Droit et révolution de Harold J. Berman Librairie l' Université
nouveauté
L'indemnisation du handicap et du dommage corporel de Louis Mélennec Ed.
Desclée de Brouwer; (Handicaps)
En France, l'indemnisation d'un même handicap peut varier dans des
conditions très importantes selon le régime dont relève la personne
concernée et selon les circonstances dans lesquelles il se manifeste (à
la naissance, à l'occasion d'un accident sur la voie publique, dans
l'exercice d'une activité professionnelle, lors d'un attentat ou d'un
fait de guerre...). Des inégalités et des iniquités insupportables sont
le fruit de l'accumulation, au fil des années, de textes législatifs et
réglementaires disparates et parfois contradictoires entre eux. Se
fondant sur une analyse rigoureuse et critique des systèmes existants,
l'auteur propose une refonte générale du mode de l'indemnisation du
handicap au moyen d'une loi simple, équitable, applicable à tous les
citoyens quelle que soit l'origine de l'atteinte corporelle. Dans un
style vivant et souvent drôle, Louis Mélennec s'est attaqué avec panache
à l'inégalité fondamentale actuelle de l'indemnisation du handicap. Les
personnes handicapées, les parents, les professionnels et les soignants
ne pourront rester indifférents à ce réquisitoire qui plaide avec
vigueur pour une véritable égalité de tous. nouveauté
Les libéraux, Pierre Manent, (Gallimard, 2001). - Qu’est-ce que le
libéralisme, d’où vient-il, quels sont ses représentants les plus
illustres, quelles sont les particularités du libéralisme économique et
du libéralisme philosophique sont les questions auxquelles répond Pierre
Manent dans la réédition de son anthologie Les libéraux
2070763412
Main basse sur la justice. Les années noires, de Mitterrand à
aujourd'hui... Georges Fenech, Ed Jean Claude Latte - Qu’est-ce que
le libéralisme, d’où vient-il, quels sont ses représentants les plus
illustres, quelles sont les particularités du libéralisme économique et
du libéralisme philosophique sont les questions auxquelles répond Pierre
Manent dans la réédition de son anthologie Les libéraux
2709617730
Selected Writings of Ludwig Von Mises : The Political Economy of
International Reform and Reconstruction - Writings of Ludwig Von
Mises, Vol 3 de Ludwig Von Mises, Richard M. Ebeling (Sous la direction
de) Broché (décembre 2000)
Le diable est-il libéral ? de Christian Julienne, Ed. Les belles
lettres
Histoire des idées politiques aux Temps modernes et contemporains de
Philippe Nemo Ed. Presses Universitaires de France - PUF -
La première partie de cette étude est parue en 1998 dans la collection
Fondamental et était consacrée à : Histoire des idées politiques dans
l'Antiquité et le Moyen Age. Ces deux volumes constituent une étude
synthétique de la pensée politique en Occident, des Présocratiques et de
la Bible jusqu'à John Rawls. Du XVI au XXe siècle, la pensée politique
européenne a élaboré les principes de l'Etat de droit démocratique et
libéral. Cette forme d'Etat permettait pour la première fois la gestion
d'un ordre social polycentrique déterminant la croissance économique et
démographique, l'explosion des sciences et des techniques
caractéristiques de la modernité. Mais ce paradigme de l'ordre par le
pluralisme n'a pas été compris par tous et l'Etat démocratique et
libéral a été fortement contesté en se référant à des anciens modèles
d'ordre social. Telle est la problématique qui commande en profondeur
cette
La
liberté des nations. Essai sur les fondements de la société politique et
sur leur destruction par l'Europe de John Laughland
Une idéologie est en train de submerger l'Europe et le monde, menaçant
la démocratie et les fondements mêmes de l'État de droit, c'est-à-dire
la première garantie politique de la liberté. Elle prétend que les
États-nations ne sont plus capables de gérer leurs propres affaires dans
une économie moderne interdépendante et que d'autres « entités » -
sociétés multinationales, « états-continents » ou unions
supranationales, comme l'Europe de Bruxelles - les remplaceront
inévitablement. Cette idéologie détruit les valeurs libérales
fondamentales, en confondant la constitution d'un État souverain avec
les décisions de son gouvernement, et les lois garantes de la liberté
avec les décisions technocratiques. Elle ignore l'importance du sens de
la communauté, essentiel s'il doit y avoir un quelconque débat
démocratique et, au fond, présume que la vie politique, comme toute vie
humaine, pourrait être dispensée de choix difficiles engageant la
responsabilité de celui qui décide. En Europe, on reprend souvent
l'amalgame grossier selon lequel les nations, c'est le nationalisme et
que celui-ci mène à la guerre. Ainsi, seules des structures
supranationales pourraient empêcher ces nations de se combattre, les
pays les plus puissants, au premier rang desquels l'Allemagne, devant
être dissous dans les structures européennes, afin de ne plus être une
menace pour les autres ou pour eux-mêmes. On voit déjà poindre les
résultats de ces admirables calculs... ! Mais cette même idéologie
européenne était au coeur de la pensée économique et politique fasciste
et nazie de 1930 à 1940 et, comme l'idéologie européenne actuelle, elle
préparait déjà la dissolution des « États-nations » et de l'ordre
libéral... au nom de la « modernité ».
La Dame des 35 heures de Philippe Alexandre, Béatrix de L'Aulnoit,
Ed. Robert Laffont -
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures
à la France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la
lutte des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de
son passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn
ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe
Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix
de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers
de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente
comme un pamphlet sur cette femme politique.
Droit, législation et liberté, de Friedrich August von Hayek, PUF,
Quadrige Poche (coffret) L'oeuvre majeure du très célèbre prix Nobel
d'économie. Pour comprendre les ordres et organisations de la société,
le mirage de la justice sociale, l'ordre politique d'un peuple libre...
Gloire a nos princes, Claude Reichman, Ed. Les belles lettres -
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour
instaurer un nouvel ordre moral. On profite des associations et des
mutuelles pour exploiter la libération sexuelle, on brandit partout
l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de
l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre
"l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la
pauvreté et les fautes de l'Etat.
Identité et différence de John Locke, Etienne Balibar (Sous la
direction de), Ed. du Seuil
L'ouvrage comporte une centaine de pages d'introduction, le texte
original de Locke et deux traductions françaises, celle de Coste et
celle d'Etienne Balibar, un glossaire très élaboré et un dossier
comportant des textes de Descartes, de Louis de la Forge, de
Malebranche, de Cudworth, de Sylvain Regis, de Leibniz et de Condillac.
Jacques chirac et le déclin français 1974-2002, trente ans de vie
politique, premier bilan, Yves Marie Laulan, Ed François Xavier De
Guibert -
"Comment avons-nous pu en arriver là ? Cette question se pose
inévitablement à la lecture de la première partie de ce livre, dans
laquelle Yves-Marie Laulan dresse le tableau impressionnant du déclin
économique, démographique, militaire, diplomatique, politique et
sociétal de la France d'aujourd'hui..."
L'autre bout de la lorgnette par Jean-Marie Trapp - En vente sur le site
de www.publibook.com
L’auteur cherche à redonner ses lettres de noblesse à la théorie du
libéralisme, née en France mais qui aujourd’hui y est diabolisée et
rendue responsable de tous les maux. Il développe une vision originale,
abordant les problèmes sous un angle différent de celui imposé par les
médias, pour permettre à ses concitoyens d’accéder à la liberté et à la
maturité Extraits Vous pouvez dialoguer avec l’auteur,
trapp_jm@hotmail.com
L'Etat en délire de Thierry Jean-Pierre, Robert Laffont - Elle règne
au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la
France ? Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte
des classes... De son rôle au sein du parti socialiste au bilan de son
passage au gouvernement, de ses relations avec Mauroy, Strauss-Kahn ou
les grands patrons à son élection à la mairie de Lille, Philippe
Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix
de l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers
de la spectaculaire ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente
comme un pamphlet sur cette femme politique.
La présomption fatale, les erreurs du Socialisme , F. A. Hayek, prix
Nobel d'Economie, collection libre échange, Ed. PUF. –
"Notre civilisation repose sur un système complexe de règles morales et
de règles de conduite ayant évolué spontanément et fait l'objet de
sélections naturelles. "Ces règles", "souvent détestées par les
individus sont cependant indispensables à notre relatif bien être et à
notre survie. "En revanche"," les principes fondamentaux du socialisme
reflètent un retour à la morale instinctive tribale et sont incapables
de sous-tendre l'ordre ouvert d'une civilisation élevée."

L'Etat,
c'est toi ! de Jean-Pierre Vesperini (Postface), Frédéric Bastiat
Éditeur : Editeur L'Arche (1 août 2004)
ISBN : 2851815709
Le 7 octobre 1871, Flaubert écrit à George Sand : " Dans trois ans tous les
Français peuvent savoir lire. Croyez-vous que nous en serons plus avancés ? Imaginez au
contraire que, dans chaque commune, il y ait un bourgeois, un seul, ayant lu Bastiat, et
que ce bourgeois-là soit respecté, les choses changeraient ! "
Parlottes
et Fêtes de Michel de Poncins
(Divertissements pour accompagner le désastre français)
Francois-Xavier de Guibert ( en librairie, prix 19 euros)
Avant lélection présidentielle de 2002, Michel de Poncins, dans son livre "
Thatcher à lElysée, avait respectueusement invité Margaret Thatcher à se
présenter et avait décrit la faisabilité de cette opération et la véritable "
Libération " qui sensuivrait.. Les circonstances ont fait quun autre est
venu ou plutôt revenu : les parlottes et les fêtes ont donc pu continuer.

Au secours !
Lionel revient ! Monsieur X
Éditeur : Privé (15 janvier 2005)
"Sil fallait un motif à cet envoi, ce serait celui-ci : texpliquer
pourquoi nous ne voulons plus de toi." Lionel JOSPIN est prévenu dès les premières
pages de cet appel "au secours", Monsieur X a la plume mordante. Conforté par
un anonymat qui autorise toutes les audaces, le mystérieux auteur - léditeur Guy
BIRENBAUM précise quil sagit dun "élu socialiste de bon
rang" - sattache à démolir méthodiquement lancien Premier ministre,
qualifié de "lapsus sur deux pattes", "jamais là où il faut quand il
faut".
Le grand gaspillage : Les vrais comptes de l'Etat de Jacques
Marseille
Éditeur : Librairie Académique Perrin (6 octobre 2005)
Toute la France en a parlé. Trois ans après, grâce à une édition revue,
actualisée et complétée, Le Grand Gaspillage en Tempus relance le débat.
" Une verve décapante et des arguments qui bousculent bien des
certitudes. " Dernières Nouvelles d'Alsace . " Un livre événement...
L'auteur épingle la gestion de l'Etat et propose des solutions. "
L'Express. " Les paniers percés de la République passés au crible. " Le
Figaro Magazine
Nicolas Sarkozy, le destin de Brutus de Victor Noir, Denis Demonpion,
Sonya Faure, Antoine Glaser, Collectif
Éditeur : Denoël (13 octobre 2005)
Un passé lisse, une femme modèle, des amis précieux, une probité à toute
épreuve, une implantation locale, un bon bilan, un parti à sa dévotion,
une ambition... A force de manipulation et de séduction des médias,
Nicolas Sarkozy s'est façonné une image d'homme politique qui sait " ce
que pensent vraiment les Français " et ne se prive pas de le dire tout
haut. Aujourd'hui ministre de l'Intérieur, président de l'UMP, président
du conseil général des Hauts-de-Seine et conseiller municipal de
Neuilly, serait-il, en outre, l'homme providentiel capable de préserver
la droite de ses vieux démons ? Certes, " Sarko " séduit. Mais il
faudrait être de bien mauvaise foi pour s'imaginer qu'une telle ambition
se bâtit sur des sourires et des poignées de main. Il faut beaucoup de
moyens, et peu de scrupules - une méthode, un système. C'est précisément
à cette face moins apparente du personnage, rarement évoquée dans les
abondantes pages que la presse lui consacre, que s'intéresse ce livre.
Qu'il s'agisse des dessous de son fief des Hauts-de-Seine, de son
activité d'avocat d'affaires, de ses fréquentations - pas toujours
fréquentables -, de ceux qui lui sont proches ou qui le sont moins
aujourd'hui, on trouvera ici tout ce qui manque à son portrait officiel.
Longtemps on a fait à Nicolas Sarkozy la réputation d'un Iago, d'un
Brutus, prêt à tuer son père. Aujourd'hui, alors que ses mentors
semblent passer la main. les uns après les autres, c'est à un combat
fratricide qu'il se prépare. Mais Brutus est-il enfin prêt à devenir
César ?
Le Gâchis de Robert Schneider
Éditeur : Bourin Editeur (13 octobre 2005)
Jeune, à Sciences Po, Chirac était appelé "l'hélicoptère" par ses
camarades. Parce qu'il ne tenait pas en place, parce que ses jambes et
ses bras bougeaient tout le temps dans tous les sens. Plus tard,
Pompidou l'avait surnommé le "bulldozer" parce qu'il fonçait et que rien
ni personne ne semblait pouvoir l'arrêter. À l'Elysée, le bulldozer
s'est embourbé, l'hélicoptère s'est mué en deltaplane. Le président
Chirac a utilisé les courants chauds, surfé sur les thèmes à la mode,
guidé par son seul opportunisme. Il a varié en fonction des humeurs de
l'opinion. Chirac n'a jamais fixé le cap, il s'est laissé dériver, il a
tiré la France vers le bas. " (R. Schneider)
Le Gâchis n'est pas une attaque contre l'homme Jacques Chirac, mais
l'analyse d'un dysfonctionnement. Pourquoi un politique a priori
sympathique, énergique, moderne, a-t-il raté tous ses rendez-vous avec
les Français et plongé le pays dans une crise aussi grave ? Un point de
vue sans parti pris mais sans concession.
Turn neither to the right nor to the left
A Thinking Christian's Guide to Politics and Public Policy by D. Eric
Schansberg
Alertness Books, 2003, paperback
Like Bible and Government, though more expansively, Schansberg seeks to
ground political principles in Biblical teachings -- and finds much
support therein for staunchly libertarian conclusions.
The book is divided into three main parts: "Why Christians Shouldn't
Legislate Morality", "Why Christians Shouldn't Legislate Justice" and
"What About Abortion?". In addition to the Bible, the author employs the
insights of such libertarian writers as Marvin Olasky, Doug Bandow,
Hernando de Soto, Steve Chapman, Henry Hazlitt, Charles Murray, and even
P.J. O'Rourke.
Schansberg believes that "the pursuit of politics is akin to bringing a
knife to a gun fight.... The ultimate answer is not better public
policy, but spiritual revival." And he admonishes those who would
"ignore Scripture to continue their idolatry of the State."
"A clear message comes through: we should not over-emphasize action
through the civil government, as opposed to church activity, family
faithfulness, and personal piety."
--Timothy D. Terrell, director, Center for Biblical Law and Economics
Accusé Chirac, levez-vous ! de Denis Jeambar
Éditeur : Seuil (2 septembre 2005)
" Depuis quatre décennies, Jacques Chirac avance sous la bannière de la
duplicité: il nous trompe sur lui-même et se trompe sur la France.
Son œuvre
porte un nom: le déclin français." Pour l'auteur de ce livre, et pour
bien des Français, le. temps est venu de juger Jacques Chirac. Et le
réquisitoire est sans appel. Tout ou presque est faillite dans ce bilan
moral, politique, économique, social, institutionnel. Le tribunal de
l'Histoire saluera cette longue carrière de conquérant du pouvoir mais
condamnera ce président sans qualité. Sans ambition pour la France,
Jacques Chirac ne s'est mis au service que de lui-même.
La
Route de la servitude de Friedrich August Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 septembre 2002)
Aussitôt que l'État entreprend de diriger toute la vie économique
d'après un plan, l'encadrement et l'organisation des différents
groupements et des individus deviennent le problème politique central.
Comme c'est le pouvoir coercitif de l'État qui décide de ce qui sera
accordé à telle ou telle personne, on aura avant tout intérêt à chercher
à participer de ce pouvoir dirigeant. Toute question économique ou
sociale sera, en même temps, une question politique. Sa solution
dépendra principalement de la personnalité de celui qui exerce le
pouvoir coercitif, de l'opinion des hommes influents.
Je crois que ce fut Lénine lui-même qui lança, au cours des premières
années du régime soviétique, la fameuse locution " qui ? pour qui ? ",
slogan que, par la suite, le peuple a adopté pour résumer le critère
général de la société socialiste. Qui fait des plans pour qui, qui
dirige et commande, qui assigne leur place aux hommes dans la vie, qui
aura à recevoir sa part déterminée par d'autres ? Seul le pouvoir
suprême peut décider de ces questions capitales.
La
Société de droit selon F.A : Hayek de Philippe Nemo
Éditeur :
Presses Universitaires de France - PUF (1 mars 1988)
Format : Broché - 448 pages
F.A. Hayek,
prix Nobel d'économie en 1974 au moment où l'échec des politiques
keynesiennes devenait patent, se révèle comme un des penseurs politiques
libéraux les plus courageux du siècle (il n'hésitait pas à montrer les
racines communes des totalitarismes - fasciste et communiste - avec les
formes douces de planification - les différentes formes de socialisme -
dès 1944)avec Karl Popper. S'il s'attache à dénoncer les fausses
évidences de la raison constructiviste et des morales humanistes, son
engagement en faveur de la société de marché repose sur une psychologie
neuroscientifique (il a émis des thèses en neurosciences, en 1952,
redécouvertes aujourd'hui !), et une érudition étonnante tant en
philosophie qu'en histoire.
Le livre de
Philippe Nemo, unique en son genre en France, est une synthèse presque
complète (il manque les écrits postérieurs à la date de parution, 1988),
bien construite, claire et sans tabous, de l'oeuvre de Hayek. Non
critique, on pourra compléter cette lecture par celle de Jean-Pierre
Dupuy : Libéralisme et justice sociale (Hachette litt., coll. Pluriel,
1992)ou L'Histoire des idées politiques..., tome 2 (oct. 2002) du même
P. Nemo qui consacre tout un chapitre à l'auteur en le resituant dans le
voisinage de Popper et de Polanyi.
La Route de la Servitude était dédiée à "tous les socialistes" :
quiconque voudrait s'engager dans les partis dits de gauche ou autre
altermondialisation, devrait avoir l'honnêteté de faire le test de cette
lecture et confronter ses croyances avec le libéralisme avant de le
diaboliser bruyamment...
Droit,
législation et liberté, tome 1 : Règles et ordre de Friedrich August
Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 octobre 1995)
Format : Poche - 224 pages
VIVANT comme membres de la société et dépendant, pour la satisfaction de
la plupart de nos besoins, de diverses formes de collaboration avec
autrui, il est clair que nous ne pouvons poursuivre efficacement nos
objectifs que si les prévisions que nous pouvons faire des actions des
autres, sur lesquelles reposent nos plans, correspondent à ce que ces
actions seront effectivement. Cet ajustement des intentions et des
prévisions quant au comportement d'autrui est la forme en laquelle
l'ordre se manifeste dans la vie sociale; et ce sera précisément notre
objectif immédiat, que de savoir comment un tel ordre peut se réaliser.
Droit,
législation et liberté, tome 2 : Le Mirage de la justice sociale de
Friedrich August Hayek, Quadrige
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 octobre 1995)
Format : Poche - 240 pages
L'APPEL à la « justice sociale » est devenu en notre temps l'argument le
plus largement utilisé et le plus efficace, dans la discussion
politique. A peu près toutes les demandes d'intervention gouvernementale
en faveur de groupes particuliers sont faites en son nom ; et si l'on
peut faire en sorte qu'une revendication apparaisse conforme à la
justice sociale, il n'y a généralement pas de résistance qui tienne. Les
gens peuvent discuter sur le point de savoir si la mesure réclamée est
ou non requise par la « justice sociale », mais il n'est guère contesté
que cette dernière soit la référence obligatoire pour guider l'action
politique, et l'on ne se demande même pas si l'expression a un sens
précis.
La
présomption fatale de Friedrich A. Hayek
Éditeur : Presses Universitaires de France - PUF (1 janvier 1993)
Collection : Libre-échange
Format : Broché - 240 pages
Dernier ouvrage de cet économiste autrichien, Prix Nobel en 1974, dans
lequel il tente de répondre à une question fondamentale: comment notre
moralité émerge-t-elle, et quelles implications son mode d'émergence
peut-il avoir sur notre vie économique et politique?
D'un Chirac à l'autre de Bernard Billaud
Éditeur : Fallois (16 mars 2005)
Format : Broché - 537 pages
Un ou multiple ? Simple ou complexe ? Porteur d'une vision de la France
et du monde, résolu à transformer son pays et à marquer son temps ? Ou
homme d'apparences, modifiant son image de manière à être toujours en
phase avec les sondages et les médias ? Quel est le vrai Jacques Chirac,
par-delà ses évolutions successives ? A cette question que les
observateurs n'ont cessé de se poser, ce livre apporte une réponse
originale. En 1976, un jeune auditeur à la Cour des comptes, l'auteur de
ce livre, est présenté à Jacques Chirac, alors Premier ministre, par le
philosophe chrétien Jean Guitton. L'un comme l'autre, le maître et le
disciple, placent dans cet homme neuf dont ils pressentent l'avenir tous
leurs espoirs d'une renaissance spirituelle de la France. C'est donc
avec enthousiasme que Bernard Billaud s'engage à ses côtés. A l'Hôtel
Matignon d'abord, où il est en charge des relations avec le monde
catholique, puis à l'Hôtel de Ville, où le maire de Paris lui confie la
direction de son cabinet, il sera pendant neuf ans un des conseillers
les plus proches de Jacques Chirac.Ce livre est l'histoire de cette
collaboration. C'est aussi l'histoire d'une déception. En suivant au
jour le jour l'action de celui dont le dynamisme le fascine et dont la
cordialité le séduit, Bernard Billaud en vient à s'interroger sur ses
motivations profondes. Pourquoi Jacques Chirac, après avoir reconnu le
génocide arménien, recule-t-il pour ne pas déplaire à l'ambassade de
Turquie ? Comment ne voit-il pas que sa candidature à la présidence de
la République contre le président sortant va permettre l'arrivée au
pouvoir de cette gauche qu'il prétend combattre ?Dès lors, si la loyauté
subsiste, le charme est rompu. Peu à peu Bernard Billaud va se
convaincre qu'il s'est mis au service non d'un homme politique réel,
mais d'un Chirac imaginaire. D'où l'inévitable rupture, non sans
regrets, mais sans ressentiment.
Les nouveaux feodaux : Essai sur la décentralisation de Roland
Hureaux
Éditeur : Editions Gallimard (15 février 2004)
La décentralisation est devenue le pont aux ânes de la pensée politique
française. Le gouvernement actuel l'exalte comme la "mère des réformes
". Décentraliser paraît aller de soi. Tout en récusant un jacobinisme
dépassé, l'essai tonique de Roland Hureaux met en cause ces évidences.
Contrairement à ce que l'on entend répéter, il y a belle lurette que la
France n'est plus un État centraliste. Les corporatismes, que la
Révolution avait cru éliminer, fleurissent. Le cumul des mandats a donné
presque partout la réalité du pouvoir à de grands féodaux, anciens ou
futurs ministres, maires de grandes villes, présidents de conseils
régionaux et généraux. Le système clientéliste qu'il favorise pèse sur
les dépenses publiques. Comment dès lors prétendre démultiplier les
pouvoirs locaux sans entraîner une hausse des prélèvements obligatoires
déjà très élevés dans notre pays ? Autres mythes pourfendus par
l'auteur: l' "Europe des régions", incompatible avec l'ambition
fédérale; le "principe de subsidiarité", que l'Europe applique à
l'envers; les " grandes régions ", inutiles; et surtout l'
"intercommunalité", cette entreprise opiniâtre de la technocratie pour
regrouper les communes qui porte atteinte à l'héritage multiséculaire de
la France et à la démocratie. Pourquoi donc réaliser des réformes qui ne
sauraient qu'aggraver les maux dont souffre notre pays, se demande
l'auteur. Serait-ce que les nouveaux féodaux, désormais sûrs de leur
pouvoir, ne songent plus qu'à l'accroître au détriment d'un État garant
de l'intérêt général, ou n'est-ce qu'un simple effet du vide abyssal de
la pensée politique? Les deux hypothèses ne sont pas nécessairement
contradictoires.
La Seule
Biographie de J.P. Say actuellement disponible
Jean-Baptiste SAY (1767- 1832) Maître et pédagogue de l’École
française d’économie politique libérale par Gérard Minart
Jean-Baptiste Say est l’un des fondateurs de l’Ecole française
d’économie politique libérale.
Jean-Baptiste SAY
(1767-1832) Maître et pédagogue de l’école française d’économie
politique libérale
Un extrait du livre de Gérard Minart
Histoire
intellectuelle du libéralisme de Manent-P
Éditeur :
Hachette Littérature (8 octobre 1997)
Format : Poche - 250 pages
Depuis le reflux des diverses idéologies socialistes, au début des
années 1980, le libéralisme a suscité un regain d'intérêt et de
curiosité. Mais il manquait l'ouvrage sur les fondements historiques et
philosophiques de ce courant de pensée. Pierre Manent a comblé ce vide
en remontant aux sources. A l'encontre de l'" air du temps " qui
présente le libéralisme d'abord comme une doctrine économique, il montre
que ce qui est central dans sa constitution, ce n'est pas l'économie
mais le problème religieux. Après les guerres de religion, et par
réaction, s'est imposée la nécessité d'édifier un Etat neutre une forme
politique qui soit sans opinion. Voilà pourquoi le libéralisme est le
berceau de la pensée politique moderne, pourquoi aussi il est la " basse
continue " de notre vie intellectuelle et politique.
Tocqueville
et la nature de la démocratie de Pierre Manent
Éditeur : Fayard (10 février 1993)
Collection : L'Esprit de la cité
Une lecture de Tocqueville (De la démocratie en Amérique et L'Ancien
Régime et la Révolution) centrée sur le difficile équilibre à réaliser
entre liberté et égalité et sur les menaces qui pèsent sur sa plus
proche approximation: la démocratie. Un ouvrage à situer dans le sillage
de ceux de Raymond Aron.
Peut-on
être catholique et libéral ? de P. Simon
Éditeur : Oeil (10 novembre 1999)
Pendant deux siècles, les hasards de l'histoire ont souvent placé le catholicisme et le
libéralisme dans des camps opposés ou, au moins, leur ont assigné des rôles
différents dans le grand mouvement des idées qui agite le monde. Il en est résulté une
certaine méfiance réciproque qui a fait perdre de vue l'essentiel. Que les catholiques
ne comprennent pas le libéralisme et le dénaturent m'a toujours paru injuste et me
semble relever du préjugé. Ce livre est un plaidoyer qui a pour objet de lever
l'équivoque et de répondre par l'affirmative à la question qu'il pose. Mais cette
réponse que j'ai tenu à déclarer liminairement pour que tout soit clair n'est pas
formulée a priori. Elle est, au contraire, le résultat d'une recherche rationnelle et
méthodique, comme d'une expérience pratique. Les deux convictions examinées dans ce
livre ont des convergences et des divergences, mais les divergences ne sont qu'apparentes
: le libéralisme n'est pas muet sur les valeurs et le catholicisme n'est pas opposé à
la séparation des pouvoirs séculier et religieux. Surtout les convergences sont
tellement plus fortes qu'on peut discerner facilement leur compatibilité et leurs points
d'accord. Beaucoup de choses, en effet, les rapprochent : catholicisme et libéralisme de
même origine philosophique et intellectuelle, sont optimistes, ont foi en l'homme et
respectent la personne individuelle. Ils sont également universels et réalistes ; ils ne
sont pas totalitaires et les critiques qu'ils s'adressent l'un à l'autre sont des sortes
d'autocritiques qui ne résistent pas à l'analyse ; enfin, depuis les dernières
encycliques, la réconciliation a été scellée. Et puis, il y a cette grande idée de la
création continuée et de l'évolution du monde, comme des hommes, qui traverse les deux
philosophies et les font "resplendir de vérité". J'espère profiter de
l'éclat de cette lumière pour ouvrir des yeux jusque-là fermés. "
Du
Pouvoir de B. de Jouvenel
Éditeur : Hachette Littérature (11 février 1998)
Conçu en pleine débâcle de la Seconde Guerre mondiale, ce livre offre une analyse
détaillée du Pouvoir, ce Minotaure, sous tous ses aspects : sa métaphysique, son
origine, sa nature, sa croissance. Bertrand de Jouvenel y exprime sa colère contre
l'absurdité de la guerre et des pouvoirs qui l'ont engendrée et essaie de mettre à jour
les constantes de tout pouvoir politique. Cette longue réflexion sur les rapports
Guerre-Pouvoir-Etat aborde les grands problèmes de la philosophie politique : formes des
pouvoirs, droit, liberté, sécurité, ordre, etc.
Un ouvrage classique de la pensée politique moderne.
Le Libéralisme de Emile Faguet
Éditeur : CODA (10 juin 2004)
Son ouvrage intitulé LE LIBERALISME jette, à la suite de Benjamin Constant, les
fondements du libéralisme politique républicain. Il éclaire avec vivacité la
contradiction constante à loeuvre au coeur de la république entre son aspiration
à légalité de droit et son intention affichée de garantir les libertés
essentielles du citoyen. Il parcourt ainsi les domaines du juridique, du social, du
politique et du culturel pour mettre en relief le fonctionnement de cette contradiction et
les problèmes quelle soulève. Il se prononce irrévocablement pour la liberté,
non au sens dun libéralisme économique parfois revendiqué aujourdhui, mais
pour une république rigoureuse qui ne sacrifie pas les fruits dune liberté
politique possible et même nécessaire aux dépens dun idéal égalitariste
quil juge irréaliste et dangereux.
Un nouveaux livres viennent de paraître aux Editions de
l'Institut Charles Coquelin:
La réédition du livre de Ludwig von
Mises La Bureaucratie
Soixante ans après sa publication, le livre de von Mises na pas vielli. Au
contraire, son actualité se révèle presquà chaque page. Le collectivisme ne
fonctionne pas (quelle que soit la date ou le lieu de son " installation ")
certes ; mais il faut en comprendre la cause.
Parlottes
et Fêtes de Michel de Poncins
(Divertissements pour accompagner le désastre français)
Francois-Xavier de Guibert ( en librairie, prix 19 euros)
Avant lélection présidentielle de 2002, Michel de Poncins, dans son livre "
Thatcher à lElysée, avait respectueusement invité Margaret Thatcher à se
présenter et avait décrit la faisabilité de cette opération et la véritable "
Libération " qui sensuivrait.. Les circonstances ont fait quun autre est
venu ou plutôt revenu : les parlottes et les fêtes ont donc pu continuer.
Dans ce nouveau livre, Michel de Poncins, avec son habituel talent danalyse met en
scène en quelque sorte le désastre français. Cest une véritable promenade dans
ce désastre à laquelle il se livre grâce à une succession de tableaux très vivants
où lon voit les Hommes de lEtat saffairer à leurs activités
quotidiennes, colloques, cocktails et autres fêtes, tout en répandant autour deux
" leffet de ruine. "
Très loin, très loin des fêtes et parlottes, vous verrez les " simples
contribuables " qui alimentent, comme ils peuvent la machine infernale. Ces "
moujiks " méprisés cordialement sauf en période électorale, cest la "
France den bas. " Elle est condamnée à souffrir la faillite de
léducation, linquiétude lancinante du chômage, les retraites menacées, un
système de santé à bout de souffle, linsécurité grandissante, la
désorganisation accélérée des services publics
.
Pourtant, il ny a rien dans cette liste interminable qui ne soit insurmontable, pour
peu quon veuille bien répondre par autre chose quune indifférence ennuyée
ou des effets dannonce.
Critique libéral dérangeant, Michel de Poncins avait déjà, dans son essai Le
Chômage, fils du socialisme, mit en lumière les mécanismes pervers de
létatisme. Dans ce nouvel ouvrage, il montre comment linterventionnisme
échevelé de la fausse droite et de la vraie gauche réunies a comme objectif, conscient
ou inconscient, et finalement pour seul résultat certain un transfert dargent
gigantesque du peuple français vers de fausses élites.
Optimiste malgré tout, il montre que les Français, qui ont su se libérer de situations
bien plus dramatiques, trouveront un jour le chemin de leur libération et il suggère des
pistes.
Mais pour cela il faut analyser, comprendre et informer sans cesse ce quil fait avec
une véritable allégresse.
Commentaire sur
l'ouvrage de Filangieri de Benjamin Constant
Éditeur : Belles Lettres (8 mars 2004)
" Pour la pensée, pour l'éducation, pour l'industrie, la devise des gouvernements
doit être laissez faire et laissez passer " : cette sentence finale du Commentaire
sur l'ouvrage de Filangieri résume on ne peut mieux l'esprit de radicalité libérale qui
en imprègne tout le propos. Paru en 1822-24 et curieusement jamais republié depuis en
France, ce texte fondamental et néanmoins trop méconnu de Benjamin Constant prend
prétexte d'une lecture critique du livre du juriste italien Gaëtano Filangieri, La
Science de la législation (1780), pour procéder, comme l'a pertinemment noté l'un de
ses meilleurs biographes, à " l'exposé le plus hardi et le plus complet de sa
doctrine ", au sujet de l'économie, de la justice sociale, du droit pénal, de
l'esclavage, de l'éducation ou de la religion.
La force et la remarquable originalité de ses développements théoriques pointant de
manière prémonitoire les dangers d'une montée croissante du " despotisme
législatif " font de ce Commentaire un ouvrage majeur de Constant, indispensable à
la meilleure connaissance - non édulcorée - d'une pensée dont la place éminente dans
l'histoire des idées ne cesse de se confirmer.
Essai sur les
limites de l'action de l'Etat de Wilhelm von Humboldt, Alain Laurent (Préface), Henry
Chrétien (Traduction), Karen Horn (Traduction)
Éditeur : Belles Lettres (8 mars 2004)
Collection : Bibliothèque classique de la liberté
ISBN : 2251390367
Jamais réédité en France depuis sa traduction de l'allemand en 1867, l'Essai sur les
limites de l'action de l'Etat compte au nombre des très grands classiques de la
philosophie politique.
Rédigé par Wilhelm von Humboldt en 1791/92, ce texte ne fut publié, à titre posthume,
qu'en 1850. Immédiatement alors salué comme pièce maîtresse de la philosophie
libérale, l'Essai développe en effet une implacable argumentation contre toute extension
de l'intervention de l'Etat au-delà de la garantie de la sûreté à tous - même et
surtout si cette intervention est motivée par le soin du " bien positif " des
citoyens, que Humboldt juge liberticide. L'exceptionnelle richesse de l'Essai provient
assurément de cette affirmation d'une dimension existentielle et spirituelle de la
liberté, elle-même facteur du perfectionnement harmonieux de l'humanité...
Le Redressement
de la France : Il est encore possible,,,
de Jacques Bourdu
Éditeur : Oeil (7 mai 2003)
La situation économique de la France est grave. Le chômage très important s'aggrave à
nouveau et les dépenses publiques, toujours aussi élevées, étouffent le pays. Les
problèmes qui s'accumulent pourraient devenir explosifs, faute de solutions rapides.
Confrontée à des difficultés et à une insidieuse érosion de sa position dans le
classement mondial des nations, la France saura-t-elle utiliser les atouts dont elle
dispose ? Le choix s'impose entre le renouveau et la poursuite du déclin. Cet ouvrage
propose un plan d'action complet, ambitieux et chiffré, pour assurer le redressement de
notre pays. L'autorité de l'État étant restaurée, la politique à mettre en uvre
devra être fondée sur la liberté et la nation. Une réduction rapide et significative
des impôts, des charges et des dépenses publiques, libérera les moyens de créer,
d'entreprendre, de travailler. Une véritable bataille économique doit être engagée
pour le retour au plein emploi. Remettre la France au travail et réformer notre système
de protection sociale sont des tâches prioritaires. Une souveraineté restaurée, une
identité sauvegardée par la maîtrise de l'immigration permettront à la nation de
regarder à nouveau l'avenir avec confiance. Le Gouvernement formé en juin 2002, soutenu
par une large majorité parlementaire, dispose d'atouts nombreux. On attend de lui qu'il
fasse preuve de courage et d'une volonté politique sans faille pour mettre en uvre
les réformes indispensables. Les conditions d'un grand essor sont à portée de main. Les
Français aspirent au renouveau de la France ; ils ne veulent plus être déçus. Dans sa
préface, Philippe de Villiers précise : "Cet ouvrage... est un appel pressant pour
un redressement national qu'on ne peut plus remettre à demain. Il nécessite une rupture
totale et en profondeur avec le socialisme et l'euro-fédéralisme".
Le
livre de Jacques de Guenin sur ATTAC vient de paraître
aux éditions de l'institut Charles Coquelin.
ATTAC, ou l'intoxication des personnes de bonne
volonté
Analyse l'idéologie d'ATTAC, les motivations de ses dirigeants, ses
méthodes et son organisation. Il montre pourquoi et comment ATTAC séduit tant de gens de
bonne volonté avec des affirmations fracassantes sans fondement.
Il démontre avec une logique implacable que seule la mondialisation libérale est
susceptible de sortir les pays pauvres de leur misère.
Voici ce qu'en dit Pascal Salin dans sa préface :
"Jacques de Guenin s'est livré à une analyse méthodique et rigoureuse de la
propagande répandue par ATTAC. Il était particulièrement qualifié pour le faire dans
la mesure où il a, lui, l'expérience pratique des sujets abordés par ATTAC et
l'équipement intellectuel nécessaire pour tirer parti de cette expérience : de
formation scientifique, ayant fait sa carrière dans deux grandes entreprises
internationales, ayant travaillé, vécu, ou voyagé dans un très grand nombre de pays,
il a eu la chance d'apprendre l'économie en recevant l'enseignement de deux prix Nobel.
Capable d'apprécier les qualités personnelles, mais aussi la crédulité, des nombreux
militants d'ATTAC qu'il a fréquentés, mesuré et précis dans ses critiques, il n'avance
rien qu'il n'offre au lecteur la possibilité de vérifier. Dans un pays où paraissent
presque [le "presque" est de trop !, E.B.] chaque mois des livres qui martèlent
sans preuves et sans esprit critique les thèses hostiles à la "mondialisation
libérale", ce livre apporte enfin précision et clarté sur le sujet".
Vous pouvez commander le livre
Les
scandales de la République de Jean Garrigues
Éditeur : Robert Laffont (26 février 2004)
Depuis plus d'un siècle, la politique du scandale apparaît comme un sport national en
France. Panama, Caillaux, Stavisky, Aranda, Broglie, Nucci, Méry... : autant d'affaires
de corruption, d'abus de pouvoir, de trafics d'influence, qui ont alimenté les colonnes
des journaux et les diatribes parlementaires. Autant de débats houleux, de campagnes de
presse qui ont scandé notre histoire politique contemporaine. Car si la monarchie ou
l'Empire avaient les moyens d'étouffer les " affaires ", la démocratie
parlementaire leur a donné une exceptionnelle visibilité. Avec le recul de l'Histoire,
Jean Garrigues ausculte une quarantaine d'affaires, les plus emblématiques et les plus
retentissantes. Quelles sont leurs causes profondes ? Que nous révèlent-elles du
système politique français et de ses failles ? Pourquoi certaines deviennent-elles des
scandales tandis que d'autres sont étouffées ? Qui les fait éclater ? En d'autres
termes, à qui profite le scandale et à quoi sert-il ? Bien sûr, le déferlement
antisémite qui accompagna presque tous les scandales de la IIIe République n'a rien à
voir avec l'atmosphère de ceux de la IVe, marqués par la guerre froide et la
décolonisation, ou encore avec le
scandales immobiliers des années 1960-1970. Cependant cet ouvrage démontre, sans esprit
polémique mais sans complaisance, que tous obéissent à une même mécanique. Car le
scandale est rarement un épiphénomène ou un événement autonome, il est bien au
contraire un élément moteur de notre histoire politique, une arme dont tous les partis,
à un moment ou à un autre, se sont servis
Etat d'urgence :
Réformer ou abdiquer, le choix français de Roger Fauroux, Bernard Spitz
Éditeur : Robert Laffont (4 mars 2004)
Les auteurs de "Notre État" proclament
"l'État d'urgence".
"La réforme est urgente, d'une urgence extrême parce qu'une société complexe et
dynamique comme la nôtre a besoin d'un État aussi intelligent qu'elle, aussi rapide et
aussi mobile. S'il y a risque de déclin dans notre horizon, c'est dans l'immobilisme de
l'État qu'il faut le chercher. C'est pourquoi les auteurs de ce livre pointent, chacun
dans son domaine, les réformes qui s'imposent, les blocages qui les freinent et les
pistes pour les surmonter." (Roger Fauroux et Bernard Spitz)
"État d'urgence" est un livre d'engagement, un livre incisif qui ne craint pas
la polémique. Ses prestigieux auteurs, quelle que soit leur sensibilité politique,
dépassent le thème désormais rebattu du déclin de la France pour faire des
propositions concrètes et constructives. Ils énoncent un programme de réformes, et
surtout les moyens de sa mise en oeuvre.
Soucieux de convaincre l'opinion en l'aidant à prendre conscience de l'urgence de la
situation, les auteurs n'ont rien laissé dans l'ombre: pour chacun des secteurs-clés de
l'État, leurs propositions chocs mettent la classe dirigeante face à ses contradictions.
Service
Public pour en finir avec l'imposture de M. Brule, M. Drancourt
Éditeur : JC Lattès (18 février 2004)
Les Français croient encore que les fonctionnaires sont mal payés. Ils ne savent pas que
les traitements augmentent désormais deux fois plus vite que les salaires du secteur
privé. Ni qu'à qualification égale on gagne mieux sa vie là où règne la sécurité
de l'emploi que là où le chômage menace. Et comme les agents publics jouissent aussi de
meilleures retraites - bien que cotisant moins -, travaillent moins longtemps et
bénéficient de multiples avantages sociaux, ils constituent, dans la France
d'aujourd'hui, une caste privilégiée. Mais quand la défense de ces privilèges s'abrite
derrière la rhétorique du service public " tout entier voué à la cause de
l'intérêt général ", alors commence l'imposture. Pourquoi en sommes-nous arrivés
là ? Comment en sortir ? Des solutions existent.
Monsieur
le Président, c'est une révolution qu'il faut faire ! de Thierry Desjardins
Éditeur : Albin Michel (4 février 2004)
Le soir de votre réélection " triomphale ", les Français se sont imaginé que
vous alliez sauver la France. Vous aviez tous les pouvoirs et vous nous aviez laissé
entendre qu'il y avait trop d'impôts, trop de fonctionnaires, trop de textes
liberticides. Ils ont cru comprendre que vous vous apprêtiez à libérer la France et les
Français, à " désocialiser " notre pays. Qu'avez-vous fait depuis ? Rien ou
presque. Qu'attendez-vous pour agir ? On se le demande. Car nous savons, nous, que cette
paralysie ne pourra pas toujours durer. T D
Liberté,
liberté chérie de Sabine Hérold, Edouard Fillias
15 juin 2003 : plus de cent mille personnes
manifestent dans les rues de Paris contre les grèves à l'appel de l'association Liberté
j'écris ton nom. Une association ignorée des media, que ne soutient aucun parti
politique, qui compte alors moins de trois cents adhérents, dont le seul objectif est de
défendre la liberté des êtres humains et qui est animée par une poignée de jeunes
étudiants... Au lendemain du succès sans précédent de la manifestation du 15 juin, les
media consacreront leur Une à Sabine Hérold, porte-parole de, " Liberté j'écris
ton nom ", mais ils n'expliqueront pas pourquoi ni comment, elle et ses compagnons,
ont réussi ce qu'avaient échoué à réaliser partis et mouvements institutionnels.
Pourquoi et comment ? Sabine Hérold, 22 ans, et Edouard Fillias, 24 ans, fondateur de
" Liberté j'écris ton nom ", le racontent ici, décrivant leur parcours
intellectuel et militant à la recherche d'une vérité qui ne soit pas partisane, mais
universelle, leur éveil à l'amour de la liberté humaine, l'adhésion des premiers
sympathisants, leurs premiers engagements, tant en faveur du commandant Massoud que des
dernières libertés de Hong-Kong, l'utilisation de la parole puis de l'écrit, sur papier
ou internet, tant pour affiner leur pensée que susciter des adhésions. Itinéraire vécu
d'une jeunesse engagée, Liberté, Liberté chérie est le récit de l'émergence d'une
nouvelle génération qui a déjà prouvé que, face aux scléroses de notre société,
une nouvelle voie s'ouvrait
La
France qui tombe : Un constat clinique du déclin français de Nicolas Baverez
Éditeur : Perrin (11 septembre 2003)
Un constat clinique du déclin français. Croissance en
berne, 10% de chômeurs et autant de travailleurs précaires, le record de la fiscalité
et des jours de grève en Europe, des réformes ajournées ou réduites au plus petit
dénominateur des prébendes à conserver, une richesse nationale et une audience
internationale menacées : la liste pourrait sans peine être allongée du double. Les
beaux esprits de la réforme consensuelle diront que le grandes orgues du déclin
français jouent un air connu. Sauf que, cette fois, Nicolas Baverez établit le constat
clinique d'un déclassement. En historien, il pointe repères, étapes, degrés et causes.
En économiste, il démonte les cercles vicieux de l'incapacité française. En essayiste,
il croque l'incapacité des uns, la démagogie des autres et l'aveuglement de beaucoup.
Aucun pathos dans ce texte écrit au scalpel : les faits, leur emboîtement et les dangers
qu'ils représentent pour notre présent et notre avenir. Impossible de le réduire à un
réquisitoire ou à un pamphlet : il nous tend le miroir d'un quart de siècle gaspillé.
L'Auteur : Avocat, historien et économiste, Nicolas Baverez signe dans Le Point et au
Monde des éditoriaux aigus, de grande audience.
Pourquoi
je suis moyennement démocrate
de Vladimir Volkoff
Editions du Rocher
Insatisfait par la pensée unique et refusant les
limites du politiquement correct, Vladimir Volkoff examine les fondements de la
démocratie, pour déceler la part d'hypocrisie ou d'illusion dissimulée sous les nobles
principes de l'idéologie maîtresse de notre société.
Polémique, son essai fait ressortir les anciens abus, les problèmes toujours irrésolus
et les dangers sociopolitiques réels que les démocrates inconditionnels préfèrent
ignorer. Son but n'est pas de rejeter l'idéal démocratique, mais de montrer ses défauts
en suggérant les moyens d'y parer. Un ouvrage qui incite à l'exercice salutaire de la
raison critique.
La République, une question française, Chantal Delsol, Ed. PUF
Ce plaidoyer est une défense et illustration de la démocratie française dans une
version qui serait revue et corrigée par le fédéralisme. Qu'en est-il réellementdu
malaise politique français ? La France s'est identifiée à la République au point de la
sacraliser, mais le modèle républicain ne correspond plus aux nécessités de l'époque
présente : telle est la thèse de Chantal Delsol. Dans ce livre engagé, l'auteur plaide
pour la désacralisation de ce modèle républicain français et son inscription dans un
modèle fédéral plus adapté aux temps actuels
Du passé faisons table rase ! Histoire et mémoire du communisme en
Europe, Ed. Robert Laffont, sous la direction de Stéphane Courtois
La parution du Livre noir du communisme a donné lieu à une polémique de dimension
internationale. Aujourdhui, ce nouvel ouvrage collectif publié sous la direction de
Stéphane Courtois, prolonge et approfondit lindispensable travail de bilan et
danalyse inauguré il y a quatre ans.
Car malgré ses mauvais scores électoraux en France le communisme
nest pas mort. Dans les anciens pays du bloc soviétique, les ex-communistes sont
parfois revenus au pouvoir (comme en Pologne) ou bien constituent une force politique non
négligeable. En Occident la France étant un exemple particulièrement frappant
il existe toujours une revendication intellectuelle du communisme, dans les lieux
les plus divers et inattendus, comme si le bilan dévastateur nexistait pas. Pour
remettre les pendules à lheure une bonne fois pour toutes.
Dune part, il complète lanalyse pour les pays dont lexpérience
navait pas été traitée dans Le Livre noir (la RDA, la Roumanie, les pays Baltes,
etc.). Dautre part, dans un essai qui synthétise létat de la question
aujourdhui, Stéphane Courtois aborde le paradoxe du déni de la nature réelle du
communisme dont semble souffrir une partie des intellectuels français.
La
vengeance du peuple. Philippe Manière. Ed. Plon
Les élites françaises sont déçues : le peuple vote mal. Le 21 avril, près du tiers
des chômeurs, près du quart des ouvriers ont voté Le Pen, contre 18 % de la population
totale.
II y a vingt ans, l'extrême droite ne représentait qu'un petit
dixième de l'opinion. Les élites se fâchent, désespèrent, elles qui se tuent à
montrer le bon chemin. Car politiques, journalistes, intellectuels le martèlent d'une
même voix: voter Le Pen, c'est mal. Pourquoi le peuple, informé, surinformé,
s'obstine-t-il dans son erreur ? La réponse est simple : il se venge. Des élites. II est
urgent que politiques, journalistes, intellectuels - ces fameuses élites - regardent en
face les erreurs monumentales qu'ils commettent depuis vingt ans et qui les disqualifient
auxyeux de bien des Français. Qu'ils comprennent que le problème n'est pas du côté du
peuple. Mais du leur. Dis-moi ce que tu reproches au peuple, je te dirai ce qu'il te
reproche
Thomas More,
l'homme complet de la Renaissance. ***Elisabeth-Marie Ganne. Ed. Nouvelle cité
Dans cette biographie très documentée du point de vue historique, très riche du point
de vue culturel et spirituel, l'auteur parvient à nous faire connaître en profondeur
celui pour lequel elle a réussi la synthèse de nombreuses années de travail. Thomas
More, grand humaniste de la Renaissance, ami dÉrasme, homme politique intègre,
laïc catholique à la forte vie spirituelle, époux et père apprécié, est allé
jusqu'au martyre pour demeurer fidèle à sa conscience, malgré les pressions du roi
Henry VIII qui le considérait comme son ami. Canonisé en 1935, 400 ans après sa mise à
mort, Thomas More a été proclamé patron des responsables de gouvernement et des hommes
politiques par Jean-Paul II, en automne 2000. Ceci est d'autant plus intéressant que
Thomas More a poussé très loin la réflexion sur les fondements du droit et de la
légitimité politique. Un livre d'histoire pour retrouver le sens profond de la
politique.
Les
Raisons de ma colère * de Alain Griotteray
Editions du Rocher
Le 11 novembre 1940, Alain Griotteray était déjà
en colère lorsqu'il organisa avec d'autres la manifestation d'étudiants qui défièrent
l'occupant allemand. En colère contre la passivité de son peuple qui tolérait que la
France fût à ce point abaissée. Depuis lors, la colère l'envahit chaque fois que son
pays gâche son potentiel. Colère lorsque se confirme qu'à force d'assistanat
généralisé et de matraquage fiscal, le français est devenu un pauvre de l'Union
européenne (douzième niveau de vie sur quinze). Colère quand la violence est
multipliée par quatre en vingt ans, quand nos forces de l'ordre se font tirer comme des
lapins. Colère d'entendre les jeunes Français maghrébins siffler La Marseillaise au
stade de France. Colère contre ceux qui refusent de voir les liens entre l'islam,
l'islamisme et la guerre. Colère contre l'abandon de la Corse. Colère contre les
soixante-huitards et autres trotskistes qui, jour après jour, en masquant les vérités
qui dérangent, sapent les fondements de la nation. Colère contre les falsificateurs de
l'histoire qui, à coup de repentances, démoralisent le peuple. Colère contre la droite
molle et la gauche folle qui, d'erreurs en lâchetés, conduisent la France sur la pente
d'un déclin auquel il ne se résoudra jamais.
Pourquoi je suis moyennement démocrate ? Vladimir Volkoff, Ed. du
Rocher.
Insatisfait par la pensée unique et refusant les limites du politiquement correct,
Vladimir Volkoff examine les fondements de
la démocratie, pour déceler la part d'hypocrisie ou d'illusion dissimulée sous
les nobles principes de l'idéologie maîtresse de notre société. Polémique, son essai
fait ressortir les anciens abus, les problèmes toujours irrésolus et les dangers
sociopolitiques réels que les démocrates inconditionnels préfèrent ignorer. Son but
n'est pas de rejeter l'idéal démocratique, mais de montrer ses défauts en suggérant
les moyens d'y parer. Un ouvrage qui incite à l'exercice salutaire de la raison critique.
Chirac et dépendances * Jean-François Probst.Ed. Ramsay
Ancien conseiller de Jacques Chirac, l'auteur apporte un éclairage nouveau sur le chef de
l'Etat.
La Dame des 35 heures * de Philippe Alexandre,
Béatrix de L'Aulnoit
Robert Laffont
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ?
Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle
au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec
Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille,
Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de
l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire
ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme
politique.
L'Etat en délire * de Thierry Jean-Pierre
225 pages (8 avril 2002) Robert Laffont (Hors Collection)
Près de trois ans après L'Argent des
fonctionnaires, Thierry Jean-Pierre revient sur un sujet qui lui a valu son plus grand
succès de librairie et les critiques les plus violentes. Par masochisme ? souci
électoraliste ? Non... Simplement parce que tout est loin d'avoir été dit sur ce monde
opaque où règnent plus que jamais abus et privilèges, petites misères et grands
délires.
Thierry Jean-Pierre s'est livré à une véritable enquête pour mettre au jour les
défaillances d'un système. Des fonds secrets au financement des institutions
européennes en passant par l'absentéisme endémique ou les grèves à répétition dans
le secteur public, les exemples qu'il présente offrent un tour d'horizon de
l'administration qui fera sourire le lecteur-citoyen, quand il ne le scandalisera pas...
Mais Thierry Jean-Pierre ne se contente pas de raconter des histoires décapantes ; il
propose aussi des réformes susceptibles de nous faire sortir du royaume du père Ubu pour
nous faire entrer - enfin ! - dans les rangs des démocraties modernes.
Le
diable est-il libéral ? de Christian Julienne
Belles Lettres
Ordonnances pour un état malade, Maurice Druon de l'Académie
française., ed. de Fallois/ ed. du Rocher.
"La France s'affaiblit, alors qu'elle a tout pour être forte. Les français
sont mécontents et
anxieux, alors qu'ils ont tout pour être prospères. Le malaise
général, qui peut aboutir à une explosion,vient de ce que l'Eta, obèse, et impuissant,
étouffe le pays et les citoyens". " En huit ordonnances dans le sens médical
du terme comme dans le sens juridique de notre constitution il pose les principes
salvateurs d'un traitement d'urgence"
Gout
de cendres - France, fin de parcours de G. Milliere -- Broché
a France a-t-elle encore un avenir, ou
glisse-t-elle irrémédiablement vers le déclin ? Les problèmes actuels auxquels nous
sommes confrontés sont-ils simplement conjoncturels, ou ont-ils des racines plus
profondes ?
Page après page, ce livre passionnant démonte l'ensemble des absurdités auxquelles les
français sont confrontés, procède à une relecture corrosive de l'histoire politique et
intellectuelle des deux derniers siècles, et met le doigt sur de nombreuses plaies vives
: vieillissement de la population, bureaucratie rigide, omniprésence de la grève,
violence des banlieues...
Peut-être, écrit Guy Millière en guise de prologue, certains liront-ils ce livre aux
fins de mieux discerner ce que pourrait être l'avenir de la France. Peut-être d'autres
le liront-ils plutôt pour comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation
présente.
Ce livre permet de répondre aux premiers que la France, si rien ne change, n'a guère de
futur. Il explique, précisément et en détail, aux seconds pourquoi nous en sommes là.
Tartuffe
aux affaires. generation morale et horreur politique. 1980-2000
de Pierre-P. Kaltenbach.
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour instaurer un nouvel
ordre moral. On profite des associations et des mutuelles pour exploiter la libération
sexuelle, on brandit partout l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de
l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre
"l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la pauvreté et
les fautes de l'Etat.
Gloire
a nos princes
de Reichman/Claude Ed. Les belles lettres
Le fils caché de Trotsky de Cherel-G
Gérard de Villiers (Sas)
Les Trotskistes de C. Nick
Fayard (Litt.Gene.)
Que sait-on au juste du trotskisme ? D'où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?
Qui sont-ils ? Pourquoi se subdivisent-ils en autant de partis et groupuscules ? Les
Trotskistes sont "à la mode", et pourtant on ne sait rien de leur culture, de
leurs pratiques, de leur passé. D'octobre 17 à Mai 68, de juin 36 aux années 70, de la
Deuxième Guerre mondiale aux années Mitterrand, de la guerre d'Algérie à
l'anti-mondialisation, un fil conducteur : le rêve de révolution de quelques formations
déterminées. Au centre de cette épopée : Trotsky, un des personnages les moins bien
cernés de l'histoire contemporaine.
L'utopie de
Thomas More
Pamphlet virulent dirigé contre la société
anglaise d'Henri VIII et construction imaginaire proposant en contrepoint l'image d'une
société idéale, L'Utopie, publiée en 1516, est la célèbre contribution de
l'humaniste chrétien Thomas More au débat philosophique sur les finalités du politique.
Ami d'Érasme, dénonçant avec lui les égarements de l'Église et de l'État, More
espère, en dressant le tableau de la cité idéale, rappeler à chacun, gouvernants ou
gouvernés, la voie du Bien commun.
À quoi bon l'utopie ? À force de faire des concessions à l'ordre des choses sous
prétexte de réalisme et d'efficacité la réflexion politique finit par perdre toute
référence à l'idéal et aux valeurs. Une "utopie" (le mot inventé par More
signifie, par ses racines grecques, "lieu qui n'existe pas") n'est donc pas une
attitude naïve : symptôme d'une crise morale, elle est aussi et surtout une tentative
pour renvoyer une société à ce qu'elle attend d'elle-même. Un rêve, oui, mais pour
affermir la volonté politique.
La Dame des 35 heures de Philippe Alexandre, Béatrix de L'Aulnoit
Robert Laffont
Elle règne au firmament des sondages. N'a-t-elle pas donné les 35 heures à la France ?
Oui, mais elle a aussi berné les patrons et rallumé la lutte des classes... De son rôle
au sein du parti socialiste au bilan de son passage au gouvernement, de ses relations avec
Mauroy, Strauss-Kahn ou les grands patrons à son élection à la mairie de Lille,
Philippe Alexandre, éditorialiste à BFM et chroniqueur au Bien Public, et Béatrix de
l'Aulnoit, grand reporter à Cosmopolitan, nous dévoilent les revers de la spectaculaire
ascension de Martine Aubry. Ce livre se présente comme un pamphlet sur cette femme
politique.
L'Etat en délire de Thierry Jean-Pierre
225 pages (8 avril 2002) Robert Laffont (Hors Collection)
Près de trois ans après L'Argent des
fonctionnaires, Thierry Jean-Pierre revient sur un sujet qui lui a valu son plus grand
succès de librairie et les critiques les plus violentes. Par masochisme ? souci
électoraliste ? Non... Simplement parce que tout est loin d'avoir été dit sur ce monde
opaque où règnent plus que jamais abus et privilèges, petites misères et grands
délires.
Thierry Jean-Pierre s'est livré à une véritable enquête pour mettre au jour les
défaillances d'un système. Des fonds secrets au financement des institutions
européennes en passant par l'absentéisme endémique ou les grèves à répétition dans
le secteur public, les exemples qu'il présente offrent un tour d'horizon de
l'administration qui fera sourire le lecteur-citoyen, quand il ne le scandalisera pas...
Mais Thierry Jean-Pierre ne se contente pas de raconter des histoires décapantes ; il
propose aussi des réformes susceptibles de nous faire sortir du royaume du père Ubu pour
nous faire entrer - enfin ! - dans les rangs des démocraties modernes.
Le
diable est-il libéral ? de Christian Julienne
Belles Lettres
Ordonnances pour un état malade, Maurice Druon de l'Académie
française., ed. de Fallois/ ed. du Rocher.
"La France s'affaiblit, alors qu'elle a tout pour être forte. Les français
sont mécontents et
anxieux, alors qu'ils ont tout pour être prospères. Le malaise
général, qui peut aboutir à une explosion,vient de ce que l'Eta, obèse, et impuissant,
étouffe le pays et les citoyens". " En huit ordonnances dans le sens médical
du terme comme dans le sens juridique de notre constitution il pose les principes
salvateurs d'un traitement d'urgence"
Gout
de cendres - France, fin de parcours de G. Milliere -- Broché
a France a-t-elle encore un avenir, ou
glisse-t-elle irrémédiablement vers le déclin ? Les problèmes actuels auxquels nous
sommes confrontés sont-ils simplement conjoncturels, ou ont-ils des racines plus
profondes ?
Page après page, ce livre passionnant démonte l'ensemble des absurdités auxquelles les
français sont confrontés, procède à une relecture corrosive de l'histoire politique et
intellectuelle des deux derniers siècles, et met le doigt sur de nombreuses plaies vives
: vieillissement de la population, bureaucratie rigide, omniprésence de la grève,
violence des banlieues...
Peut-être, écrit Guy Millière en guise de prologue, certains liront-ils ce livre aux
fins de mieux discerner ce que pourrait être l'avenir de la France. Peut-être d'autres
le liront-ils plutôt pour comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation
présente.
Ce livre permet de répondre aux premiers que la France, si rien ne change, n'a guère de
futur. Il explique, précisément et en détail, aux seconds pourquoi nous en sommes là.
Tartuffe
aux affaires. generation morale et horreur politique. 1980-2000
de Pierre-P. Kaltenbach.
Une charge contre la génération qui s'est proclamée morale pour instaurer un nouvel
ordre moral. On profite des associations et des mutuelles pour exploiter la libération
sexuelle, on brandit partout l'antiracisme pour ne pas aborder sereinement le problème de
l'immigration et de l'insécurité, on affirme lutter contre
"l'ultralibéralisme" pour ne pas dévoiler les vraies causes de la pauvreté et
les fautes de l'Etat.
Le
secret de la droit par Claude Reichman Editeur: François-Xavier de Guibert
A chaque alternance politique, lélectorat de droite espère. A chaque fois, il est
déçu, et le plus souvent écuré et indigné de lattitude de ses élus qui,
non contents de ne faire reculer en rien le socialisme, le confortent en en maintenant les
principales dispositions, voire en les aggravant.
Diverses raisons sont invoquées pour expliquer ce comportement des politiciens de droite.
On avance leur crainte des réactions syndicales et de la presse de gauche, leur manque de
convictions et de courage, leur pusillanimité etc.
Or aucune de ces raisons nest vraiment déterminante. Convaincu quil doit y
avoir de fort puissants motifs à ce que les électeurs de droite ressentent comme une
trahison permanente de leurs aspirations et de leurs idées, Claude Reichman a entrepris
une enquête et une réflexion qui lont conduit à une découverte bouleversante, au
sens le plus précis du terme. Non, affirme-t-il, les politiciens de droite ne trahissent
pas leur camp par faiblesse ou par maladresse, mais de propos délibéré. Cest
" le secret de la droite ", quil a percé à jour et dont il
expose tous les tenants et aboutissants dans un ouvrage qui porte ce titre et qui sera en
librairie le 10 avril prochain.
Bien des certitudes et des situations acquises vont être bousculées par ce livre,
énorme pavé dans la mare qui va éclabousser la quasi-totalité des hommes et des femmes
politiques de droite. On peut affirmer sans la moindre exagération quaprès la
révélation du " secret de la droite ", plus rien ne sera comme
avant.
Après " La face cachée du Monde ", qui fait vaciller la gauche sur
son fondement, " Le secret de la droite ", en ruinant la crédibilité
de la " fausse droite ", va précipiter la recomposition du paysage
politique français, qui est indispensable pour rendre aux citoyens le pouvoir qui leur a
été confisqué.
Gloire
a nos princes
de Reichman/Claude Ed. Les belles lettres
Le fils caché de Trotsky de Cherel-G
Gérard de Villiers (Sas)
Les Trotskistes de C. Nick
Fayard (Litt.Gene.)
Que sait-on au juste du trotskisme ? D'où viennent-ils ? Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?
Qui sont-ils ? Pourquoi se subdivisent-ils en autant de partis et groupuscules ? Les
Trotskistes sont "à la mode", et pourtant on ne sait rien de leur culture, de
leurs pratiques, de leur passé. D'octobre 17 à Mai 68, de juin 36 aux années 70, de la
Deuxième Guerre mondiale aux années Mitterrand, de la guerre d'Algérie à
l'anti-mondialisation, un fil conducteur : le rêve de révolution de quelques formations
déterminées. Au centre de cette épopée : Trotsky, un des personnages les moins bien
cernés de l'histoire contemporaine.
Les libéraux, Pierre Manent,
Quest-ce que le libéralisme, doù vient-il, quels sont ses
représentants les plus illustres, quelles sont les particularités du libéralisme
économique et du libéralisme philosophique
sont les questions auxquelles répond Pierre Manent
dans la réédition de son anthologie Les libéraux (Gallimard, 2001).
La philosophie libérale Histoire et actualité d'une tradition
intellectuelle
352 p. 2002. Format : 13,5 X 21 cm par Laurent Alain
Histoire et actualité dune tradition intellectuelle
Le libéralisme est une pensée de nature philosophique avant d'être économique ou
politique. C'est une philosophie morale de la responsabilité individuelle et des justes
droits dans l'égale liberté individuelle de tous - et non pas une plate exaltation de la
tolérance molle ou du tout-marché.
Main basse sur la justice. Les années noires, de Mitterrand à aujourd'hui...
Georges Fenech, Ed Jean Claude Latte
Des juges rouges bafouent le droit français et énoncent leur propre droit au nom de la
"justice populaire"...
Livre recommandé par le Dr Louis Melennec, ministre de la justice du contre gouvernement
Jacques chirac et le déclin français 1974-2002, trente ans de vie politique, premier
bilan, Yves Marie Laulan,
ministre des affaires étrangères du cabinet fantôme
Ed François Xavier De Guibert,
"Comment avons-nous pu en arriver là ? Cette question se pose inévitablement à la
lecture de la première partie de ce livre, dans laquelle Yves-Marie Laulan dresse le
tableau impressionnant du déclin économique, démographique, militaire, diplomatique,
politique et sociétal de la France d'aujourd'hui..."
La
présomption fatale, les erreurs du Socialisme , F. A. Hayek, prix Nobel d'Economie,
collection libre échange, Ed. PUF.
"Notre civilisation repose sur un système complexe de règles morales et de
règles de conduite ayant évolué spontanément et fait l'objet de sélections
naturelles. "Ces règles", "souvent détestées par les individus sont
cependant indispensables à notre relatif bien être et à notre survie. "En
revanche"," les principes fondamentaux du socialisme reflètent un retour à la
morale instinctive tribale et sont incapables de sous-tendre l'ordre ouvert d'une
civilisation élevée."
Silence, on tue : Crimes et Mensonges à. L'Elysée... Par Pascal
Krop, Ed. Flammarion, 2001.*
Selected
Writings of Ludwig Von Mises : The Political Economy of International Reform and
Reconstruction * (Selected Writings of Ludwig Von Mises, Vol 3
de Ludwig Von Mises, Richard M. Ebeling (Sous la direction de)
Broché (décembre 2000)
L'autre bout de la lorgnette par Jean-Marie Trapp
En vente sur le site de www.publibook.com
Lauteur cherche à redonner ses lettres de noblesse à la théorie du libéralisme,
née en France mais qui aujourdhui y est diabolisée et rendue responsable de tous
les maux. Il développe une vision originale, abordant les problèmes sous un angle
différent de celui imposé par les médias, pour permettre à ses concitoyens
daccéder à la liberté et à la maturité
Extraits
Vous pouvez dialoguer avec lauteur, trapp_jm@hotmail.com
Identité et différence de John Locke, Etienne Balibar (Sous la
direction de)
Prix : 61,99 FF / EUR 9,45
Poche - 325 pages (2 septembre 1998)
Seuil (Points Essais) ; ISBN : 2020263009
L'ouvrage comporte une centaine de pages d'introduction, le texte original de Locke et
deux traductions françaises, celle de Coste et celle d'Etienne Balibar, un glossaire
très élaboré et un dossier comportant des textes de Descartes, de Louis de la Forge, de
Malebranche, de Cudworth, de Sylvain Regis, de Leibniz et de Condillac.
Vers une société sans état. Par David Friedman (le fils du
célèbre prix Nobel). Collection "Laissez faire"
Edition Les belles lettres
"Une société fondée uniquement sur les échanges volontaires entre
individus, et donc débarassée de la violence étatique, serait-elle juste pour tous ? Et
si oui comment pourrait-elle fonctionner ?"
Le
cinquième cavalier de Dominique Lapierre et Larry Collins. Presse Pocket.
Des terroristes islamistes placent une bombe atomique au coeur de New York... Un
best-seller écrit en 1980.
Droit,
législation et liberté
de Friedrich August Hayek, prix Nobel d'Economie, Quadrige Poche - 736 pages (1 octobre
1995) (coffret)
Presses Universitaires de France - PUF (Quadrige)
Les
voyous de la République. Carnets secrets 1
Jean Montaldo Albin Michel.
Lionel de Claude Askolovitch. Broché (29 août 2001)
Jospin
: Secrets de famille, de Serge Raffy. Broché (5 septembre 2001)
La
route de la servitude de F.A. Hayek, Ed. Quadrige/ PUF.
Un des livres les plus célèbres de l'économiste libéral le plus remarquable du XXème
siècle. Visionnaire, l'auteur y analyse les racines et les aboutissements du socialisme.
Véritable argumentaire et réquisitoire, un livre toujours d'actualité, qui nous fait
mieux comprendre les décisions et l'attitude d'esprit des gouvernements socialistes et
sociaux-démocrates...
Thatcher à l'Elysée, Le jour où elle est devenue Président de la République.
Par Michel de Poncins, Ed. Odilon Media
"Il nous faudrait une Thatcher"!
N'avons nous pas entendu plusieurs fois cette exclamation dans notre pays ?
Un miracle se produit en 2002, Maggie franchit la Manche prend la nationalité française
et décide de se présenter à la fonction suprême...
Un panorama de l'état de la France d'en haut et un roman fiction. De quoi se délecter
pendant ces vacances !
De Raspoutine à
Poutine. ** Les Hommes de l'ombre Acheter ce livre
de Vladimir Fédorovski Broché
(12 avril 2001) Perrin (Hors Collection)
La paix civile * Acheter
ce livre
Par Charles Millon Ed Odile Jacob
" Quant à ceux qui récusent les valeurs essentielles et cardinales de la
droite que sont le respect absolu de la dignité de la personne humaine, le respect en
chaque homme, quelques soient sa race, sa classe, sa religion, de léminente et
égale dignité de la personne ; quant à ceux qui adoptent un comportement de haine,
de cynisme et de mépris, il est non seulement hors de question de les intégrer de
quelque façon que ce soit, mais il faut les combattre et avoir le courage de les
interdire. "
Charles Millon, sexplique, ici, sur le fond, sur son analyse politique, sur son
itinéraire personnel, sur sa stratégie, sur ses propositions pour la droite et pour la
France.
Pour que chacun puisse juger en toute connaissance de cause.
La gauche et la peur libérale,
par Thierry Leterre Acheter
ce livre
Presses de sciences po, 2000, 128 p.
Commentaires de Yves Montenay
La
France aux ordres d'un cadavre
par Maurice Druon de l'académie française
Ed.de Fallois, Ed. du Rocher
"Depuis la fin de la Deuxième
Guerre mondiale, la France vit en régime semi marxiste, seul pays
d'Europe à se trouver dans ce cas.
Le cadavre évoqué par le titre , c'est celui de l'Union soviétique,
défunte depuis près de dix ans, mais dont les orientations, instructions
et consignes données au Parti communiste français , et relayées par les
syndicats, continuent de s'imposer à notre société.
Fonction Publique, secteur nationalisé, conventions collectives, code du
travail, fiscalité, justice, enseignement et recherche, tout subit les
séquelles de plans, concertés à l'époque de la Libération et pendant la
"guerre froide", qui tendaient à affaiblir ou déstabiliser notre pays
afin de l'aligner sur le modèle soviétique.
Les effets sont tellemetn entrés dans nos moeurs que les citoyens ne
s'en aperçoivent même plus.
Mais la situation en France en est gravement affectée.
Du jamais dit, ni avec une telle vigueur, par un écrivain qui a tenu de
hautes charges dans l'Etat, et qui est informé de tous les aspects de la
vie publique."
L'aveuglement français. Le libéralisme contre la régression sociale.
Philippe Manent Ed. Stock, 1998. Préface de J-F. Revel.
Longtemps considéré à tort comme une doctrine antisociale, le libéralisme
démontre dans ce livre sa capacité à résoudre les problèmes sociaux à travers
l'histoire. Il dénonce ceux qui défendent "le modèle français" qui se
désagrège sans résoudre la fracture sociale, et dénonce ceux qui refusent obstinément
de regarder les succès de nos voisins qui ont adopté l'économie de marché pour
le bien-être collectif.
Enfin il démontre, que le libéralisme social est une tradition française
qui remonte aux origines du libéralisme dont le rayonnement a commencé avec la
révolution française.
Le
terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours, de Jean Sévilla
Perrin.
La France, dit-on, est le
pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer.
Car tout se passe comme si un petit milieu détenait les clés de la
vérité. Et ceux qui contestent son monopole sont victimes d'une censure
insidieuse, qui les réduit au silence. Sur la scène politique,
culturelle et médiatique, ce terrorisme intellectuel s'exerce depuis
cinquante ans. En 1950, les élites exaltaient le paradis soviétique et
chantaient la louange de Staline. En 1960, elles assuraient que la
décolonisation suffirait à garantir le bonheur des peuples d'outremer.
En 1965, elles s'enflammaient pour Fidel Castro, Hô Chi Minh ou Mao. En
mai 1968, elles rêvaient de libérer l'individu de toute contrainte
sociale. En 1975, elles saluaient la victoire des communistes en
Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour entrer dans la
lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les
déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, l'idéologie
libertaire et l'ultralibéralisme se rejoignaient pour affirmer que le
temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant
cinquante ans, les esprits réfractaires à ces positions ont été victimes
du terrorisme intellectuel, car ils ont été traités de réactionnaires,
de fascistes, de capitalistes, d'impérialistes, de colonialistes, de
racistes, de xénophobes, d'obscurantistes ou de partisans de l'ordre
moral, même quand ils ont eu raison avant tout le monde. Le terrorisme
intellectuel est une mécanique totalitaire. Pratiquant l'injure,
l'anathème, le mensonge, l'amalgame, le procès d'ntention et la chasse
aux sorcières, il fait obstacle a tout vrai débat sur les questions
essentielles qui engagent l'avenir. Quand on se sera enfin débarrassé de
telles méthodes, la France redeviendra le pays de la liberté.
La
Grande Parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, de
Jean-François Revel,
Ed. Plon 2000
Lun dénonce " le terrorisme
intellectuel ". Lautre règle son compte à " la survie de
lutopie socialiste ".
Ces deux livres offrent une bouffée doxygène à tous ceux qui étouffent sous la
chape de plomb du prêt à penser marxisant en vigueur depuis cinquante ans.
Jean Sévilla découpe et archive depuis vingt-cinq ans toutes les manifestations
éditoriales et médiatiques du terrorisme intellectuel tel que la gauche mais
aussi la droite, à loccasion
- le pratique en parfaite impunité depuis
laprès-guerre. Le terrorisme intellectuel se définit comme : un
" terrorisme patelin, hypocrite, insidieux, un mécanisme mise en branle,
cinquante années durant, par le microcosme parisien, qui vise à ôter la parole aux
contradicteurs, devenu bête à abattre, mais sans que le sang coule: uniquement en
laissant fuser les mots de la bonne conscience, les mots des grandes consciences, les mots
qui tuent ".
De labsolu antifasciste de laprès guerre, qui interdira jusquau bout à
Emmanuel Mounier, directeur de la revue Esprit, de se rallier à lanticommunisme,
jusquà lantiracisme, son succédané des années quatre-vingt, pour aboutir
à la religion des droits de lhomme aujourdhui triomphante, le fil rouge qui
court tout au long de louvrage peut se résumer en quatre mots : deux poids,
deux mesures. Où comment lUniversité, la presse, lédition, les médias
audiovisuels et tous les réseaux intriqués de connivence tissés entre mandarins de la
gauche plus ou moins extrêmes ont systématiquement concouru, au nom de la
" morale " et de la " bien-pensée ", à exagérer
les méfaits des uns (à droite) en exonérant les méfaits des autres (à gauche).
Les années passent, mais les recettes ne changent jamais : on ment impunément, on
influence, on manipule, on désinforme, on truffe luniversité de professeurs
communistes, on rédige des manuels dhistoire falsifiés, on intimide, on
excommunie, on met au banc de la vie intellectuelle, le tout au nom de complicités
supposées, mais jamais démontrées, avec la bête immonde
Bref, on
" débat " de préférence entre gens qui pensent la même chose.
Jean Sévilla démontre en outre, de manière fine et très convaincante, comment la
montée en puissance du fait médiatique, notamment audiovisuel, a su décupler
linfluence du discours dominant en restreignant la palette des opinions
" admises ". Aujourdhui, la télévision française, cest
Sartre dans la salle à manger.
Avec la Grande Parade de Jean-François Revel, le sujet se prolonge et se resserre à la
fois. La question quil se pose ? Comment se fait-il que dix ans après la chute
du communisme, la France intellectuelle (de gauche, mais cela va sans dire)
continue-t-elle de sentêter à refuser ou à escamoter une auto
critique de fond aussi attendue que bienvenue, contrairement à ce qui sest produit
dans les autres démocraties occidentales ?
Revel démontre que comme il y a du blanchiment dargent sale, il y a en France,
depuis dix ans, du blanchiment didéologie criminelle.
Aux coutumiers de lexcuse traditionnelle " on est désolé, mais on
ne pouvait savoir
"
Jean-François Revel et Jean Sévilla ne laissent guère de choix : il faudra les
diaboliser
ou les passer publiquement sous silence.
Fascisme et communisme par F. Furet et E. Nolte Ed. Plon, 1998 Acheter
ce livre
T www.ladocfrancaise.gouv.fr
: Voici le site de la Documentation française, il contient tous les rapports
gouvernementaux comme le rapport Charpin sur les retraites avec la possibilité de les
télécharger.
Les évêques de France et le marxisme, histoire d'une
connivence par Jean Bourdarias Ed. Fayard, 1991
"Y a-t-il eu connivence entre certains évêques français et
le marxisme?
Le cardinal Decourtray l'a affirmé dans une interview au Figaro, le 5 janvier
1990. Il a regretté ensuite de l'avoir dit, dans une lettre aux évêques qu'il a signée
quelques jours plus tard à la demande des dirigeants de l'Action catholique ouvrière.
Sans aucun esprit de polémique, ce livre est l'aboutissement d'une recherche afin
de répondre à la question posée: y a-t-il eu réellement connivence?
L'auteur a choisi pour cela le créneau qui lui était offert par l'événement: celui des
relations de l'Episcopat avec l'A.C.O. Aucun doute ne subsiste. Il y a eu beaucoup plus
que de la complaisance dans l'attitude de certains évêques en particulier les membres de
la Commission épiscopale du monde ouvrier à l'égard d'une doctrine qui a, depuis
longtemps, démontrée sa perversité intrinsèque, pour employer l'expression de Pie XI.
Les évêques ont-ils adopté cette attitude dans une optique pastorale, comme le suggère
l'archevêque de Lyon?
C'est possible, mais le résultat n'en a pas moins été désastreux
pour l'Eglise en France des années 1965-1975 et pour tous ceux des chrétiens
prêtres ou laïcs qui se sont fourvoyés dans cette aventure."
Alexis de Toqueville, Textes
essentiels, Anthologie critique par J.L Benoît Acheter
ce livre
Aux éditions Pocket 2000 Un ouvrage qui sélectionne
quelques textes majeurs de son uvre. Il est frappant de voir que lanalyse
dun homme vivant au 19ième siècle soit toujours autant
dactualité. Tocqueville est considéré comme un auteur majeur aux Etats-Unis,
malheureusement il a été un peu oublié en France. Mais il est encore temps de
découvrir ses grands ouvrages comme De la démocratie en Amérique, LAncien
Régime et la Révolution ou encore Souvenirs qui sont tous très riches
denseignements.
Aux sources du modèle libéral français sous la
direction d'Alain Madelin, Ed. Perrin 1997 Acheter ce livre
"Depuis la dernière guerre, l'historiographie officielle
présente l'histoire économique de la France comme une montée continue de l'intervention
de l'Etat soi-disant rendue ncessaire par les défaillances des mécanismes de régulation
libéraux et par les insuffisances des entreprises privées. L'opinion publique, le monde
intellectuel de leur côté seraient viscéralement anti-libéraux.
La France, certe, est en retard de réformes de libéralisation sur le reste du
monde. Mais il existe dans l'histoire économique de notre pays une continuité libérale
qui s'exprime tant dans la tradition philosophique et politique que dans le monde de la
production et de l'entreprise. Il ne s'agit pas seulement d'une succession de moments
isolés, mais d'une dynamique cohérente. Depuis deux siècles, ce sont plutôt les
périodes de dirigisme et d'étatisme qui apparaissent comme des exceptions liées à des
événements dramatiques, les guerres, les crises, plutôt qu'àun prétendu caractère
naturel de la France.
Cet ouvrage rassemble les contributions des meilleurs spécialistes, réunies sous
la direction d'Alain Madelin, dans le but de faire redécouvrir les grands auteurs
libéraux français et relire quelques grands événements tels que la révolution de 1789
ou le plan de 1958.
La lecture de l'histoire commande au présent et à l'avenir. Pour entrer avec
succès dans le prochain millénaire; pour prendre le tournant libéral qui a réussi dans
le monde entier, il faut d'abord faire justice de l'idée reçue d'une France
irréductiblement hostile au libéralisme."
Le libéralisme contemporain par Maurice Flamant, ![]() | |