Conscience Politique   "le journal à contre pied de la pensée unique"   www.conscience-politique.org

Devinez ki ?
madame la nature le fit naître petit
d'une taille en dessous de ceux de son engeance
mais fort heureusement son cerveau bien construit
lui permit de jouir de grande intelligence
compensant en pensant sa toute petitesse
il allait s'agitant de journal en télé
dispensant des idées d'une grande justesse
donnant l'air tout de même d'être trop agité
il rêvait de ce jour où serait président
un tout petit bonhomme du quartier de Neuilly
dormant peu parlant fort au cerveau bien bâti
traînant au demeurant les plus immenses dents
président il sera, je vous le garantis
mais pensez vous vraiment que nos vies changeront
impôts taxes interdits nous nous ramasserons
nous ferons les beaux jours de tous les sarkosy
de tous les autres encore, et de droite et de gauche
car ici bas sur terre, rien ne change jamais
les fauves en liberté de cette arène moche
ne sont pas prêts encore à nous laisser en paix
Denis Dupuy

Une Vraie réforme fiscale :
le dernier livre publié par Contribuables Associés
Ancien chef d’entreprise, polytechnicien et membre actif des Contribuables Associés, Jacques Bourdu est réputé pour la qualité de ses ouvrages publiés aux éditions François-Xavier de Guibert " L’école : faire tomber la forteresse" (SOS Education – 2004), "Retraites – Non aux fausses réformes " (Sauvegarde Retraite –2003), " Le redressement de la France : il est encore possible" (2003), " L’Inévitable révolution économique" (Prix Renaissance de l’Economie 2002), etc.
Cette fois, dans son nouveau livre, Une vraie réforme fiscale, il dresse un constat sans concession de la situation économique actuelle : " dans l’âpre compétition internationale dans laquelle la France est engagée, nous traînons par rapport à nos concurrents un boulet de 100 milliards d’euros (…), 100 milliards d’euros, c’est l’exact montant des gaspillages largement dénoncés ". Cependant, Jacques Bourdu ne se contente pas nous livrer un bilan alarmiste. La force son travail consiste à donner les remèdes aux maux qu’il dénonce : " compression de nos dépenses publiques " en vue d’une " suppression des déficits, de l’impôt sur la fortune, l’impôts sur les successions et de la taxe professionnelle ". Selon lui, tout n’est qu’une " question volonté et de détermination politique ". Enfin, l’ouvrage de Jacques Bourdu est à fois pédagogique et percutant, il aborde sans détours l’ensemble des grands problèmes de finances publiques. Sa lecture est donc recommandée à tous les contribuables et restera de ce fait un livre référence.
Ouvrage disponible en librairie début décembre. Vous pouvez aussi commander le livre au tarif de 15 € plus 1,40 € de frais de port à l'adresse librairie@contribuables.org ou sur le site de vente en ligne amazon.fr

Le FMI cherche à démystifier les délocalisations
La tempête médiatique autour des délocalisations, en particulier celles des services vers les pays en développement, qui aurait coûté des milliers d'emplois dans les pays riches, est largement exagérée, selon une étude du Fonds monétaire international.
Intitulée "démystifier les délocalisations", l'étude parue dans le numéro de décembre de la revue Finance et Développement du FMI, affirme que "dans leur ensemble les délocalisations n'apparaissent pas comme ayant conduit à la perte nette d'emplois, car les emplois perdus dans un secteur sont souvent compensés par la création d'emplois dans d'autres secteurs en croissance". On ne peut pas vraiment parler de "gagnants et de perdants", selon les auteurs de l'étude Amiti Mary et Shang-Jin Wei.
Les Etats-Unis, où les délocalisation, bête noire de l'opposition démocrate ont été un enjeu majeur de la campagne électorale, sont le plus grand importateur, en valeur, de services aux entreprises selon les chiffres officiels du FMI. Ces services incluent les activités de comptabilité-gestion, centres d'appels, activités de consultants et autres services informatiques.
En terme de part du PIB en revanche, la palme d'or revient aux petits pays, l'Angola en tête dont les délocalisations de services aux entreprises représentent 44,5% du PIB en 2003, contre à peine 0,4% pour les Etats-Unis.
Pour les délocalisations de services informatiques, le Luxembourg se classe au 1er rang (1,06% du PIB) suivi par le Guyana, la Belgique, la Croatie et la Suède. "Ce n'est pas surprenant puisque les pays industriels ont la capacité de produire chez eux une large part des services dont ils ont besoin, alors que de nombreux pays en développement ne l'ont pas", selon l'étude.
Si l'on observe les services en rapport avec l'éducation, les services financiers, l'assurance ou les télécommunications, le principal fournisseur des Américains est en fait leur voisin le Canada, font encore remarquer les experts du FMI.
Outre la réduction des coûts, premier effet attendu des délocalisations vers des pays à main d'oeuvre moins chère, le recours accru à ce type de pratique dans le secteur des services "va main dans la main" avec l'augmentation de la productivité, selon l'étude.
"Par exemple, expliquent ses auteurs, une société peut être amenée à se séparer de certains employés parce qu'elle importe des services de technologie de l'information, mais du fait qu'elle augmente ainsi son efficacité, elle peut décider d'étendre ses activités de recherches et de développement et par conséquent créer de nouveaux emplois".
Autre démonstration développée dans l'étude pour étayer les bienfaits de la délocalisation : une entreprise qui délocalise devient plus productive et réduit ses coûts de production et peut donc fournir des produits moins chers à d'autres secteurs qui à leur tour peuvent réduire leurs prix, ce qui peut conduire à la hausse de la demande pour leurs produits. Et là encore, la réponse à la hausse de la demande peut, en principe, entraîner des créations d'emplois susceptibles de compenser les pertes dues à la délocalisation.
En conclusion, l'étude qui a examiné l'ensemble de la situation dans une centaine de secteurs de l'industrie américaine, affirme qu'il n'y a pas eu de perte d'emploi au sens large causée par les délocalisations. Les coupes dans un secteur ont été compensées par des créations dans d'autres.

Bruxelles : la fin de la bureaucratie trop lourde ?
Après avoir produit en presque un demi siècle plus de cent mille lois et directives, l'Union Européenne débute en ce moment "un tri". Dans le but d'arrêter ce "foisonnement" de règles bureaucratiques, les ministres compétents de l’ Union travailleront à la simplication ou à l’abolition des directives trop compliquées ou inutiles. Comme le rappelle The Times, la Commission produit chaque année plus de 3500 règles.

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