Conscience Politique   "le journal à contre pied de la pensée unique"   www.conscience-politique.org

Les Suisses refusent de faciliter la naturalisation des étrangers
Les Suisses ont rejeté dimanche par référendum un projet d'octroi facilité de la nationalité helvétique aux étrangers.
Dans l'ensemble, 57% des Suisses ont voté contre le projet qui prévoyait de faciliter la naturalisation des jeunes étrangers ayant été scolarisés au moins cinq ans dans le pays ("deuxième génération"). Une majorité plus modeste (52%) a rejeté le projet d'octroi automatique de la nationalité aux enfants de la troisième génération, selon les résultats finaux.
Le scrutin marque une division profonde entre francophones et germanophones. Les régions alémaniques (65% de la population) du nord et de l'est du pays ont voté très largement contre les deux projets, parfois avec des majorités des deux tiers dans certains cantons ruraux. Les régions francophones (ouest, 25% de la population) ont en revanche soutenu largement le projet.
Dans son affiche électorale, l'Union démocratique du centre (UDC), devenue l'an dernier le premier parti du pays en remportant 27% des voix aux élections législatives, montrait des mains à la peau plus ou moins colorée se tendant vers des passeports rouges à croix blanche.
"Je pense qu'une grande majorité de la population a compris que nous allions dans la direction d'une balkanisation de la Suisse", a déclaré à la télévision le député UDC Hans Fehr, estimant que le projet aurait entraîné l'octroi de la nationalité helvétique à un grand nombre d'ex-Yougoslaves.
C'est la troisième fois en 21 ans que la Suisse rejette un tel projet.

La jeunesse russe défile contre le capitalisme
Des centaines de jeunes ont manifesté dimanche dans les rues de Moscou, en signe de protestation contre le capitalisme, lors d'un défilé où les participants ont chanté des slogans de l'ère soviétique et brandi des bannières rouges communistes.
La manifestation, appelée "Anti-capitalism 2004" a réuni près de 800 personnes, pour la plupart des adolescents, portant parfois des cagoules noires ou des foulards rouges sur la bouche.
Par ailleurs, plus d'une dizaine de manifestants se sont séparé de la principale manifestation et tenté d'organiser un défilé anti-gouvernemental près du mausolée de Lénine sur la Place Rouge.

Le "K.O. social" parisien réuni plusieurs centaines de personnes pour un concert militant
La "lutte contre la régression sociale" a réuni plusieurs centaines de personnes dimanche après-midi devant l'Hôtel de ville de Paris pour un nouveau "K.O. social", concert revendicatif gratuit organisé par une quarantaine d'associations et plusieurs musiciens de premier plan.
Militants d'horizons divers et simples amateurs de musique se côtoyaient dans un joyeux mélange sous un beau soleil pour écouter, entre autres, Rachid Taha, Yann Tiersen ou Marcel et son orchestre, dont les prestations étaient entrecoupées de prises de paroles de représentants des associations et syndicats présents.
Mobilisés chacun par leur combat spécifique, des défenseurs des malades du sida, des mal-logés, des étrangers, des femmes, des chômeurs ou encore des droits de l'homme participaient ensemble à cette journée pour témoigner de leur "refus de la régression sociale dans tous les domaines", a expliqué à l'agence Associated Press Cyril Laporte, un des organisateurs.
"L'important, c'était de descendre dans la rue pour faire venir des gens qui n'iraient pas à des meetings", a-t-il ajouté. Pour lui, l'essentiel était que les spectateurs, dont beaucoup étaient apparemment surtout attirés par l'affiche musicale, soient "confrontés à un contenu politique dense".

Sénatoriales : Raffarin retrouve son ancienne maison
Jean-Pierre Raffarin fait son retour au Sénat: à l'occasion du renouvellement partiel de la Haute assemblée dimanche, le Premier ministre a été élu sénateur de la Vienne dès le premier tour, poste qu'il avait déjà occupé en 1995 et 1997. S'il a fait savoir qu'il ne siégerait pas, il garde ainsi une place au chaud au cas où Jacques Chirac mettrait fin à ses fonctions à Matignon.

La Poste: le financement des retraites, véritable "bombe à retardement"
Le financement des retraites des fonctionnaires de La Poste constitue la prochaine "bombe à retardement" du secteur public, 8 ans après le basculement vers l'Etat des pensions des agents de France Télécom , et alors qu'EDF/GDF s'apprêtent à adosser leur régime spécial au régime général.
Nouvelles normes comptables, montée en flèche des départs en retraite, augmentation de la proportion des personnels de droit privé: La Poste est aujourd'hui en grande difficulté pour continuer d'assurer le paiement des pensions de ses fonctionnaires.
La Poste emploie quelque 315.000 agents, dont 214.000 fonctionnaires. Entre 2002 et 2012, 140.000 postiers doivent partir en retraite.
Le groupe finance quasi intégralement les retraites de ses anciens fonctionnaires: cette charge s'est élevée en 2002 à un peu plus de 2 milliards d'euros, une somme à laquelle l'Etat a participé à hauteur de 236 millions d'euros.

Républicains et démocrates unis pour baisser les impôts avant les élections
C'est une victoire pour Bush. Le Congrès a voté comme un seul homme la pérennisation de plusieurs mesures d'allègement fiscal venant à échéance. George Bush peut savourer sa victoire. Lui qui a érigé les baisses d’impôt en priorité de son premier mandat a convaincu une écrasante majorité au Congrès de pérenniser certaines mesures qui auraient, sinon, expiré d’ici la fin de 2004. 339 Représentants (contre 65) et 92 sénateurs (contre 6) ont donc accepté, jeudi soir, de prolonger le crédit d’impôt de 1.000 dollars pour les foyers avec enfant, les déductions pour les ménages mariés ainsi qu’une vingtaine de cadeaux fiscaux en faveur des entreprises.
Bush veut les rendre permanentes car elles sont au cœur de son projet de retour à la croissance et donc de créations d’emplois ; pour lui, elles se financent d’elles mêmes. Des statistiques récentes montrent qui a le plus bénéficié de la politique fiscale de la première administration Bush.

Dutreil veut embaucher moins de fonctionnaires
Le ministre de la fonction publique souhaite que l’Etat embauche seulement 40 000 fonctionnaires par an lors des dix prochaines années, contre 77 000 actuellement. Renaud Dutreil, qui s’exprime dans un entretien à paraître samedi dans le Figaro Magazine, compte ainsi réduire les effectifs de la fonction publique d’Etat, qui comptait en 2002 plus de 2,6 millions d’agents, selon l’Insee. Il juge que cette ambition est " compatible avec le maintien d’un service public de qualité ".

Les salariés ont perdu du pouvoir d'achat
Les salariés ont perdu 0,1 point de pouvoir d'achat en moyenne au deuxième trimestre 2004, par rapport au trimestre précédent. C'est ce que révèle une étude publiée vendredi par la Dares, une section du ministère du travail.

Les milliards envolés de l'agriculture
Envolés les deniers, disparus les écus (pardon, les euros), le trou dans la caisse européenne n'a rien de virtuel. Non moins de 3,1 milliards d'euros ont été trop vite ou trop généreusement octroyés en 32 ans (1971-2002) dans le cadre de la gourmande Politique agricole commune, et seuls 537 millions ont été recouvrés auprès des bénéficiaires qui n'en étaient pas.

France : une première famille homoparentale officiellement reconnue
En France, la première famille homoparentale, composée de deux parents de même sexe, a vu le jour le 2 juillet dernier suite au jugement du tribunal de grande instance de Paris. Agés de 5, 7 et 10 ans, les enfants des deux femmes portent désormais le nom de famille de leurs deux mamans. Un juge aux affaires familiales du TGI de Paris a ordonné que, "pour les besoins d'éducation des enfants", l'exercice de l'autorité parentale soit partagé entre les deux femmes. Mi-août le délai de recours est arrivé à son terme, et sans appel du parquet le jugement est devenu définitif.

CONSTITUTION Le jugement de Madelin
Confidence de Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à la présidence de l’UMP, à l’occasion de sa conférence de presse de lancement de campagne, le 21 septembre, dans un café proche de l’Assemblée : "Alain Madelin, assure-t-il, m’a toujours dit en privé que cette Constitution (européenne NDLR) était démente." Partisan du "non" au référendum, Dupont-Aignan – qui juge le projet de Constitution "libéral et dogmatique" – affirme cependant ne pas savoir si Madelin "se prononcera contre".

Un journal pour les contribuables
Coorganisatrice, au côté des députés libéraux UMP et UDF membres de Génération entreprise et des Réformateurs, des premières Rencontres de la réforme, le 29 septembre à la Maison de la chimie (Paris VIIe), l’association Contribuables associés s’apprête à lancer un magazine. Intitulé le Cri du contribuable et dirigé par Benoîte Taffin, la présidente de Contribuables associés, ce trimestriel de soixante-huit pages, dont le lancement sera accompagné d’une vaste campagne d’affichage, sera vendu en kiosque (3,50 euros) à compter du 21 octobre. Au sommaire du premier numéro : un dossier sur les impôts locaux et sur les gaspillages à EDF.

Le déficit public grec a systématiquement dépassé les 3% du PIB depuis 2000
La Grèce court le risque d'apparaître à nouveau comme le mouton noir de l'Europe, après l'annonce par son ministre de l'Economie Georges Alogoskoufis, que ses déficits publics ont systématiquement dépassé depuis 2000 la limite de 3% du PIB fixée par le pacte de stabilité. L'Office européen des statistiques Eurostat doit publier jeudi les chiffres révisés à la hausse du pays, mais M. Alogoskoufis a pris les devants mercredi devant le parlement. Il a indiqué que le déficit public s'était élevé en 4,1% en 2000, et à 3,7% en 2001 et 2002, contre des chiffres précédemment annoncés inférieurs ou égaux à 2%.

L'affaire des déficits grecs secoue l'Europe
Contrairement aux chiffres transmis à Eurostats, la Grèce a systématiquement dépassé la limite de 3% fixée par le pacte de stabilité en 2000, 2001 et 2002. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, évoque " un énorme problème " de crédibilité pour l'UE.
C’est une véritable bombe à retardement que vient de faire éclater la Grèce mercredi. S’exprimant devant le Parlement, le ministre de l'économie Georges Alogoskoufis a en effet annoncé que le déficit public grec s'était en fait élevé à 4,1% en 2000, et à 3,7% en 2001 et 2002, contre des chiffres de 2% et 1,4% annoncés précédemment. Autrement dit, son pays a systématiquement et largement dépassé depuis 2000 la limite des 3% fixée par le pacte de stabilité. Car le déficit 2003 a été récemment réévalué à 4,6%. Et il devrait atteindre, Jeux Olymiques aidant, 5,3% cette année. En fait, le ministre grec n’a fait que prendre les devants pour éviter que pareille révision ne soit annoncée demain par l’Office européen des statistiques, Eurostat. Car l’affaire dépasse de loin le simple cadre interne. La rumeur de ces sous-estimations agite d’ailleurs les plus hautes autorités européennes depuis quelques semaines. Au point que Jean-Claude Trichet, le président de la Banque Centrale Européenne, l’a qualifiée " d’énorme problème ".
L’ampleur de cette révision jette d’abord un doute sur la légitimité de la qualification de la Grèce à l’euro, intervenue en juin 2000, sur la base des années 1997 à 1999. Donc avec des données non concernées par la révision actuelle, mais provenant des mêmes sources aujourd’hui discréditées. Au delà, c’est toute la validité des statistiques communautaires, et la méthodologie d’Eurostast trop dépendante des données communiquées par les Etats, qui est remise en cause. L'affaire a d'ailleurs conduit les ministres des finances européens, les 10 et 11 septembre derniers, à demander à la commission de faire des propositions pour "renforcer l'indépendance, l'intégrité et la fiabilité" des statistiques d'Eurostats. Ces chiffres jouent en effet un rôle fondamental dans l'application du pacte de stabilité.
Dans ce contexte, le gouvernement conservateur grec s'est employé mercredi à minimiser l'impact de la révision à la hausse, et jugé qu'elle ne remettait pas en cause l'entrée dans l'euro. Concrètement, les écarts observés seraient liés aux comptes de la sécurité sociale et au mode de calcul des dépenses militaires, dont une partie n'apparaissait pas dans les budgets. Le ministre des finances a toutefois pris soin d'ajouter que la prise en compte de ces données par le précédent gouvernement socialiste avait été "recommandée" par Eurostat, mais "ajournée pour des raisons techniques et aussi politiques".

Droit d'asile : les chiffres qui dérangent
Pas moins de 250 000 étrangers, à qui les autorités françaises ont refusé l'asile depuis 1998, vivraient encore sur le territoire national. Parmi eux, selon un rapport confidentiel de l'Inspection... (source lefigaro.fr)

EDF enregistre ses premières défections
L’ouverture à la concurrence dans l’énergie commence timidement à faire sentir ses effets : EDF déplore ainsi la perte de 10 000 clients depuis le 1er juillet sur un potentiel de 3,5 millions. Soit à peine 0,3%. Depuis cet été, tous les clients " professionnels " ont le loisir de résilier ou non leur contrat avec l’opérateur historique.

Toulouse marque le 3e anniversaire de la catastrophe d'AZF
Les cloches des églises de Toulouse ont sonné de concert à 10h17 précises pour marquer le troisième anniversaire de la catastrophe de l'usine chimique AZF, qui avait fait 30 morts et des milliers de blessés.

Bush nettement devant Kerry, selon un sondage ICR
A un mois et demi de l'élection, George W. Bush continue de faire la course en tête, devançant de sept à huit points son rival démocrate John Kerry, selon un nouveau sondage ICR.
Voici les résultats de cette enquête nationale réalisée du 8 au 12 septembre auprès de 758 électeurs potentiels, avec une marge d'erreur de plus ou moins 3,5 points de pourcentage (résultats du précédent sondage ICR réalisé au lendemain de la Convention républicaine entre parenthèses):
En cas de course à trois:
George W. Bush-Dick Cheney, 51% (46%)
John Kerry-John Edwards, 44% (46%)
Ralph Nader-Peter Camejo, 3% (4%)
Indécis, 4% (4%)
En cas de course à deux:
George W. Bush-Dick Cheney, 52% (48%)
John Kerry-John Edwards, 44% (47%)
Indécis, 4% (5%)

3,3 milliards d'euros
Le coût de la RTT à l'hôpita
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Le chiffre devait faire polémique : la mise en œuvre des 35 heures à l’hôpital aurait coûté " près de 3,3 milliards d’euros ", selon le dossier de presse fourni par le ministère de la santé à l’occasion du budget 2005 de la sécurité sociale. Il précise que " le financement de cet effort représente un montant supérieur aux dépenses de médicaments à l'hôpital sur une année " et que, " à la réduction du temps de travail stricto sensu est venue s’ajouter l’intégration des gardes dans le temps de travail, du fait de l’application des directives européennes de 1993 et 2000 dès 2003 aux médecins hospitaliers ".

Un risque de bulle immobilière si la hausse ne ralentit pas
La Banque de France estime qu'une poursuite de la hausse des prix de l'immobilier au rythme actuel pourrait présenter des "risques importants" de formation d'une bulle spéculative dans les années qui viennent.
La Banque de France constate que, depuis le pic atteint en 1998 et 1999, la capacité d'achat de logements des ménages se dégrade, la hausse des prix n'étant plus compensée par la baisse des taux d'intérêt ni par la progression des revenus. Seul l'allongement de la durée des prêts soutient encore la demande.
"A titre d'illustration, si la hausse des prix se maintenait pendant deux ans à son rythme actuel et si les taux d'intérêt à long terme augmentaient de trois points (...), la capacité d'achat de logements des Français retomberait à des niveaux voisins de ceux qui prévalaient en 1991", explique-t-il.
Les années 1900-1991 ont connu le plus fort de la dernière bulle immobilière, suivie de sept années de crise sur ce marché.
En outre, le taux d'endettement des ménages français a atteint aujourd'hui un niveau historiquement élevé et la part de l'apport personnel lors de l'achat d'un logement se réduit.
"C'est pourquoi les évolutions à venir devront être suivies avec une particulière vigilance", conclut l'étude de la Banque de France.
Délocalisations: "la concurrence fiscale est juste" au sein de l'UE, selon José Manuel Barroso

Le futur président de l'exécutif européen José Manuel Barroso estime que "la concurrence fiscale" des nouveaux pays de l'UE est "juste" et il qualifie d'"irréaliste" l'harmonisation l'assiette de l'impôt sur les sociétés (IS) au niveau européen, demandée par Nicolas Sarkozy pour éviter les délocalisations.
"Une grande partie de notre opinion publique, notamment en France, est préoccupée de ce qu'on appelle, parfois à tort, des délocalisations", reconnaît M. Barroso dans "Le Monde" daté de mercredi.
"Est-il juste de demander à un petit pays de la périphérie de l'Europe, qui a un tout petit marché, de renoncer au seul instrument de politique nationale dont il dispose pour améliorer sa compétitivité et attirer certains investissements?", s'interroge-t-il. "Une entreprise française a immédiatement accès à son marché alors qu'une entreprise lettone, lituanienne ou estonienne ne peut pas aspirer le marché européen."
Pour le futur président de la Commission, "il est juste que ces pays puissent faire jouer la concurrence fiscale". "Si on le leur interdit, alors il faut augmenter beaucoup plus les montants actuels de la cohésion."
Le ministre français de l'Economie, Nicolas Sarkozy, a proposé samedi dernier de supprimer les subventions européennes aux jeunes pays membres qui encourageraient des délocalisations avec des carottes fiscales aux entreprises.

Productivité: les patrons français moins optimistes que leurs confrères étrangers pour 2005, selon un sondage
Les patrons français estiment que la productivité de leurs salariés s'est améliorée cette année, mais sont plus pessimistes que leurs partenaires étrangers pour 2005, selon un sondage international de l'institut Gallup.
Les chefs d'entreprise français sont les moins optimistes sur les perspectives de gains de productivité dans leur société pour l'année prochaine. Seuls 62% d'entre eux se disent convaincus qu'elle augmentera lors du prochain exercice, contre 71% en moyenne pour leurs homologues des sept autres pays concernés par l'enquête (Australie, Allemagne, Afrique du Sud, Espagne, Royaume-Uni, Etats-Unis, Hongrie et Autriche). Mais ils sont 67% à rapporter une amélioration de leur productivité en 2004.
Par ailleurs, seuls 56% des dirigeants français interrogés sont convaincus qu'engager des investissements pourrait influer sur la productivité de leur entreprise, contre 75% des patrons américains, 69% des Australiens et 66% des Allemands.
Interrogés sur les raisons de l'improductivité cumulée annuellement (85 jours perdus par an et par salarié, soit 6% du PIB de la France, selon une récente étude de l'institut Gallup), les chefs d'entreprise de l'Hexagone citent en priorité une planification et un contrôle insuffisants (26%), devant une supervision inappropriée (18%) et le manque de motivation (14%).
Enfin, ils sont 33% à ne pas savoir ce que font leurs commerciaux sur le terrain (24% en moyenne pour les autres pays). Et plus de deux patrons sur dix (21%) estiment que leur productivité ne peut pas être améliorée.
sondage réalisée auprès d'un échantillon représentatif de 925 dirigeants de huit pays. En France, 150 dirigeants d'entreprises employant de 500 à plusieurs milliers de salariés ont été interrogés.

Le Minefi veut moderniser sa politique d'achats publics grâce à l'internet
E-procurement, enchères inversées, normalisation des équipements... Le ministère de l'Économie et des Finances va recourir à tous les moyens modernes pour professionnaliser ses achats et économiser ainsi 150 millions d'euros sur trois ans.
Dans le cadre de la politique de modernisation et d'optimisation de ses achats engagée depuis un an, le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (Minefi) vient de créer son propre service des achats et de nommer à sa tête Philippe Delleur, chef de mission de contrôle économique et financier.
La création de ce service intervient au terme d'un audit qui a permis d'identifier tout ce qui pouvait être fait en la matière et de définir un plan d'économies de l'ordre de 150 millions d'euros sur trois ans.
"Nous avons la volonté de mieux acheter et d'assurer un meilleur contrôle de gestion", confie à ZDNet un membre du cabinet de Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat au Budget et à la Réforme budgétaire. "Nous allons mettre en oeuvre les préconisations que nous avons identifiées et les diffuser auprès des autres ministères", explique-t-il.
Cette professionnalisation des achats publics, qui constitue un "gisement d'économies très substantielles pour l'ensemble de l'État", selon le ministère, reposera sur trois efforts principaux: recourir à une "globalisation des achats standardisés" (en matière de matériel de bureautique et de fournitures de bureau); créer des catalogues uniques de fournitures pour limiter le gaspillage; et enfin employer des méthodes d'achat en ligne ("e-procurement"), comme les systèmes d'enchères inversées sur des places de marché horizontales.

Près de la moitié des Français mécontents de leur télévision (sondage)
Près de la moitié des Français sont mécontents des programmes diffusés à la télévision, selon un sondage ISL à paraître mercredi dans l'hebdomadaire Télérama.
Quelque 48,4% des Français se disent insatisfaits des programmes qu'on leur propose, 50,8% satisfaits et 0,8% ne se prononcent pas.
Près d'un tiers des sondés (28,6%) considèrent que la chaîne privée TF1 est celle qui incarne le mieux le service public à la télévision. TF1 devance les deux plus grandes chaînes de la holding publique France Télévisions, avec 18,8% de réponses favorables pour France 2 et 18,3% pour France 3, ainsi que la chaîne culturelle franco-allemande Arte (14,3%). La chaîne publique France 5 est créditée de 8,8% de réponses favorables.
A la question de savoir quelle est la chaîne qui correspond le plus à ce qu'ils attendent de la télévision, les sondés citent encore en premier TF1 (19%), puis Arte (17%), la chaîne privée M6 (15,6%), France 3 (12,1%) France 2 (10,7%), Canal+ (9,2%) et France 5 (8,6%). Ils sont 7,8% à ne pas se prononcer.

La "Sécu" a connu en 2003 sa "plus forte dégradation financière", selon la Cour des comptes
La Cour des comptes tire la sonnette d'alarme. Dans son rapport sur les comptes 2003 de la "Sécu" publié jeudi, elle révèle que le régime général a connu l'an passé sa "plus forte dégradation financière" avec un déficit record de 11,5 milliards d'euros, qui pourrait atteindre 14 milliards en 2004. De quoi mettre la pression sur le gouvernement, dont la réforme de l'assurance-maladie doit entrer en vigueur début 2005.
C'est "la plus forte dégradation financière de l'histoire de la Sécurité sociale", dénonce le rapport. En 2003, le déficit du régime général a atteint 11,5 milliards d'euros, trois fois plus qu'en 2002 (3,4 milliards).
Or, les recettes de la "Sécu" n'ont pas suffisamment progressé pour combler ce gouffre, même si elles été meilleures en 2003 (+2,9%, à 237,8 milliards) qu'en 2002 (+2,1%). La hausse des taxes sur le tabac a notamment rapporté moins que prévu. Bref, tous les clignotants sont au rouge, la Cour prédisant même un déficit du régime général de 14 milliards d'euros en 2004.
Le principal coupable de cette descente aux enfers? La branche maladie, qui affiche un déficit "sans précédent" de 11,9 milliards en 2003, presque deux fois plus qu'en 2002 (6,1 milliards). Autre fait inquiétant: les branches retraite et famille ont vu leur traditionnel excédent s'effondrer entre 2002 et 2003, pour atteindre respectivement 616 millions et 222 millions.
L'objectif national des dépenses d'assurance-maladie (ONDAM), fixé chaque année par loi de financement de la "Sécu" votée au Parlement, a donc encore été dépassé, de 1,24 milliard d'euros. Si la hausse paraît modérée, c'est que l'ONDAM avait été fixé à son plus haut niveau depuis sa création en 1996. Pour la Cour, son taux de progression a été "artificiellement minoré". Cela "pose plus que jamais le problème de l'information fournie au Parlement", note-t-elle.
Or, alors que cet emballement était prévisible, la Cour critique la "quasi-absence de mesures de maîtrise" dans le budget 2003 de la "Sécu". Plus grave, elle juge que cette dérive est "en grande partie imputable" à des "décisions publiques" telles que la mise en place des 35 heures à l'hôpital ou la hausse des honoraires des médecins en 2002.
C'est donc peu dire que l'impact de la réforme de la "Sécu" votée cet été -qui n'est pas évoquée dans le rapport en raison de la période étudiée- sera scruté à la loupe. C'est au 1er janvier prochain que ses principales mesures (hausse de la CSG, franchise d'un euro, médecin-traitant) entreront en vigueur.
Pour les "sages" de la rue Cambon, certains postes ont contribué à plomber les comptes en 2003. Secteur le plus coûteux, les admissions en affections de longue durée (ALD, maladies du type diabète ou cancer, qui donnent droit à une couverture à 100%) ont augmenté de 46% entre 1990 et 2002. Pourtant, la "Sécu" "ne connaît ni le coût de chacune des 30 ALD répertoriées, ni le nombre de patients" concernés, estimé à 5,7 millions.
De même, l'envolée des dépenses de transport des malades en ambulance et en taxi (respectivement +50% et +60% entre 2000 et 2003) ne serait pas justifiée. Enfin, la Cour pointe la vive progression des indemnités journalières versées en cas d'arrêt-maladie. Elle émet à cet égard des réserves sur l'efficacité des sanctions prévues par la réforme Douste-Blazy, car elles "ne concernent pas les prescriptions hospitalières, à l'origine de 30% des arrêts de longue durée".
Au volet propositions, la Cour suggère fortement de mettre les caisses de "Sécu" au régime minceur, leurs dépenses de gestion représentant la bagatelle de 10 milliards d'euros. Elle estime également qu'une politique du médicament plus dynamique permettrait d'économiser quelque 4 milliards d'euros, avec par exemple une baisse du prix des génériques (30% moins cher que l'original actuellement) et le déremboursement des médicaments inefficaces. Sur ce dernier point, elle regrette vivement le retard pris par le gouvernement.

Chirac prône une "éthique sociale de la mondialisation"
A New York au siège de l'ONU, Jacques Chirac s'est posé lundi, avec le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, en champion d'une mondialisation plus soucieuse du développement des pays pauvres.
Le président français a prononcé deux discours sur ce thème. "L'égoïsme se paie en révoltes des hommes", a rappelé Jacques Chirac. "Plus qu'un acte de générosité", lutter contre la pauvreté est "un acte de justice, d'intelligence et de paix, car la dignité et l'espoir d'une vie meilleure sont les antidotes les plus efficaces aux poisons de la violence et du fanatisme", a dit Jacques Chirac qui s'est aussi fait le relais d'une taxe mondiale pour combattre la pauvreté et la faim.
"Une mondialisation qui tolèrerait la prédation et l'accaparement de ses fruits par une minorité n'a pas d'avenir. Une mondialisation qui détruirait les équilibres sociaux et environnementaux, écraserait les plus faibles, nierait les droits de l'homme, n'a pas d'avenir", a-t-il ajouté. "Il nous appartient de refuser ces dérives."

Chirac veut une taxe mondiale contre la pauvreté
Le président de la République défend lundi à New York l'idée d'un impôt mondial pour lutter contre la pauvreté. Il s'appuie sur les conclusions de la mission Landau, qui dresse un panorama des solutions possibles, de la taxe des mouvements de capitaux à celle sur le carbone.
Jacques Chirac renoue avec sa fibre sociale. Lors d’une visite de quelques heures à New York, il participait lundi à deux réunions de chefs d’Etat et de gouvernement sur la mondialisation et le financement du développement. Aux côté du Brésilien Lula, du Chilien Ricardo Lagos et de l’Espagnol José Luis Zapatero, le président de la République s'est fait l’avocat d'une "éthique sociale de la mondialisation" afin que la libéralisation des échanges profite à tous. Il devait notamment proposer l'instauration d'une taxe mondiale pour lutter contre la pauvreté. Un véritable serpent de mer, qui se heurte encore à l’opposition de nombreux pays, et non des moindres. Les Etats-Unis, par exemple, combattent fermement cette initiative. Pas de quoi décourager Jacques Chirac, qui a demandé récemment à un groupe d’experts de plancher sur les solutions susceptibles de fournir les 50 milliards de dollars annuels qui manquent pour lutter efficacement contre la pauvreté. Objectif : diviser par deux, d’ici 2015, le nombre de personnes qui vivent avec moins d’un dollar par jour. On en compte actuellement 1,2 milliard.
La piste d’une augmentation de l’aide au développement n’étant pas jugée réaliste, le rapport Landau, remis le 14 septembre dernier, privilégie celle d’un impôt mondial et en décrit les formes envisageables. L’idée de la "taxe Tobin" est relancée avec la proposition de taxer les transactions financières, à un taux très bas pour ne pas perturber les fonctionnements des marchés. Un taux de 0,01% rapporterait 20 milliards de dollars. Le rapport avance aussi l’idée d’une taxe mondiale sur le carbone, qui pourrait dégager entre 10 et 20 milliards, ou sur le commerce des armes. Il envisage aussi un nouvel impôt sur les bénéfices des multinationales ou une taxation supplémentaire sur les billets d’avion ou sur le passage des bateaux dans les détroits. Mais il examine aussi des solutions plus originales dites " de contribution volontaire " : paiement de factures, achats par cartes de crédit, déclarations de revenus seraient aussi l’occasion de trouver l’argent qui, aujourd’hui, fait cruellement défaut.

EDF enregistre ses premières défections
L’ouverture à la concurrence dans l’énergie commence timidement à faire sentir ses effets : EDF déplore ainsi la perte de 10 000 clients depuis le 1er juillet sur un potentiel de 3,5 millions. Soit à peine 0,3%. Depuis cet été, tous les clients " professionnels " ont le loisir de résilier ou non leur contrat avec l’opérateur historique.

Le Mexique et le Japon signent un accord commercial
Le président mexicain, Vicente Fox, et le Premier ministre japonais, Junichiro Koizumi, ont signé un traité de libre commerce. Comme l’explique The New York Times, les autorités mexicaines espèrent que ce nouvel accord commercial attirera de nombreux investisseurs japonais et donnera un élan aux exportations mexicaines vers le pays du Soleil Levant. L'année dernière, le Japon a exporté pour environ 7,6 milliards de dollars au Mexique mais les exportations mexicaines vers le Japon n’ont pas dépassé 1,2 milliards de dollars.

Démographie : le boom n’est plus à la page
Le thème du "boom" démographique n’est plus d’actualité. C’est ce que montre le rapport annuel du Fond des Nations Unies pour la Population (UNFPA), publié à l’occasion du 10éme anniversaire de la Conférence du Caire sur la population et le développement. Comme l’observe Maurice Blondet dans son article, les politiques de dénatalité de l’ONU ont provoqué un désastre qui n’était pas prévu par le malthusianisme : le vieillissement de la population, avec le poids croissant du coût des personnes âgées et la stagnation économique.

Sécu : Douste-Blazy prépare les Français à payer davantage
Alors que la Cour des comptes vient de publier son rapport sur la sécurité sociale, qui laisse apparaître un déficit en progression de 230% sur un an, Philippe Douste-Blazy prépare les Français à payer plus pour sauver leur assurance-maladie. Dans un entretien accordé à France-Soir, le ministre de la santé a assuré que la réforme qu’il avait fait voter est " celle de la dernière chance pour sauver le modèle français ". Et il a ajouté : " mais si nous n’étions pas capables d’inverser la tendance, alors la seule solution sera de voir comment, en fonction des revenus, on contribuera chacun davantage à l’assurance-maladie ".

Les journaux américains en question
Aux Etats-Unis, les experts conservateurs accusent régulièrement les médias d'un manque d'équité lorsqu’ils abordent des sujets comme l'avortement ou le mariage homosexuel. D’après Kevin Hassett et John R. Lott Jr. qui ont examiné 389 titres de janvier 1991 à mai 2004, ce phénomène touche aussi les revues économiques très souvent favorables aux démocrates.

Une guerre atroce se déroule en Irak. Que l’on ait été pour on contre son déclenchement il y va semble t’il de l’intérêt de tous, et surtout pour la population irakienne, d’y trouver une issue rapide qui ne produise pas dans le pays une situation pire que l’actuelle. Revenir encore et encore sur les bonnes raisons qu’il y avait à ne pas la faire ne peut rien apporter de positif. Cela donne au contraire aux factions qui ne veulent pas le retour à l’ordre pour avoir le loisir d’asseoir leur propre hégémonie des raisons supplémentaires de continuer leurs actes de barbarie. Vitupérer contre Bush, exalter la " résistance ", parler sans cesse du terreau qui " nourrit la haine de l’occident et fait naître des vocations de martyrs " c’est mettre de l’huile sur le feu. Il n’y a pas d’Américains ni de coalition dans le Darfour et pourtant la barbarie y sévit aussi. Il n’y en a pas en Somalie et le pays sombre dans le chaos. Quand il y a un incendie il n’est plus temps d’en rechercher les causes. Faisons front ensemble pour permettre aux Irakiens de choisir leur destin. Un processus est en marche. Ne faisons rien pour disqualifier ceux qui y participent. Il est des mots qui tuent. Journalistes, hommes politiques de tous bords devraient, avant d’ouvrir la bouche, se demander en quoi leur parole va aider ou nuire in fine au peuple irakien. René Herçay Paris

Le site qui traque les mensonges politiques (Factcheck.org)
Kerry et Bush ont intérêt à tourner leur langue sept fois dans leur bouche avant de parler. Un site internet, Factcheck.org, lié à l'université de Pennsylvanie, s'est en effet donné pour mission de vérifier la véracité factuelle des discours (ou des publicités) politiques et d'en dénoncer les mensonges. Référence pour les médias, le site édite une newsletter qui compte 35.000 abonnés.

3,3 milliards d'euros
Le coût de la RTT à l'hôpita
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Le chiffre devait faire polémique : la mise en œuvre des 35 heures à l’hôpital aurait coûté " près de 3,3 milliards d’euros ", selon le dossier de presse fourni par le ministère de la santé à l’occasion du budget 2005 de la sécurité sociale. Il précise que " le financement de cet effort représente un montant supérieur aux dépenses de médicaments à l'hôpital sur une année " et que, " à la réduction du temps de travail stricto sensu est venue s’ajouter l’intégration des gardes dans le temps de travail, du fait de l’application des directives européennes de 1993 et 2000 dès 2003 aux médecins hospitaliers "

Réforme de l'Etat: 230 mesures pour économiser 10.000 postes
Eric Woerth, le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat, va rendre public le 14 septembre 230 mesures susceptibles de dégager 1,5 milliard d'euros d'économies d'ici la fin 2007 sur les dépenses des ministères. Ces gains de productivité pourraient permettre de redéployer ou supprimer 10.000 emplois à temps plein.

La deuxième Université d'été de Liberté Chérie vient de se terminer : ce fut un grand succès! 250 personnes se sont réunies autour de 24 ateliers thématiques et 4 ateliers militants et ont assisté aux interventions d'Hervé Novelli (chef de file du groupe des députés Réformateurs), Paul Hofheinz (Président du think-tank européen le Lisbon Council) et François Aélion (expert en communication).
Tout au long de la journée, nous avons discuté des " questions clefs ", autrement dit des " angles d'attaque " qui nous permettront de faire connaître et gagner nos idées dans l'opinion française. Découvrez le compte-rendu de la journée en cliquant ici.
http://www.liberte-cherie.com/article.php?id=384&PHPSESSID=b38b43115953c0d28af50da79f73ac24

LE BILLET DE SAUVEGARDE RETRAITES
Signez la pétition. URGENT !Par un tour de passe-passe voté cet été, EDF vient de faire tomber sa " dette retraite " de 60 à 14 milliards. Le truc ? C'est vous et moi, par l’intermédiaire de nos caisses de retraite du privé (CNAV, AGIRC, ARRCO), ou en tant que client d'EDF qui allons régler la note. Et ce n'est pas rien : 46 milliards, ça équivaut aux 3/4 de notre impôt sur le revenu !
Et aujourd’hui, avec l'ouverture de la Poste à la concurrence européenne, on est en train de nous concocter le même coup de Jarnac : nous faire payer en douce la quasi-totalité des retraites des postiers.
C'est de la folie ! C'est d'ailleurs ce que concluent les sénateurs (*) : " si le schéma d'adossement des IEG (Industries Électriques et Gazières) était reproduit et développé à l'avenir sur une plus grande échelle encore, il serait de nature à représenter un risque potentiel pour l'équilibre du régime général. " Langue de bois en moins, cela donne : si on transfère au privé les charges de retraite des entreprises publiques (après La Poste, il reste encore la SNCF et la RATP !), on court à la faillite des caisses de retraite.
Récapitulons :
1 – Les bénéficiaires des régimes spéciaux (EDF, La Poste, SNCF,…) bénéficient d’avantages iniques et coûteux. (départ à la retraite en moyenne à 55 ans, pension de retraite entre 75 et 100 % du dernier salaire -60 % au mieux dans le privé-, cotisations très faibles, etc.)
2 – Ils veulent nous les faire payer sans abandonner aucun de leurs avantages.
(Les retraités d’EDF viennent d’obtenir une hausse de leur pension de…6,4 % !)
3 – Ils acculent les retraites des salariés du privé à la faillite.
On ne va pas les regarder faire et rester les bras croisés !
Marie-Laure DUFRECHE Déléguée Générale.
* rapport législatif du sénat n°400, annexe au procès-verbal de la séance du 1er juillet 2004
présidée par Philippe MARINI
http://www.sauvegarde-retraite.org/

30% La part du PIB consacrée aux prestations sociales
Le montant des prestations sociales versées par l’Etat aux ménages a progressé de 4,9% en 2003, à 465 milliards d’euros. L’augmentation est certes moins importante que l’année précédente, où elle avait atteint 5,6%. Mais son rythme reste " rapide ", selon les services statistiques du ministère de la cohésion sociale qui ont publié lundi ces chiffres. A tel point que les prestations sociales représentent 29,9% du PIB, le plus haut niveau historique. A elle seule, l’assurance vieillesse représente 42,9% du total des dépenses, soit 12,8% du PIB.

Bruxelles libéralise le marché des pièces détachées automobiles
La Commission européenne a adopté mardi à Strasbourg une proposition de libéralisation du marché des pièces détachées automobiles visibles (panneaux de carrosserie, phares...), où la concurrence est aujourd'hui limitée par le droit de propriété des constructeurs automobiles sur le dessin de ces pièces. En stimulant la concurrence sur ce marché évalué à 10 milliards d'euros au total dans l'UE, la Commission espère obtenir une baisse de prix des pièces détachées, qui pourrait aller de 6 à 10% dans les pays qui n'ont pas procédé à la libéralisation.

Le débat sur le déclin de la France rebondit
Dans un rapport à Nicolas Sarkozy, l'ancien patron du FMI, Michel Camdessus, dresse un constat alarmant de la situation économique en France. Il stigmatise les 35 heures et fait une série de propositions, notamment pour fluidifier le droit du travail.
La France est en déclin. A lire le rapport rédigé par Michel Camdessus à l’intention de Nicolas Sarkozy, le constat ne fait guère de doutes. Révélé jeudi dans ses grandes lignes par La Tribune, il dresse un constat accablant de l’état du pays : croissance médiocre sur les dix dernières années, faible efficacité de la dépense de l’Etat, " hypertrophie de la sphère publique ", situation financière dégradée et, surtout, " déficit de travail ". La réforme des 35 heures, dont la philosophie se basait sur un partage du temps de travail, est qualifiée de " stratégie perdante " et les Français sont accusés de grever les performances du pays parce qu’ils ne travaillent pas assez, malgré une bonne productivité. Comme l’écrit l’ancien directeur général du FMI : " si un salarié français produit 5% de plus par heure travaillée qu’un Américain, il produira 13% de moins par an et 36% de moins sur sa vie active ". Du coup, Michel Camdessus joue les oiseaux de mauvais augure en prédisant une véritable catastrophe à l’horizon 2015 si rien n’est fait pour réformer le pays. Il assure que la France est " subrepticement engagée dans un processus de décrochage " qui risque d’amener la croissance potentielle de l’économie de 2% aujourd’hui à 1% d’ici dix ans, " par le simple effet du vieillissement de la population ". Le rapport, alarmiste, juge pourtant qu’il n’est pas trop tard et propose quelques mesures susceptibles de lever les freins à la croissance.
La transformation du droit du travail y occupe une bonne part. Ainsi, la mission Camdessus souhaite que l’acquisition des droits au contrat à durée indéterminée, le très recherché " CDI " synonyme de relative stabilité de l’emploi, soit " progressive ". Elle se fait aussi l’avocate d’une " nouvelle notion d’heures supplémentaires, individuelles et non obligatoires, ni pour le salarié ni pour l’employeur " pour permettre à celui qui veut travailler plus de pouvoir le faire. Enfin, elle plaide pour une réforme des procédures de licenciements collectifs. Sur tous ces points, le rapport rejoint le constat effectué par la Banque mondiale. Cette dernière a publié mercredi son rapport 2005 sur la " pratique des affaires " et, si elle y félicite la France pour ses efforts en faveur de la création d’entreprise, elle décrit également les grandes rigidités rencontrées par les patrons lorsqu’ils veulent recruter du personnel, ou s’en séparer.

Certaines lois freinent la croissance économique (The Economist Global Agenda/Royaume-Uni)
D’après une nouvelle étude de la Banque Mondiale - "Doing Business in 2005" -, des lois et des directives inappropriées freinent considérablement la croissance économique mondiale, en particulier dans les pays pauvres où les lenteurs bureaucratiques sont un obstacle majeur à la croissance. Il est tout à fait possible de changer les choses, dans certains cas, il suffit simplement d'abolir ces lois pour donner un élan à l'activité économique, comme le montre l’exemple de l'Éthiopie.

De Villiers lance sa campagne pour le "non" à la Constitution européenne
Le président du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers a lancé dimanche sa campagne pour le "non" au référendum sur la Constitution européenne et contre l'entrée de la Turquie en Europe, lors de son université d'été à La Baule (Loire-Atlantique).

Emploi: Michel Camdessus dénonce les 35 heures et "le déficit de travail"
Un rapport "sur les freins à la croissance" confié par Nicolas Sarkozy à l'ex-directeur général du FMI, Michel Camdessus, dénonce "le déficit de travail" en France et les 35 heures, qualifiées de "stratégie perdante", selon le quotidien La Tribune paru jeudi.
Le journal économique précise que ces éléments proviennent d'un "rapport d'étape", les conclusions définitives devant être remises la semaine prochaine au ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
"L'essentiel des différences avec les performances de nos partenaires s'explique par la moindre quantité de travail que nous fournissons", affirment les auteurs de l'étude. Ainsi, écrivent-ils, "si un salarié français produit 5% de plus par heure travaillée qu'un Américain, il produira 13% de moins par an et 36% sur sa vie active".
Selon eux, si rien n'est fait, la croissance potentielle de l'économie française "est vouée à ralentir de 2% aujourd'hui, à 1% à l'horizon 2015 par le simple effet du vieillissement de la population". L'économie française, assurent-ils, est "subrepticement engagée dans un processus de décrochage qui peut la conduire, si rien n'est fait, à une situation, à terme d'une dizaine d'années, difficilement réversible."
A propos de la réduction du temps de travail, le rapport fustige "la stratégie perdante" qui a consisté à vouloir partager le travail, cette politique "n'étant pas parvenue à réduire le chômage".
Le rapport déplore également "la faible efficacité sociale et économique de la dépense publique", stigmatisant "l'hypertrophie de la sphère publique".
L'essoufflement de l'économie a été caractérisé à la fois par "un ralentissement de la croissance de la productivité" et par "un déficit d'investissement, en particulier dans les nouvelles technolologies", poursuit ce rapport.
Les auteurs appellent à "livrer et gagner la bataille des qualifications". Ils notent que nombre d'emplois ne sont pas "délocalisables" parce qu'ils échappent à la concurrence internationale dans des secteurs comme l'hôtellerie, la grande distribution ou les services aux personnes, où le taux d'emploi est assez faible en France comparé à d'autres pays.

DROITS DE SUCCESSION Offensive en vue à l’Assemblée La proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer partiellement les droits de succession reprend, en l’atténuant, une proposition de loi qu’avait déposée au mois de mai le député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca. Celui-ci, favorable à une suppression totale des droits de succession, avait reçu le soutien de cent dix parlementaires. Dénonçant "une véritable spoliation digne des soviets", Luca, qui espère le soutien de Sarko, s’apprête à défendre sa proposition de loi, sous la forme d’un amendement, lors du prochain débat budgétaire.

M. Poutine annonce une refonte du système de sécurité
"En tant que président, chef de l'Etat russe et en tant qu'homme qui a solennellement juré de défendre le pays, son intégrité territoriale et simplement en tant que citoyen de Russie, je suis convaincu que nous n'avons simplement aucun choix". En prononçant ces mots, samedi soir, au lendemain du terrible dénouement de la prise d'otages de Beslan, Vladimir Poutine a annoncé le durcissement à venir. Inéluctable et nécessaire, selon lui. Car, a-t-il précisé, "nous avons fait preuve de faiblesse. Et les faibles sont battus".

L'Italie joue le rôle de portier de l'immigration en Europe
Cet été, en Italie, le drame du débarquement d’immigrants clandestins épuisés n’a cessé de se répéter. Le gouvernement de Rome a demandé une aide à l'UE pour tenter de stopper l'afflux de clandestins. Des sources européennes évaluent que, chaque année, 500 000 immigrants du monde entier entrent clandestinement en Europe. Selon le ministère italien de l’Intérieur, les trafics illégaux de clandestins représentent plus de 3 milliards de dollars par an.

Onze points. C'est l'avantage pris par George W. Bush sur John Kerry
à l'occasion de la convention républicaine, d'après les sondages des magazines Time et Newsweek. Pour la toute première fois, après six mois d'une campagne électorale au coude à coude, un candidat prend le large.

Volkswagen veut imposer la rigueur salariale à ses employés Afin de réduire ses coûts de personnel de 2 milliards d?ici 2011, Volkswagen demande de nombreuses concessions à ses employés. Parmi celles-ci, le gel des salaires pendant deux ans et plus de flexibilité du temps de travail.

35 heures : la CFDT favorable à plus de souplesse François Chérèque défend l'accord intervenu chez Bosch, où les salariés vont travailler 36 heures payées 35, et se déclare favorable à des assouplissements de la RTT dans certains cas.

La France comptera plus de 10 millions d'abonnés haut débit en 2007
"Avec un peu plus de 6% de la population abonnée à l'Internet haut débit, la France se retrouve désormais légèrement au-dessus de la moyenne européenne.

Bruxelles s'oppose à Sarkozy sur le dumping fiscal
Le locataire de Bercy souhaite que les pays de l'UE où l'impôt sur les sociétés est inférieur à la moyenne des 25 soient privés de fonds structurels. La Commission européenne s'y oppose, l'Allemagne prend ses distances.
C’est une petite bombe qu’a lâchée Nicolas Sarkozy dimanche soir sur TF1. Le ministre des finances, qui venait expliquer le pourquoi de sa candidature à la présidence de l’UMP, en a profité pour apporter sa contribution au débat sur le " dumping fiscal " dans l’Europe élargie. Il a proposé que les pays dont le taux d’imposition sur les sociétés est inférieur à la moyenne de l’UE, soient privés des fonds structurels. Ces derniers, versés par Bruxelles, sont attribués aux régions les moins favorisées pour leur permettre de combler leur retard de développement sur les autres. Dans le collimateur de Nicolas Sarkozy, nombre de nouveaux membres comme les pays baltes ou encore la Slovaquie, accusés de pratiquer une fiscalité basse - souvent moins de 20%, contre environ 30% à l’Ouest

Opel aussi veut un retour au 40 heures
Opel souhaite un retour aux 40 heures hebdomadaires, payées 35. Le groupe automobile imite ainsi bon nombre d’entreprises allemandes demandant des sacrifices à leur personnel.
Opel souhaite un retour à la semaine de 40 heures, sans compensation salariale. Le constructeur automobile a confirmé ainsi des informations publiées vendredi par le quotidien Bild Zeitung : "Le catalogue de mesures – citées par le journal - est conforme à la réalité", a déclaré un porte-parole du groupe. Selon le quotidien allemand, la filiale déficitaire de General Motors proposerait à ses 32 000 salariés de choisir entre deux solutions. Soit travailler jusqu’à 5 heures supplémentaires par semaine, soit accepter des coupes diverses dans les acquis sociaux, passant par un gel des salaires jusqu’en 2009, et la réduction ou la suppression de primes, en particulier celles pour les heures de nuit ou de soirées.
Opel rejoint ainsi les rangs des entreprises allemandes favorables au retour de la semaine de 40 heures, sans revalorisation de salaires. Plus particulièrement, d’autres constructeurs automobiles d’outre-Rhin, Mercedes et Volkswagen, ont déjà demandé des sacrifices financiers à leur personnel. Mais la filiale de General Motors est la première des trois à parler d’une augmentation généralisée de la durée moyenne hebdomadaire de travail.

Grande-Bretagne : la croissance au plus haut depuis quatre ans
L'économie britannique a connu au deuxième trimestre de cette année son rythme de croissance le plus élevé depuis près de quatre ans. C'est ce qu'a confirmé vendredi l'Office national des statistiques, qui a reconduit son estimation publiée fin juillet : entre avril et juin, le PIB a augmenté de 0,9% sur trois mois, et de 3,7% sur un an.

Les PC à moins de 600 euros ont débarqué en France
Pour la première fois, des PC ont été vendus à moins de 600 euros en France, dans la grande distribution et dans les enseignes de hard discount. C'est ce que révèle une étude de GfK, publiée lundi. Elle indique en outre que les ventes de micro ordinateurs devraient progresser de 18% cette année, atteignant 6 millions d'unités, dont 2 millions de portables. Sur ce dernier segment, la croissance des ventes devrait approcher les 40%. Un phénomène qui s'explique essentiellement par les baisse de prix.

Une majorité d'Allemands approuve la réforme du marché du travail
Une courte majorité d'Allemands, 46% exactement, approuve les réformes du marché du travail du chancelier Gerhard Schroeder, qu'ils estiment "plutôt justes". C'est ce que révèle un sondage à paraître jeudi dans l'hebdomadaire Die Zeit, qui chiffre à 42% la proportion de citoyens les jugeant au contraire "plutôt mauvaises". Cette réforme du marché du travail, déjà votée au Parlement, prévoit notamment une fusion des aides sociales et des allocations de chômage de longue durée, et se traduira par une réduction des prestations pour un grand nombre de ses bénéficiaires.

France : les défaillances d'entreprises en hausse
Le nombre de défaillances d'entreprises jugées en mars 2004 en France s'est affiché en hausse de 6% par rapport à février. Il s'est monté à 3 639 exactement, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées mardi par l'Insee. Cette augmentation est la deuxième consécutive. En données brutes, le nombre de défaillances jugées au cours des douze derniers mois est également en hausse, de 0,8%, avec un cumul de 39 689 défaillances jugées.

Volkswagen veut imposer la rigueur salariale à ses employés
Afin de réduire ses coûts de personnel de 2 milliards d’ici 2011, Volkswagen demande de nombreuses concessions à ses employés. Parmi celles-ci, le gel des salaires pendant deux ans et plus de flexibilité du temps de travail. IG Metall dénonce des revendications "excessives et irréalistes".
Volkswagen veut geler les salaires de ses employés allemands pendant deux ans. Selon Peter Hartz, directeur des ressources humaines du constructeur automobile, "la marge de manœuvre pour des augmentations de salaires est nulle", notamment parce que le groupe "souffre de désavantages compétitifs significatifs sur ses six sites de production en Allemagne par rapport à la concurrence". Le gel des salaires n’est pas la seule concession demandée au personnel. En fait, confronté à une chute de son bénéfice net de 35% au premier semestre, Volkswagen, qui ne discerne toujours aucune reprise du marché, veut réduire de 2 milliards ses coûts de personnel d’ici 2011.
Pour y parvenir, le constructeur a fait une série de propositions. Il souhaite notamment qu’à long terme, 30% du salaire de chaque employé soit lié aux performances de l’entreprise. Renforcer la flexibilité du temps de travail, supprimer les primes tant que les salariés ne dépasseront pas les 40 heures hebdomadaire de travail – jusqu’ici, elles sont versées au-delà de 35 heures -, revoir en baisse la rémunération des pauses ou des périodes de formations. Autre nouveauté : le groupe entend renforcer la concurrence interne en favorisant les sites qui acceptent temporairement de travailler davantage. Enfin, Volkswagen souhaite simplifier la grille de salaires et aligner la rémunération des personnes nouvellement embauchées sur l’accord de branche de la métallurgie, de 20% inférieur aux salaires "maison".

35 heures : la CFDT favorable à plus de souplesse
François Chérèque défend l'accord intervenu chez Bosch, où les salariés vont travailler 36 heures payées 35, et se déclare favorable à des assouplissements de la RTT dans certains cas.
Les 35 heures reviennent, encore une fois, sur le devant de la scène. Gérard Larcher, ministre délégué aux relations du travail, va recevoir cette semaine les partenaires sociaux pour faire un bilan des assouplissements déjà prévus par la loi Fillon. Et pour, éventuellement, décider d’aller plus loin dans cette voie. Jean-Pierre Raffarin a déjà suggéré d’étendre à toutes les entreprises le dispositif actuellement en vigueur pour celles qui emploient moins de vingt salariés. A savoir, limiter à 10% le bonus accordé aux quatre premières heures supplémentaires - contre 25% actuellement.
Chez Bosch, les salariés ont en effet accepté de travailler 36 heures sans augmentation de salaire, pour éviter une délocalisation. Des cas similaires fleurissent un peu partout. Après Bosch, donc, Doux et SEB, deux autres entreprises ont, ces derniers jours, décidé de s’attaquer aux 35 heures. Chez Ronzat, spécialisée dans la production de carrelages, la direction propose de mettre fin aux 35 heures payées 39, et d’instaurer les 39 heures payées 40. Et chez Sediver, elle demande une baisse de salaire de 30% pour maintenir l’activité.

9,9% C'est le taux de chômage en France en juin
Après les Etats-Unis, la France connaît à son tour le phénomène de la croissance sans emploi. En effet, malgré la reprise économique annoncée, le ministère du Travail a recensé le mois dernier 2.600 demandeurs d'emplois de plus en France, ce qui porte leur total à 2.453.600. Sur un an, le nombre des demandeurs d'emploi augmente de 2,1% et au mois de juin, le taux de chômage est en hausse de 0,1 point à 9,9%.

La Fonction publique employait 4,89 millions d'agents fin 2002
Entre 1980 et 2002, l'emploi public a augmenté de 25% (978.000 emplois), alors que dans le même temps l'emploi total augmentait de 13%, selon le rapport.


16 juillet 2004 : le jour de libération fiscale est arrivé
Du 1er janvier au 15 juillet vous travaillez pour l’Etat.
A partir du 16 juillet vous travaillez enfin pour vous !
En France, le poids des dépenses publiques (Etat, Sécurité sociale, régions, départements, structures intercommunales, communes et subventions à l’Europe) atteint 53,9% du Produit intérieur brut (PIB).
Or, trop de dépenses publiques c’est trop d’impôts ; par conséquent, sur 100 euros que nous gagnons, 53,9 euros atterrissent dans les caisses de l’Administration !
53,9% de nos gains, c’est également 53,9% de notre temps de labeur. Ce qui signifie que du 1er janvier au 15 juillet inclus, soit 197 jours par an, nous travaillons pour l’Etat. Et rien que pour lui.
A partir du 16 juillet et pour seulement cinq mois et demi, nous allons enfin pouvoir travailler pour nous. D’où la " célébration ", par Contribuables Associés du " jour de libération fiscale ". A voir sur le site de contribuables.org:
triptyque
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Lire l'article du Tous Contribuables n°24 (format pdf)

Les agents d’EDF vous remercient…

Quand vous placez 100 €, vous espérez qu’ils vous rapporteront au bout de 20 ans 200€, 300 €, voire plus.
EDF propose de vous faire payer plus de 300 € et de vous verser 100 € !
Laissez-moi vous expliquer.
EDF doit s’ouvrir à la concurrence. Mais comment faire quand on a 19 milliards d’euros de fonds propres et 60 milliards de dettes rien que pour les retraites de ses agents ?
Pour se débarrasser de l’énorme dette de son " régime spécial " (un régime spécial ça veut dire beaucoup d’avantages mais pas de caisse de retraite), l’EDF, avec la complicité de l’État, a imaginé un plan diabolique.
L’EDF verse au mieux 14 milliards à la CNAV (la Caisse du Régime Général), l’AGIRC et l’ARRCO et leur propose de payer le reste, c’est-à-dire 46 milliards !
En clair, ces 46 milliards seront supportés par… les entreprises et les salariés du privé par le biais des cotisations salariales et patronales. Et donc appauvriront encore plus leur retraite.
Mais soyons bons princes, les agents EDF ont de dures conditions de travail.
Non seulement ils travaillent 32 heures par semaine mais en plus ils leur arrive de travailler le… week-end. Ce qui n’arrive jamais dans le privé on le sait bien.
En plus, ils se battent pour que le prix de l’électricité soit le même pour tout le monde, même si eux ne payent que 10 % de leur consommation.
Comment l’État peut-il être complice de telles malversations comptables ?
Et qu’en pense François FILLON, lui qui a fait une réforme pour essayer de gagner quelques dizaines de milliards d’euros, alors que l’EDF alourdit d’un seul coup la barque des pensions de 46 milliards sans même que les agents d’EDF n’abandonnent aucun de leurs avantages !
Pire, la CGT s’estimant lésée, a réussi à obtenir qu’à partir de 2005 les salariés d’EDF qui partiront à la retraite bénéficient d’une hausse de leur retraite de… 6,4 % !
Que vous leur paierez, bien entendu ! Par le biais de vos cotisations retraite, des deux taxes qui figurent déjà sur votre facture d’électricité (taxes locales et contribution au service public d’électricité) et d’une troisième sur le transport d’électricité applicable très prochainement, payée par les entreprises. Mais qui se répercutera inévitablement sur votre facture.
Avoir le courant aujourd’hui en France est à ce prix !
Marie-Laure Dufrêche
P.S. : Pour mémoire, les retraités d’EDF peuvent partir après 32 années de service (42 ans dans le privé) et avec une retraite qui représente 75 % du dernier mois de salaire (25 meilleures années dans le privé).
Sauvegarde Retraites, association Loi 1901 indépendante de toute formation politique, syndicale ou professionnelle, rassemble tous les citoyens qui veulent obtenir un système de retraites plus efficace et plus juste.

Second afflux massif de réfugiés nord-coréens en Corée du Sud en deux jours
Plus de 200 Coréens du Nord fuyant la pauvreté et la dictature stalinienne de Pyongyang sont arrivés mercredi à Séoul lors du deuxième exode massif en deux jours.
Ils ont rejoint un premier groupe arrivé mardi, portant à près de 450 le total des transfuges du Nord à parvenir au Sud en 24 heures. Il s'agit du plus gros contingent de Coréens du Nord à se réfugier en Corée du Sud depuis la division de la péninsule il y a plus d'un demi-siècle.
Comme leurs prédécesseurs de la veille, ils ont atterri par avion spécial en provenance d'un pays d'Asie du Sud-Est. Les autorités sud-coréennes n'ont pas voulu en révèler le nom, expliquant que son gouvernement avait réclamé le secret.

Il y a 90 ans éclatait la Première Guerre mondiale
La Première Guerre mondiale, déclenchée il y a 90 ans, le 28 juillet 1914, a impliqué trente-cinq pays de tous les continents, faisant près de dix millions de morts, dont de nombreux civils, et vingt millions de blessés.
En 1916, la bataille de Verdun fait plus de 700.000 morts dans les deux camps et l'offensive franco-britannique de la Somme causera la mort de 1.200.000 personnes en 20 semaines de combats. En trois ans de guerre, 330.000 soldats tomberont au seul lieu-dit du Chemin des dames.
L'expédition navale et terrestre des Dardanelles menée par les Alliés en 1915 pour forcer les Détroits, principal accès à la Russie, se solde par une cuisante défaite face à l'Empire ottoman: près de 110.000 morts et 150.000 disparus. En revanche, les Russes repoussent les Ottomans dans le Causase et en Arménie, et les Anglais, exploitant les aspirations des Arabes à l'indépendance, parviennent à prendre aux Ottomans Bagdad et Jérusalem.

"Entre 8.000 et 10.000" postes de fonctionnaires non-renouvelés en 2005, annonce Renaud Dutreil
Le ministre de la Fonction publique Renaud Dutreil confirme la baisse du nombre de fonctionnaires pour l'année prochaine et annonce qu'"entre 8.000 et 10.000 postes" ne seront pas remplacés en 2005 soit " à peine 0,5% de baisse des effectifs" sur 2,5 millions de postes.

EDF veut augmenter ses tarifs de 2,7% au 1er août
Bercy a confirmé qu’EDF lui avait proposé d’augmenter ses tarifs d’électricité de 2,7% à partir du 1er août mais qu’aucune décision n’a pour l’instant été prise.

Les salariés de l’usine Bosch de Vénissieux ont renoncé aux 35 heures
98% des salariés de l’usine Bosch de Vénissieux ont accepté de travailler 36 heures au lieu de 35 afin d’éviter une délocalisation. Seuls 18 collaborateurs ont refusé de signer l’avenant au contrat de travail proposé par l’entreprise. Les résultats ont été officialisés le 19 juillet, une semaine après la date de clôture de la consultation.

Plusieurs entreprises françaises envisagent d’augmenter le temps de travail
Après le site Bosch de Vénissieux, un certain nombre d'entreprises françaises envisagent d'augmenter la durée du travail. C'est maintenant la société de dépoussiérage Cattnair (Doubs), qui a fait savoir qu'elle entendait supprimer la moitié des 22,5 jours de RTT pour améliorer sa compétitivité. Les salariés passeraient à une moyenne de travail hebdomadaire de 35 heures à 37,5 heures, moyennant une compensation salariale de 2%. Selon La Tribune, un trait commun se dégage par-delà l'examen des cas particuliers entreprise par entreprise : ce que souhaitent les entreprises c'est davantage de parvenir à une diminution du coût du travail plutôt qu'à une remise en cause délibérée des 35 heures pour des raisons de production.

OGM : le rapport de l'Afssa qui brise les tabous
En France, alors qu'hier la Confédération paysanne et les Verts estimaient "légitime" d'arracher des plants d'OGM expérimentaux, un rapport de l'Afssa, rédigé par une vingtaine d'experts français souligne – avec quelques précautions – que certains OGM pourraient au contraire être bénéfiques pour la santé, en réduisant l'utilisation de pesticides et en permettant la production d'aliments ayant des qualités nutritionnelles améliorées.

Arrachage de maïs transgénique en Haute-Garonne
Au nom de la "désobéissance civile" face aux OGM, environ un millier de militants écologistes ont arraché dimanche après-midi des plants de maïs transgénique à Menville (Haute-Garonne), une commune située à une trentaine de kilomètres de Toulouse.
Observés par une trentaine de gendarmes restés à distance et qui ne sont pas intervenus, les militants ont arraché chacun un pied de maïs sur la parcelle d'essai située au milieu d'un champ de tournesols.
Parmi les militants se baptisant "les faucheurs volontaires d'OGM", on relevait la présence du militant altermondialiste José Bové et de Noël Mamère, député-maire Vert de Bègles, des élus Vert de conseils régionaux voisins ou encore Gérard Onesta, vice-président Vert du Parlement européen.

Les Français travaillent pour l’Etat en moyenne 197 jours
Les anglais 156 jours
Les Espagnols 144

Sondage: 51% des Français souhaitent une remise en cause des 35 heures

La majorité des Français (51%) jugent "souhaitable" une remise en cause des 35 heures, contre 45% qui estiment le contraire et 4% qui ne se prononcent pas, selon un sondage publié jeudi dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France".

La Fonction publique employait 4,89 millions d'agents fin 2002
Entre 1980 et 2002, l'emploi public a augmenté de 25% (978.000 emplois), alors que dans le même temps l'emploi total augmentait de 13%, selon le rapport.



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