Semaine du 22 au 29 janvier 2002

Pour une Europe libérale.
José Maria Aznar semble avoir bien mesuré le danger social-démocrate auquel est aujourd'hui confrontée l'Union européenne; et loin de s'en tenir passivement à cette constatation, le premier ministre espagnol agit. Il cherche même à hâter, autant que faire se peut, une décision britannique en faveur de l'euro qui permettrait de faire obstacle à la dérive progressiste qui tente sans relâche, sous des airs faussement libéraux, de ranger l'Europe sous les lois d'un super carcan institutionnel.
C'est certainement la raison pour laquelle Monsieur Aznar, dont le pays préside actuellement l'Union européenne, convie la Grande-Bretagne à se joindre aux Douze en adoptant à son tour la monnaie unique : "la présence du Royaume-Uni en Europe est très importante du point de vue politique et du point de vue économique. J'espère et je souhaite que les Britanniques prendront une décision favorable à l'euro le moment venu". C'est-à-dire dare-dare.
Bien entendu, j'applaudis à tout rompre à cette crâne détermination de la présidence espagnole, d'évidence animée par une vraie volonté libérale, de tout mettre en oeuvre pour faire avancer la construction européenne sous le signe des libertés; d'ailleurs, le gouvernement Jospin a bien senti le vent du boulet puisque Pierre Moscovici, ministre chargé des Affaires européennes, critique désormais sans fard la politique (ultra)libérale menée conjointement par les gouvernements espagnol et britannique. Elémentaire, mon cher Watson.
Philippe ROBERT

Courrier des lecteurs : la pauvreté gagne du terrain
en tant que membre bienfaiteur de l'association la Mie de Pain, rue Charles Fourier, Paris 13ème, je peux vous assurer que je n'ai jamais vu des queues si longues pour attendre la soupe du midi et du soir. il faut même des agents de sécurité pour canaliser les sans-abris. apparemment la soit-disant baisse du taux de chômage ne correspond pas à la réalité. je suis vendeur dans un commerce alimentaire. A force de prononcer "euro "toute la journée, j'en ai la gorge qui gratte. j'ai donc pris l'habitude de dire écu à la place d'euro. ça plaît à beaucoup de clients. petite revanche posthume! Patrick Meunier, Paris 13 ème. valider:

la Droite, toute la droite
Les collectivistes qui nous tiennent "démocratiquement" en otage depuis vingt ans n'ont jamais eu le moindre scrupule à "prendre" les voix où elles se trouvent, et quelles qu'elles soient. Leur présence maintenue le prouve. Au nom des valeurs que nous défendons, qui sont de libertés de penser, de croire, de vivre, de créer, d'entreprendre, pourquoi rejetons-nous systématiquement ceux qui, sans y être opposés, restent ancrés dans des traditions qu'en partie nous avons laissées ?
Au nom de quoi, je le demande, (sinon de consignes maçonniques) devrions-nous tenir en "respect", et avec mépris, 9 à 12 % d'une population électorale dont nous savons que ce qu'ils expriment est un légitime désarroi dans la perte de ces repères qui sont pourtant aussi les nôtres. Ne sommes-nous pas, au fond, tous d'accord sur certains points : assez de désordre, de gabegie et de laxisme incontrôlé. Assez de "non gouvernance" ? Quand notre Droite comprendra-t-elle enfin que les électeurs de Le Pen (fût-il caricatural) ne SONT PAS Le Pen. Qu'au pire, ils se reconnaissent dans certains de ses propos, qu'au moins il ne mâche pas, disant le plus souvent tout haut ce que bien des gens crèvent de honte à l'idée de penser tout bas ! (Lequel d'entre nous peut avouer clairement se réjouir de l'arabisation, pire, de l'islamisation galopante de l'Europe tout entière ? Qui souhaite vraiment pour nous-mêmes, comme aujourd'hui au Nigéria, l'application de la charia ?)
Assez de mépris inutile et délétère, assez d'hypocrisie et de fausse morale, que diable !
Nous ne sortirons pas ce pays de l'ornière en rejetant ceux d'entre nous qui ne souhaitent que sa prospérité et revendiquent à juste titre une fierté nationale. Arrêtons de leur jeter la pierre : c'est inepte, ridicule, et inopérant. Et nous ne sommes plus sous Vichy, qui, c'est vrai, détruisit les "Loges".......ce que les Maçons, eux, n'oublient pas.
Nous n'avons pas gagné encore des élections qui DOIVENT être salvatrices.
Peut-être même sommes-nous, déjà, en train de les perdre.
Anne Argillet

Les rumeurs des présidentielles
En cas de victoire de Jacques Chirac, le ministère de l’Intérieur serait éclaté en deux : serait créé d’une part un ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, d’autre part un ministère de la Sécurité, dont la direction devrait revenir à Philippe Massoni, conseiller pour la sécurité de l’actuel président de la République et ancien préfet de police de Paris (et 33° de la Grande Loge de France).
Françoise de Panafieu est tellement persuadée qu’elle obtiendra le ministère de la Culture, qu’elle a commencé des consultations dans le milieu artistique.

Les europhiles anglais s’activent
Pour la nouvelle année, l’ambassadeur de France à Londres, Daniel Bernard, a envoyé un millier de cartes de vœux assorties d’une pièce de 1 euro. Parmi les bénéficiaires de cette initiative, Tony Blair, le Premier ministre, qui a promis d’organiser un référendum sur la monnaie unique avant la fin de la législature, en 2006.

Infiltration de la Fédération des mutuelles de France par les communistes
Très discrètement, la Fédération des mutuelles de France a voté, lors de son congrès de décembre, son intégration au sein de la Fédération nationale de la mutualité française. Il s’agit en fait de la mutuelle lancée par le Parti communiste et la CGT en 1959 et qui était présidée depuis 1978 par Louis Calisti, cadre du parti communiste, puis par Daniel Le Scornet, son ex-secrétaire général. Bien qu’en perte de vitesse, les communistes vont donc disposer d’un noyau organisé au sein de cette fédération contrôlée par les socialistes et la franc-maçonnerie.

L’inflation prévisible avec l’arrivé de l’euro pointe son nez
Les consommateurs n’avaient pas rêvé : cafés, restaurants, cinémas, garagistes, coiffeurs, boulangers, pressing et autres services de la vie quotidienne ont relevé leurs prix au moment du passage à l’euro, comme l’a constaté le "gendarme de la concurrence". Entre le 15 décembre et le 10 janvier, les prix ont augmenté en moyenne de 0,3% à 1,8% dans tous les secteurs du petit commerce et des services surveillés par la DGCCRF, sauf dans les magasins d’alimentation générale, précise la DGCCRF (Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes).
Sans compter que la disparition prochaine de " la petite monnaie " peu pratique au quotidien va accentuer la montée des prix…La compétitivité de nos entreprises va s’en faire sentir.

Les dépenses de santé dépassent les objectifs du plan collectiviste
Le dépenses d’assurance maladie du régime général de la sécurité sociale en France ont progressé de 5,6% en 2001 par rapport à l’année 2000, alors que l’objectif était de ne pas dépasser une progression de 3,5%. Elles devraient atteindre 23,5 milliards d’euros (579,550 milliards de francs), soit un dépassement de 0,63 milliard d’euros (4,1 milliards de francs) par rapport à l’objectif initial.

La paix enfin à Chypre ?
Après des décennies de contacts infructueux, le président chypriote grec Glafcos Clerides et le dirigeant chypriote turc Rauf Denktash ont entamé, sur la ligne de démarcation de Nicosie, un nouveau cycle de négociations visant à mettre fin à la division de l’île, qui dure depuis plus de 27 ans. Objectif de cette opération : l’entrée de Chypre dans l’Union européenne.

Les restes du WTC recyclés en ustensiles de cuisine !
Une partie des ruines du World Trade Center va finir sous forme d’ustensiles de cuisine en Inde et en Chine où des dizaines de milliers de tonnes d’acier doivent être recyclées après avoir été récupérées sur les lieux de l’attentat du 11 septembre. Un premier chargement de 10.000 tonnes de ferraille est arrivé en janvier dans le port de Madras, dans le sud de l’Inde. Trois autres bateaux transportant du métal en provenance du "Ground Zero" sont destinés à la Chine et un cinquième à l’ouest de l’Inde.

Cercle vicieux
La France est prise dans un cercle vicieux qui la place dans l'absurde situation du serpent qui se mord la queue; nous venons d'ailleurs d'en avoir une illustration de première grandeur avec les incidents de Tiercé (Maine et Loire) dont la gravité est telle que l'on pourrait purement et simplement parler de sabotage mettant froidement en danger la vie d'autrui.
En effet, un train d'essai avec à son bord des agents de la SNCF a percuté, à la vitesse de 150 km/h, une chenillette délicatement déposée sur la voie à proximité de la gare de Tiercé alors que des manifestations d'agriculteurs avaient lieu au cours desquelles ces derniers, pour se faire mieux entendre de leur ministre Glavany, s'opposaient allègrement à tout trafic ferroviaire dans la région.
Le président de la SNCF, Louis Gallois, a immédiatement et avec grandiloquence accusé les agriculteurs en colère d'être les auteurs de cette grave atteinte à la liberté du service public : "C'est lié aux manifestations agricoles. Il n'y a pas de doute là-dessus. On a pris en otage la SNCF, sa mission de service public et les voyageurs qui étaient dans les trains". Et de porter sans plus attendre plainte contre X.
Le jour même j'ai entendu, sur Europe1, des auditeurs s'offusquer de la réaction en chaîne de Monsieur Gallois; ils ont en effet trouvé que ce dernier faisait preuve d'un certain culot pour s'en prendre ainsi à d'autres alors qu'il était lui-même bien incapable, quand son entreprise laissait cyniquement les Français sur le bord du quai, de lever le petit doigt... Mais tout cela est bien injuste car Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que le patron de la SNCF, perpétuel otage de ses propres troupes, n'a réellement rien à voir dans les malheurs récurrents qui frappent à répétition ses infortunés "clients".
Philippe ROBERT

Volée de bois vert du Conseil Constitutionnel...
En un an, M. Jospin cherchant, par des moyens sournois et refusant tout dialogue a voulu imposer aux entreprises Françaises, à la majorité des Français et à la France des lois contraignantes s'inspirant de méthodes communo-marxistes pour restreindre davantage encore nos libertés déjà bien malmenées par vingt ans de socialisme.
Le Conseil Constitutionnel a censuré ces lois liberticides qui n'avaient que pour seul but de satisfaire ses alliés communistes et ayatollahs verdâtres.
Notre premier ministre, futur candidat à la présidence de la République aurait bien aimé donner de lui une image de rassembleur à quelques semaines d'une élection majeure, mais en se faisant rétorquer par l'Institution suprême, et malgré la levée de boucliers de toute la gauche Française, tout le monde s'est très bien rendu compte de ses lacunes, de sa hargne même si celle-ci fût exprimée par des seconds couteaux , de cette démagogie haineuse qu'il peut développer avec ses ministres et ses "amis" dans les médias et partout où ils les a installés quand il est pris en flagrant délit d'incompétence et d'irresponsabilité. Cette attitude devant les diverses censures du Conseil Constitutionnel est un modèle du genre pour ce qui est de la désinformation et de la mauvaise foi, un chef d’œuvre dans ce genre funeste. Nombreux sont ceux qui feraient bien de méditer sur cette façon toute bolchevique de gouverner uniquement en fonction d'une idéologie totalitaire et sans se soucier des conséquences néfastes qu'elle aura pour une majorité de citoyens, pour nos entreprises et pour la France une et indivisible.
Gérard DI GIORGIO

Bayrou " gonfle les mécaniques "
Le président de la nouvelle UDF, François Bayrou, a tout récemment présidé une réunion publique à Aix-en-Provence; Monsieur Bayrou, qui est candidat à la magistrature suprême, a déclaré tout à trac que "Le devoir d'un homme d'Etat est de dire ce qu'il pense bon pour l'avenir de son pays, que les sondages soient bons ou mauvais". Bayrou a parfaitement raison et parce qu'il procède manifestement du coeur, j'aime ce langage direct et farouche dont la langue de bois est à l'évidence proscrite.
Toutefois, j'aimerais apporter une restriction au discours de François Bayrou qui, à n'en pas douter, se considère lui-même comme un homme d'Etat. Après tout pourquoi pas, encore qu'il lui faille en faire la démonstration auprès des Français qui ne semblent pas, pour le moment, lui accorder l'attention à laquelle il pense sincèrement avoir droit. Mais courageusement Bayrou persiste et signe : "La France a besoin d'hommes d'Etat qui se foutent des sondages et osent proposer à leur peuple le cap qui façonnera leur destin". Ce à quoi, bien entendu, il m'est agréable de souscrire totalement.
Mais on chercherait en vain, dans notre France contemporaine, des hommes d'Etat dignes de ce nom alors que nous sommes seulement affublés d'hommes de l'Etat fort ordinaires et surtout privés d'une vision politique élevée; il crève donc hélas les yeux que notre pays, s'il n'est plus capable de produire de grands hommes à la mesure du monde d'aujourd'hui, finira bientôt par ne plus compter que pour des clopinettes dans le concert européen et mondial. Cela, les Français au désespoir le sentent très bien qui ne cessent plus, "à la française", de crier casse-cou !
Philippe ROBERT

L’Espagne souhaite libéraliser l’Union Européenne
L'Espagne vient de prendre la présidence tournante de l'Union européenne pour six mois; si le temps est compté à José Maria Aznar pour agir en profondeur, ce dernier a néanmoins largement prouvé qu'il était un chef de gouvernement lucide, dynamique et entreprenant qui n'a pas pour habitude de manier à tout propos la langue de bois; de plus, je me plais à penser que le premier ministre espagnol possède les réelles qualités d'un homme d'Etat, vertu cardinale qui, par ailleurs, fait cruellement défaut à notre Europe contemporaine. Sans doute est-ce pour cela et aussi, cela va sans dire, pour la qualité de son action politique qu'il fut triomphalement réélu par les Espagnols.
José Maria Aznar a bien voulu accorder un entretien (paru le 16/01/02) au quotidien du soir Le Monde dont j'extrais ce jugement frappé au coin du bon sens : "L'euro, (...) doit être un point de départ et non un point d'arrivée. Il doit permettre de commencer un processus de réformes qui rende l'Europe plus compétitive et crée plus d'emplois. Dans la conjoncture actuelle, ces réformes sont vitales. Si nous ne les faisons pas, je vais vous dire ce qui va arriver : nous verrons une reprise de la croissance relativement rapide aux Etats-Unis, qui atteindra l'Europe alors qu'elle sera en train de faire une longue sieste".
Bien entendu, je n'aurais garde de minimiser les apports importants de la précédente présidence belge qui a certainement beaucoup contribué à ouvrir le chemin; mais avec la présidence espagnole et l'arrivée simultanée de l'euro fiduciaire, nous sommes désormais au coeur du sujet. Car Aznar pose les bonnes questions en faisant valoir que l'Europe n'est pas prête à jouer un rôle éminent si elle se montre durablement incapable de s'armer; aussi le premier ministre espagnol est-il bien déterminé, au cours de sa présidence, à tout faire pour réveiller la belle endormie. Hélas, il n'échappera à personne que la France, baignant dans les délices d'un paradis artificiel nommé "exception française", se prive tous les jours un peu plus des moyens de comprendre ce langage de raison.
Philippe ROBERT

Catherine Tasca boycotte Silvio Berlusconi
Je suis en admiration devant le courage de notre ministre de la Culture et de la Communication, Catherine Tasca, qui ne désire pas inaugurer le salon du Livre à Paris aux côtés de Silvio Berlusconi; car notre ministre socialiste qui, bien entendu, ne saurait ignorer que l'Italie est l'invité d'honneur du salon, n'hésitera pas à boycotter la présence du chef du gouvernement italien dont la politique l'insupporte et dont, en digne fille de l'un des co-fondateurs du parti communiste italien (PCI) exilé en France, elle se défie comme du diable...
On ne peut d'ailleurs plus douter de l'aversion que nourrit Madame Tasca à l'endroit de Silvio Berlusconi lorsqu'elle déclare tout de go : "Personnellement, je suis très inquiète de la politique qu'il mène dans son pays et je préfèrerais un autre parrainage pour le Salon". L'arrogance et le sectarisme de la gauche française au pouvoir semblent réellement sans bornes et ne représentent pas le meilleur moyen de nous faire respecter et encore moins apprécier de nos collègues de l'Europe des Quinze.
A ce propos, il ne faut pas manquer de rappeler que dans un passé récent, certains de nos ministres n'ont pas plus hésité que Catherine Tasca à faire preuve de la morgue qui sied aux sots tout en ne manquant pas de se couvrir de ridicule; par exemple au sommet de Lisbonne (février 2000) où les ministres belge du travail, Laurette Onkelix, et français de l'Emploi et de la Solidarité, Martine Aubry, ont quitté la salle lorsque le ministre autrichien des Affaires sociales, Elisabeth Sicki, prend la parole.
Et encore, fait d'armes héroïque s'il en est, les délégations française et belge qui boycottent, au Conseil permanent de l'OSCE, le premier discours de Madame Benita Ferrero-Waldner, ministre des Affaires étrangères d'Autriche et nouvelle présidente en exercice de cette organisation internationale ! Toutes insolences d'Etat qui me portent à dédier à nos ministres irrationnels et inconséquents cette célébrissime apostrophe de l'immense Victor Hugo : "Bon appétit messieurs ! Ô ministres intègres ! / Conseillers vertueux ! Voilà votre façon / De servir, serviteurs qui pillez la maison" (Ruy Blas, acte III, sc.2).
Philippe ROBERT

Jospin et la Corse
Après que le Conseil constitutionnel ait jugé conforme à la Constitution de censurer l'article premier de la loi sur la Corse, une rumeur insistante court les rédactions sur la méthode de gouvernement de Lionel Jospin; en effet, le premier ministre semblerait conditionner le succès de ses réformes, tout en se ménageant une porte de sortie exemplaire, à une cécité présumée des hautes institutions de notre pays en espérant que les failles grossières qui émaillent les actes de son gouvernement, qui relèvent le plus souvent de la démagogie, échapperont sans mal à la clairvoyance des sages de la nation.
Cette posture systématique dénote, de la part de Lionel Jospin, une attitude familière qui s'apparente plus à de l'aventurisme politique, dont les conséquences peuvent d'ailleurs se révéler incalculables pour le pays, qu'à une volonté sincère d’œuvrer dans l'intérêt véritable de la France et des Français. Car tout de même, je n'aurais garde d'omettre que nous en sommes, depuis 1997, à la neuvième censure certes souvent partielle mais néanmoins décisive d'un projet de loi du gouvernement !
Pour mieux illustrer mon propos, j'aurais presque envie de dire - et je le dis ! - que le premier ministre, en matière d'expérimentations politiques hasardeuses, donne une image de lui-même peu crédible se révélant même, plutôt qu'un homme d'Etat, un spécialiste éprouvé du jeu de poker menteur... Je n'ose alors penser à la responsabilité que nous prendrions à envoyer, pour cinq ans supplémentaires de confusion intellectuelle socialiste, un Lionel Jospin à l'Elysée !!
Philippe ROBERT

Le président de la CNAM fait des siennes
Ce matin, JM Spaeth, Président de la CNAM et qui croit encore avoir un rôle à jouer dans la Sécu était sur une grande radio.
Pour lui, les médecins Libéraux sont la pire espèce d'une société socialiste et dogmatique. Osez vouloir soigner les gens et gagner honnêtement sa vie : Quel Scandale !
Il est vrai que nos gentils socialistes n'ont toujours rien compris, soigner sa télévision est beaucoup plus important que réparer les humains, or donc il est normal qu'un médecin ne soit pas payé...
Je n'ai rien contre les réparateurs de télévision, loin de la, profession indépendante comme moi, je connais fort bien leur difficulté de gestion, mais leurs tarifs ne sont pas bloqués par l'État. La qualité, la compétence, le service et la concurrence détermine leur prix de revient.
Excusez-moi, j'ai encore parlé de liberté économique ...
Henri-Georges VRILLAUD

Réaction mémorable de Jospin face à l’appauvrissement des français
Le premier ministre a réagi très vivement après la publication du classement de la France en terme de PIB par habitant en Union Européenne par le Monde.(chiffres que nous avons publiés depuis un certain temps sur le site ! !). Il condamne la politique menée par ses prédécesseurs de droite, et les rend responsable de la catastrophe et de l’humiliation. Monsieur Jospin n’a pas complètement tort, la baisse du PIB de 1992 à 1997 de plus de 10% est bien le fait de la politique socialiste menée par la droite , lui n’a fait qu’aggraver les choses…

Montebourg : supprimons le conseil constitutionnel !
Le fringant député PS, Arnaud Montebourg, poussé sans doute par sa dévorante ambition et son goût immodéré des médias, faisait aujourd'hui une déclaration de poids : puisque le Conseil Constitutionnel ne "va pas dans le bon sens" il faut le supprimer. Que voilà donc une belle mesure, qui ferait de notre pays - ce qu'il est en partie, malheureusement, déjà - un nouvel état de non-droit, pour ne pas dire totalitaire ! Il est vrai que les coups durs se succèdent, pour un gouvernement qui s'épuise à longueur de lois "électorales" trop vite et trop mal faites, pas même budgétiséeset partant inapplicables. Certes, Simone Weil (personnalité favorite, rappelons-le de tous les Français) n'est pas précisément "de gauche". Quant aux autres membres de ce Conseil, il est vrai qu'ils ne le sont pas majoritairement non plus. Mais il est tout de même probable sinon certain que, si on les qualifie de "Sages", c'est parce qu'ils jouissent prioritairement d'une expérience longue et variée, ce qui clarifie toute vision et qu'ils ont devant eux le temps. Le temps qu'il faut pour étudier, scruter, analyser ce Droit dont ils savent qu'il est fondateur - on a parfois tendance à l'oublier - de notre Etat qui revendique, en premier lieu, la Liberté ! Une grâce que nous avons encore de pouvoir les consulter quand ce Droit est, précisément, si malmené par un Législateur trop pressé. Mais pour combien de temps, puisque les Constitutions, elles aussi, peuvent changer ?
Anne Argillet

Pour Sarkozy, Chirac est le meilleur !
Nicolas Sarkozy s'est évertué, au Grand Jury RTL-Le Monde-LCI, à démontrer les qualités de Jacques Chirac candidat à sa propre succession : "Jacques Chirac aura un projet fort, imaginatif, audacieux", a-t-il affirmé car, pour lui, le président de la République "a clairement conscience qu'une campagne électorale se mène avec un projet fort, des idées modernes. Il faut réveiller la France, il faut la faire bouger; Jacques Chirac doit être ce candidat du mouvement".
Ce constat nous conduit donc tout naturellement à considérer que l'Union en mouvement, largement inspirée par Alain Juppé, est désormais érigée en machine de guerre chargée d'ouvrir la route vers l'Elysée à l'actuel chef de l'Etat. Car aux yeux de Sarkozy, Alain Juppé a "un rôle indispensable à jouer" car, d'évidence, "c'est un des hommes dans l'opposition qui a le plus de qualités". Cette opinion du député-maire de Neuilly me fait craindre qu'en cas de réélection de Chirac, ce dernier ne donne libre cours à son coeur en se lançant dans une nouvelle expérience irrationnelle qui finit mal !
Mais ce qui me préoccupe le plus, c'est de voir tant de personnalités de droite, pressées de n'en rien perdre, se disputer par avance les postes et en particulier celui de premier ministre... Comme si cela tombait sous le sens de ne tenir aucun compte des attentes des électeurs et encore moins de faire droit aux temps nouveaux qui déferlent sans discontinuer sur le monde... Et sur notre malheureux pays. Quant au nouveau candidat Chirac, j'aurais bien entendu préféré que toutes ces bonnes résolutions d'aujourd'hui eussent pris effet dès 1995.
Philippe ROBERT

Robert Hue candidat pour " redonner des couleurs "… Rouges…" à la gauche "

La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet a affirmé mercredi que la candidature à la présidentielle de Robert Hue allait ''redonner des couleurs à la gauche''. ''La candidature de Robert Hue est utile maintenant pour agir, et agir à gauche'', a-t-elle déclaré lors de la présentation de ses vœux à le presse Place du Colonel-Fabien. ''Utile maintenant pour battre la droite en redonnant des couleurs à la gauche''. Elle profite pour de son intervention pour piétiner la liberté d’entreprende à mots couverts en appelant " la représentation nationale "à " débatte en urgence ". ''Il y a une forte attente face à cela, il faut que le gouvernement fasse un geste fort'', a-t-elle ajouté. L’attente de qui ?

Un souffle de liberté au Parlement européen.
Le libéral irlandais Pat Cox, 49 ans soutenu par le Parti populaire européen (PPE, droite) est arrivé en tête du premier tour de l'élection à la présidence du Parlement européen, à Strasbourg.
Pat Cox a obtenu 254 voix contre 184 voix à son principal adversaire, l'Ecossais David Martin présenté par le Parti socialiste européen (PSE), sans atteindre la majorité absolue requise des suffrages exprimés.
Pat Cox est président du groupe ELDR (Européens libéraux, démocrates et républicains).

Le patron du Medef revendique un droit d'ingérence en politique
Lors du congrès extraordinaire de son mouvement à Lyon, Ernest Antoine Seillière a présenté cette "ingérence" comme l'aboutissement d'une action lancée il y a quatre ans avec la création du Medef.
"Le premier temps a été la rénovation du mouvement, nous lui avons donné un nouveau nom", a-t-il rappelé. "Le second temps a été celui du combat, le combat contre les lois Aubry sur les 35 heures qui vont contre les entreprises". "Ensuite, ce fut le temps du dialogue pour la refondation sociale et aujourd'hui, le temps est venu de lancer nos propositions formulées au cours de nos forums nationaux", a poursuivi le patron des patrons. "L'essentiel est d'être capable de présenter des propositions pour rénover la France. Elles passent par la réussite de nos entreprises. Nous devons peser plus lourd dans la société", a-t-il dit. Une première résolution intitulée "Redonner toute sa valeur au travail", présentée par Denis Kessler, vice-président du Medef, a été adoptée à 96% par les congressistes. Ce texte propose de "modifier profondément la loi des 35 heures, sinon de l'abroger".
"Ce résultat n'est pas une surprise", a commenté Ernest-Antoine Seillière, "nous demandons la liberté du travail dans notre pays. La liberté d'entreprendre vient d'ailleurs d'être reconnue constitutionnellement alors qu'une mesure contraire avait été prise par le gouvernement".

Les médecins restent mobilisé pour " la journée sans toubib ", et face à l’opposition, Elisabeth Guigou n’a que des réponses comptables.
Malgré une ébauche d'accord entre un syndicat minoritaire proche du gouvernement et la CNAM, les médecins généralistes poursuivent leur mobilisation, dans la perspective de la journée "sans toubib" du 23 janvier.
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) et sa branche généraliste l'Unof (majoritaire), qui ont boycotté les négociations, ont en effet reçu le soutien d'une grande partie de la profession. Les chirurgiens-dentistes, notamment, se joindront au mouvement de fermeture des cabinets.
En outre, cette journée-test sera précédée le 21 janvier d'une grève dans les hôpitaux et le 22 janvier d'un mouvement des infirmières libérales.
Elisabeth Guigou se défend maladroitement se réfugiant derrière une gestion comptable : "Nous avons fait de grandes réformes sociales (...) Nous avons diminué de 80 milliards le déficit budgétaire de l'Etat, nous avons rétabli l'équilibre de la sécurité sociale et, avec tout ça, je crois en effet que nous pourrons comparer les deux bilans devant les Français", s'est-elle écrié à l’Assemblée Nationale
Sur le fond du dossier, Elisabeth Guigou a estimé que le projet d'accord esquissé mardi déboucherait sur un contrat de progrès susceptible d'être signé par tous les syndicats.
Elle a réaffirmé qu'elle n'entendait pas se substituer à la CNAM pour négocier avec les médecins. "C'est justement parce que je crois au dialogue social que je pense qu'il faut laisser aux partenaires sociaux les responsabilités qui sont les leurs". Quelle hypocrisie ! Quand il s’agit de négocier des idées socialistes le gouvernement se prend un droit d’ingérence sans demander l’avis à personne et lorsqu’il s’agit de négocier des idées qui ne sont pas les leurs, ils fuient en courant…

Encore une fois les médecins en appelle à l’Etat… Qui a bien profité d’eux.
Les syndicats UNOF et MG France s’agitent pour que le gouvernement leur octroie une augmentation des honoraires. Tout le monde sait bien que les médecins libéraux sont des semi fonctionnaires soumis au bon vouloir de l’Etat. Les honoraires étant bloqués par celui ci. Aucun syndicat n’a eu le courage de réclamer que l’Etat rende la liberté complète au médecin, qu’il leur avait volé ! Ce n’est pas des augmentations qu’il faut réclamer, tout en étant soumis, c’est un déblocage des prix ! Il faut renégocier une convention souple en attendant l’abolition effective du monopole de la sécurité sociale qui ouvrira de nouvelles perspectives. Il faut associer la liberté des honoraires et diminuer les taux de remboursement des consultations des patients pour éviter l’augmentation des dépenses de la sécurité sociale. Les patients étant de plus en plus nombreux à souscrire à une mutuelle complémentaire, cette mesure sera loin d’être impopulaire. Mais pour le gouvernement cette mesure est idéologiquement inacceptable…

Criminalité.
Nous assistons, impuissants, à la montée inexorable de la violence dans notre pays; désormais, toutes les formes de criminalité se liguent pour mener la vie dure aux Français. Il n'est pas jusqu'à l'Etat qui ne se joigne, en les encourageant par son exemple, à tous ceux qui, en France, se conduisent comme en pays conquis et volent, rançonnent et assassinent en bénéficiant d'une grande impunité.
C'est la raison pour laquelle je n'aurai pas de mots assez durs pour tous ceux qui se croient autorisés, par on ne sait quelle défaillance de l'esprit et du sens civique, à commenter, critiquer, récuser à grands cris d'orfraie les arrêts qui ne leurs plaisent pas des plus hautes instances de la République que sont le Conseil d'Etat et le Conseil constitutionnel !
Messieurs les hommes de l'Etat, ne vous étonnez pas, après cela, si tous les malfrats de France et de Navarre suivent votre exemple et considèrent comme tout à fait naturel et même légitime de s'en prendre, pour l'intimider ou pire encore, au citoyen sans défense; ne vous étonnez pas non plus si ce même citoyen, qui ne demande après tout qu'à vivre en paix, prend un jour le mors aux dents et vous envoie paître pour la plus grande joie de tous ceux dont vous aurez si allègrement foulé aux pieds la dignité
Philippe ROBERT

Le gouvernement socialo-marxiste contre la liberté d’entreprendre !
Le gouvernement français s’est fait pincer par le conseil constitutionnel qui n’a pas laissé passer la loi marxiste anti-licenciement proposée par le gouvernement. Le Premier Ministre dépité a été contraint de prendre acte de la position du Conseil constitutionnel, mais il n’a pas pu s’empêcher de persifler, lors de ses vœux à la presse : "Croyez bien que le gouvernement est tout à fait attentif à la liberté d'entreprendre, mais il n'a jamais confondu liberté d'entreprendre et liberté de licenciement…

Pour Monsieur Jospin la liberté de licenciement ça ne devrait pas exister
Rappelons lui cette notion d’économie de base : limiter les licenciements d’une manière ou d’une autre c’est compromettre les emplois futurs !
De plus sans liberté de licenciement, il ne peut y avoir de liberté d’entreprendre !

Criminalité en forte hausse à Paris
Succédant aux statistiques divulguées pour les départements de l’Eure et de la Seine-Maritime, et quelques jours avant la publication des chiffres de la délinquance au niveau national, l’annonce de ceux concernant la capitale par le Procureur de la République de Paris, Jean-Pierre Dintilhac, laisse présager une explosion sans précédent des violences. Succédant à une hausse de 1,73% en 2000, la délinquance a augmenté de 5,6% en 2001 a-t-il été annoncé mardi, montée qui est systématiquement minorée par les tricheurs au pouvoir. Une nouvelle fois, la part des mineurs dans ces violences est très forte (15,9% des personnes arrêtées) et on notera l’augmentation phénoménale de la délinquance dans le métro de 27,6%. Plusieurs syndicats policiers ont commenté ces premiers chiffres et manifesté leur ras-le-bol du laxisme et de la politique gouvernementale. Patrick Mauduit, un des responsables de Synergie a estimé que cette hausse était " la conséquence directe de la Loi Guigou sur la présomption d’innocence ", laquelle " a alourdi nos procédures et provoqué un engorgement ". Sans surprise, Ce sont dans les cinq arrondissements traditionnellement les plus touchés par la délinquance " jeune ", notamment le 17ème, le 19ème et le 20ème que la " hausse est très significative " selon ce syndicat. Nicolas Couteau, porte-parole de Syndicat général de la Police (SGP-FO) a jugé lui aussi " cette hausse inquiétante ", due " à un phénomène général où les délinquants ont un sentiment d’impunité "


Semaine du 15 au 22 janvier 2002

Terrorisme : La nouvelle guerre
Un livre capital, La guerre ne fait que commencer, signé Alain Bauer et Xavier Raufer, fait le tour des nouvelles menaces. Et exhorte à tout repenser.
Les prophètes de malheur n’ont pas toujours bonne presse. Surtout lorsque leurs intuitions se trouvent dramatiquement confirmées par les faits. Ainsi de Xavier Raufer et d’Alain Bauer qui, il y a quatre ans déjà, dans une tribune libre publiée par le Figaro (le 27 novembre 1997), tiraient la sonnette d’alarme en pressentant qu’un terrorisme de masse radicalement nouveau se profilait à l’horizon de notre univers de plus en plus chaotique et mondialisé.
Le propos est double : essayer de comprendre les raisons du plus grave échec de l’histoire, en termes de renseignement, et tirer les conséquences de la tragédie du 11 septembre, événement fondateur d’une nouvelle ère qui referme " la trompeuse parenthèse historique 1989-2001 ", entre la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide d’une part, de l’autre l’effondrement des Twin Towers et l’irruption médiatique planétaire d’Oussama ben Laden et de sa "base", Al-Qaïda.
"La guerre ne fait que commencer", d’Alain Bauer et Xavier Raufer, J.-C. Lattès, 318 pages, 19 euros (124,63 francs). En librairie à partir du mercredi 23 janvier.

Camouflet contre le gouvernement
Le Conseil constitutionnel censure l’article central de la loi de modernisation sociale
Les Sages ont jugé queles limitations apportées par le législateur à la définition du licenciement économique portent " à la liberté d’entreprendre une atteinte manifestement excessive au regard de l’objectif de sauvegarde de l’emploi. En limitant fortement les possibilités de licenciement, la loi aurait retardé " les réorganisations inéluctables et conduit ainsi à plus de licenciements ", ont estimé les neuf membres.

Antisémitisme : La mauvaise fois du gouvernement
La France antisémite ? "Odieux", rétorque Védrine à Israël
Hubert Védrine a jugé "odieux" d'accuser la France d'être un pays antisémite, récusant les propos récents d'un membre du gouvernement israélien selon lequel la France serait "le pire des pays occidentaux en matière d'antisémitisme".
"La France n'est absolument pas un pays antisémite, c'est même odieux comme idée", a déclaré le ministre des Affaires étrangères dans un entretien accordé jeudi à Radio Classique et diffusé ce samedi.
"Je crois qu'il faut ramener cela à des proportions plus exactes, mieux comprendre dans quelles conditions ces déclarations ont été faites, et dans quel but, et rester d'une vigilance absolument sans faille devant toute forme d'antisémitisme ou de racisme quel qu'il soit, chaque fois qu'il repointe son nez", a-t-il ajouté.
Le vice-ministre israélien des Affaires étrangères, Michael Melchior, a affirmé la semaine passée que "la France le pire des pays occidentaux en matière d'antisémitisme". Dans le même temps, les autorités israéliennes décidaient d'accorder une aide financière exceptionnelle aux juifs français désireux d'immigrer en Israël.
Lors de ce dîner annuel organisé le 1er décembre dernier par le Conseil représentatif des institutions juives de France, la communauté juive avait exprimé ses inquiétudes face à ce que le président du CRIF, Roger Cukierman, avait qualifié de "réapparition de la haine des juifs".
Un rapport rendu public à cette occasion par le CRIF recense quelque 330 actes antisémites qui auraient été commis en France entre le 9 septembre 2000 et le 20 novembre 2001, sur fond de Seconde Intifada et de conséquences des attentats du 11 septembre.
"Depuis un an, la tension s'aggrave. Chaque jour apporte son lot d'insultes et d'agressions", avait déclaré Roger Cukierman, assurant qu'"il est périlleux pour un religieux juif de se promener dans certains quartiers".
Plus récemment, la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licha) a elle aussi attiré l'attention sur une "montée en puissance" de l'antisémitisme que la France n'aurait plus connu "depuis l'affaire Dreyfus et l'entre-deux-guerres".

Le Pen pourrait être au deuxième tour
Alors que la côte d’opinions favorables de Jean-Marie Le Pen atteint désormais 18% (+2) dans le dernier sondage IPSOS, comme tous les ans à la même époque, le président du Front National présentait mercredi ses voeux à la presse à Saint-Cloud. Le candidat a affirmé qu’il pouvait "être au 2ème tour de l’élection présidentielle ". " La providence nous a fourni le candidat Chevènement qui se partage avec Jospin les voix que leur laissent leurs alliés de la majorité plurielle ". " Comme l’annonçait il y a plus d’un an notre cher Jean-Claude Martinez, le second tour se jouera aux alentours de 18%, peut-être moins et cet objectif est à notre portée ". " Le peuple français asservi au politiquement correct, à la pensée unique ", qui subit " une immigration planétaire ", " le déclin économique, culturel, démographique qu’ont conduit Messieurs Chirac depuis 7 ans et Jospin depuis 5 ans ", doit savoir que " les deux prochaines élections vont lui donner l’occasion, pour la dernière fois dans le cadre d’une République française et indépendante, de débattre de sa situation actuelle, de son avenir et des moyens de le rendre possible, dans la liberté, la dignité et la sécurité ".

Les RG jugent les Violences scolaires
Dans son édition de jeudi, le journal Le Parisien rend public une note de la section " ville et banlieue " de la direction centrale des Renseignements généraux qui retrace l’explosion des violences en milieu scolaire durant le premier trimestre de l’année 2001-2002. Se basant sur trois départements test, les Yvelines, la Seine-Saint-Denis et les Alpes- Maritimes, les RG notent " une hausse significative des incidents en milieu scolaire ", estimant que l’année 2001 aura été marquée sur l’ensemble du territoire français " par une augmentation de la violence et des jeux dangereux ", jeux de massacres et lynchages ordinaires nommés " sniff ", " gardave " ou encore " ronde " " En Seine-Saint-Denis ", est-il écrit, " la hausse du nombre d’incidents dans les établissements scolaires commencée en octobre s’est confirmée en novembre ". " Cette évolution est en partie liée à la période du ramadan débutée le 16 novembre, qui selon les enseignants, fatigue et rend nerveux les élèves ". Les RG évoquent également la multiplication des bagarres et autres expéditions punitives entre bandes "dans les départements de la grande couronne parisienne et en Seine Saint-Denis "; " il est désormais patent que l’école, devenue partie intégrante de la vie de la cité, n’est plus un territoire protégée" conclut cette note. Quant aux professeurs, terrorisés, agressés, insultés, ils en sont réduits à multiplier les grèves et les arrêts maladies, le ministère de l’Education nationale paralysé par le politiquement correct et le dogme immigrationniste se contentant de distribuer gratuitement 500 000 " manuels contre la violence ", ce qui bien sûr n’enrayera en rien le phénomène.

Qu'allez vous espérer des socialistes ?.
Ils ont produit HITLER ET STALINE , POL POT et CASTRO , MAO et OVER HODJA , j'en oublie tout une quantité . Reprenez les biographies de chacun de serial killer et vous aurez le profil moyen de toute personne vibrant pour le socialisme . Il suffit qu'ils en aient les moyens pour exprimer ces traits de caractères qui font le fond de leur personnalité .
5 ans de plus de socialisme en France et vous aurez un vrai pays de l' Est avec sa police politique (embryonnaire actuellement ) ses délits d'opinion 'embryonnaires encore) , son manichéïsme , la récupération de ce que vous dîtes pour le resservir à charge .
Personne ne blâme Jospin d'avoir été Trotskyste , c'est comme si il avait été subjugué par Mein Kampf , mais nous sommes trop jeunes et trop intoxiqués pour remettre les faits à l'endroit .
Pierre Cleret

Le début d’année a vu les agressions anti-juives se multiplier, semblant confirmer les inquiétudes de Shmuel Trigano, président de l’Observatoire du monde juif, qui chiffrait à 220 le nombre " d’incidents antisémites " ces derniers mois, imputables selon ses propres termes à " des membres de diverses communautés musulmanes " (FDA Quotidien, des 24/11 et 4/12/2001). Le premier janvier, une salle de classe de l’école juive Ozar Hatorah de Créteil était détruite par un cocktail Molotov, alors que le même jour, dans la même ville, la synagogue Halimi été victime d’une tentative d’effraction de la part de trois jeunes dirigés par un certain Mamadou N’Diaye. Ils ont été rapidement arrêtés et condamnés à trois mois de prison avec sursis et dix-huit mois de mise à l’épreuve. Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, des pierres et des cocktails Molotov ont été lancés par des " jeunes " contre la synagogue de Goussainville. Sammy Ghozlan, président du consistoire israélite francilien, a dénoncé la lenteur de l’intervention des forces de l’ordre retenues par " les violences urbaines de la nuit "... Lors du rassemblement qui a eu lieu au lendemain des incidents de Créteil, des parents d’élèves de l’école Hatorah ont déclaré que ces agressions " s’ajoutent aux insultes dont sont régulièrement victimes les enfants", et " ne plus supporter le laxisme des pouvoirs publics ". l’UEJF a affirmée lundi avoir relevé " une flambée de discours, menaces et agressions antisémites " dans les universités de Villetaneuse, Nanterre et Saint-Denis.

Les policiers seront dotés de 5 000 gilets pare-balles par mois à partir de janvier, chiffre qui passera à 10 000 en juin. " Il faut le temps de les fabriquer ", indique Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur. ! ! !

Guigou Madame "Écran total" A défaut d’un passeport pour Matignon, Elisabeth Guigou aura au moins gagné un surnom à la faveur de la crise avec les professionnels de la santé : Mme "Ecran total" ! Même dans la hiérarchie de l’administration de la Santé, pourtant globalement à gauche, on se plaint de son incapacité à trancher. " Martine Aubry avait un caractère impossible, mais elle, au moins, savait arbitrer ", résume un haut responsable de la Cnam.

Paris Delanoë politiquement correct Rien ne va plus entre le maire de Paris et l’association de la presse municipale, que préside Françoise Marchal, accusée d’être trop dévouée à la majorité sortante : Bertrand Delanoë vient de lui supprimer sa traditionnelle subvention annuelle de 30 000 francs, et en a débloqué 40 000 pour une officine spécialisée dans la lutte contre l’homophobie.

VERS LE FUTUR
L'Italie entend en finir avec l'immobilisme et veut un marché de l'emploi dynamique et tourné vers les industries nouvelles.
Aussi le gouvernement Italien va t il libérer le marché du travail. Les meilleurs avantages ne sont pas ceux acquis dans des entreprises moribondes, mais bien dans celles du futur, avec la baisse des prix dûe à la concurrence et rendue possible par le modernisme et la mondialisation.
Un point de vue qui se veut conquérant et peu frileux, que devraient bien adopter les autres pays d'Europe.

TAXES SUR TAXES OU L'INFORMATIQUE DANS LE COLLIMATEUR
Ne sachant plus où donner des taxes le gouvernement envisage de taxer les disques durs en fonction de leurs capacités. Comme celles-ci vont croisant toutes les taxes sont permises. 200 F. pour 6 G 375 F. pour 20 G. Le prétexte de cette taxe serait le piratage musical. Autrement dit une punition préventive. Et si on expédiait tous les élus en prison sous le prétexte qu'ils peuvent faire des abus et des détournements. Après tout ce sont eux qui font des lois qui permettent aux hors la loi de se réfugier dans l'anonymat des gens honnêtes!

LES 35h.
Progression du chômage en France qui, compte tenu des variations saisonnières modératrices en la matière, est passé à 9,5% !
Logique: Mettez-vous à la place d'un simple petit commerçant, qui pour n’obtenir simplement que 35h. de travail devra: Prendre en charge un individu, dont il ne pourra que difficilement se défaire, qu'il devra conserver s'il attend un enfant, tout en se passant de son travail, et dont il n'aura pas le droit de contrôler l'usage qu'il fait depuis son bureau du courrier électronique, mais dont il sera responsable s'il en fait un usage pédophile, etc. etc.
" 35h. " producteur d’emplois ? Allons donc, tous les commerces alimentaires et les pharmacies qui le soir fermaient à 20h. ce qui est un avantage pour ceux qui travaillent, viennent d’afficher qu’ils fermeront à 19h.45.
C’est le supermarché si cher à l’amer Mamère qui est content.
Pas les petits commerçants !

NOSTALGIE!
Jean-Luc Mélenchon en veut beaucoup à l'Amérique, et il a raison, sans elle, sans ses millions de morts qui ensemencent les cimetières de nos côtes, son parti socialiste aurait pu continuer son appellation par le préfixe National. Mais heureusement tous les socialistes n'ont pas les mêmes regrets.

TRESOR MON TRESOR - BANQUES GENEVOISES - ET REVOLUTIONS
François Donzel écologiste, conseiller régional, un monsieur très actif, aurait selon des magistrats instructeurs, déposé le 29 juin 1992, 1.500.000 F. suivis le 18 novembre 1993 de 1.200.000 F. au Crédit Suisse de Genève.
Interrogé sur l'origine de ces fonds il aurait répondu qu'il ne s'agit que d'un petit reliquat du Trésor de Guerre de Mai 68 ! Deux Millions sept cent mille francs après trente ans de prodigalités, de soutien à tous les déshérités du monde, à tous les révolutionnaires de la planète, mais de combien était donc ce trésor net d'impôts?

NOUS VOUS L’AVIONS DIT :
Les vols, les incendies de voitures, les destructions des manifestants, les biens non protégés par la justice devant une police lasse d’arrêter des malfrats aussitôt remis en circulation, les désastres dus à des permis de construire incongrus, comme à Toulouse, s’ils sont couverts par les assurances, finissent par retomber sur ceux qui payent et les assurances vont augmenter en 2002 ! Nous vous l’avions dit !

Pourquoi privatiser ?
Les raisons de privatiser correspondent d’abord a une volonté de restaurer l’indépendance des entreprises vis-a-vis de l’Etat et donc passer d’un système socialiste ou d’économie mixte à un système de marche concurrentiel. Les privatisations ont ainsi été le passage oblige des pays de l Est pour passer du système communiste au système capitaliste. Les privatisations ont aussi lieu en France afin de permettre une régulation de l’économie par le marche. Le marché découle de l’ensemble des décisions des demandeurs et des offreurs, il est régi par la loi de l offre et de la demande ainsi une entreprise ne peut prospérer que si elle satisfait les consommateurs. Mettre les entreprises au service des consommateur est donc aussi le but des privatisations car les entreprises nationalisées n’étaient pas aux ordres des consommateurs mais de l Etat. Ainsi, elles n avaient donc pas a se soucier de réaliser des bénéfices car l ensemble des contribuables devait payer pour éponger leurs pertes. Par ailleurs l’exemple donne concernant la concurrence entre Peugeot, prive et Renault, public en 1995,demontre que la compétition entre les deux entreprises n est pas loyale car l entreprise prive doit satisfaire aux critères de rentabilité alors que ce n est pas le cas de l entreprise publique. Donc dans ses impôts payes Peugeot subventionne indirectement son concurrent.

L’EUROPEISME ITALIEN
En France les partisans de l’Euro font de l’auto-satisfaction. Depuis une semaine une propagande éhontée vante les vertus d’une monnaie sans mérite et sans avenir. Victoire : une transaction sur deux est réglée en Euro : belle prouesse !
En Italie, les choses vont plus mal : on en est seulement à 10 % des règlements, et les billets et les pièces manquent cruellement, les queues s’allongent dans les magasins. Mais surtout les hommes politiques italiens commencent à se rebeller contre l’Euro. Antonio MARTINO, ministre de la Défense, qui n’a pas oublié qu’il est professeur d’économie et élève et ami de Milton FRIEDMAN, a déclaré publiquement que l’Euro était une erreur sans lendemain. Umberto BOSSI, membre de la coalition gouvernementale, président de la Ligue du Nord, a également protesté contre ce monopole d’une monnaie et d’une banque centrale européennes ; il avait jadis introduit en Lombardie une monnaie concurrente de la lire, la " lega ", indexée sur le deutschemark. Le ministre des Affaires Etrangères, RUGGIERO, se croit obligé au contraire de lancer une grande profession de foi pro-euro, et pro-européaniste. Mais il est aussitôt contré par le Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, Rocco BUTTIGLIONE, qui évoque la nécessité de redéfinir un " européisme italien ", avec des liens plus souples entre Etats-membres et une possibilité d’éviter le piège de l’uniformisation : l’Angleterre n’est-elle pas un bon exemple ?
Il est vrai qu’en France on nous raconte tous les jours que les Anglais sont maintenant conscients d’avoir commis une grave erreur en refusant l’Euro. Les Français sont évidemment gens plus avertis de la chose économique que les Italiens et les Anglais, c’est bien connu…
Publié dans la Nouvelle lettre

Les Français soutiennent majoritairement les revendications des médecins généralistes: 71% des personnes interrogées déclarent avoir de la sympathie pour leur mouvement selon un sondage CSA publié dans ’’Le Parisien’’.

Selon une note des Renseignements généraux publiée par Le Parisien, la violence en milieu scolaire ne fait qu’augmenter. "Les tendances observées au plan national demeurent : le collège est en majorité (54%) la cible des violences qui, dans les trois quarts des cas, concernent les personnes", indique le rapport. "On notera l’usage de plus en plus fréquent d’armes dans l’enceinte des l’établissements. Les armes à feu restent rares, mais les armes blanches semblent proliférer de manière préoccupante." " Il est désormais patent que l’école, devenue partie intégrante de la vie de la cité, n’est plus un territoire protégé ", constate le rapport.

Nouveau coup dur pour la politique sociale du gouvernement
La décision du Conseil constitutionnel de censurer la définition du licenciement économique porte, après l'invalidation du dispositif de financement des 35 H via la Sécu, un nouveau coup à la politique sociale d'un gouvernement critiqué par les partenaires sociaux pour son manque de concertation.
Patronat et syndicats avaient, au moment de l'élaboration du projet de loi de modernisation sociale et de son volet anti-licenciement, déjà formulé des critiques sur la méthode du gouvernement qui avait privilégié un débat au sein de la gauche plurielle au lieu de consulter les acteurs du terrain. Après la décision du Conseil, ils se sont empressés de les renouveler. D'autant que cette censure intervient après celle, le 18 décembre, du dispositif de financement des 35 heures par la Sécurité sociale, unanimement dénoncé par les partenaires sociaux.
Ernest-Antoine Seillière, président du Medef, a vu dans cette nouvelle censure la sanction de "l'improvisation" du gouvernement, tandis que Michel Jalmain, secrétaire national de la CFDT, résumait un sentiment largement partagé en évoquant "l'échec d'une méthode".
La CFDT avait "mis en garde le gouvernement contre la faiblesse de la concertation sur l'élaboration de cette loi et en particulier, sur la nouvelle définition des licenciements économiques", a-t-il poursuivi. Marc Blondel, secrétaire général de FO, évoquait de son côté un "camouflet" pour le gouvernement qui devrait "mieux négocier avec les organisations syndicales quand (il) essaie de mettre debout des dispositions sociales".
Pour Alain Deleu, président de la CFTC, le gouvernement est rappelé "à la réalité des relations sociales", tandis que pour Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, il "ne reconnaît pas suffisamment l'espace que devraient occuper les organisations syndicales".
Sur le fond, la décision du Conseil, même si elle valide un certain nombre des dispositions du volet anti-licenciement, va dans le sens des critiques formulées par le patronat qui, après les 35 heures, avait trouvé dans la loi de modernisation sociale un nouveau motif de mécontentement.
Le Medef, relayé par un appel de cinquante-six grands patrons fin octobre, avait "condamné sans réserve" ce texte, accusé d'aller "contre l'intérêt des entreprises et des salariés". Alors que l'organisation patronale tient mardi un congrès exceptionnel pour "harceler" la classe politique, son président ne devrait pas manquer de rebondir sur la décision de la haute juridiction.

Terrorisme : La nouvelle guerre
Un livre capital, La guerre ne fait que commencer, signé Alain Bauer et Xavier Raufer, fait le tour des nouvelles menaces. Et exhorte à tout repenser.
Les prophètes de malheur n’ont pas toujours bonne presse. Surtout lorsque leurs intuitions se trouvent dramatiquement confirmées par les faits. Ainsi de Xavier Raufer et d’Alain Bauer qui, il y a quatre ans déjà, dans une tribune libre publiée par le Figaro (le 27 novembre 1997), tiraient la sonnette d’alarme en pressentant qu’un terrorisme de masse radicalement nouveau se profilait à l’horizon de notre univers de plus en plus chaotique et mondialisé.
Le propos est double : essayer de comprendre les raisons du plus grave échec de l’histoire, en termes de renseignement, et tirer les conséquences de la tragédie du 11 septembre, événement fondateur d’une nouvelle ère qui referme " la trompeuse parenthèse historique 1989-2001 ", entre la chute du mur de Berlin et la fin de la guerre froide d’une part, de l’autre l’effondrement des Twin Towers et l’irruption médiatique planétaire d’Oussama ben Laden et de sa "base", Al-Qaïda.
"La guerre ne fait que commencer", d’Alain Bauer et Xavier Raufer, J.-C. Lattès, 318 pages, 19 euros (124,63 francs). En librairie à partir du mercredi 23 janvier.



Semaine du 7 au 14 janvier 2002

Traditionnels incendies de véhicules de la Saint-Sylvestre...
Comme chaque année, les " jeunes " se sont livré à la Saint-Sylvestre à leurs traditionnels incendies de véhicules. Une manière bien à eux de présenter leurs vœux, même si la seule question qui intéresse les technocrates au pouvoir est de savoir si dans le Bas-Rhin par exemple, le chiffre officiel de 1880 voiturés brûlées dans ce département en 2000 (QP du 5/01/2001) avait été battu en 2001...La semaine précédant le nouvel an, 63 voitures avaient déjà été incendiées à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) par les " sauvageons " pour venger la mort de Djelloul Belhaoui, délinquant abattu alors qu’il venait de commettre un braquage. Dans la nuit du 31 décembre au premier janvier, plusieurs centaines de véhicules ont été victimes des " jeunes " un peu partout en France : 18 véhicules incendiés à Nantes, 30 à Rouen, autant au Havre, à Lille, une centaine en Ile-de-France, mais aussi dans les quartiers " sensibles " des grandes villes du sud... Avec plus d’une centaine de voitures brûlées, dont la moitié dans le quartier du Neuhof à Strasbourg, où trois policiers ont été en outre blessés -dont un grièvement- par des tirs d’armes à feu, l’Alsace figure toujours en tête de ce sinistre classement, une situation qui illustre l’impuissance de l’établissement à rétablir la paix civile dans notre pays. A ce sujet, la palme du discours le plus révoltant et le plus grotesque revient incontestablement ces derniers jours à la calamiteuse équipe RPR-UDF qui a succédé à la non moins nullissime socialiste Catherine Trautmann à la tête de la ville de Strasbourg. Le maire UDF Fabienne Keller a ainsi osé déclarer que le bilan des voitures incendiées dans sa ville n’était pas " insatisfaisant ", tandis que son premier adjoint, le RPR Robert Grossmann voulait " croire à une tendance à la baisse " bien illusoire. Un assureur expliquait ainsi que le fait qu’un véhicule soit " en banlieue, dans une zone sensible et soit garé dehors constitue déjà un facteur de majorations de primes " or " les zones dans lesquelles se sont déroulé ces évènements laissent présumer que ces voitures risquent de n’avoir qu’une garantie minimale, voire inexistante ".

François Hollande vient à Rome, rappeler à l’ordre Silvio Berlusconi !
Le petit François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, a cru de son devoir d'exiger des gages du gouvernement Berlusconi sur la solidité de son engagement européen; nonobstant le fait que l'Union européenne procède directement du traité de Rome (25 mars 1957), la France socialiste arrogante monte sur ses ergots pour enjoindre le gouvernement d'un autre Etat membre de lui fournir, sans délai, un certificat de bonne conduite européenne.

Mais cela ne suffisant manifestement pas au bonheur de Hollande, voilà que ce dernier, jugeant décidément la situation fort préoccupante, demande officiellement à la droite française "de convaincre le gouvernement Berlusconi de donner garanties et assurances"; le premier secrétaire du Parti socialiste, putôt que d'appeler l'opposition au secours de ses affres, eût mieux fait de se rendre dare-dare et en personne à Rome où il eût certainement fait merveille en rendant en mains propres à César ce qui lui appartient !
Philippe ROBERT

Les élus parlementaires se sont partagés 45 millions d’euros depuis 1992 sur le dos des contribuables français

Ne pouvant être titulaires de plus de deux mandats et ne pouvant dépasser un plafond de rémunération globale, les élus s’en s’ont quand même mis plein les poches. En effet, la rémunération globale ne peut dépasser une fois et demie le montant de l’indemnité parlementaire. Alors où va le différentiel ? Il retourne dans la poche des contribuables ? Non bien sûr, il reste bien dans la poche des élus. Le surplus éventuel peut être reversé par l’élu concerné à l’élu de son choix, sans aucun critère sauf l’appartenance à la même assemblée ou la même formation politique !
C’est ce que l’administration a appelé depuis 1992 " l’écrêtement des indemnités cumulées des élus " dans un langage alambiqué comme toujours pour masquer l’hypocrisie et le forfait.

Nous sommes le 1er janvier 2002 et l'euro vient de pousser le franc vers la sortie; il ne s'agit pas ici de créer une polémique mais bien plutôt de favoriser la réflexion sur un évènement historique aussi considérable. C'est pourquoi j'emprunterai à Frédéric Bastiat son célèbre "Ce qu'on voit", qui ne saurait échapper à personne, c'est-à-dire les billets de banque et la petite monnaie, et "ce qu'on ne voit pas", qui est caché aux yeux de la plupart mais qui existe bel et bien et auquel nous ne saurions absolument pas nous soustraire.
Ainsi en est-il de la monnaie unique européenne qui est sensée signifier pour la France, nous dit le chef de l'Etat, "plus de croissance, plus d'emplois, plus de pouvoir d'achat, plus d'échanges". Je ne suis pas de cet avis car je me permets de penser, et je ne suis pas le seul à en soupçonner la supercherie, qu'une monnaie ainsi créée ex nihilo l'a été dans un but bien précis : favoriser la construction d'une Europe super socialiste couronnée par un super Etat doté de tous les handicaps à l'identique de ce que nous connaissons déjà en France et qui ne marche décidément plus.
Si tel est bien le cas je ne donne pas cher, à moyen terme, d'une Europe où tous les pouvoirs seraient ainsi concentrés à Bruxelles, c'est-à-dire d'une Union européenne nantie d'une entité (gouvernement) politique, économique, sociale qui finirait par détenir tous les pouvoirs jusques et y compris le contrôle de la Banque centrale européenne (BCE). Alors après avoir voté contre le Traité de Maastricht, en 1992, je ne me pardonnerais jamais de voir se dérouler un tel processus qui viendrait définitivement abolir une haute idée de l'Europe comme il n'en existera certainement jamais plus.
Philippe ROBERT

Un malfrat pris en flagrant délit " victime d’un policier "
La télévision annonce que le jeune homme des Mureaux qui avait forcé, en compagnie de deux autres complices eux-mêmes bien connus des services de police, deux barrages routiers successifs dans une voiture volée est finalement mort à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière où il avait été transporté en urgence.
L'auteur du tir mortel est un policier du commissariat de Clichy-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, qui semble avoir fait usage de son arme de service en état de légitime défense; l'Inspection générale des services (IGS) est naturellement saisie de même que la 1ère Division de police judiciaire (DPJ) qui est chargée de l'enquête pénale.
Tout cela pour dire mon écoeurement d'entendre une présentatrice, sur la chaîne d'information en continu LCI, délivrer cette information en précisant que le jeune homme, "victime d'un policier", n'avait finalement pas survécu à ses blessures...
Philippe ROBERT

L’Union Européenne met en place un nouveau système de tarifs douaniers
Je relève dans Le Figaro économie du 2 janvier 2002 que L'Union européenne vient de mettre en place un nouveau système de tarifs douaniers préférentiels, prévu pour avoir force de loi jusqu'en 2004, destiné à encourager les pays en voie de développement à se conformer progressivement aux normes sociales du travail telles que nous les concevons en Europe sous l'égide de l'Organisation internationale du travail (OIT).
Ce nouveau système, consistant comme toujours à placer la charrue avant les boeufs, prévoit donc une baisse générale de 3,5% des tarifs douaniers à l'entrée de l'Europe pour les produits en provenance des pays pauvres qui pourrait même être assortie, pour récompenser les Etats qui apporteraient la preuve de leur bonne volonté à respecter effectivement les normes fondamentales de l'OIT, d'une baisse supplémentaire de 5%.
Pascal Lamy, commissaire européen au Commerce, a fait valoir que ces mesures étaient les plus généreuses jamais adoptées par l'Union en faveur des pays en voie de développement tout en insistant, avec bonne conscience, sur "les fortes incitations liées au respect des normes fondamentales du travail". Une fois de plus, je ne peux m'empêcher de me demander de quelle essence supérieure nous croyons être investis, nous les nantis, pour nous ériger perpétuellement en censeurs de la moralité des autres et en particulier des plus faibles...
Philippe ROBERT

Jacques Chirac et la mondialisation
Lors de la cérémonie de présentation des voeux du corps diplomatique à l'Elysée, le chef de l'Etat s'est cru obligé de déclarer que puisque "la mondialisation génère par elle-même des richesses immenses", l'on pourrait tout à fait concevoir de prélever sur cette manne, "sous une forme à déterminer, une part très modeste de ces richesses nouvelles" qui apporteraient "les ressources complémentaires dont le monde a besoin".
Dans l'esprit du président de la République, dont le coeur n'est plus à démontrer, il s'agit avant tout d'aborder "avec pragmatisme le débat sur l'aide internationale; mais je crains fort que Jacques Chirac ne soit animé, pour tout pragmatisme, que de schémas anciens et rebattus par la Banque mondiale, le FMI et les gouvernements des pays riches qui, en donnant le plus souvent sans compter et sans contrepartie, ont fait la preuve de leur inefficacité si ce n'est de leur nocivité.
Si je peux me permettre une suggestion toute trouvée, la solution existe bel et bien qui nous est offerte par le prix Nobel d'économie 1981, James Tobin, qui fait les choux-gras de la gauche et de l'extrême gauche française sous le nom de taxe Tobin; à tel point que son concepteur, scandalisé de voir sa démonstration détournée par des gens à ses yeux si peu recommandables, serait sûrement très reconnaissant à une personnalité de la droite libérale aussi incontestable que Jacques Chirac de reprendre son idée afin de lui restituer tout son prestige.
Philippe ROBERT

Exception française contre le modèle allemand
La première économie de la zone euro, l'Allemagne sociale-démocrate de Gerhard Schröder, met les bouchées doubles pour se réformer; le modèle rhénan, qui a permis le miracle allemand, n'est aujourd'hui plus adapté dans le système libéral ouvert qui prévaut désormais dans le monde contemporain. Aussi le gouvernement allemand a-t-il décidé, à compter du 1er janvier 2002, la suppression de la taxation (50%) sur les plus-values réalisées en cas de cession par les entreprises d'outre-Rhin.
Cette excellente nouvelle découle directement du Manifeste Blair-Schröder, rejeté avec dédain par le psychorigide socialiste Lionel Jospin, dont je voudrais citer deux extraits qui justifieront pleinement l'action du chancelier Schröder en faveur des entreprises de son pays : "Nos politiques publiques doivent être conçues dans un nouveau cadre économique, adapté aux réalités d'aujourd'hui, avec une règle d'or : le gouvernement doit tout faire pour soutenir les entreprises et ne jamais croire qu'il puisse s'y substituer". Et encore : "le rôle essentiel des marchés doit être complété et amélioré par l'action publique, mais non pas entravé par elle".
En France, concevoir, exprimer et appliquer ne serait-ce que le millième d'un tel discours serait perçu comme une intolérable provocation ! Car "l'exception française", ce péché d'orgueil qui nous fait commettre tant d'erreurs fondamentales, conduit invariablement nos princes à agir aux antipodes du bon sens et nous fait préférer, en suscitant d'ailleurs le désordre, les délices empoisonnées des 35 heures et le mirage sans lendemain des emplois jeunes; comment pourrais-je alors blâmer un grand leader européen d'avoir déclaré en se frottant les mains : "je suis pour la loi des 35 heures en France parce que c'est bon pour les entreprises de mon propre pays !" ? Philippe ROBERT

Les " jeunes " des médias
Qu'est-ce qu'un "Jeune" ? Les (mauvais) journalistes spécialistes des faits-divers et faiseurs de morale, nous bassinent à longueur de jours avec les "exploits" des "jeunes" en empruntant à ces banlieues qui les font vivre leur épouvantable novlangue sans pour autant parler des gens pour ce qu'ils sont et que résume pour trop d'entre eux ce terme érodé de "jeunes". Ceux dont ils parlent ne sont pourtant souvent ni frais, ni joyeux. Ne serait-ce pourtant plus cela qu'être jeune ? Ceux-là ont troqué la volupté du rêve et de l'amour contre la violence et la haine : Qu'on les appelle donc par leur nom : des délinquants, des trafiquants ou des voyous, des bandits, des voleurs, des violeurs, des terroristes ou même des assassins. Avant d'être les prétendues victimes d'une société qu'ils réprouvent, ils sont d'abord celles de parents qui ne les ont pas élevés. Pas de ceux qui ont pour tâche de faire règner l'ordre social. Ceux-là ne font que leur boulot. Celui des journalistes est d'informer, pas d'orienter. Nos politiciens s'en chargent, qui font nos lois. Mais quand un policier manque se faire tuer par un voyou et se défend, il devient indécent de traiter le voyou en victime comme c'est trop souvent le cas dans la plupart des médias. La légitime défense implique que la victime est, de facto, celui qui doit se défendre parce qu'il est attaqué. Et non le contraire.
Anne Argillet

Courrier des lecteurs : les internes en colère
" Monsieur, 8000F à 10000F par mois pour 11 demi-journées par semaine (soit 55 heures) sans compter les week-end, 40F de l’heure pour les gardes de nuit, des conditions de travail de plus en plus ingrates et de moins en moins de reconnaissance en contre partie, tel est le quotidien des Internes, piliers des hôpitaux publics. Personne ne supporterait ce que l’on vit aujourd’hui. Comment en est on arrivé là ? Parce que les gouvernements successifs ont été incapables d’entreprendre la vraie réforme du système de soin et du statut des Internes promise depuis tant d’années. Jusqu’ici notre conscience du devoir a fait perdurer cette situation qui ne fait qu’empirer. Monsieur, vous ne pouvez rester indifférent face à ces conditions d’exercice intolérable. Pour en finir, nous demandons dès aujourd’hui : la redéfinition du temps de travail à 10 demi-journées hebdomadaires (soit du lundi au vendredi) avec rémunération des heures supplémentaires, à Un vrai statut de Praticien Hospitalier en formation, à Une revalorisation du traitement des gardes et astreintes. C’est à vous, élu, qu’il incombe de faire entendre nos voix auprès du Gouvernement qui semble inconscient de la gravité d’une telle situation et n’a même pas été ébranlé dans ses convictions par un mois de grève des Internes et Résidents. Vous contribuerez ainsi à préserver le travail des Internes et ce faisant à sauvegarder la qualité de notre service public hospitalier. Comptant sur votre soutien, je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de mon profond respect "

Atteinte grave à la liberté d’expression : les socialistes pratiquent la censure !
Un site a été déconnecté du web quelques jours sur l’intervention d’un haut personnage politique du gouvernement !
voici le communiqué qui nous a été transmis :
" Depuis le 03 janvier dans la journée le site de sos- justice et 2 sites amis ont été déconnectés du web. La ou la justice française ne pouvait strictement rien faire, un personnage politique appartenant au gouvernement français en place, a réussi, avec la complicité de la franc-maçonnerie, a obtenir la déconnexion de sos-justice, par le CHANTAGE et la MENACE. Cet acte dictatorial est la DEMONSTRATION, s'il en était besoin, que notre site DERANGE les détenteurs du pouvoir en France, en particulier a l'approche des élections. Nous attendons confirmation de l’identité de ce " vaurien " dont la lâcheté n'a d’égal que sa stupidité. Que croit-il ? Que nous allons accepter sa censure ? Certainement pas ! Ni lui, ni personne, ne pourra obtenir notre silence, principalement après sa forfaiture. Internet offre de multiples possibilités que nous exploiterons. Avec notre hébergeur, qui n'a aucune responsabilité dans cette déconnexion, nous avons trouve une solution que nous mettrons en œuvre le plus rapidement possible. Sos-justice ne mourra pas, soyez en certains et notre réaction sera très, très, très violente. Jusqu'alors nous avons préféré adopter un langage et une action " soft ", il en sera tout autrement dans les semaines a venir. Rappelez vous que 80% des français marquent une très nette défiance envers notre justice. Nous utiliserons cette force populaire pour " virer " tous les véreux de toutes appartenances. "

Semaine du 1 au 7 janvier 2002

LES RETRAITES: PARLER ET NE RIEN FAIRE.
Il y a un Conseil d’orientation des retraites, ou COR; il ne sert à rien, sinon à justifier l’enrichissement personnel de ses membres. De toutes façons le gouvernement est bien décidé à ne rien faire avant les élections et à transférer la calamité que lui-même a créée à d’autres.
Ce COR vient de sortir un rapport et la presse fait remarquer qu’il se garde de prendre position sur quoi que ce soit, avouant ainsi sa propre inutilité.
Voici quelques-uns uns de ses morceaux de gloire.
L’ampleur des besoins est telle qu’il sera très difficile d’atteindre l’équilibre financier par une seule catégorie de mesures. Il ne sera pas possible d’éviter telle ou telle mesure.
On s’en doutait...
Dans le système socialiste, rien n’est jamais soluble et seule une vraie Libération résoudrait le problème des retraites. Mais même ce paragraphe, malgré sa nullité, gênait tellement qu’il a été supprimé: c’est donc une non-citation en quelque sorte.
Autre paragraphe supprimé:
Dès lors que la durée d’assurance requise pour bénéficier du taux plein est progressivement portée à quarante ans dans le régime général, alors on doit envisager de porter également à quarante ans la durée d’assurance requise pour bénéficier du taux plein dans la fonction publique.
Ce paragraphe a été jugé totalement incorrect. En effet, il gênait les achats de voix en cours du pouvoir en place qui vit sur le terreau des fonctionnaires.
Mais il est un point que ce COR n’a pas oublié et c’est l’essentiel, à savoir sa propre pérennité. Il faudra selon le rapport suivre le problème et se concerter régulièrement. Cela reviendra à se concerter dans le néant.
Nous assistons, ainsi, à propos du dramatique problème des retraites, à la naissance d’un nouveau monstre étatique. C’est une confirmation nouvelle de la "loi des calamités":
Toute calamité créée par les élus (ici l’écroulement connu des retraites) conduit à une nouvelle calamité censée corriger la première.
Ne sachant que faire et conscient néanmoins du gouffre, le pouvoir a inventé une nouvelle combine. Pour contribuer, soi-disant, à la solution du problème des retraites, le gouvernement va puiser dans le 1% logement, en créant une société foncière spécifique, nouveau monstre étatique et probablement condamné à la faillite comme les autres.
M.P.

Le nombre de demandeurs d'emplois a augmenté en novembre pour le septième mois consécutif. Le nombre de demandeurs d'emplois a progressé en novembre de 1,5%, soit 33.000 personnes, ce qui constitue la deuxième plus forte hausse du chômage sur un mois depuis le retournement de tendance, en mai dernier.
Le nombre de demandeurs d'emplois calculé au sens du Bureau international du travail (BIT) a quant à lui augmenté de 39.000 personnes (+1,7%) en novembre, le taux de chômage correspondant passant à 9% fin novembre, contre 8,9% fin octobre.

L’association LIBERTE & SECURITE tenait à réagir suite à la parution d’un article dans un quoditien national* concernant la multitude d’actes de délinquance dans les écoles primaires de notre région.
Nous souhaitons, tout d’abord, apporter notre soutien à toutes les victimes, qu’elles fassent partie du corps enseignant ou bien qu’il s’agisse d’élèves.
Nous condamnons les fauteurs de trouble, qui profitent de leur âge comme du manque de réponses " éducatives " pour se comporter en délinquant.
Nous proposons la création de classes dites " éducatives " ( à l’ancienne, pourrait-on dire ) dans les écoles primaires rencontrant des problèmes. De plus, les parents d’enfant violent doivent tenir leur rôle sous peine de sanctions pénales et financières.
Floriane GRIE Attachée de presse

Fin novembre, un responsable de la SNCF déclarait que 14 millions de francs – une nouvelle annonce a porté cette somme à 33 millions de francs- ont été dépensés pour le renforcement des mesures de sécurité sur son site fret transmanche de Frethun, des dizaines de clandestins étant interpellés chaque nuit depuis des mois. Francis Rol-Tanguy, directeur général du fret de la SNCF évoquait le coût de cette immigration clandestine sur notre économie en affirmant que ses " intrusions ont conduit à une réduction du trafic : en moyenne, 5 à 6 trains circulent par jour contre une vingtaine il y a six mois ". (FDA Quotidien du 20-11-2001). Autant dire que " le coup de force " des 150 clandestins qui en deux vagues successives dans la nuit de mardi à mercredi ont détruit la clôture et envahi massivement le terminal fret d’Eurotunnel ne va pas arranger la situation. Le responsable de la communication d’Eurotunnel, François Borel, a analysé cet assaut comme " un mouvement de révolte des réfugiés pour attirer l’attention des médias, après plusieurs jours de trafic ralenti où il n’ont pu tenter le passage ".

REQUISITION DES MEDECINS EN GREVE
Le monde entier, paraît-il, nous envie notre système de santé. Le monde entier ignore sans aucun doute comment nos médecins sont traités.
On fait ici, dans nos si fameux hôpitaux, suer pour pas cher "le burnous" des médecins étrangers dont on se garde bien de reconnaître les titres, tout en les laissant pratiquer.
On considère les internes comme des médecins à part entière quand il s'agit pour eux de soigner, mais comme de simples étudiants quand il s'agit de les payer.
On refuse aux généralistes, accusés de tous les maux de notre Sécurité Sociale, des augmentations tarifaires dérisoires au regard de ce qu'ils rapportent à l'industrie pharmaceutique, et par conséquent à l'Etat. Ils ont de surcroît le grand malheur de travailler beaucoup, souvent le double des 35 heures.
Alors, excédés de ce régime, ils décident de la grève. Ils ont en cela des précurseurs. Pensons par exemple aux jours de grève décomptés par nos Chemins de Fer ! A ces millions de passagers sans cesse pénalisés par le manque ou l'irrégularité des transports, dont les tarifs ne cessent pourtant d'augmenter.
Mais voilà : les médecins, les personnels de santé, et tous ceux qui travaillent sans compter parce qu'ils sont libres et responsables, s'ils "font grève", notre Etat finit toujours par les réquisitionner. Notre Etat ne supporte pas la "liberté" de ses "sujets" et encore moins leur réussite privée. Notre Etat n'est "bonhomme" qu'avec ses clients, ses assistés.
Il ne "réquisitionne" jamais ceux qui empoisonnent la France entière avec leurs "avantages acquis", leurs trente deux heures hebdomadaires et leur retraite à taux complet à 50 ou 55 ans. Les retraites, d'ailleurs, sont un autre sujet qu'il se garde bien d'aborder......
Anne Argillet

Violation du droit : Moussa l’algérien restera en France ! Condamné en 1995 pour trafic de drogue, l’algérien Moussa Brihmat a finalement obtenu gain de cause (FDA Quotidien du 27/12/2001). Appuyé par un parti communiste de plus en plus immigrationniste M. Brihmat, qui se définit " comme un citoyen du monde ", ne sera finalement pas expulsé malgré une interdiction de territoire national exécutoire depuis plus de quatre ans et notifiée à l’intéressé au moment de sa condamnation. La prétendue double peine que fustigent les organisations pseudo humanitaires et d’extrême gauche relève pourtant d’une stricte application de la loi et d’un principe de bon sens qui consiste pour un Etat à ne pas tolérer sur son sol la présence de délinquants ou de criminels étrangers. Elle répond en fait à une double faute : le crime ou le délit en tant que tel, et la violation par l’étranger de l’hospitalité que lui avait accordée la France ". Précisons encore que seulement 15 000 interdictions de territoire français (ITF) ont été prononcées en 1995, chiffre dérisoire si on le compare à la gravité de la délinquance d’origine immigrée, mais qui est tombé à 6500 en 2000, alors que les violences étrangères ne cessent d’augmenter.

Catastrophe de Toulouse : Discours officiel et loi du silence Trois mois après l’explosion de l’usine AZF de Toulouse, des milliers de sinistrés vivent toujours dans une situation précaire et l’établissement fait des pieds et des mains pour étouffer les véritables raisons de cette catastrophe, multipliant les effets d’annonce et les théories accréditant la thèse de " l’accident ". Alors que nombre de spécialistes et de scientifiques taisent leurs intimes convictions et succombent à la loi du silence, la dernière explication officieuse exprimée jeudi serait celle d’une " erreur humaine ", puisque du chlore aurait pu se trouver dans le stock de nitrate d’ammonium et provoquer la déflagration. Le procureur de la République Daniel Bréard, qui s’était " curieusement " empressé de conclure à l’accident quelques minutes après l’explosion, a déclaré jeudi qu’il s’exprimerait " sur certain aspects de ce sujet lors de l’audience solennelle de rentrée du TGI de Toulouse le 15 janvier ".

LETTRE A ALAIN MADELIN,
Mon Cher Alain,
Comment as tu pu oublier que les Libéraux ont toujours été à la pointe du combat républicain ?
Comment as tu pu oublier que les Libéraux ont toujours été au point de départ des progrès sociaux ?
Comment as tu pu oublier que les Libéraux ont toujours été les apres défenseurs de toutes les libertés ?
L'Histoire de notre pays a été marqué par ces Libéraux de 1789, de 1830, de 1848 .
Alors comment as tu pu laisser le terrain de l'HUMANISME REPUBLICAIN à J.P.Chevènement, membre fondateur de l'aile GAUCHE du PS, à savoir le CERES, ce socialiste doctrinaire, dogmatique qu'une pseudo intelligensia porte au pinacle, par un snobisme ignorant.
Alain , tu es porteur d'un espoir de liberté dans ce pays, ne laisse pas aux autres, le soin de déformer nos idées.
Henri-Georges VRILLAUD Ancien membre des comités Idées-Action

Paris : DELANOE HYPOTHEQUE LES ENFANTS
20 Milliards, c'est l'emprunt garanti par la mairie de Paris pour réduire la ville en village et expédier les automobilistes selon ses propres termes "en enfer". Mais 20 milliards que vos enfants devront rembourser, plus les intérêts. C'est ce que l'on appelle une gestion de "Bon père de famille."

VOUS AVEZ DIT: DEMOCRATIE?
Meteo-France a subi une grève en novembre qui a nui aux aériens comme à l'ensemble des transporteurs et des français en général. Or les grévistes, s'ils occupaient des points stratégiques, ne représentaient que trois pour cent (3%) des 3.700 employés!

UNION DES VICTIMES DE L'ETAT et LE CONCORDAT CITOYEN
Deux nouveaux partis viennent de se créer, l'Union des Victimes de l'Etat et Le Concordat des Citoyens. Ces deux enseignes en disent long sur la déliquescence d'une nation, dont les politiciens sont devenus des professionnels de la politique, et des manipulateurs intellectuels.
Nous sommes très loin de la République protectrice des citoyens et de leurs biens, dont les élus ne devaient pas être des professionnels, mais des citoyens avec des fonctionnaires apolitiques et serviteurs du peuple.
Aujourd'hui ce sont les citoyens qui sont devenus les serviteurs des hauts fonctionnaires dont le statut les met toujours au-dessus des lois.

LES CONTRIBUABLES PAYERONT
Le droit au pays des Droits de l'Homme! L'Etat vient d'être condamné à 2 reprises par le tribunal de grande instance de Paris motif : faute lourde en justice. La première est le maintien en prison durant huit ans, alors que l_innocence était établie dès le premier mois. Le second se plaignait d'avoir attendu 3 ans un jugement aux prud'hommes.

BUS MORTEL
En novembre une secrétaire est morte écrasée par un autobus dans le XVII° arrondissement parisien. En effet pendant que la police engagée par Delanoë faisait la chasse aux voitures mal garées, deux motocyclistes ont attaqué une passante de 42 ans pour lui arracher son sac à main, la précipitant violemment sur la voie à grande vitesse des gros autobus, qui vu leur poids l'ont écrasée sous leurs roues, tachant la chaussée de sang.

DELANOE S'OBSTINE ET TUE
Selon nos confrères les accidents de piétons et de bicyclettes ont augmenté de 60% dans la capitale depuis l'introduction des couloirs de bus. Mais Delanoë ne veut pas voir la réalité et prétend que c'est le fait de l'amnistie possible des délits du fait d'élections présidentielles, que les gens se font écraser comme des mouches. Nous on croit même que le malheureux qui s'est fait couper en deux par un tramway lyonnais, l'a fait parce qu'il croyait pouvoir voter deux fois!