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Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas
(choix de sophismes et de pamphlets économiques)
de Frédéric
Bastiat 255 pages (1993) Romillat (Collection Retour au texte) ;
Alors que l'économie politique est aujourd'hui considérée comme
un science de spécialistes utilisant un vocabulaire abscon, Bastiat
vient nous rappeler combien les concepts essentiels sont simples. Il
démontre avec une force et une limpidité hors du commun que la liberté
doit, pour des raisons morales et pratiques, être le moteur de notre
société. Ses textes courts sous forme de paraboles ou de sophismes sont
très plaisants à lire, démonstratifs et souvent fulgurants. Une oeuvre
majeure.
La
Grande Parade – Essai sur la survie de l’utopie socialiste, de
Jean-François Revel,
Ed. Plon 2000
La Grande Parade,
ouvrage décapant et livre d'humeur, met en cause l'incapacité du
socialisme, en raison de sa haine du progrès, à tirer les leçons de son
histoire. Jean-François Revel s'étonne de constater que l'effondrement
du régime soviétique sous le poids de ses contradictions internes n'a
suscité, au sein de la gauche internationale, aucune réflexion critique
sur la validité de la doctrine socialiste. Bien au contraire, les
véritables raisons de cet effondrement ont été occultées, tandis que
restait taboue la comparaison entre les grandes idéologies totalitaires
du XXe siècle – le nazisme et le communisme – malgré l'identité de leurs
méthodes, de leurs crimes et de leurs objectifs.
L'auteur explique les raisons de cet aveuglement et dénonce le mensonge
historique qu'il engendre, cultivé aux seules fins de nier le naufrage
des illusions de la théorie au mépris de la vérité des faits. C'est
finalement cette tendance totalitaire de toute idéologie qui est
critiquée car elle s'oppose à l'aspiration des hommes à la liberté.
--Paul Klein
La
pensée unique : le vrai procès
par Jean-Marie Chardon et Denis Lensel
éditeurs, Ed.
Economica.
L'heure de la
pensée unique a-t-elle sonné en France ? Pourquoi en effet, tant de nos
contemporains se sentent-ils méconnus, méprisés, voire exclus ? Pourquoi
sont-ils aussi nombreux à ne plus oser s'exprimer ? Pourquoi ce rejet
aussi massif du politiquement correct ?
Cette situation est
paradoxale. On peut tout dire, tout écrire en France ; on peut débattre
de tout, critiquer, contester, interpeller. Jamais sans doute on n'a vu
fleurir autant de lieux d'échanges, de tribunes. Mais pour écouter qui,
pour parler de quoi ? Un sentiment profond se dégage aujourd'hui de la
société : la parole n'est pas vraiment libre, elle est accaparée par
quelques voix, l'expression est confisquée par une poignée de maîtres
penseurs. Le citoyen, si compétent soit-il, ne peut réellement se faire
entendre ni réellement savoir ce qui se passe d'important.
A l'évidence, un fossé se
creuse chaque jour davantage entre les principaux médias et l'opinion,
qui laisse redouter le pire.
Comment en est-on arrivé
là ? Des esprits libres, des hommes et des femmes de conviction dressent
ici un constat lucide dans leur domaine d'activité. Quelle que soit leur
famille de pensée, de droite, de gauche ou d'ailleurs, ils expliquent et
démontent le phénomène qui conduit la pensée unique à se substituer au
véritable débat démocratique. Ces hommes et ces femmes n'ont pas
forcément le même regard sur la pensée unique. Certains même récusent
l'expression. Mais tous refusent de se laisser confiner dans un nouveau
conformisme qui stérilise l'imagination, fige la pensée et risque
d'enfermer l'avenir dans un carcan totalitaire. Leur témoignage est un
plaidoyer en faveur du pluralisme dans la société française. Une mission
d'urgence.
Le
terrorisme intellectuel de 1945 à nos jours, de Jean Sévilla
Perrin.
La France, dit-on, est le
pays de la liberté. Dans le domaine des idées, cela reste à démontrer.
Car tout se passe comme si un petit milieu détenait les clés de la
vérité. Et ceux qui contestent son monopole sont victimes d'une censure
insidieuse, qui les réduit au silence. Sur la scène politique,
culturelle et médiatique, ce terrorisme intellectuel s'exerce depuis
cinquante ans. En 1950, les élites exaltaient le paradis soviétique et
chantaient la louange de Staline. En 1960, elles assuraient que la
décolonisation suffirait à garantir le bonheur des peuples d'outremer.
En 1965, elles s'enflammaient pour Fidel Castro, Hô Chi Minh ou Mao. En
mai 1968, elles rêvaient de libérer l'individu de toute contrainte
sociale. En 1975, elles saluaient la victoire des communistes en
Indochine. En 1981, elles croyaient quitter la nuit pour entrer dans la
lumière. En 1985, elles proclamaient que la France devait accueillir les
déshérités de la terre entière. Dans les années 1990, l'idéologie
libertaire et l'ultralibéralisme se rejoignaient pour affirmer que le
temps des nations, des familles et des religions était terminé. Pendant
cinquante ans, les esprits réfractaires à ces positions ont été victimes
du terrorisme intellectuel, car ils ont été traités de réactionnaires,
de fascistes, de capitalistes, d'impérialistes, de colonialistes, de
racistes, de xénophobes, d'obscurantistes ou de partisans de l'ordre
moral, même quand ils ont eu raison avant tout le monde. Le terrorisme
intellectuel est une mécanique totalitaire. Pratiquant l'injure,
l'anathème, le mensonge, l'amalgame, le procès d'ntention et la chasse
aux sorcières, il fait obstacle a tout vrai débat sur les questions
essentielles qui engagent l'avenir. Quand on se sera enfin débarrassé de
telles méthodes, la France redeviendra le pays de la liberté.
La
France aux ordres d'un cadavre
par Maurice Druon de l'académie française
Ed.de Fallois, Ed. du Rocher
"Depuis la fin de la Deuxième
Guerre mondiale, la France vit en régime semi marxiste, seul pays
d'Europe à se trouver dans ce cas.
Le cadavre évoqué par le titre , c'est celui de l'Union soviétique,
défunte depuis près de dix ans, mais dont les orientations, instructions
et consignes données au Parti communiste français , et relayées par les
syndicats, continuent de s'imposer à notre société.
Fonction Publique, secteur nationalisé, conventions collectives, code du
travail, fiscalité, justice, enseignement et recherche, tout subit les
séquelles de plans, concertés à l'époque de la Libération et pendant la
"guerre froide", qui tendaient à affaiblir ou déstabiliser notre pays
afin de l'aligner sur le modèle soviétique.
Les effets sont tellemetn entrés dans nos moeurs que les citoyens ne
s'en aperçoivent même plus.
Mais la situation en France en est gravement affectée.
Du jamais dit, ni avec une telle vigueur, par un écrivain qui a tenu de
hautes charges dans l'Etat, et qui est informé de tous les aspects de la
vie publique."
10, Downing Street : mémoires de Margaret Thatcher
Éditeur : Albin Michel (18 octobre 1993)
Les
mémoires de celle qu'on appela la "dame de fer" rappellent onze ans de
la politique britannique et définissent le point de vue de l'auteur sur
des événements et des hommes politiques de cette période où elle fut
première ministre.
Du Pouvoir de B. de Jouvenel
Éditeur : Hachette Littérature (11 février 1998)
Conçu en pleine débâcle de la Seconde Guerre mondiale, ce livre offre
une analyse détaillée du Pouvoir, ce Minotaure, sous tous ses aspects :
sa métaphysique, son origine, sa nature, sa croissance. Bertrand de
Jouvenel y exprime sa colère contre l'absurdité de la guerre et des
pouvoirs qui l'ont engendrée et essaie de mettre à jour les constantes
de tout pouvoir politique. Cette longue réflexion sur les rapports
Guerre-Pouvoir-Etat aborde les grands problèmes de la philosophie
politique : formes des pouvoirs, droit, liberté, sécurité, ordre, etc.
Un ouvrage classique de la pensée politique moderne.
Le
secret de la droit par Claude Reichman Editeur: François-Xavier de
Guibert
A chaque alternance politique, l’électorat de droite espère. A chaque
fois, il est déçu, et le plus souvent écœuré et indigné de l’attitude de
ses élus qui, non contents de ne faire reculer en rien le socialisme, le
confortent en en maintenant les principales dispositions, voire en les
aggravant.
Diverses raisons sont invoquées pour expliquer ce comportement des
politiciens de droite. On avance leur crainte des réactions syndicales
et de la presse de gauche, leur manque de convictions et de courage,
leur pusillanimité etc.
Or aucune de ces raisons n’est vraiment déterminante. Convaincu qu’il
doit y avoir de fort puissants motifs à ce que les électeurs de droite
ressentent comme une trahison permanente de leurs aspirations et de
leurs idées, Claude Reichman a entrepris une enquête et une réflexion
qui l’ont conduit à une découverte bouleversante, au sens le plus précis
du terme. Non, affirme-t-il, les politiciens de droite ne trahissent pas
leur camp par faiblesse ou par maladresse, mais de propos délibéré.
C’est " le secret de la droite ", qu’il a percé à jour et dont il expose
tous les tenants et aboutissants dans un ouvrage qui porte ce titre et
qui sera en librairie le 10 avril prochain.
Bien des certitudes et des situations acquises vont être bousculées par
ce livre, énorme pavé dans la mare qui va éclabousser la quasi-totalité
des hommes et des femmes politiques de droite. On peut affirmer sans la
moindre exagération qu’après la révélation du " secret de la droite ",
plus rien ne sera comme avant.
Après " La face cachée du Monde ", qui fait vaciller la gauche sur son
fondement, " Le secret de la droite ", en ruinant la crédibilité de la
" fausse droite ", va précipiter la recomposition du paysage politique
français, qui est indispensable pour rendre aux citoyens le pouvoir qui
leur a été confisqué.
Plaidoyer
pour la mondialisation capitaliste de Johan Norberg,
Martin Masse (Traduction)
Éditeur : Omnibus (8 janvier 2004)
Depuis des années, et surtout depuis le
Sommet de Seattle en 1999, ce sont les militants antimondialistes qui
ont dominé le débat sur la mondialisation dans les médias francophones.
Elle serait selon eux responsable de la pauvreté dans le tiers monde,
des crises économiques, du chômage, de l'oppression des femmes, de la
pollution, des problèmes de financement de l'éducation et d'à peu près
tout ce qui va mal dans nos sociétés. Même si la plupart des décideurs
du monde de l'économie et de l
politique sont favorables au phénomène de la mondialisation, les
intellectuels qui se sont portés à sa défense se comptent sur les doigts
de la main. Ce livre de Johan Norberg est en fait le premier essai en
faveur d
la mondialisation capitaliste à avoir atteint une audience
internationale. Utilisant de nombreuses statistiques et des arguments
économiques accessibles au lecteur non spécialiste, l'auteur démontre
que l'ouverture au commerce et aux flux financiers internationaux est un
facteur de progrès, surtout pour les plus pauvres de la planète. Il
réfute de façon systématique les arguments des adversaires du
libre-échange et du capitalisme. Ce texte, déjà traduit en sept langues,
a connu un grand succè
international
Ras le bol : Ou l'imminence de la nouvelle Révolution française de
Denis Castel
Éditeur : Le Jardin Des Livres (2 septembre 2005)
François Puysange, comptable dans une PME de banlieue, découvre soudain
qu'il est né du mauvais côté de la barrière: comme des millions de
Français, il est confronté aux fins de mois difficiles, à l'angoisse du
chômage et aux difficultés à acheter un logement. De plus, son pouvoir
d'achat, constamment en baisse, l'angoisse. Au moment de sa première
convocation pour être licencié survient la millionième grève de la SNCF
qui l'empêche de se rendre au rendez-vous avec le chef du personnel...
Soutenu par son libraire qui a, lui aussi, de plus en plus de mal à
survivre, le salarié se révolte contre le nouveau système
aristocratique, et dans sa rage et sa détermination, il déclenche une
nouvelle Révolution française !
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