux hypothèses ne sont pas nécessairement contradictoires.

La Seule Biographie de J.P. Say actuellement disponible  
Jean-Baptiste SAY (1767- 1832)
Maître et pédagogue de l’École française d’économie politique libérale par Gérard Minart
Jean-Baptiste Say est l’un des fondateurs de l’Ecole française d’économie politique libérale.

Jean-Baptiste SAY (1767-1832) Maître et pédagogue de l’école  française d’économie politique libérale
Un extrait du livre de Gérard Minart


Histoire intellectuelle du libéralisme de Manent-P
Éditeur : Hachette Littérature (8 octobre 1997)
Format : Poche - 250 pages
Depuis le reflux des diverses idéologies socialistes, au début des années 1980, le libéralisme a suscité un regain d'intérêt et de curiosité. Mais il manquait l'ouvrage sur les fondements historiques et philosophiques de ce courant de pensée. Pierre Manent a comblé ce vide en remontant aux sources. A l'encontre de l'" air du temps " qui présente le libéralisme d'abord comme une doctrine économique, il montre que ce qui est central dans sa constitution, ce n'est pas l'économie mais le problème religieux. Après les guerres de religion, et par réaction, s'est imposée la nécessité d'édifier un Etat neutre une forme politique qui soit sans opinion. Voilà pourquoi le libéralisme est le berceau de la pensée politique moderne, pourquoi aussi il est la " basse continue " de notre vie intellectuelle et politique.

Tocqueville et la nature de la démocratie de Pierre Manent
Éditeur : Fayard (10 février 1993)
Collection : L'Esprit de la cité
Une lecture de Tocqueville (De la démocratie en Amérique et L'Ancien Régime et la Révolution) centrée sur le difficile équilibre à réaliser entre liberté et égalité et sur les menaces qui pèsent sur sa plus proche approximation: la démocratie. Un ouvrage à situer dans le sillage de ceux de Raymond Aron.

Peut-on être catholique et libéral ? de P. Simon
Éditeur : Oeil (10 novembre 1999)
Pendant deux siècles, les hasards de l'histoire ont souvent placé le catholicisme et le libéralisme dans des camps opposés ou, au moins, leur ont assigné des rôles différents dans le grand mouvement des idées qui agite le monde. Il en est résulté une certaine méfiance réciproque qui a fait perdre de vue l'essentiel. Que les catholiques ne comprennent pas le libéralisme et le dénaturent m'a toujours paru injuste et me semble relever du préjugé. Ce livre est un plaidoyer qui a pour objet de lever l'équivoque et de répondre par l'affirmative à la question qu'il pose. Mais cette réponse que j'ai tenu à déclarer liminairement pour que tout soit clair n'est pas formulée a priori. Elle est, au contraire, le résultat d'une recherche rationnelle et méthodique, comme d'une expérience pratique. Les deux convictions examinées dans ce livre ont des convergences et des divergences, mais les divergences ne sont qu'apparentes : le libéralisme n'est pas muet sur les valeurs et le catholicisme n'est pas opposé à la séparation des pouvoirs séculier et religieux. Surtout les convergences sont tellement plus fortes qu'on peut discerner facilement leur compatibilité et leurs points d'accord. Beaucoup de choses, en effet, les rapprochent : catholicisme et libéralisme de même origine philosophique et intellectuelle, sont optimistes, ont foi en l'homme et respectent la personne individuelle. Ils sont également universels et réalistes ; ils ne sont pas totalitaires et les critiques qu'ils s'adressent l'un à l'autre sont des sortes d'autocritiques qui ne résistent pas à l'analyse ; enfin, depuis les dernières encycliques, la réconciliation a été scellée. Et puis, il y a cette grande idée de la création continuée et de l'évolution du monde, comme des hommes, qui traverse les deux philosophies et les font "resplendir de vérité". J'espère profiter de l'éclat de cette lumière pour ouvrir des yeux jusque-là fermés. "

Du Pouvoir de B. de Jouvenel
Éditeur : Hachette Littérature (11 février 1998)
Conçu en pleine débâcle de la Seconde Guerre mondiale, ce livre offre une analyse détaillée du Pouvoir, ce Minotaure, sous tous ses aspects : sa métaphysique, son origine, sa nature, sa croissance. Bertrand de Jouvenel y exprime sa colère contre l'absurdité de la guerre et des pouvoirs qui l'ont engendrée et essaie de mettre à jour les constantes de tout pouvoir politique. Cette longue réflexion sur les rapports Guerre-Pouvoir-Etat aborde les grands problèmes de la philosophie politique : formes des pouvoirs, droit, liberté, sécurité, ordre, etc.
Un ouvrage classique de la pensée politique moderne.

Le Libéralisme de Emile Faguet
Éditeur : CODA (10 juin 2004)
Son ouvrage intitulé LE LIBERALISME jette, à la suite de Benjamin Constant, les fondements du libéralisme politique républicain. Il éclaire avec vivacité la contradiction constante à l’oeuvre au coeur de la république entre son aspiration à l’égalité de droit et son intention affichée de garantir les libertés essentielles du citoyen. Il parcourt ainsi les domaines du juridique, du social, du politique et du culturel pour mettre en relief le fonctionnement de cette contradiction et les problèmes qu’elle soulève. Il se prononce irrévocablement pour la liberté, non au sens d’un libéralisme économique parfois revendiqué aujourd’hui, mais pour une république rigoureuse qui ne sacrifie pas les fruits d’une liberté politique possible et même nécessaire aux dépens d’un idéal égalitariste qu’il juge irréaliste et dangereux.

Un nouveaux livres viennent de paraître aux Editions de l'Institut Charles Coquelin:
La réédition du livre de Ludwig von Mises La Bureaucratie
Soixante ans après sa publication, le livre de von Mises n’a pas vielli. Au contraire, son actualité se révèle presqu’à chaque page. Le collectivisme ne fonctionne pas (quelle que soit la date ou le lieu de son " installation ") certes ; mais il faut en comprendre la cause.

Parlottes et Fêtes de Michel de Poncins
(Divertissements pour accompagner le désastre français)
Francois-Xavier de Guibert ( en librairie, prix 19 euros)
Avant l’élection présidentielle de 2002, Michel de Poncins, dans son livre " Thatcher à l’Elysée, avait respectueusement invité Margaret Thatcher à se présenter et avait décrit la faisabilité de cette opération et la véritable " Libération " qui s’ensuivrait.. Les circonstances ont fait qu’un autre est venu ou plutôt revenu : les parlottes et les fêtes ont donc pu continuer.
Dans ce nouveau livre, Michel de Poncins, avec son habituel talent d’analyse met en scène en quelque sorte le désastre français. C’est une véritable promenade dans ce désastre à laquelle il se livre grâce à une succession de tableaux très vivants où l’on voit les Hommes de l’Etat s’affairer à leurs activités quotidiennes, colloques, cocktails et autres fêtes, tout en répandant autour d’eux " l’effet de ruine. "
Très loin, très loin des fêtes et parlottes, vous verrez les " simples contribuables " qui alimentent, comme ils peuvent la machine infernale. Ces " moujiks " méprisés cordialement sauf en période électorale, c’est la " France d’en bas. " Elle est condamnée à souffrir la faillite de l’éducation, l’inquiétude lancinante du chômage, les retraites menacées, un système de santé à bout de souffle, l’insécurité grandissante, la désorganisation accélérée des services publics… .
Pourtant, il n’y a rien dans cette liste interminable qui ne soit insurmontable, pour peu qu’on veuille bien répondre par autre chose qu’une indifférence ennuyée ou des effets d’annonce.
Critique libéral dérangeant, Michel de Poncins avait déjà, dans son essai Le Chômage, fils du socialisme, mit en lumière les mécanismes pervers de l’étatisme. Dans ce nouvel ouvrage, il montre comment l’interventionnisme échevelé de la fausse droite et de la vraie gauche réunies a comme objectif, conscient ou inconscient, et finalement pour seul résultat certain un transfert d’argent gigantesque du peuple français vers de fausses élites.
Optimiste malgré tout, il montre que les Français, qui ont su se libérer de situations bien plus dramatiques, trouveront un jour le chemin de leur libération et il suggère des pistes.
Mais pour cela il faut analyser, comprendre et informer sans cesse ce qu’il fait avec une véritable allégresse.

Commentaire sur l'ouvrage de Filangieri de Benjamin Constant
Éditeur : Belles Lettres (8 mars 2004)
" Pour la pensée, pour l'éducation, pour l'industrie, la devise des gouvernements doit être laissez faire et laissez passer " : cette sentence finale du Commentaire sur l'ouvrage de Filangieri résume on ne peut mieux l'esprit de radicalité libérale qui en imprègne tout le propos. Paru en 1822-24 et curieusement jamais republié depuis en France, ce texte fondamental et néanmoins trop méconnu de Benjamin Constant prend prétexte d'une lecture critique du livre du juriste italien Gaëtano Filangieri, La Science de la législation (1780), pour procéder, comme l'a pertinemment noté l'un de ses meilleurs biographes, à " l'exposé le plus hardi et le plus complet de sa doctrine ", au sujet de l'économie, de la justice sociale, du droit pénal, de l'esclavage, de l'éducation ou de la religion.
La force et la remarquable originalité de ses développements théoriques pointant de manière prémonitoire les dangers d'une montée croissante du " despotisme législatif " font de ce Commentaire un ouvrage majeur de Constant, indispensable à la meilleure connaissance - non édulcorée - d'une pensée dont la place éminente dans l'histoire des idées ne cesse de se confirmer.

Essai sur les limites de l'action de l'Etat de Wilhelm von Humboldt, Alain Laurent (Préface), Henry Chrétien (Traduction), Karen Horn (Traduction)
Éditeur : Belles Lettres (8 mars 2004)
Collection : Bibliothèque classique de la liberté
ISBN : 2251390367
Jamais réédité en France depuis sa traduction de l'allemand en 1867, l'Essai sur les limites de l'action de l'Etat compte au nombre des très grands classiques de la philosophie politique.
Rédigé par Wilhelm von Humboldt en 1791/92, ce texte ne fut publié, à titre posthume, qu'en 1850. Immédiatement alors salué comme pièce maîtresse de la philosophie libérale, l'Essai développe en effet une implacable argumentation contre toute extension de l'intervention de l'Etat au-delà de la garantie de la sûreté à tous - même et surtout si cette intervention est motivée par le soin du " bien positif " des citoyens, que Humboldt juge liberticide. L'exceptionnelle richesse de l'Essai provient assurément de cette affirmation d'une dimension existentielle et spirituelle de la liberté, elle-même facteur du perfectionnement harmonieux de l'humanité...

Le Redressement de la France : Il est encore possible,,,
de Jacques Bourdu
Éditeur : Oeil (7 mai 2003)
La situation économique de la France est grave. Le chômage très important s'aggrave à nouveau et les dépenses publiques, toujours aussi élevées, étouffent le pays. Les problèmes qui s'accumulent pourraient devenir explosifs, faute de solutions rapides. Confrontée à des difficultés et à une insidieuse érosion de sa position dans le classement mondial des nations, la France saura-t-elle utiliser les atouts dont elle dispose ? Le choix s'impose entre le renouveau et la poursuite du déclin. Cet ouvrage propose un plan d'action complet, ambitieux et chiffré, pour assurer le redressement de notre pays. L'autorité de l'État étant restaurée, la politique à mettre en œuvre devra être fondée sur la liberté et la nation. Une réduction rapide et significative des impôts, des charges et des dépenses publiques, libérera les moyens de créer, d'entreprendre, de travailler. Une véritable bataille économique doit être engagée pour le retour au plein emploi. Remettre la France au travail et réformer notre système de protection sociale sont des tâches prioritaires. Une souveraineté restaurée, une identité sauvegardée par la maîtrise de l'immigration permettront à la nation de regarder à nouveau l'avenir avec confiance. Le Gouvernement formé en juin 2002, soutenu par une large majorité parlementaire, dispose d'atouts nombreux. On attend de lui qu'il fasse preuve de courage et d'une volonté politique sans faille pour mettre en œuvre les réformes indispensables. Les conditions d'un grand essor sont à portée de main. Les Français aspirent au renouveau de la France ; ils ne veulent plus être déçus. Dans sa préface, Philippe de Villiers précise : "Cet ouvrage... est un appel pressant pour un redressement national qu'on ne peut plus remettre à demain. Il nécessite une rupture totale et en profondeur avec le socialisme et l'euro-fédéralisme".

degueninattac.jpg (3230 octets)Le livre de Jacques de Guenin sur ATTAC vient de paraître
aux éditions de l'institut Charles Coquelin.

ATTAC, ou l'intoxication des personnes de bonne volonté
Analyse l'idéologie d'ATTAC, les motivations de ses dirigeants, ses méthodes et son organisation. Il montre pourquoi et comment ATTAC séduit tant de gens de bonne volonté avec des affirmations fracassantes sans fondement.
Il démontre avec une logique implacable que seule la mondialisation libérale est susceptible de sortir les pays pauvres de leur misère.
Voici ce qu'en dit Pascal Salin dans sa préface :
"Jacques de Guenin s'est livré à une analyse méthodique et rigoureuse de la propagande répandue par ATTAC. Il était particulièrement qualifié pour le faire dans la mesure où il a, lui, l'expérience pratique des sujets abordés par ATTAC et l'équipement intellectuel nécessaire pour tirer parti de cette expérience : de formation scientifique, ayant fait sa carrière dans deux grandes entreprises internationales, ayant travaillé, vécu, ou voyagé dans un très grand nombre de pays, il a eu la chance d'apprendre l'économie en recevant l'enseignement de deux prix Nobel. Capable d'apprécier les qualités personnelles, mais aussi la crédulité, des nombreux militants d'ATTAC qu'il a fréquentés, mesuré et précis dans ses critiques, il n'avance rien qu'il n'offre au lecteur la possibilité de vérifier. Dans un pays où paraissent presque [le "presque" est de trop !, E.B.] chaque mois des livres qui martèlent sans preuves et sans esprit critique les thèses hostiles à la "mondialisation libérale", ce livre apporte enfin précision et clarté sur le sujet".
Vous pouvez commander le livre

Les scandales de la République de Jean Garrigues
Éditeur : Robert Laffont (26 février 2004)
Depuis plus d'un siècle, la politique du scandale apparaît comme un sport national en France. Panama, Caillaux, Stavisky, Aranda, Broglie, Nucci, Méry... : autant d'affaires de corruption, d'abus de pouvoir, de trafics d'influence, qui ont alimenté les colonnes des journaux et les diatribes parlementaires. Autant de débats houleux, de campagnes de presse qui ont scandé notre histoire politique contemporaine. Car si la monarchie ou l'Empire avaient les moyens d'étouffer les " affaires ", la démocratie parlementaire leur a donné une exceptionnelle visibilité. Avec le recul de l'Histoire, Jean Garrigues ausculte une quarantaine d'affaires, les plus emblématiques et les plus retentissantes. Quelles sont leurs causes profondes ? Que nous révèlent-elles du système politique français et de ses failles ? Pourquoi certaines deviennent-elles des scandales tandis que d'autres sont étouffées ? Qui les fait éclater ? En d'autres termes, à qui profite le scandale et à quoi sert-il ? Bien sûr, le déferlement antisémite qui accompagna presque tous les scandales de la IIIe République n'a rien à voir avec l'atmosphère de ceux de la IVe, marqués par la guerre froide et la décolonisation, ou encore avec le
scandales immobiliers des années 1960-1970. Cependant cet ouvrage démontre, sans esprit polémique mais sans complaisance, que tous obéissent à une même mécanique. Car le scandale est rarement un épiphénomène ou un événement autonome, il est bien au contraire un élément moteur de notre histoire politique, une arme dont tous les partis, à un moment ou à un autre, se sont servis


Etat d'urgence : Réformer ou abdiquer, le choix français de Roger Fauroux, Bernard Spitz
Éditeur : Robert Laffont (4 mars 2004)

Les auteurs de "Notre État" proclament "l'État d'urgence".
"La réforme est urgente, d'une urgence extrême parce qu'une société complexe et dynamique comme la nôtre a besoin d'un État aussi intelligent qu'elle, aussi rapide et aussi mobile. S'il y a risque de déclin dans notre horizon, c'est dans l'immobilisme de l'État qu'il faut le chercher. C'est pourquoi les auteurs de ce livre pointent, chacun dans son domaine, les réformes qui s'imposent, les blocages qui les freinent et les pistes pour les surmonter." (Roger Fauroux et Bernard Spitz)
"État d'urgence" est un livre d'engagement, un livre incisif qui ne craint pas la polémique. Ses prestigieux auteurs, quelle que soit leur sensibilité politique, dépassent le thème désormais rebattu du déclin de la France pour faire des propositions concrètes et constructives. Ils énoncent un programme de réformes, et surtout les moyens de sa mise en oeuvre.
Soucieux de convaincre l'opinion en l'aidant à prendre conscience de l'urgence de la situation, les auteurs n'ont rien laissé dans l'ombre: pour chacun des secteurs-clés de l'État, leurs propositions chocs mettent la classe dirigeante face à ses contradictions.


Service Public pour en finir avec l'imposture de M. Brule, M. Drancourt
Éditeur : JC Lattès (18 février 2004)
Les Français croient encore que les fonctionnaires sont mal payés. Ils ne savent pas que les traitements augmentent désormais deux fois plus vite que les salaires du secteur privé. Ni qu'à qualification égale on gagne mieux sa vie là où règne la sécurité de l'emploi que là où le chômage menace. Et comme les agents publics jouissent aussi de meilleures retraites - bien que cotisant moins -, travaillent moins longtemps et bénéficient de multiples avantages sociaux, ils constituent, dans la France d'aujourd'hui, une caste privilégiée. Mais quand la défense de ces privilèges s'abrite derrière la rhétorique du service public " tout entier voué à la cause de l'intérêt général ", alors commence l'imposture. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Comment en sortir ? Des solutions existent.

Monsieur le Président, c'est une révolution qu'il faut faire ! de Thierry Desjardins
Éditeur : Albin Michel (4 février 2004) 
Le soir de votre réélection " triomphale ", les Français se sont imaginé que vous alliez sauver la France. Vous aviez tous les pouvoirs et vous nous aviez laissé entendre qu'il y avait trop d'impôts, trop de fonctionnaires, trop de textes liberticides. Ils ont cru comprendre que vous vous apprêtiez à libérer la France et les Français, à " désocialiser " notre pays. Qu'avez-vous fait depuis ? Rien ou presque. Qu'attendez-vous pour agir ? On se le demande. Car nous savons, nous, que cette paralysie ne pourra pas toujours durer. T D

Liberté, liberté chérie de Sabine Hérold, Edouard Fillias
15 juin 2003 : plus de cent mille personnes manifestent dans les rues de Paris contre les grèves à l'appel de l'association Liberté j'écris ton nom. Une association ignorée des media, que ne soutient aucun parti politique, qui compte alors moins de trois cents adhérents, dont le seul objectif est de défendre la liberté des êtres humains et qui est animée par une poignée de jeunes étudiants... Au lendemain du succès sans précédent de la manifestation du 15 juin, les media consacreront leur Une à Sabine Hérold, porte-parole de, " Liberté j'écris ton nom ", mais ils n'expliqueront pas pourquoi ni comment, elle et ses compagnons, ont réussi ce qu'avaient échoué à réaliser partis et mouvements institutionnels. Pourquoi et comment ? Sabine Hérold, 22 ans, et Edouard Fillias, 24 ans, fondateur de " Liberté j'écris ton nom ", le racontent ici, décrivant leur parcours intellectuel et militant à la recherche d'une vérité qui ne soit pas partisane, mais universelle, leur éveil à l'amour de la liberté humaine, l'adhésion des premiers sympathisants, leurs premiers engagements, tant en faveur du commandant Massoud que des dernières libertés de Hong-Kong, l'utilisation de la parole puis de l'écrit, sur papier ou internet, tant pour affiner leur pensée que susciter des adhésions. Itinéraire vécu d'une jeunesse engagée, Liberté, Liberté chérie est le récit de l'émergence d'une nouvelle génération qui a déjà prouvé que, face aux scléroses de notre société, une nouvelle voie s'ouvrait

La France qui tombe : Un constat clinique du déclin français de Nicolas Baverez
Éditeur : Perrin (11 septembre 2003)

Un constat clinique du déclin français. Croissance en berne, 10% de chômeurs et autant de travailleurs précaires, le record de la fiscalité et des jours de grève en Europe, des réformes ajournées ou réduites au plus petit dénominateur des prébendes à conserver, une richesse nationale et une audience internationale menacées : la liste pourrait sans peine être allongée du double. Les beaux esprits de la réforme consensuelle diront que le grandes orgues du déclin français jouent un air connu. Sauf que, cette fois, Nicolas Baverez établit le constat clinique d'un déclassement. En historien, il pointe repères, étapes, degrés et causes. En économiste, il démonte les cercles vicieux de l'incapacité française. En essayiste, il croque l'incapacité des uns, la démagogie des autres et l'aveuglement de beaucoup. Aucun pathos dans ce texte écrit au scalpel : les faits, leur emboîtement et les dangers qu'ils représentent pour notre présent et notre avenir. Impossible de le réduire à un réquisitoire ou à un pamphlet : il nous tend le miroir d'un quart de siècle gaspillé. L'Auteur : Avocat, historien et économiste, Nicolas Baverez signe dans Le Point et au Monde des éditoriaux aigus, de grande audience.

Pourquoi je suis moyennement démocrate
de Vladimir Volkoff
Editions du Rocher
Insatisfait par la pensée unique et refusant les limites du politiquement correct, Vladimir Volkoff examine les fondements de la démocratie, pour déceler la part d'hypocrisie ou d'illusion dissimulée sous les nobles principes de l'idéologie maîtresse de notre société.
Polémique, son essai fait ressortir les anciens abus, les problèmes toujours irrésolus et les dangers sociopolitiques réels que les démocrates inconditionnels préfèrent ignorer. Son but n'est pas de rejeter l'idéal démocratique, mais de montrer ses défauts en suggérant les moyens d'y parer. Un ouvrage qui incite à l'exercice salutaire de la raison critique.

La République, une question française, Chantal Delsol, Ed. PUF
Ce plaidoyer est une défense et illustration de la démocratie française dans une version qui serait revue et corrigée par le fédéralisme. Qu'en est-il réellementdu malaise politique français ? La France s'est identifiée à la République au point de la sacraliser, mais le modèle républicain ne correspond plus aux nécessités de l'époque présente : telle est la thèse de Chantal Delsol. Dans ce livre engagé, l'auteur plaide pour la désacralisation de ce modèle républicain français et son inscription dans un modèle fédéral plus adapté aux temps actuels


Du passé faisons table rase ! Histoire et mémoire du communisme en Europe, Ed. Robert Laffont, sous la direction de Stéphane Courtois
La parution du Livre noir du communisme a donné lieu à une polémique de dimension internationale. Aujourd’hui, ce nouvel ouvrage collectif publié sous la direction de Stéphane Courtois, prolonge et approfondit l’indispensable travail de bilan et d’analyse inauguré il y a quatre ans.
Car – malgré ses mauvais scores électoraux en France – le communisme n’est pas mort. Dans les anciens pays du bloc soviétique, les ex-communistes sont parfois revenus au pouvoir (comme en Pologne) ou bien constituent une force politique non négligeable. En Occident – la France étant un exemple particulièrement frappant – il existe toujours une revendication intellectuelle du communisme, dans les lieux les plus divers et inattendus, comme si le bilan dévastateur n’existait pas. Pour remettre les pendules à l’heure une bonne fois pour toutes.
D’une part, il complète l’analyse pour les pays dont l’expérience n’avait pas été traitée dans Le Livre noir (la RDA, la Roumanie, les pays Baltes, etc.). D’autre part, dans un essai qui synthétise l’état de la question aujourd’hui, Stéphane Courtois aborde le paradoxe du déni de la nature réelle du communisme dont semble souffrir une partie des intellectuels français.


La vengeance du peuple. Philippe Manière. Ed. Plon
Les élites françaises sont déçues : le peuple vote mal. Le 21 avril, près du tiers des chômeurs, près du quart des ouvriers ont voté Le Pen, contre 18 % de la population totale.

II y a vingt ans, l'extrême droite ne représentait qu'un petit dixième de l'opinion. Les élites se fâchent, désespèrent, elles qui se tuent à montrer le bon chemin. Car politiques, journalistes, intellectuels le martèlent d'une même voix: voter Le Pen, c'est mal. Pourquoi le peuple, informé, surinformé, s'obstine-t-il dans son erreur ? La réponse est simple : il se venge. Des élites. II est urgent que politiques, journalistes, intellectuels - ces fameuses élites - regardent en face les erreurs monumentales qu'ils commettent depuis vingt ans et qui les disqualifient auxyeux de bien des Français. Qu'ils comprennent que le problème n'est pas du côté du peuple. Mais du leur. Dis-moi ce que tu reproches au peuple, je te dirai ce qu'il te reproche

Thomas More, l'homme complet de la Renaissance.
***Elisabeth-Marie Ganne. Ed. Nouvelle cité
Dans cette biographie très documentée du point de vue historique, très riche du point de vue culturel et spirituel, l'auteur parvient à nous faire connaître en profondeur celui pour lequel elle a réussi la synthèse de nombreuses années de travail. Thomas More, grand humaniste de la Renaissance, ami d’Érasme, homme politique intègre, laïc catholique à la forte vie spirituelle, époux et père apprécié, est allé jusqu'au martyre pour demeurer fidèle à sa conscience, malgré les pressions du roi Henry VIII qui le considérait comme son ami. Canonisé en 1935, 400 ans après sa mise à mort, Thomas More a été proclamé patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques par Jean-Paul II, en automne 2000. Ceci est d'autant plus intéressant que Thomas More a poussé très loin la réflexion sur les fondements du droit et de la légitimité politique. Un livre d'histoire pour retrouver le sens profond de la politique.


Les Raisons de ma colère * de Alain Griotteray
Editions du Rocher

Le 11 novembre 1940, Alain Griotteray était déjà en colère lorsqu'il organisa avec d'autres la manifestation d'étudiants qui défièrent l'occupant allemand. En colère contre la passivité de son peuple qui tolérait que la France fût à ce point abaissée. Depuis lors, la colère l'envahit chaque fois que son pays gâche son potentiel. Colère lorsque se confirme qu'à force d'assistanat généralisé et de matraquage fiscal, le français est devenu un pauvre de l'Union européenne (douzième niveau de vie sur quinze). Colère quand la violence est multipliée par quatre en vingt ans, quand nos forces de l'ordre se font tirer comme des lapins. Colère d'entendre les jeunes Français maghrébins siffler La Marseillaise au stade de France. Colère contre ceux qui refusent de voir les liens entre l'islam, l'islamisme et la guerre. Colère contre l'abandon de la Corse. Colère contre les soixante-huitards et autres trotskistes qui, jour après jour, en masquant les vérités qui dérangent, sapent les fondements de la nation. Colère contre les falsificateurs de l'histoire qui, à coup de repentances, démoralisent le peuple. Colère contre la droite molle et la gauche folle qui, d'erreurs en lâchetés, conduisent la France sur la pente d'un déclin auquel il ne se résoudra jamais.

Pourquoi je suis moyennement démocrate ? Vladimir Volkoff, Ed. du Rocher.
Insatisfait par la pensée unique et refusant les limites du politiquement correct, Vladimir Volkoff examine les fondements de
la démocratie, pour déceler la part d'hypocrisie ou d'illusion dissimulée sous les nobles principes de l'idéologie maîtresse de notre société. Polémique, son essai fait ressortir les anciens abus, les problèmes toujours irrésolus et les dangers sociopolitiques réels que les démocrates inconditionnels préfèrent ignorer. Son but n'est pas de rejeter l'idéal démocratique, mais de montrer ses défauts en suggérant les moyens d'y parer. Un ouvrage qui incite à l'exercice salutaire de la raison critique.

Chirac et dépendances
* Jean-François Probst.Ed. Ramsay
Ancien conseiller de Jacques Chirac, l'auteur apporte un éclairage nouveau sur le chef de l'Etat.


La Dame des 35 heures
* de Philippe Alexandre, Béatrix de L'Aulnoit
Robert Laffont
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme politique.

L'Etat en délire
* de Thierry Jean-Pierre
225 pages (8 avril 2002) Robert Laffont (Hors Collection)

Près de trois ans après L'Argent des fonctionnaires, Thierry Jean-Pierre revient sur un sujet qui lui a valu son plus grand succès de librairie et les critiques les plus violentes. Par masochisme ? souci électoraliste ? Non... Simplement parce que tout est loin d'avoir été dit sur ce monde opaque où règnent plus que jamais abus et privilèges, petites misères et grands délires.
Thierry Jean-Pierre s'est livré à une véritable enquête pour mettre au jour les défaillances d'un système. Des fonds secrets au financement des institutions européennes en passant par l'absentéisme endémique ou les grèves à répétition dans le secteur public, les exemples qu'il présente offrent un tour d'horizon de l'administration qui fera sourire le lecteur-citoyen, quand il ne le scandalisera pas...
Mais Thierry Jean-Pierre ne se contente pas de raconter des histoires décapantes ; il propose aussi des réformes susceptibles de nous faire sortir du royaume du père Ubu pour nous faire entrer - enfin ! - dans les rangs des démocraties modernes.

Le diable est-il libéral ? de Christian Julienne
Belles Lettres

Ordonnances pour un état malade,  Maurice Druon de l'Académie française., ed. de Fallois/ ed. du Rocher.
"La France s'affaiblit, alors qu'elle a tout pour être forte. Les français sont mécontents et

anxieux, alors qu'ils ont tout pour être prospères. Le malaise général, qui peut aboutir à une explosion,vient de ce que l'Eta, obèse, et impuissant, étouffe le pays et les citoyens". " En huit ordonnances dans le sens médical du terme comme dans le sens juridique de notre constitution il pose les principes salvateurs d'un traitement d'urgence"

Gout de cendres - France, fin de parcours  de G. Milliere -- Broché
a France a-t-elle encore un avenir, ou glisse-t-elle irrémédiablement vers le déclin ? Les problèmes actuels auxquels nous sommes confrontés sont-ils simplement conjoncturels, ou ont-ils des racines plus profondes ?
Page après page, ce livre passionnant démonte l'ensemble des absurdités auxquelles les français sont confrontés, procède à une relecture corrosive de l'histoire politique et intellectuelle des deux derniers siècles, et met le doigt sur de nombreuses plaies vives : vieillissement de la population, bureaucratie rigide, omniprésence de la grève, violence des banlieues...
Peut-être, écrit Guy Millière en guise de prologue, certains liront-ils ce livre aux fins de mieux discerner ce que pourrait être l'avenir de la France. Peut-être d'autres le liront-ils plutôt pour comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation présente.
Ce livre permet de répondre aux premiers que la France, si rien ne change, n'a guère de futur. Il explique, précisément et en détail, aux seconds pourquoi nous en sommes là.

Tartuffe aux affaires. generation morale et horreur politique. 1980-2000
de Pierre-P. Kaltenbach. 
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour instaurer un nouvel ordre moral. On profite des associations et des mutuelles pour exploiter la libération sexuelle, on brandit partout l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre "l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la pauvreté et les fautes de l'Etat.


Gloire a nos princes
de Reichman/Claude Ed. Les belles lettres

Le fils caché de Trotsky de Cherel-G
Gérard de Villiers (Sas)

Les Trotskistes de C. Nick
Fayard (Litt.Gene.)  
Que sait-on au juste du trotskisme ? D'où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Qui sont-ils ? Pourquoi se subdivisent-ils en autant de partis et groupuscules ? Les Trotskistes sont "à la mode", et pourtant on ne sait rien de leur culture, de leurs pratiques, de leur passé. D'octobre 17 à Mai 68, de juin 36 aux années 70, de la Deuxième Guerre mondiale aux années Mitterrand, de la guerre d'Algérie à l'anti-mondialisation, un fil conducteur : le rêve de révolution de quelques formations déterminées. Au centre de cette épopée : Trotsky, un des personnages les moins bien cernés de l'histoire contemporaine.


L'utopie
de Thomas More
Pamphlet virulent dirigé contre la société anglaise d'Henri VIII et construction imaginaire proposant en contrepoint l'image d'une société idéale, L'Utopie, publiée en 1516, est la célèbre contribution de l'humaniste chrétien Thomas More au débat philosophique sur les finalités du politique. Ami d'Érasme, dénonçant avec lui les égarements de l'Église et de l'État, More espère, en dressant le tableau de la cité idéale, rappeler à chacun, gouvernants ou gouvernés, la voie du Bien commun.
À quoi bon l'utopie ? À force de faire des concessions à l'ordre des choses sous prétexte de réalisme et d'efficacité la réflexion politique finit par perdre toute référence à l'idéal et aux valeurs. Une "utopie" (le mot inventé par More signifie, par ses racines grecques, "lieu qui n'existe pas") n'est donc pas une attitude naïve : symptôme d'une crise morale, elle est aussi et surtout une tentative pour renvoyer une société à ce qu'elle attend d'elle-même. Un rêve, oui, mais pour affermir la volonté politique.

La Dame des 35 heures de Philippe Alexandre, Béatrix de L'Aulnoit
Robert Laffont
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme politique.

L'Etat en délire  de Thierry Jean-Pierre
225 pages (8 avril 2002) Robert Laffont (Hors Collection)

Près de trois ans après L'Argent des fonctionnaires, Thierry Jean-Pierre revient sur un sujet qui lui a valu son plus grand succès de librairie et les critiques les plus violentes. Par masochisme ? souci électoraliste ? Non... Simplement parce que tout est loin d'avoir été dit sur ce monde opaque où règnent plus que jamais abus et privilèges, petites misères et grands délires.
Thierry Jean-Pierre s'est livré à une véritable enquête pour mettre au jour les défaillances d'un système. Des fonds secrets au financement des institutions européennes en passant par l'absentéisme endémique ou les grèves à répétition dans le secteur public, les exemples qu'il présente offrent un tour d'horizon de l'administration qui fera sourire le lecteur-citoyen, quand il ne le scandalisera pas...
Mais Thierry Jean-Pierre ne se contente pas de raconter des histoires décapantes ; il propose aussi des réformes susceptibles de nous faire sortir du royaume du père Ubu pour nous faire entrer - enfin ! - dans les rangs des démocraties modernes.

Le diable est-il libéral ? de Christian Julienne
Belles Lettres

Ordonnances pour un état malade,  Maurice Druon de l'Académie française., ed. de Fallois/ ed. du Rocher.
"La France s'affaiblit, alors qu'elle a tout pour être forte. Les français sont mécontents et

anxieux, alors qu'ils ont tout pour être prospères. Le malaise général, qui peut aboutir à une explosion,vient de ce que l'Eta, obèse, et impuissant, étouffe le pays et les citoyens". " En huit ordonnances dans le sens médical du terme comme dans le sens juridique de notre constitution il pose les principes salvateurs d'un traitement d'urgence"

Gout de cendres - France, fin de parcours de G. Milliere -- Broché
a France a-t-elle encore un avenir, ou glisse-t-elle irrémédiablement vers le déclin ? Les problèmes actuels auxquels nous sommes confrontés sont-ils simplement conjoncturels, ou ont-ils des racines plus profondes ?
Page après page, ce livre passionnant démonte l'ensemble des absurdités auxquelles les français sont confrontés, procède à une relecture corrosive de l'histoire politique et intellectuelle des deux derniers siècles, et met le doigt sur de nombreuses plaies vives : vieillissement de la population, bureaucratie rigide, omniprésence de la grève, violence des banlieues...
Peut-être, écrit Guy Millière en guise de prologue, certains liront-ils ce livre aux fins de mieux discerner ce que pourrait être l'avenir de la France. Peut-être d'autres le liront-ils plutôt pour comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation présente.
Ce livre permet de répondre aux premiers que la France, si rien ne change, n'a guère de futur. Il explique, précisément et en détail, aux seconds pourquoi nous en sommes là.

Tartuffe aux affaires. generation morale et horreur politique. 1980-2000
de Pierre-P. Kaltenbach. 
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour instaurer un nouvel ordre moral. On profite des associations et des mutuelles pour exploiter la libération sexuelle, on brandit partout l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre "l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la pauvreté et les fautes de l'Etat.


livrecr.jpg (13666 octets)Le secret de la droit par Claude Reichman Editeur: François-Xavier de Guibert
A chaque alternance politique, l’électorat de droite espère. A chaque fois, il est déçu, et le plus souvent écœuré et indigné de l’attitude de ses élus qui, non contents de ne faire reculer en rien le socialisme, le confortent en en maintenant les principales dispositions, voire en les aggravant.
Diverses raisons sont invoquées pour expliquer ce comportement des politiciens de droite. On avance leur crainte des réactions syndicales et de la presse de gauche, leur manque de convictions et de courage, leur pusillanimité etc.
Or aucune de ces raisons n’est vraiment déterminante. Convaincu qu’il doit y avoir de fort puissants motifs à ce que les électeurs de droite ressentent comme une trahison permanente de leurs aspirations et de leurs idées, Claude Reichman a entrepris une enquête et une réflexion qui l’ont conduit à une découverte bouleversante, au sens le plus précis du terme. Non, affirme-t-il, les politiciens de droite ne trahissent pas leur camp par faiblesse ou par maladresse, mais de propos délibéré. C’est " le secret de la droite ", qu’il a percé à jour et dont il expose tous les tenants et aboutissants dans un ouvrage qui porte ce titre et qui sera en librairie le 10 avril prochain.
Bien des certitudes et des situations acquises vont être bousculées par ce livre, énorme pavé dans la mare qui va éclabousser la quasi-totalité des hommes et des femmes politiques de droite. On peut affirmer sans la moindre exagération qu’après la révélation du " secret de la droite ", plus rien ne sera comme avant.
Après " La face cachée du Monde ", qui fait vaciller la gauche sur son fondement, " Le secret de la droite ", en ruinant la crédibilité de la " fausse droite ", va précipiter la recomposition du paysage politique français, qui est indispensable pour rendre aux citoyens le pouvoir qui leur a été confisqué.


Gloire a nos princes
de Reichman/Claude Ed. Les belles lettres

Le fils caché de Trotsky de Cherel-G
Gérard de Villiers (Sas)

Les Trotskistes  de C. Nick
Fayard (Litt.Gene.)  
Que sait-on au juste du trotskisme ? D'où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Qui sont-ils ? Pourquoi se subdivisent-ils en autant de partis et groupuscules ? Les Trotskistes sont "à la mode", et pourtant on ne sait rien de leur culture, de leurs pratiques, de leur passé. D'octobre 17 à Mai 68, de juin 36 aux années 70, de la Deuxième Guerre mondiale aux années Mitterrand, de la guerre d'Algérie à l'anti-mondialisation, un fil conducteur : le rêve de révolution de quelques formations déterminées. Au centre de cette épopée : Trotsky, un des personnages les moins bien cernés de l'histoire contemporaine.


Les libéraux, Pierre Manent,

Qu’est-ce que le libéralisme, d’où vient-il, quels sont ses représentants les plus illustres, quelles sont les particularités du libéralisme économique et du libéralisme philosophique sont les questions auxquelles répond Pierre Manent dans la réédition de son anthologie Les libéraux (Gallimard, 2001).

La philosophie libérale Histoire et actualité d'une tradition intellectuelle
352 p. 2002. Format : 13,5 X 21 cm par Laurent Alain
Histoire et actualité d’une tradition intellectuelle
Le libéralisme est une pensée de nature philoso­phique avant d'être économique ou politique. C'est une philosophie morale de la responsabilité individuelle et des justes droits dans l'égale liberté individuelle de tous - et non pas une plate exaltation de la tolérance molle ou du tout-marché.

Main basse sur la justice
.  Les années noires, de Mitterrand à aujourd'hui...
Georges Fenech, Ed Jean Claude Latte

Des juges rouges bafouent le droit français et énoncent leur propre droit au nom de la "justice populaire"...
Livre recommandé par le Dr Louis Melennec, ministre de la justice du contre gouvernement


Jacques chirac et le déclin français 1974-2002, trente ans de vie politique, premier bilan, Yves Marie Laulan, ministre des affaires étrangères du cabinet fantôme
Ed François Xavier De Guibert,
"Comment avons-nous pu en arriver là ? Cette question se pose inévitablement à la lecture de la première partie de ce livre, dans laquelle Yves-Marie Laulan dresse le tableau impressionnant du déclin économique, démographique, militaire, diplomatique, politique et sociétal de la France d'aujourd'hui..."


La présomption fatale, les erreurs du Socialisme , F. A. Hayek, prix Nobel d'Economie, collection libre échange, Ed. PUF.
"Notre civilisation repose sur un système complexe de règles morales et de règles de conduite ayant évolué spontanément et fait l'objet de sélections naturelles. "Ces règles", "souvent détestées par les individus sont cependant indispensables à notre relatif bien être et à notre survie. "En revanche"," les principes fondamentaux du socialisme reflètent un retour à la morale instinctive tribale et sont incapables de sous-tendre l'ordre ouvert d'une civilisation élevée."


Silence, on tue : Crimes et Mensonges à. L'Elysée... Par Pascal Krop, Ed. Flammarion, 2001.
*

Selected Writings of Ludwig Von Mises : The Political Economy of International Reform and Reconstruction * (Selected Writings of Ludwig Von Mises, Vol 3
de Ludwig Von Mises, Richard M. Ebeling (Sous la direction de)
Broché (décembre 2000)


L'autre bout de la lorgnette par Jean-Marie Trapp
En vente sur le site de www.publibook.com
L’auteur cherche à redonner ses lettres de noblesse à la théorie du libéralisme, née en France mais qui aujourd’hui y est diabolisée et rendue responsable de tous les maux. Il développe une vision originale, abordant les problèmes sous un angle différent de celui imposé par les médias, pour permettre à ses concitoyens d’accéder à la liberté et à la maturité
Extraits
Vous pouvez dialoguer avec l’auteur, trapp_jm@hotmail.com

Identité et différence  de John Locke, Etienne Balibar (Sous la direction de)
Prix : 61,99 FF / EUR 9,45
Poche - 325 pages (2 septembre 1998)
Seuil (Points Essais) ; ISBN : 2020263009
L'ouvrage comporte une centaine de pages d'introduction, le texte original de Locke et deux traductions françaises, celle de Coste et celle d'Etienne Balibar, un glossaire très élaboré et un dossier comportant des textes de Descartes, de Louis de la Forge, de Malebranche, de Cudworth, de Sylvain Regis, de Leibniz et de Condillac.

Vers une société sans état.  Par David Friedman (le fils du célèbre prix Nobel). Collection "Laissez faire"
Edition Les belles lettres

"Une société fondée uniquement sur les échanges volontaires entre individus, et donc débarassée de la violence étatique, serait-elle juste pour tous ? Et si oui comment pourrait-elle fonctionner ?"


Le cinquième cavalier de Dominique Lapierre et Larry Collins.  Presse Pocket.
Des terroristes islamistes placent une bombe atomique au coeur de New York... Un best-seller écrit en 1980.


Droit, législation et liberté 
de Friedrich August Hayek, prix Nobel d'Economie, Quadrige Poche - 736 pages (1 octobre 1995) (coffret)
Presses Universitaires de France - PUF (Quadrige)


Les voyous de la République. Carnets secrets 1
Jean Montaldo Albin Michel.


Lionel de Claude Askolovitch. Broché (29 août 2001)


Jospin : Secrets de famille, de Serge Raffy. Broché (5 septembre 2001) 

La route de la servitude
de F.A. Hayek, Ed. Quadrige/ PUF.
Un des livres les plus célèbres de l'économiste libéral le plus remarquable du XXème siècle. Visionnaire, l'auteur y analyse les racines et les aboutissements du socialisme. Véritable argumentaire et réquisitoire, un livre toujours d'actualité, qui nous fait mieux comprendre les décisions et l'attitude d'esprit des gouvernements socialistes et sociaux-démocrates...


Thatcher à l'Elysée, Le jour où elle est devenue Président de la République.
Par Michel de Poncins, Ed. Odilon Media

"Il nous faudrait une Thatcher"!
N'avons nous pas entendu plusieurs fois cette exclamation dans
notre pays ?
Un miracle se produit en 2002, Maggie franchit la Manche prend la nationalité française et décide de se présenter à la fonction suprême...
Un panorama de l'état de la France d'en haut et un roman fiction. De quoi se délecter pendant ces vacances !


De Raspoutine à Poutine. ** Les Hommes de l'ombre signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre
de Vladimir Fédorovski Broché (12 avril 2001) Perrin (Hors Collection)

La paix civile
* signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre
Par Charles Millon Ed Odile Jacob

" Quant à ceux qui récusent les valeurs essentielles et cardinales de la droite que sont le respect absolu de la dignité de la personne humaine, le respect en chaque homme, quelques soient sa race, sa classe, sa religion, de l’éminente et égale dignité de la personne ; quant à ceux qui adoptent un comportement de haine, de cynisme et de mépris, il est non seulement hors de question de les intégrer de quelque façon que ce soit, mais il faut les combattre et avoir le courage de les interdire. "
Charles Millon, s’explique, ici, sur le fond, sur son analyse politique, sur son itinéraire personnel, sur sa stratégie, sur ses propositions pour la droite et pour la France.
Pour que chacun puisse juger en toute connaissance de cause.


La gauche et la peur libérale, par Thierry Leterre signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre
Presses de sciences po, 2000, 128 p.
Commentaires de Yves Montenay


La France aux ordres d'un cadavre par Maurice Druon de l'académie française
Ed.de Fallois, Ed. du Rocher

"Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la France vit en régime semi marxiste, seul pays d'Europe à se trouver dans ce cas.
Le cadavre évoqué par le titre , c'est celui de l'Union soviétique, défunte depuis près de dix ans, mais dont les orientations, instructions et consignes données au Parti communiste français , et relayées par les syndicats, continuent de s'imposer  à notre société.
Fonction Publique, secteur nationalisé, conventions collectives, code du travail, fiscalité, justice, enseignement et recherche, tout subit les séquelles de plans, concertés à l'époque de la Libération et pendant la "guerre froide", qui tendaient à affaiblir ou déstabiliser notre pays afin de l'aligner sur le modèle soviétique.
Les effets sont tellemetn entrés dans nos moeurs que les citoyens ne s'en aperçoivent même plus.
Mais la situation en France en est gravement affectée.
Du jamais dit, ni avec une telle vigueur, par un écrivain qui a tenu de hautes charges dans l'Etat, et qui est informé de tous les aspects de la vie publique."

L'aveuglement français. Le libéralisme contre la régression sociale.

Philippe Manent Ed. Stock, 1998. Préface de J-F. Revel.

Longtemps considéré à tort comme une doctrine antisociale, le libéralisme démontre dans ce livre sa capacité à résoudre les problèmes sociaux à travers l'histoire. Il dénonce ceux qui défendent "le modèle français" qui se désagrège sans résoudre la fracture sociale, et dénonce ceux qui refusent obstinément de  regarder les succès de nos voisins qui ont adopté l'économie de marché pour le bien-être collectif.
Enfin il démontre, que le libéralisme social est une tradition française qui remonte aux origines du libéralisme dont le rayonnement a commencé avec la révolution française.


Le terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours, de Jean Sévilla Perrin.
La France, dit-on, est le pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer. Car tout se passe comme si un petit milieu détenait les clés de la vérité. Et ceux qui contestent son monopole sont victimes d'une censure insidieuse, qui les réduit au silence. Sur la scène politique, culturelle et médiatique, ce terrorisme intellectuel s'exerce depuis cinquante ans. En 1950, les élites exaltaient le paradis soviétique et chantaient la louange de Staline. En 1960, elles assuraient que la décolonisation suffirait à garantir le bonheur des peuples d'outremer. En 1965, elles s'enflammaient pour Fidel Castro, Hô Chi Minh ou Mao. En mai 1968, elles rêvaient de libérer l'individu de toute contrainte sociale. En 1975, elles saluaient la victoire des communistes en Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour entrer dans la lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, l'idéologie libertaire et l'ultralibéralisme se rejoignaient pour affirmer que le temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant cinquante ans, les esprits réfractaires à ces positions ont été victimes du terrorisme intellectuel, car ils ont été traités de réactionnaires, de fascistes, de capitalistes, d'impérialistes, de colonialistes, de racistes, de xénophobes, d'obscurantistes ou de partisans de l'ordre moral, même quand ils ont eu raison avant tout le monde. Le terrorisme intellectuel est une mécanique totalitaire. Pratiquant l'injure, l'anathème, le mensonge, l'amalgame, le procès d'ntention et la chasse aux sorcières, il fait obstacle a tout vrai débat sur les questions essentielles qui engagent l'avenir. Quand on se sera enfin débarrassé de telles méthodes, la France redeviendra le pays de la liberté.


La Grande Parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, de Jean-François Revel,
Ed. Plon 2000

L’un dénonce " le terrorisme intellectuel ". L’autre règle son compte à " la survie de l’utopie socialiste ".
Ces deux livres offrent une bouffée d’oxygène à tous ceux qui étouffent sous la chape de plomb du prêt à penser marxisant en vigueur depuis cinquante ans.
Jean Sévilla découpe et archive depuis vingt-cinq ans toutes les manifestations éditoriales et médiatiques du terrorisme intellectuel tel que la gauche – mais aussi la droite, à l’occasion… - le pratique en parfaite impunité depuis l’après-guerre. Le terrorisme intellectuel se définit comme : un " terrorisme patelin, hypocrite, insidieux, un mécanisme mise en branle, cinquante années durant, par le microcosme parisien, qui vise à ôter la parole aux contradicteurs, devenu bête à abattre, mais sans que le sang coule: uniquement en laissant fuser les mots de la bonne conscience, les mots des grandes consciences, les mots qui tuent ".
De l’absolu antifasciste de l’après guerre, qui interdira jusqu’au bout à Emmanuel Mounier, directeur de la revue Esprit, de se rallier à l’anticommunisme, jusqu’à l’antiracisme, son succédané des années quatre-vingt, pour aboutir à la religion des droits de l’homme aujourd’hui triomphante, le fil rouge qui court tout au long de l’ouvrage peut se résumer en quatre mots : deux poids, deux mesures. Où comment l’Université, la presse, l’édition, les médias audiovisuels et tous les réseaux intriqués de connivence tissés entre mandarins de la gauche plus ou moins extrêmes ont systématiquement concouru, au nom de la " morale " et de la " bien-pensée ", à exagérer les méfaits des uns (à droite) en exonérant les méfaits des autres (à gauche).
Les années passent, mais les recettes ne changent jamais : on ment impunément, on influence, on manipule, on désinforme, on truffe l’université de professeurs communistes, on rédige des manuels d’histoire falsifiés, on intimide, on excommunie, on met au banc de la vie intellectuelle, le tout au nom de complicités supposées, mais jamais démontrées, avec la bête immonde… Bref, on " débat " de préférence entre gens qui pensent la même chose.
Jean Sévilla démontre en outre, de manière fine et très convaincante, comment la montée en puissance du fait médiatique, notamment audiovisuel, a su décupler l’influence du discours dominant en restreignant la palette des opinions " admises ". Aujourd’hui, la télévision française, c’est Sartre dans la salle à manger.
Avec la Grande Parade de Jean-François Revel, le sujet se prolonge et se resserre à la fois. La question qu’il se pose ? Comment se fait-il que dix ans après la chute du communisme, la France intellectuelle (de gauche, mais cela va sans dire) continue-t-elle de s’entêter à refuser – ou à escamoter – une auto critique de fond aussi attendue que bienvenue, contrairement à ce qui s’est produit dans les autres démocraties occidentales ?
Revel démontre que comme il y a du blanchiment d’argent sale, il y a en France, depuis dix ans, du blanchiment d’idéologie criminelle.
Aux coutumiers de l’excuse traditionnelle –" on est désolé, mais on ne pouvait savoir… "
Jean-François Revel et Jean Sévilla ne laissent guère de choix : il faudra les diaboliser… ou les passer publiquement sous silence.

Fascisme et communisme
par F. Furet et E. Nolte Ed. Plon, 1998 signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre

T www.ladocfrancaise.gouv.fr : Voici le site de la Documentation française, il contient tous les rapports gouvernementaux comme le rapport Charpin sur les retraites avec la possibilité de les télécharger.

Les évêques de France et le marxisme, histoire d'une connivence par Jean Bourdarias Ed. Fayard, 1991
"Y a-t-il eu connivence entre certains évêques français et le marxisme?
Le cardinal Decourtray l'a affirmé dans une interview au Figaro, le 5 janvier 1990. Il a regretté ensuite de l'avoir dit, dans une lettre aux évêques qu'il a signée quelques jours plus tard à la demande des dirigeants de l'Action catholique ouvrière.
Sans aucun esprit de polémique, ce livre est l'aboutissement d'une recherche afin de répondre à la question posée: y a-t-il eu réellement connivence? L'auteur a choisi pour cela le créneau qui lui était offert par l'événement: celui des relations de l'Episcopat avec l'A.C.O. Aucun doute ne subsiste. Il y a eu beaucoup plus que de la complaisance dans l'attitude de certains évêques en particulier les membres de la Commission épiscopale du monde ouvrier à l'égard d'une doctrine qui a, depuis longtemps, démontrée sa perversité intrinsèque, pour employer l'expression de Pie XI. Les évêques ont-ils adopté cette attitude dans une optique pastorale, comme le suggère l'archevêque de Lyon?
C'est possible, mais le résultat n'en a pas moins été désastreux pour l'Eglise en France des années 1965-1975 et  pour tous ceux des chrétiens prêtres ou laïcs qui se sont fourvoyés dans cette aventure."

Alexis de Toqueville, Textes essentiels, Anthologie critique par J.L Benoît signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre
Aux éditions Pocket 2000
Un ouvrage qui sélectionne quelques textes majeurs de son œuvre. Il est frappant de voir que l’analyse d’un homme vivant au 19ième siècle soit toujours autant d’actualité. Tocqueville est considéré comme un auteur majeur aux Etats-Unis, malheureusement il a été un peu oublié en France. Mais il est encore temps de découvrir ses grands ouvrages comme De la démocratie en Amérique, L’Ancien Régime et la Révolution ou encore Souvenirs qui sont tous très riches d’enseignements.

Aux sources du modèle libéral français sous la direction d'Alain Madelin, Ed. Perrin 1997
signet3.jpg (790 octets) Acheter ce livre
"Depuis la dernière guerre, l'historiographie officielle présente l'histoire économique de la France comme une montée continue de l'intervention de l'Etat soi-disant rendue ncessaire par les défaillances des mécanismes de régulation libéraux et par les insuffisances des entreprises privées. L'opinion publique, le monde intellectuel de leur côté seraient viscéralement anti-libéraux.
La France, certe, est en retard de réformes de libéralisation sur le reste du monde. Mais il existe dans l'histoire économique de notre pays une continuité libérale qui s'exprime tant dans la tradition philosophique et politique que dans le monde de la production et de l'entreprise. Il ne s'agit pas seulement d'une succession de moments isolés, mais d'une dynamique cohérente. Depuis deux siècles, ce sont plutôt les périodes de dirigisme et d'étatisme qui apparaissent comme des exceptions liées à des événements dramatiques, les guerres, les crises, plutôt qu'àun prétendu caractère naturel de la France.
Cet ouvrage rassemble les contributions des meilleurs spécialistes, réunies sous la direction d'Alain  Madelin, dans le but de faire redécouvrir les grands auteurs libéraux français et relire quelques grands événements tels que la révolution de 1789 ou le plan de 1958.
La lecture de l'histoire commande au présent et à l'avenir. Pour entrer avec succès dans le prochain millénaire; pour prendre le tournant libéral qui a réussi dans le monde entier, il faut d'abord faire justice de l'idée reçue d'une France irréductiblement hostile au libéralisme."

Le libéralisme contemporain
par Maurice Flamant,