Semaine du 24 au 30 juillet 2001

Extrait du Bloc note de Nicolas Miguet dans Bourse Plus
Chaque fin semaine apporte son cortège d'accidents de la route...et d'annonce de décés d'un homme ou d'une jeune fille lors de "rave party".Les démagogues, nombreux dans les rangs du pouvoir ou de ceux qui aspirent à y revenir après avoir démontré leur incapacité à l'exercer, vous prétendent qu'il "ne faut pas empêcher les jeunes de s"amuser dans ces rassemblements spontanés". Si vous organisez une petite kermesse à l'occasion de la fête paroissiale, il faudra que plusieurs adultes se déclarent responsables pour avoir le droit d'ouvrir un buvette. Si, par hasard, vous voulez faciliter la vie de vos visiteurs et revendez quatre cartouches de cigarettes au même prix que celui auquel vous les avez acheté, il faudra vous unscrire à la recette des impôts... En revanche, ceux qui utilisent une vingtaine de camions pour transporter un matériel de sonorisation d'une valeur de plusieurs millions de francs dans un champ qu'ils vont ravager et laisser dans un état quasi "post bombardement" sont supposés être des "gentils improvisateurs". Comme par hasard ( les coïncidences sont toujours étranges), une "participation" de quelques dizaines de francs est chaudement "recommandée" à l'entrée, des dizaines de milliers de canettes vides lonchent le sol "sorties du sac" trés cetainement, les mégots par dizaines de milliers sont d'une marque de cigarettes dont plusieurs camoins ont été volés, il y a peu, les produits prohibés circulent de main en main...il n'est pas rare qu'une "teuf" ( mot qu'ils emploient pour parler de "fête") réalise plusieurs millions de francs de ciffres d'affaires "net de tout impôt". Autre hasard: lorsque la maréchaussée est mobilisée pour canaliser les arrivées et les départs,faute de pouvoir fair autre chose,les pillages se multiplent sur la zone. Les cambriolages sont plus nombreux un soir de "teuf" qu'un jour ordinaire...Toute la mafia estderrière es "si gentils organisateurs" qui permettent à chaque fois de faire "goûter les produits " (pas la confiture de grand'mère!) à de nouveaux " gentils clients". La loi doit être la même pour tous et protégerles faibles.

Le SCANDALE CONFIRME DE L'ARRET PERRUCHE.
Tout escroc qui se respecte déclare de manière péremptoire " je fais confiance à la justice de mon pays". L'inverse sera bientôt une marque d'honnêteté. L'histoire de "notre" justice est très lourde. Alors que toute la masse des juges (à deux exception près) s'était empressée de prêter serment de fidélité à la personne du Maréchal Pétain, ceux envoyèrent les résistants au peloton ou dans les camps de la mort ne répugnèrent pas, dès juillet 1944, à juger et à mettre devant un peloton les "collaborateurs" et autres partisans du régime déchu. Le 17 novembre dernier, la Cour de Cassation, dans un arrêt scandaleux avait considéré que naître est un préjudice, pour l'enfant comme pour les parents et que "l'enfant né handicapé a le droit de se plaindre de n'avoir pas été supprimé dans le ventre de sa mère"(sic). Dans les attendus du rejet de trois recours, la Cour de Cassation persiste et signe. Tremblez échographistes, médecins et odstétriciens ! Si le bambin qui sortira du ventre de sa mère ne correspond pas aux "canon" de la mode du moment, vous devrez payer... Bientôt, à partir de ce principe d'eugénisme, nous allons voir des petits-enfants poursuivre les médecins ayant " prolongé" la vie de leurs aïeux, ce qui les aura pénalisé puisque les frais de cette dernière partie de la vie auront "croqué" le maigre héritage auquel ils auraient pu avoir "droit" en cas de décés "normal". Nous sommes actuellement dans un monde bizarre, inverti au sens littéral du terme. Il parait qu'Einstein a déclaré en apprenant que la bombe atomique avait détruit Hiroshima : "désormais, nous savons que notre civilisation est mortelle". Je ne sais plus, en lisant de tels arrêts de notre plus haute juridiction si il est encore possible de parler de civilisation en ce qui nous concerne. En Afrique, je n'ai jamais vu un vieillard abandonné. Un ami médecin vient de m'indiquer que le service des urgences de son hôpital est encombré de personnes âgées, déposées là par leurs enfants ou petits enfants "juste avant de partir en vacances". Il y a des moments où j'ai honte de vivre dans cette France là.

DEMAIN, ON RASERA "MOINS CHER" (FAUSSE PROMESSE)
Prendre les français pour des imbéciles, voilà le travail premier de la classe politique actuelle. Je suis surpris qu'il y ait encore des clients ( plus beaucoup) pour cela. Michel Charzat, député-maire du 20e arrondissement de Paris, très à gauche et proche ( très) de Jack Lang vient d'enfoncer une porte ouverte en constatant que la france n'est pas attractive au plan fiscal. On oublie un peu trop vite que, depuis qu'il a été nommé Premier ministre, Lionel Jospin a augmenté de plus de 350 milliards de francs la pression fiscale, tout en laissant des budgets déficitaires (entre 180 et 200 milliards de francs de trou cette année encore). Si nos élites prennent la poudre d'escampette, c'est parce que ceux qui ont du talenten ont assez d'être "punis" pour avoir le tort d'habiter en France. Regardons le seul exemple de la fortune. La détentiond'un bien est taxé (sur le capital) à de très nombreuses reprises. Lorsque vous achetez des actions en Bourse, un impôt de 0,3% est prélevé sur le capital. Lorsque vous achetez un local ou une maison, on vous prend 5% (environ) sur la valeur du bien. Lorsque vous détenez un immeubleou un terrain, vous êtes taxé sur le capital...via l'impôt foncier très important qui dépasse le plus souvent 1% de la valeur vénale et se trouve prélevé chaque année sans justificat aucune ( un terrain vide ou un immeuble vide ne génére pas de coût pour la collectivité locale). Si vous vendez des actions acquises il y a dix ou vingt ans, la plue value (l'essentiel du prix de vente si vous avez été judicieux dans vos achats) est rackettée de 26% (sur le capital) par le trésor public. Chaque année, l'ISF vous mange une part de votre bien. S'il en reste encore un peu, 40% ira à l'ETAT AU MOMENT DE LA SUCCESSION. Il ne s'agit plus d'impôts mais bien d'une spoliation qyasi totale par un Etat mal géré des richesses créées par ceux des français qui ont le talent d'entreprendre. Après 2002, nous dit-on, on tapera moins...Ah bon ? A priori, je crois qu'il ne faut pas faire confiance à ses bourreaux pour une réduction des doses. Le passé est là qui ne plaide pas pour les croire. Il n'y a qu'une seule solution : prendre vos affaires en mains.
Gérard DI GIORGIO


Les graves évènements de Gênes font apparaître, après que le marxisme-léninisme historique a rendu l'âme en Russie, une résurgence structurée de ce fléau à l'échelle de la planète. Ne nous faisons pas d'illusions, car sous le masque de la justice sociale et de l'équité entre les hommes, il s'agit bien d'une nouvelle tentative de prise de pouvoir par ceux qui abhorrent par-dessus tout l'idée même de liberté. Silvio Berlusconi a très bien compris le danger lorsqu'il déclare, à Gênes, que "ceux qui sont contre le G8 ne luttent pas contre des responsables démocratiquement élus dans leur pays, ils luttent contre le monde occidental, la philosophie du monde libre et de l'esprit d'entreprise après la fin de l'Union soviétique". En revanche lorsque Robert Hue, secrétaire national du parti communiste français, affirme que "Le PCF se reconnaît dans ce mouvement (et) y prend toute sa part" en réclamant des "actes forts", on ne peut s'empêcher d'y voir la nostalgie jamais éteinte d'une époque infamante qui, à peine révolue, revient hanter le monde pour le plus grand malheur des hommes.
Philippe ROBERT


La mesure de couvre-feu estival valant pour les mineurs de moins de treize ans, validée par le Conseil d'Etat, est désormais adoptée dans un nombre croissant de villes de France; cette décision est en majorité le fait de maires de droite et provoque, dans la majoriété plurielle, un réveil pénible entre ceux qui considèrent (au PS) que cette initiative est "une fausse solution" relevant d'une démarche électoraliste et ceux qui, comme au Mouvement des Citoyens (MDC) de Jean-Pierre Chevènement, jugent que ce couvre-feu est "totalement admissible par la gauche"... Pour ma part, je ne vois pas au nom de quoi la droite aurait perpétuellement besoin de demander à la gauche morale la permission (toujours refusée !) de protéger les plus vulnérables d'entre les Français, c'est-à-dire les enfants.
Philippe ROBERT

Communiqué de la confédération nationale des entreprises et des U.R.TI :
CNE : La diminution des non salariés s'est accentuée.
Contrairement à toutes les affirmations objectées par les responsables institutionnels et politiques, qui souhaitent afficher dans leur bilan la bonne santé des entreprises, l’INSEE nous donne malheureusement raison quant à nos inquiétudes en publiant ses dernières statistiques.
Les résultats du recensement de la population en 1999, observés sous l'angle des catégories socioprofessionnelles d'appartenance, font apparaître une nette diminution des chefs d'entreprise et des aides-familiaux travaillant avec ces chefs d'entreprise ( l'agriculture et les professions libérales ne sont pas prises en compte dans cette catégorie).
25 300 (solde des entrées et des sorties) en moyenne ont disparu chaque année entre 1990 et 1999, contre 8 300 entre 1982 et 1990. Cette évolution défavorable est plus le fait de la province et moins celui de la région Ile de France.
Ces données sont à comparer avec celles relatives aux agents d'encadrement (parmi lesquels on trouve les professions libérales) avec un accroissement moyen annuel de 139 000 ( 173 000 entre 1982 et 1990), et de 82 000 pour les employés, alors que les ouvriers diminuaient de 73 000.
Si ces données ne recouvrent pas totalement le champ des chefs d'entreprises et demandent à être affinées, la tendance à une nette diminution des artisans, commerçants et patrons de petites entreprises n'en demeure pas moins réelle et justifie la demande de la CNE d’une grande réforme fiscale et sociale pour les petites et moyennes entreprises


Votre constat est fort juste et reflète ce que la plupart d'entre nous pensons.
Quand vous accusez les socialistes de discréditer leurs adversaires, vous vous limitez dans le temps : ils ont tous été formés par "l'Agit Prop.", milité les uns chez les communistes, les autres chez les trotskistes ou officines du même acabit.
Vous vous limitez aussi dans l'espace car tous nos médias sont noyautés, sans parler de l'école et de "l'Éducation nationale" depuis des lustres.
Nous, la droite, sommes responsables, car nous avons laissé la gauche prendre les leviers de commande partout sous prétexte de libéralisme. Nous leur avons laissé la radio, les journaux, le cinéma bien avant, la télé.
Nous avons laissé passer des contre-vérités d'abord insignifiantes, puis elles se sont enflées et sont devenues "vérité" officielle. Aujourd'hui hors du mensonge admis, point de salut. Et ici, bien à l'abri, nous débattons du sexe des anges...

Jeudi, on apprenait par Moscou que les corps de deux soldats russes atrocement torturés à l’arme blanche et au chalumeau par la guérilla musulmane avaient été retrouvées dans un terrain vague de Goudermes, deuxième ville de Tchétchénie. Le président russe Vladimir Poutine déclarait la veille que les Européens étaient témoins " d’une radicalisation du monde musulman, et qu’une des " métastases de cette radicalisation " avait " touché le Caucase du nord ", ajoutant que le retour à l’ordre dans cette province "était pratiquement impossible ", même si " la Russie n’y renoncerait pas Le Premier ministre macédonien et dirigeant du parti nationaliste VMRO-DPMNE, Ljubco Georgievski, a ainsi accusé avec juste raison les émissaires américains et européens à Skojpe, James Pardew et François Léotard de reprendre à leur compte les revendications des Albanais de l’UCK - toujours très actifs dans le nord-ouest du pays- notamment l’introduction de l’albanais comme seconde langue officielle et de quotas ethniques dans les forces de police. " Il est question d’un scénario pour fracturer la Macédoine " a déclaré M. Georgievski ajoutant que son peuple était " sérieusement inquiété par le style et par la méthode qu’utilisent les prétendues démocraties occidentales (…) les masques sont tombés et il est évident que ces organisations terroristes albanaises bénéficient d’un soutien sérieux et qu’elles sont soutenues logistiquement par des pays occidentaux " a-t-il ajouté.

Pour répondre au mécontentement des automobilistes pris dans les inextricables embouteillages provoqués, au nom de la liberté d'aller et venir, par la décision de la mairie de Paris de fermer les voies sur berges à la circulation, l'adjoint au maire Vert de Paris, Denis Baupin, a froidement déclaré à la télévision que les Parisiennes et les Parisiens (et d'une manière générale les Franciliens) devaient comprendre que "dorénavant à Paris la circulation se fera mieux par d'autres moyens de transport que la voiture"... Pour qui en douterait encore, il relève de l'évidence que les Verts n'éprouvent plus aucun scrupule, en accédant au pouvoir, à manifester aux citoyens pris au piège leur véritable nature qui est autoritaire, démagogique et irresponsable.
Philippe ROBERT

La mesure de couvre-feu estival valant pour les mineurs de moins de treize ans, validée par le Conseil d'Etat, est désormais adoptée dans un nombre croissant de villes de France; cette décision est en majorité le fait de maires de droite et provoque, dans la majoriété plurielle, un réveil pénible entre ceux qui considèrent (au PS) que cette initiative est "une fausse solution" relevant d'une démarche électoraliste et ceux qui, comme au Mouvement des Citoyens (MDC) de Jean-Pierre Chevènement, jugent que ce couvre-feu est "totalement admissible par la gauche"... Pour ma part, je ne vois pas au nom de quoi la droite aurait perpétuellement besoin de demander à la gauche morale la permission (toujours refusée !) de protéger les plus vulnérables d'entre les Français, c'est-à-dire les enfants.
Philippe ROBERT

Puisque le président de la République n'a émis que des contre-vérités, le 14 juillet, rappelons donc à la réalité ceux qui éprouvent le besoin de justifier une politique incomparable digne de cette exception française (socialiste) qui, d'après nos ministres en choeur, ferait l'admiration du monde. Car à s'en référer à l'étude annuelle (25 avril 2001) sur la compétitivité des pays les plus compétitifs par l'Institut international du management de Lausanne (IMD), la France n'arrive que 25ème sur 49, en particulier après les Etats-Unis, Singapour, la Finlande, le Luxembourg, les Bays-Bas, Honk-Kong et l'Irlande... De plus, signalons à l'attention du gouvernement perpétuellement autosatisfait de Lionel Jospin que notre pays s'est encore payé le luxe de perdre trois places par rapport à l'année dernière.
Philippe ROBERT

A l’attention de Michèle Alliot-Marie et Jean-François Copé
Durant mes vacances , j'ai eu tout le loisir de prendre connaissance, par le Figaro, des grandes lignes du programme que vous êtes entrain de mettre sur pied , et qui serait celui défendu par Chirac s'il était partant pour la Présidentielle et s'il l'emportait, que le gouvernement qu'il serait amené à nommer, s'il obtiennait une majorité, appliquerait...
Je suis navré de voir qu'encore une fois, vous tournez autour du pot, craignant d'aller trop loin.
IL n'apparait nul part que cette politique préconisée sera en rupture totale avec les 20 ans de socialisme qui ont saigné notre pays et qui ont fait de notre République, une République Banannière dont Chirac s'est accommodé pour notre plus grand malheur, le faisant reculer au 12ème rang,et dont la liberté
de travailler est baffouée tous les jours par les 35 heures d'abord ,par les grèves CGT ensuite, et aussi, par le découragement d'une pression fiscale confiscatoire digne de pays totalitaires.
Je ne vois apparaitre nul part une amnistie fiscale totale qui remettrait tous les compteurs à 0 et réinjecterait dans le circuit une masse d'argent considérable qui dort et ne sert à rien, et si dans cette amnistie se glissait de l'argent sale, ça ne serait pas un drame, au moins il servirait à quelques choses de positifs pour une fois ( on ne fait d'omelette sans casser des oeufs) . Cette amnistie devra exclure tous les politiques sans exception.
Je n'ai rien vu ou lu sur le plan d'urgence qui d'une part refinancerait la dette publique faramineuse de notre pays (90000F par habitant inclus ceux qui seront nés en 2001) et d'autre part qui inciterait les entreprises à créer plus de richesse en abaissant charges et fiscalisté de façon drastique dont les effets seraient immédiatement ressentis par les entrepreneurs et les travailleurs y compris les fonctionnaires. Quel est votre programme réel d'amaigrissement de notre tentaculaire et ruineuse fonction publique ? Rien de claire, de précis, une nébuleuse, beaucoup de mesurettes qui seront inefficaces... vous êtes désolant...!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Point n'est besoin de faire de grandes phrases, soyez simple et utilisez des mots que le Français moyen est capable de comprendre, nous vous en serons tous reconnaissant.
Salutations attristées d'un ancien militant Gaulliste et RPR
Gérard DI GIORGIO


Semaine du 17 au 23 juillet 2001


Laurent Fabius morose
La semaine dernière, Laurent Fabius a confié à quelques financiers qu’il ne prévoyait plus que 1.9% de croissance en 2002. Selon lui, les équilibres budgétaires vont souffrir et les promesses électorales buter sur leur financement. Son pessimisme est tel que ses conseillers lui suggèrent de refuser un ticket " Jospin président, Fabius premier ministre ".

Monsieur Jospin a-t-il choisi l'inflation? On ne peut que souscrire aux déclarations du premier Ministre. En souhaitant la reprise de la croissance aux États-Unis, il affirme clairement que notre bonne santé économique en est le corollaire. En d'autres termes, nous avons été les wagons de la locomotive USA. Alors pourquoi ne pas s'inspirer davantage de leur modèle libéral, tout en demeurant social, voire en l'étant encore davantage vis à vis des exclus? Oui, il faut favoriser l'investissement et donc le bénéfice sur l'épargne. Ne pas handicaper par des charges excessives tous ceux qui produisent ou commercialisent: agriculteurs, commerçants, artisans, TPE, PME, et surtout créer de nouvelles entreprises sources de richesses. La France ne manque aucunement de personnes instruites ou de cerveaux, diplômés ou autodidactes, mais essentiellement d'imagination et d'audace. Pourquoi? La sécurité de l'emploi, acquise à vie par un concours scolaire, paye beaucoup mieux que le risque sur une carrière. En d'autres termes, mieux vaut être rémunéré par les impôts que par les entreprises ou les consommateurs. Pour inverser la vapeur, il ne reste plus qu'une seule solution pour éviter le chômage: l'inflation qui ne va pas tarder à s'installer en Europe avec la plongée en montagnes russes de la monnaie unique par rapport au dollar.

Carburants: Attrape gogo. Si Monsieur Laurent Fabius souhaite voir baisser le coût des carburants, pourquoi n'allège-t-il pas les taxes qui composent 80% du prix à la pompe? La proposition visant à favoriser la grande distribution ne conduirait-elle pas à la fermeture de nombreuses petites stations, véritables services publics dans les campagnes notamment? N'a-t-on pas déjà ainsi tué le petit commerce? Mais là n'est pas le problème majeur pour le consommateur. Personnellement, j'ai pris pendant longtemps de l'essence dans les grandes surfaces. J'ai eu de nombreux problèmes de carburation. J'ai du faire vidanger mon réservoir et même changer mon carburateur par la suite, ce qui m'a coûté respectivement 1.200F et 5.500F. Depuis, je roule avec de l'essence de marque, de préférence française. Je n'ai plus aucun ennui, et je fais environ 100Km de plus avec un plein. Je ne suis pas le seul dans ce cas et à faire cette remarque. Pour l'essence, comme pour le reste, mieux vaut souvent suivre le dicton: "on en a toujours pour son argent".

Tout enfant qui se trouve dans la rue, surtout la nuit, sans la protection de ses parents ou d´adultes délégués par ceux-ci, est en danger : danger d´être la proie de malfaisants, danger d´être entraîné dans des actes délictueux. Ces enfants de moins de treize ans sont, en vertu de l´ordonnance de 1945, irresponsables et assurés d´une totale impunité : comment peut-on exiger pour eux le maintien de cette irresponsabilité et de cette impunité et en même temps, la totale liberté de circulation garantie aux adultes, liberté qui est le corollaire de la responsabilité ?

France Cohabitation
Jugeant " dilatoire " et " hypocrite " la décision, annoncée la veille par Lionel Jospin, de demander un rapport sur les fonds secrets, le président du RPR, Michèle Alliot-Marie, suggère d’en " geler " l’utilisation. " Pourquoi ne pas geler l’Etat ? ", réplique Lionel Jospin.

Dominique Voynet a déclaré dans une interview récente: " L'environnement était un sujet que je ne connaissais pas du tout quand je suis arrivée au ministère.

Paris Bertrand Delanoë reçoit
Bertrand Delanoë, qui, pendant sa campagne, s’était engagé à être un maire "modeste", étonne jusqu’à ses proches par la nature et la fréquence des réceptions qu’il donne à l’Hôtel de Ville. Non content de recevoir cet été à déjeuner les uns après les autres les principaux leaders syndicaux (Nicole Notat, Alain Deleu, Marc Blondel, Bernard Thibaut…) et de prévoir parfois deux déjeuners le même jour, le nouveau maire de Paris ne néglige pas la province : un déjeuner en l’honneur de deux cents maires de l’Hérault est ainsi prévu le 22 novembre ! Quant à ses petits déjeuners, il n’est pas rare qu’ils accueillent soixante convives…

Paris (bis) Les Verts circulent
Amusement des conseillers de Paris de l’opposition, qui observent le changement rapide de comportement de leurs collègues écologistes. Les ex-partisans du vélo ont manifestement pris goût aux voitures de fonction : Yves Contassot et Denis Baupin en tête, les élus Verts sont plus souvent aperçus à l’arrière des berlines de l’Hôtel de Ville que sur la selle de leurs bicyclettes…

Les fameux voyages de Chirac
Dans son dernier numéro, L'Express a publié un article selon lequel des juges parisiens ont saisi le parquet sur la découverte d'une vingtaine de voyages, payés en liquide entre 1992 et 1995 par Jacques Chirac pour un
montant de 2,4 millions de francs. Des révélations qui n'enchantent guère le locataire de l'Elysée, qui n'avait pas besoin de cette nouvelle casserole , déjà fortement soupçonné d'être mouillé jusqu'au cou dans l'affaire des HLM de Paris. Mais ces révélations ont aussi ravivé la polémique sur l'utilisation des fonds dit secrets. Ces fonds spéciaux, votés en fait par le Parlement, s’élèvent dans le budget 2001 à 393,7 millions de francs, la moitié étant attribué à la DGSE pour ses activités opérationnelles, ce qui se justifie totalement, l'autre étant répartie en trois parts par le Premier ministre : l'une à Matignon, l'autre aux ministres, la troisième à l'Elysée ; une manne, faut-il le préciser, qui échappe à l'impôt et qui sert uniquement à arrondir scandaleusement les fins de mois des dirigeants de l'établissement. Dans leur livre " L'Omerta française ", les journalistes Sophie Coignard et Alexandre Wickham s'étaient déjà attiré les foudres des
caciques du système, notamment de Jack Lang, en écrivant que ce dernier, alors ministre de la Culture, avait allègrement pioché dans ces fonds secrets mis à la disposition du ministère, et ce, à des fins d'enrichissement personnel pour un montant qu'ils estimaient à 8,4 millions de francs en 10 ans ! (QP du 29/06/2000). L'éléphant du PS, furieux avait d'ailleurs perdu le procès qu'il avait intenté aux deux journalistes devant le tribunal correctionnel (QP du 21/09/2000). Achevant de prendre les Français pour des imbéciles et les contribuables pour des vaches à lait, les services de l'Elysée ont expliqué que les sommes litigieuses déboursées par le chef de l'Etat " provenaient de primes perçues par Jacques Chirac en sa qualité de ministre et de Premier ministre et d'argent personnel ou familial ".Plus
c'est gros plus ça passe ?


Lionel Jospin, l'homme qui tient les patrons à distance
Ce n'est pas parce qu'on a fait l'ENA (promotion Stendhal, 1965) avec le patron des patrons, Ernest-Antoine Seillière, qu'on a des amis dans ce monde-là. Lionel Jospin en a si peu que c'est à se demander s'il ne le fait pas exprès. Cette particularité le distingue en tout cas de l'ensemble de ses prédécesseurs à Matignon, de gauche comme de droite, et de tous les candidats – sérieux – à l'Elysée. Le seul spécimen approchant répertorié, parmi ses vrais intimes, a disparu de son entourage quand ses ennuis judiciaires ont commencé, en 1995. Il s'agit de l'homme d'affaires Richard Moatti, mis en examen en février 2000 dans un dossier de trafic d'influence lié au financement occulte du PS et portant notamment sur l'implantation d'hypermarchés dans toute la France. Lionel Jospin l'a rencontré grâce à des amis communs, de gauche, forcément.
Hors politique, que ce soit pendant sa formation ou au cours de sa carrière, il n'a noué de contacts durables avec aucun chef d'entreprise. Sur les bancs de l'ENA, outre Ernest-Antoine Seillière, qu'il tutoie seulement quand ils se rencontrent de manière informelle, sa promotion comptait pourtant un nombre non négligeable de futurs patrons. Renseignement pris, pas un n'a gardé de relations amicales avec lui. Alain Gomez (ex-PDG de Thomson) était chevènementiste et l'est resté, Jacques Delmas-Marsallet (ex-Banque populaire), Antoine Jeancourt-Galignani (ex-AGF) ou, encore, Patrick Peugeot (La Mondiale), n'ont jamais fait partie de ses proches. Il est vrai qu'à l'époque, l'énarque Jospin passait plus volontiers son temps libre avec Pierre Boussel-Lambert, son patron trotskiste, qu'avec ses camarades d'école. La suite de son cursus l'a tenu éloigné de la sphère entrepreneuriale. Diplomate de "profession", enseignant et surtout apparatchik du PS, ses diverses activités ne l'ont jamais mis en contact avec le monde de l'entreprise.
Au sein de la machine socialiste, il ne s'est occupé que de questions strictement politiques. Ce qui ne l'a pas freiné dans son ascension, au contraire: à gauche, jusqu'au milieu des années 80, cultiver des amitiés patronales n'était pas spécialement bien vu. Ministre de l'Éducation, il n'a pas étendu ses fréquentations.
Un patron de gauche, Jean Peyrelevade, président du Crédit lyonnais, a encore soulevé le problème de Lionel Jospin dans une interview à L'Express le mois dernier: "Sa méthode d'action relève souvent de la gauche jacobine: l'État est le recours, lui seul inspire confiance. Sans doute en est-il lui-même convaincu (...). L'État est à la fois providence et souverain." L'ancien directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy à Matignon voit dans la façon dont les 35 heures ont été imposées aux entreprises une illustration tragiquement parlante de l'inadaptation de la "décision centralisée" aux nécessités entrepreneuriales. "En économie, je suis certain que c'est une mauvaise chose, pour l'ensemble de la société, je ne crois pas que cela soit très bon", conclut-il. chuter dans la dernière ligne droite.

Alain Madelin : pas un franc des fonds secrets pour la présidentielle.
6 juillet 2001
" Il ne s'agit pas de supprimer ou de geler les fonds secrets, mais de trouver les moyens de les moraliser, de les limiter et de les contrôler.
Dans l'attente d'un nouveau dispositif et s'agissant de la part des fonds secrets mis à la libre disposition du Premier ministre ou du président de la République, je demande à Lionel Jospin - et aussi à Jacques Chirac - de prendre l'engagement sur l'honneur que pas un franc de ces fonds secrets ne sera utilisé d'une manière ou d'une autre dans la campagne présidentielle. "

Retraite des fonctionnaires : la réforme inévitable
Le Conseil d’orientation des retraites (Cor) ne baisse pas la garde. Même si le sujet est explosif, le passage de 37,5 ans à 40 ans de cotisation pour les fonctionnaires figure en tête de ses premières pistes de réforme. "Compte tenu de la dégradation financière plus rapide pour les retraites des fonctionnaires que pour les salariés du privé et du fait qu’une réforme importante a été décidée pour le privé en 1993, la question de savoir s’il faut faire des réformes pour les fonctionnaires est posée dans l’opinion", écrit le Conseil dans cette note qui sera débattue demain avec les syndicats. Evoqué par Lionel Jospin en mars 2000, cet allongement progressif "diminuerait les besoins de financement et irait dans le sens d’une réduction des inégalités entre les salariés du privé et du public", ajoute le Cor.
Le passage à 40 ans de cotisation ne résoudrait pas tous les problèmes. Mais il réduirait le besoin de financement d’environ "un quart en 2020, un tiers en 2040", selon la note. Il aurait en outre une valeur d’équité puisqu’il rapprocherait les conditions d’accès à la retraite entre privé et public. D’autant que, outre la durée d’assurance, d’autres éléments sont défavorables au privé : le calcul de la pension sur les 25 meilleures années contre les six derniers mois dans le public, et l’indexation des pensions sur les prix, au lieu des salaires dans le public.
Pour conserver un taux de pension représentant 75 % du salaire (soit 2 % par an pendant 37,5 ans), la note suggère soit de passer à 1,875 % par an pendant 40 ans, soit de garder 2 %, en neutralisant les deux dernières années et demi. Le Cor pose également la question de la "décote" applicable aux carrières incomplètes, et celle d’une éventuelle majoration de pension ("surcote") pour ceux qui ont plus de 40 ans de service. Autres questions : le rythme de montée en charge de la réforme. Si le Cor juge qu’une "période de transition est nécessaire", encore faut-il en définir la durée, et à qui s’applique la réforme : "Les seuls nouveaux entrants ou tous les actifs en exercice", comme ce fut le cas en 1993 dans le privé ? Enfin quel sort réserver aux primes, sachant que tous les fonctionnaires n’en bénéficient pas : selon un forfait ou selon le montant réel (même partiel) et par intégration au régime actuel, ce qui a un coût immédiat, ou par l’instauration d’un régime complémentaire ?
Pour être acceptable, l’allongement à 40 ans " devrait être assorti de mesures d’accompagnement ", insiste le Cor. Outre la question des primes, et des limites d’âge – la note suggère soit de les majorer de 2,5 ans, soit d’autoriser un maintien temporaire en activité pour permettre l’acquisition de droits à pension complets –, le Conseil juge impératif d’inciter les fonctionnaires à " modifier leur comportement ".
Aujourd’hui, beaucoup partent dès l’âge requis, quitte à ne pas avoir une pension à taux plein s’ils n’ont pas leurs 37,5 ans de carrière. Comment éviter ces départs précoces ? Le Cor juge " essentiel de mettre en place une gestion des ressources humaines " permettant par exemple à ceux qui le souhaiteraient " d’accéder à partir de 40-45 ans à une seconde carrière ", ou à des dispositifs rénovés de cessation progressive d’activité. De même suggère-t-il " une politique plus active de prévention pour diminuer la pénibilité de certains emplois ".
Ces mesures-là, qui concernent la fin de carrière, ne valent d’ailleurs pas que pour le secteur public. Dans le privé aussi, souligne le Cor, la réflexion sur les retraites est "indissociable " de la politique de l’emploi, de la formation et de l’incitation au maintien en activité des salariés âgés : actuellement, 34 % seulement des 55 - 64 ans sont en activité...

Gouvernement
Cabinets ministériels : départs en rafale
Ce n'est pas encore une hémorragie, mais, à moins d'un an de l'élection présidentielle, voir un certain nombre de conseillers quitter les cabinets ministériels a quelque chose d'inquiétant. Serait-ce l'anticipation d'une défaite électorale de la gauche en 2002? Pas du tout, rétorque-t-on à Matignon, où l'on fait valoir qu'après quatre ans de gestion gouvernementale il est normal de vouloir changer d'horizon. C'est ainsi que Bettina Laville, conseillère de Jospin pour l'aménagement du territoire et l'environnement, candidate malheureuse à l'élection municipale de Chalon-sur-Saône, est retournée au Conseil d'Etat. Michel Braunstein, conseiller pour l'enseignement scolaire et la jeunesse, a rejoint la Cour des comptes. Et Pierre Duquesne, conseiller pour les affaires économiques et financières, partira au FMI à Washington.
Mais les départs ne concernent pas uniquement la Rue de Varenne. Parmi les autres mouvements externes, ceux, au ministère de la Défense, de Régis Juanico, conseiller politique d'Alain Richard, et, au ministère de l'Emploi et de la Solidarité, d'Hugues Nancy, conseiller politique d'Elisabeth Guigou. Tous deux ont trouvé du travail en entreprise. D'autres conseillers, notamment politiques, sont sur un départ programmé pour la rentrée. Heureusement, il ne manque pas de gens optimistes à gauche pour les remplacer .

10 Juillet 2001, le Jour de libération fiscale est arrivé... Il était temps !
43 jours après les contribuables espagnols, 41 jours après les britanniques, 19 jours après les allemands et 9 jours après les italiens, arrive enfin le jour où les contribuables français peuvent se libérer du fardeau fiscal !
Du 1er janvier au 9 juillet inclus les Français, en moyenne, auront travaillé uniquement pour régler les dépenses de la sphère publique. C'est donc seulement à partir du mardi 10 juillet, qu'ils pourront conserver pour eux et pour leurs proches le fruit de leur labeur.
Traduction calendaire du taux des dépenses publiques ramenées à la création de la richesse nationale (52.1% selon les prévisions de Bercy pour 2001), ce jour de libération fiscale du contribuable permet à l'opinion publique de mieux quantifier le poids des dépenses publiques dans notre économie.
Les Français retiendront ainsi :
qu'ils consacrent à la dépense publique plus de la moitié du fruit de leur travail,
qu'ils consacrent, en moyenne, 3 semaines de travail de plus que leurs voisins européens,
qu'en cinq ans, les 2/3 de la croissance qu'ils ont contribué à créer auront été confisqués pour régler les factures publiques.

Fiscalité : le rapport révolutionnaire
Dans son rapport sur "l'attractivité du territoire français", remis à Lionel Jospin jeudi, Michel Charzat avance des propositions libérales. Le député fabiusien ne défend rien moins qu'un allègement généralisé des impôts sur les entreprises et les hauts revenus.
Dans un contexte radicalement modifié par la réforme fiscale allemande et l'arrivée de l'euro, "nous ne pourrons faire l'économie d'une réflexion sur le niveau d'imposition global des entreprises", prévient ainsi le très fabusien député maire du XXe arrondissement de Paris, quitte à ébranler bien des convictions au sein de la majorité.
Passant rapidement en revue les atouts et les handicaps de la France, Michel Charzat note les faiblesses de la recherche et l'innovation. Il souhaite y remédier grâce à une extension du crédit d'impôt recherche ou au développement des stock-options réservées aux créateurs de start-up. Mais l'essentiel n'est pas là. Pour consolider l'enracinement national des entreprises tentées par la délocalisation, le député ne défend rien de moins qu'un allégement généralisé des impôts sur les entreprises et les hauts revenus, au nom de la compétitivité de la France dans un monde globalisé. En pratique, il propose une triple offensive que ne renierait pas le Medef: choyer les groupes internationaux implantés en France, attirer la matière grise et favoriser l'actionnariat.
Premier impératif: éviter que les quartiers généraux désertent l'Hexagone. Le député prévient: "Pour EADS comme pour Euronext, Altadis ou Dexia, les dernières opérations de rapprochement transfrontalières se sont traduites par la délocalisation des sièges sociaux." Voilà pourquoi il estime crucial de réduire le coût fiscal de ces rapprochements. Et il y ajoute un cocktail détonnant fait de réduction de l'impôt sur les sociétés, de réforme du régime de l'avoir fiscal, de poursuite de la modernisation de la taxe professionnelle et de suppression de l'imposition des plus-values sur titres de participation.
Sur le second front, la lutte contre la fuite des cerveaux, Michel Charzat est direct: "Il ne faut pas, par une fiscalité trop éloignée des standards internationaux, décourager les étrangers de venir s'installer chez nous." Neuf des quinze Etats de l'Union européenne ont déjà instauré un régime spécifique pour les "impatriés". Il faut que la France crée le sien, estime le rapport. Les cadres étrangers pourraient déduire de leur revenu imposable les cotisations sociales et de retraite complémentaire qu'ils continuent de verser dans leur pays d'origine. Autre option: l'exonération des indemnités d'expatriation.
Plus explosif encore, Michel Charzat envisage une refonte de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) qui "ne doit pas être perçu comme confiscatoire": il recommande une actualisation régulière du barème et la suppression du "plafonnement du plafond" qui oblige certains contribuables à vendre leur capital pour acquitter l'impôt. Sans tabou, il préconise aussi l'abolition de l'exonération de l'outil de travail et le passage à "une assiette large et à un taux faible". De quoi animer les débats en commission des finances...
Enfin, pour éviter que les fonds de pension anglo-saxons ne fassent la loi à la Bourse de Paris, le rapport estime nécessaire de réorienter l'épargne vers les actions, au détriment de produits financiers au statut fiscal avantageux mais contribuant peu à la croissance.

La France perd du terrain
Qu'un top-model s'expatrie à Londres ou qu'un grand groupe décide d'installer son siège social à Amsterdam, et la France se met à douter : avec la mondialisation et l'arrivée de l'euro, parviendra-t-elle à "tenir son rang" ? En décembre déjà, l'inspecteur des finances Frédéric Lavenir s'inquiétait de l'image "désastreuse" de la France à l'étranger et du sort réservé aux jeunes créateurs.
En juin, un rapport sénatorial consacré à l'expatriation des compétences, des capitaux et des entreprises s'alarmait à son tour "des choix à contre-courant". Et de dénoncer la pression fiscale et sociale, la complexité de la législation ou l'incapacité à valoriser la recherche et l'innovation. Sans surprise, une récente enquête réalisée par Ernst & Young révélait ainsi que 44% des grands patrons étrangers installés en France envisageaient de délocaliser une partie de leur activité.
Au ministère de l'Economie, ces indices inquiètent. On craint en particulier les effets de la réforme fiscale allemande et de celle promise par Silvio Berlusconi en Italie. Combien de temps Vivendi Universal conservera-t-elle son siège social et Aventis ses centres de recherche anticancéreux en France ? EADS, Euronext ou Dexia ont choisi : ils sont partis.


Non les candidats ne sont pas logés à la même enseigne.
Pour les présidentielles, les voyages, les interventions, les moyens officiels, etc... se confondent avec ceux de la candidature. Pire encore, s'il y a vraiment utilisation des fonds secrets qui par définition ne peuvent donner lieu à aucun contrôle. Nous en sommes à avoir une multitude de candidatures parce qu'il n'y a pas, entre les partis de droite, de PRIMAIRES, parce que c'est la seule élection où des problèmes de fond peuvent être abordés, parce que c'est le seul moyen de renouveler le cheptel politique, même si certains candidats n'auront que peu de votes, il faut qu'ils commencent un jour pour "apprendre", tâter le terrain, se faire connaître de la grande masse, .... Si certains se plaignent de la bataille en ordre dispersé de la droite, qu'ils se déclarent donc nettement et qu'ils agissent pour instaurer des primaires. Pour la présidentielle, il est bien connu que cette élection passe bien au-dessus des partis. Il est donc normal que la désignation des candidats passe par une sorte e suffrage universel et non pas par les partis. Le problème est que : 1- Le laps de temps entre le premier tour et le second est trop court. 2- Les moyens entre candidats lambda et les "président, premier ministre" mais aussi d'autres vedettes des médias (comme les artistes genre Coluche) sont bien trop disproportionnés pour que le système soit juste et égalitaire. Ce serait différent s'il y avait une limitation des mandats, des primaires, un temps assez long entre l'élection et la prise de pouvoir effective comme aux USA permettant une éventuelle "analyse sérieuse et contradictoire de la validité de ces élections". Mais nous n'avons rien de tout cela. Le soir de l'élection après moins d'une journée après la fermeture des urnes, le ministère de l'intérieur déclare urbi et orbi le résultat. Alors il ne faut pas s'étonner que cette vérification en France soit du pipeau et que les responsables n'aient jamais invalidés une élection présidentielle. Alors, restons dans la pluralité des candidatures au premier tour et des blablas et des analyses, A PRIORI, bien sûr sans preuves, des moyens utilisés par les candidats. Pour ma part, je prône un seul mandat présidentiel de 7 ans et la démission un an avant de tout mandat ou fonction officielle importante pour être candidat, la suppression des fonds secrets, des primes mensuelles allouées en argent liquide aux personnels des ministères et autres fonctions publiques, tant pis pour le SDEC le contre-espionnage et autres actions dites d'intérêt supérieur de la nation ou plutôt de l'État. Je prône également, le règlement de toute opération par chèque ou cartes, l'interdiction de l'interdiction de chéquier. On y gagnera surtout les conditions d'une meilleure rentrée de l'impôt, une possible diminution du travail au noir, moins d'attaques à mains armées, une meilleure estimation de notre PIB, moins de petites vieilles et de moins vieilles déplumées, plus de clarté et de justice fiscales, une meilleure acceptation de l'impôt par les citoyens lambda, une plus grande protection des travailleurs en France, moins d'évasion de capitaux à l'étranger comme en Suisse, Luxembourg et autres paradis fiscaux ou parfois vers les pays du tiers monde (j'aime qu'ils reçoivent la plus grande part du fruit de leur réassortissants travaillant en France, mais au moins que l'on sache à quel niveau), moins de possibilités pour les mafias de toute nature et moins de problèmes de lutte contre le blanchiment de l'argent sale, plus de rigueur dans les casinos, .etc ..etc . Tout une liste à la Prévert de résultat indiscutables.. Si une telle simple mesure n'est pas proposée, c'est qu'elle gênerait beaucoup trop de gens influents, élus ou non, politiques, fonctionnaires ou de la vie civile. Cela fait partie de cette HYPOCRISIE CONSENSUELLE qui sévit en bien des points mais dont les détails et l'incidence ne sont pas connus par le citoyen lambda, en particulier le moins favorisé. Il y a ceux qui y croient et ceux qui n'y croient pas (comme dieu). Moralité, un déficit citoyen énorme, une grande abstention aux élections etc....

La grande peur...
Parfaitement d'accord avec vous sur G. Miller, la vedette du service TV Public de Drucker & co. Qui est derrière cette surabondance de prestations télévisées et radios. Merci, de dire aussi bien et avec autant de justifications, ce que je pense et certainement pensent tant de gens impuissants. Quand cessera-t-on de considérer comme amuseurs, comme artistes, comme comédiens, etc... des gens qui polluent l'opinion des plus faibles tout en vivant sur leur dos. Comment peut-il assurer tous ses métiers, ce Miller psy, prof de fac, humoriste de bas étage, quasi omniprésent jour et soir, .... Le CSA devrait réagir. Les élus devraient réagir, nous sommes dans une démocratie dévoyée par ce service dit public. Nul besoin de liens entre le gouvernement et la TV pour que les fonctionnaires aillent à la soupe. Il doit y avoir quelques chefs d'orchestre, sans doute de gauche et de droite, qui se réunissent ou du moins s'entendent pour faire cette "propagande" (à la Goebels dit l'un d'entre nous). La démocratie, la liberté ne veut pas dire laisser-faire. Elle doit organiser et assurer la bonne concurrence entre les médias, l'accession au service public. Elle doit garantir que la "déification" si dangereuse pour la pensée libre, ne puisse pas s'opérer par le matraquage par l'image de droite comme de gauche, par les harcèlements de toute nature. Elle doit par l'INSTRUCTION (et non pas l'ÉDUCATION NATIONALE quel abus de langage) ! garantir que les citoyens s'élèvent plus qu'ils ne s'abaissent, intellectuellement d'abord, le moralement viendra tout seul. Question : Gérard Miller & co élèvent-ils le niveau de connaissance et de jugement de leurs nombreux auditeurs et spectateurs ? Ont-ils des titres à le faire ? Oui, j'ai aussi peur de dire tout ce que je pense du matraquage médiatique par des tenants de diverses religions, des anciens communistes, qui pendant que le citoyen lambda souffrait et souvent était massacré en Algérie trahissait en supportant physiquement aussi les terroristes, ... Il yen sans doute une orchestration consciente et souterraine. Laquelle ? La gauche, pour être élue ? Les extrémistes, comme on le dit des trotskistes ? Les pauvres gens qui ne sont pas hormonalement comme tout le monde ? Les gens qui sont le fruit de l'université de la grande Éducation Nationale (en particulier les psy et les sociologues ? En libéralisme économique, il y a à la base un principe antitrust et un État fort pour le faire respecter sans coup férir et le recours à la diversité des offres.. En démocratie, il doit y avoir l'équivalent d'un principe anti-matraquage médiatique multipliant la diversité des "élites et des modèles" par le libre choix des "consommateurs" qui sanctionnent avec leur résidence "votant avec leurs pieds" (grâce à l'autonomie locale : fiscale, scolaire, etc...), avec leur audience (médias) et avec leur vote (élections). Mais cela suppose qu'ils soient suffisamment instruits des perversions et des effets quasi subliminaux des médias, qu'ils soient consultés, et que l'État assure sa fonction de grand gardien de la liberté des choix. Ce n'est pas le cas de nos chaînes dites de service public. On ne vote pas pour leur PDG. On n'a pas droit de regard sur l'utilisation de la redevance. Il y a bien le fameux audimat, mais qu'en font les PDG. Il n'y pas d'éthique de responsabilité qui voudrait que ces médias que l'on regardent ou écoute entre 1 et 5 heures par jour qui rend responsable les beaux parleurs, les soi-disant humoristes de leur influence sur la société, je le répète, des gens lambda, la très grande généralité, qui n'ont pas reçu assez les moyens de juger.....peut être parce que l'ambitieuse Éducation Nationale a aussi failli sur ce point, assurer la liberté de pensée, l'indépendance dans le jugement. Paul Callens

Semaine du 9 au 16 juillet 2001

Fonds spéciaux : Michel Rocard avoue
La droite a invité Lionel Jospin à prendre exemple sur son prédécesseur Michel Rocard. Invité de France-Inter, l'ancien Premier ministre a mis cartes sur table en reconnaissant avoir utilisé les fonds secrets pour financer ses vacances personnelles. ''Il était aussi dans la tradition que cela contribue aux campagnes électorales du parti majoritaire'', a expliqué M. Rocard. Un ''aveu'' qui met un peu plus Lionel Jospin dans l’embarras.

France: le déficit budgétaire s’aggrave
La situation du budget de l’état français est des plus délicates . La France affiche un nouveau record avec un déficit supérieur de 25 milliards de francs de plus que l’année dernière. Les données publiées par le ministère de l’économie, annonçaient un déficit de 184,6 milliards de francs (soit 28 milliards d'euros) contre 159,2 milliards de francs (24 milliards d'euros) l'année dernière à la même date. Depuis le début de l'année, la situation budgétaire communiquée chaque mois par le ministère montre un détérioration de 20 à 30 milliards de francs (3 à 4,5 milliards d'euros) entre le solde 2000 et le solde 2001.... aïe aïe aïe
Or, la loi de finances pour 2001 prévoit pour cette année une réduction du déficit budgétaire, ramené à 186 milliards de francs contre 191 milliards de francs en 2000. Mais les comptes à la fin mai 2001 montrent que les dépenses sont
en hausse de 5,6% par rapport à mai 2000. A Bercy on essaye de minimiser l’information.
Rappelons que le budget de l’état avait été basé et indexé sur des prévisions de croissance farfelues.
Mr Fabius va avoir de plus en plus de mal à justifier une non diminution des dépenses publiques, réclamée par de nombreux contribuables et les entreprises à mots couverts.

Raves parties : " les supermarchés " des drogues en tout genre
Un trafic de stupéfiants autour des raves parties vient d’être démantelé à Montbéliard (Doubs): cannabis, ecstasy et cocaïne, particulièrement actifs autour des raves parties ont été saisies. Pour trouver toute sorte de drogue, c’est simple il suffit de se rendre dans un de ses supermarchés sauvages, il y a tout ce qu’il faut...

Les raves parties bafouent le principe fondamental de la propriété privé
Une polémique s’est installée sur la possibilité de légiférer sur le cas particulier des rave-parties. Il est bien curieux de constater qu’il faudrait de nouvelles lois pour réglementer ces manifestations. Nul besoin de nouvelles lois ! D’après les lois que nous disposons actuellement les rave-parties sont illégales à plus d’un titre notamment sur la circulation de la drogue, le non respect des consignes médicales et de sécurité mais surtout sur un point qu’il faut souligner : le non respect de la propriété privé. Celle ci est explicité dans la déclaration des droits de l’homme de 1948 et intégré dans notre constitution, elle fait donc partie à ce titre, des droits fondamentaux nécessaires à notre démocratie. Autrement dit, bafouer la propriété privé c’est reconnaître que nous ne sommes plus en démocratie !
Il est scandaleux et inquiétant qu’un tel droit qui est le fondement de notre liberté et de la démocratie moderne ne soit plus respecté ! Mis à part quelques élus, l’ensemble de la classe politique ne semble pas s’en alarmer.

Jospin protège ses fonds spéciaux
Lionel Jospin a refusé publiquement de geler les fonds spéciaux en évoquant l’argument fallacieux du bon fonctionnement des opérations des services secrets en ajoutant qu’il " faut quand même avoir le sens de l’état ".
A cela nous répondrons qu’il n’y a pas besoin de fonds secrets en coupure de billets, qui sont des méthodes de truands, pour financer nos services secrets, s’il ne s’agissait que de cela. Il suffirait de voter à l’Assemblée Nationale une augmentation des avoirs pour nos services. Non Mr Jospin, cet argument ne tient pas ! Surtout lorsque l’on commande par ailleurs un rapport sur l’utilisation des fonds spéciaux...Quelle hypocrisie !
Pour enfoncer le clou, il déclare qu’il est "attaché à faire en sorte que ces fonds soient gérés avec une attentive rigueur" : qu’il nous montre comment il gère ses fonds de Matignon !

Mitterrand story continue
Jean-Christophe Mitterrand a de nouveau été mis en examen pour complicité de trafic d'armes dans l'affaire du trafic d'armes vers l'Angola après l'annulation pour vice de forme de cette mise en examen par la Cour de cassation le 27 juin, ont indiqué ses avocats.

Financement du PCF: un procès écoeurant

Le procès du financement présumé occulte du PCF par la CGE (devenue Vivendi) via le groupe Gifco s'est achevé mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris, qui a remis son jugement en délibéré au 14 novembre. Aucune peine n'avait été requise à l'encontre du secrétaire national du PCF, Robert Hue, le parquet laissant la décision à la seule "sagesse" du tribunal. Une nouvelle fois la justice a montré son manque d’indépendance, dans une affaire hautement politique. Cela ne peut malheureusement, que continuer à la discréditer.
D’autres part ce procès montre à quel point on cherche à protéger l’effondrement des tenants du totalitarisme planétaire pour éviter d’entraîner, une possible chute de l’idéologie socialiste du même coup.

Près d'un habitant sur quatre victime de violence en Ile-de-France

Près d'un quart des Franciliens ont été victimes d'une agression, cambriolages, vols de véhicules ou agressions sexuelles, au cours des trois dernières années, selon la première enquête de "victimation" du conseil régional d’île de France menée par la majorité socialiste ! Une enquête qui doit bien embarrasser le gouvernement qui ne peut intégrer un discours sécuritaire, idéologiquement inacceptable pour le mouvement socialiste. Pourtant il faudra prendre des mesures " tolérance zéro ", même en traînant des pieds.

Le PS souhaite " la pause dans la réduction du déficit budgétaire " alors que l’Union Européenne critique la mauvaise foi de la France en matière de maîtrise des dépenses publiques.
le PS, par l’intermédiaire du rapporteur général du budget Didier Migaud, a estimé que le ralentissement économique pouvait éventuellement justifier une "pause".
Le PS prend les français pour des imbéciles : une politique de maîtrise des dépenses publiques n’a rien à voir avec la conjoncture économique, si ce n’est que des diminutions drastiques des dépenses publiques ne peut que contribuer à améliorer la conjoncture et non l’inverse. Ainsi le PS ne fait qu’occulter le débat sur la baisse des dépenses publiques, base de toute politique économique saine.

Augmentation des déductions fiscales pour les associations loi 1901 : la France prend exemple sur les USA pour combler son retard social.
A l’occasion du centenaire de la loi de 1901 Lionel Jospin a confirmé que le plafond de déduction fiscale des dons serait porté de 6 à 10%. Cette mesure très attendue par les associations doit permettre "d'encourager la générosité publique". Le gouvernement commence à découvrir que le système associatif privé est beaucoup plus efficace que l’état en matière caritative. Et que pour l’encourager il faut augmenter les déductions fiscales pour inciter les contribuables à les soutenir. Mais ces déductions restent encore bien timides pour une véritable efficacité.
Soulignons que cette politique libérale, existe depuis bien longtemps aux USA et qu’elle est appliquée à grande échelle, ayant permis la constitution de grandes fondations ou de dispensaires privés sur l’ensemble du territoire américain pour accueillir les sans-abris.

Pas de suspension disciplinaire du juge Renard : la justice s’enfonce
Le doyen des juges d'instruction de Nice Jean-Paul Renard n'a pas été suspendu par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), contrairement à ce que souhaitait le ministère de la Justice.
L'organe de discipline des magistrats, qui a entendu jeudi durant plus de deux heures le juge et son avocat, Me Michel Cardix, a finalement refusé de prendre cette mesure disciplinaire provisoire.
M. Renard est soupçonné d'avoir puisé dans le fichier du casier judiciaire pour renseigner sa loge maçonnique. Ancien membre de la Grande loge nationale de France (GLNF), il aurait utilisé à de nombreuses reprises, entre 1998 et 1999, le fichier du casier judiciaire national pour obtenir des informations sur des candidats à l'initiation maçonnique. Il est inquiétant de constater que la justice soit infiltré par des organisations occultes comme les Francs Maçons.
Encore une fois la justice se discrédite en refusant de prendre des mesures visant à assainir son fonctionnement. D’autres part il est intéressant de constater que des pays comme la Grande Bretagne ont demandé aux fonctionnaires de la police et la justice de déclarer leur appartenance à la franc maçonnerie et plus encore en Italie ou ils sont interdits dans ces deux secteurs clefs. Ce qui montre à quel point on se méfie de la franc-maçonnerie, et qu’elle est bel et bien un réseau d’influence contrairement à ce qu’affirment ses dirigeants.

Strauss-Kahn ne passera pas devant la Cour de justice de la République !
Le procureur général près la Cour de cassation ne saisira pas la Cour de justice de la République concernant l'ex-ministre de l’économie Dominique Strauss-Kahn, à propos des soupçons pesant sur son éventuelle intervention dans le dossier fiscal de Karl Lagerfeld. Comme Robert Hue, il échappe à la marche de la justice, grâce à la complicité des hautes sphères de gauche.

Alliot-Marie annonce un audit financier de la gestion socialiste
En cas de victoire de la droite, la président du RPR Michèle Alliot-Marie a déclaré qu’il y aurait un audit financier " pour que les français sachent bien dans quel état les socialistes auront laissé la France " soulignant que le gouvernement socialiste a continué à tirer certains chèques sans engagement ou gage financier

L'ex-président des "restos du coeur" de Haute-Savoie mis en examen pour détournements de fonds
Coup dur pour la très médiatique association " les restos du coeur " fondée par l’humoriste Coluche.
Cet ex-président a été mis en examen pour "abus de confiance", pour des détournements dont le montant s'élèverait à plus de 2 millions de francs au détriment de l'association, a-t-on appris de source judiciaire. Il est malheureux de constater que même des associations caritatives sont touchées par la corruption. Il serait intéressant de jeter un coup d’oeil sur d’autres associations " du même bord ", para-étatiques, financées par des fonds publics...

Lionel Jospin, l’homme qui n’a pas d’amis patrons
Depuis son accession au poste de Premier ministre, Lionel Jospin n’a pas su s’entourer d’entrepreneurs et n’a pas d’interlocuteur privilégié qui le conseille. Une particularité qui le distingue des autres personnalités politique de droite comme de gauche. Jospin n’aime pas l’entreprise ? En aurait-il peur ? Certains patrons de gauche qui l’ont côtoyé souligne sa méconnaissance du monde de l’entreprise, et le fait qu’il se réfugie derrière une conception idéologique de l’état entre jacobinisme et état-providence. Un mauvais point pour accéder à l’Elysée.


Semaine du 2 au 9 juillet 2001

Ile-de-France Un "outing" trotskiste ?
Jean-Yves Le Gallou, président du groupe MNR au conseil régional d’Ile-de-France, lance la chasse aux trotskistes clandestins. Ce jeudi 28 juin, il devait poser au président Jean-Paul Huchon une question d’actualité pour demander si " M. Julien Dray, vice-président à la ville, Francine Bavay, vice-président aux affaires sociales, Christian Feuillet, vice-président aux affaires internationales, Alain Rist, vice-président à l’environnement, et Manuel Valls, premier vice-président (…) sont ou non toujours trotskistes ? Aident-ils ou non et financent-ils ou non des associations trotskistes dans le cadre de leurs responsabilités régionales ? Quels liens continuent-ils d’entretenir avec les réseaux trotskistes clandestins ? ". La réponse au prochain numéro…

L'incroyable lâcheté irresponsable d'une majorité de députés socialistes,
confortés par l'attitude du Premier Ministre jouant les Ponce-Pilate, est particulièrement révoltante et méprisable.
Sous le fallacieux prétexte de défendre la liberté des "jeunes", mais en réalité par peur de leur éventuel vote futur, les socialistes se refusent au moindre contrôle des bacchanales sauvages qui se déroulent arbitrairement n'importe où, par exemple chez n'importe quel propriétaire rural, qui voit ses terres dévastées par une bande de marginaux désarticulés par la musique techno et la consommation de drogues les plus diverses, depuis l'ecstazy jusqu'à l'héroïne, vendues à l'encan lors de ces réunions. Quand on sait que n'importe bal de quartier nécessite, à juste titre, une autorisation préalable, on reste confondu devant ce manque de courage des élus qui prétendent nous gouverner. Et celà d'autant plus, que cette "jeunesse" des raves-parties qui semble tant les effrayer, n'est que le reflet d'un phénomène de mode marginal, et ne représente qu'une minorité dévoyée de la jeunesse française, qui dans sa grande majorité n'a strictement rien à voir avec ces déviances débiles. G.LAPY.

A propos du passé trotskiste de Lionel Jospin les médias et les journalistes de gauche s'emploient jour après jour à banaliser ces errements de jeunesse d'un homme ayant cherché sa voie à gauche "comme d'autre le faisaient à droite ou dans la droite extrême". C'est de bonne guerre pour gommer ce que ce passé peut avoir de gênant pour un homme qui s'apprête à briguer les suffrages des Français pour qu'ils lui confient la responsabilité suprême de l'état. C'est de bonne guerre, mais fallacieux : Le problème n'est pas qu'avant d'être socialiste Jospin ait un temps flirté avec l'extrême gauche. Ce qui est en question c'est la moralité d'un homme qui s'était engagé sciemment dans une voie qui impliquait une allégeance clandestine différente de celle qu'il se devait d'avoir dans les fonctions qu'il devait remplir officiellement. En clair, avoir accepté la discipline lambertiste, avoir sciemment assumé le double jeu comme ligne de conduite politique. Et c'est cela qui est inadmissible pour quelqu'un qui souhaite être Président de la République. La droite se doit de marteler cette évidence : Jospin n'est pas fiable. Il n'est pas seulement un homme qui a menti pendant vingt ans à ses propres amis et à tous les Français. Il est un homme sans conscience. Pour beaucoup moins que cela, n'importe quel candidat à un poste ministériel serait retoqué aux Etats-Unis! R.C.
Paris.

Depuis quelques années, j'avais la vague impression que les faiseurs d'opinion dominants de la bo(no)bocratie médiatique, se livrait à un véritable prosélytisme, confinant à la croisade, en faveur du dévergondage, de la dissolution de moeurs et contre la famille, devenue dans notre seul pays un objet de risée quasi officiel. Cette façon de dérouler le tapis rouge devant madame C. Millet, ne me semblait pas relever du seul snobisme ni de la simple curiosité salace. Depuis qu'il est devenu évident que les gaucho-trotskystes issus de mai 68 font la pluie et le beau temps à tous les niveaux de pouvoir, y compris et surtout dans la presse écrite, radiophonique et télévisuelle, et même dans les émissions de variétés, ce n'est plus une impression, c'est une certitude. Rappelons, en effet, que le gaucho-trotskysme se propose pour but principal de démolir "l'ordre bourgeois". Plus de propriété privée, pas plus pour les corps et les sexes que pour les biens.Pour y arriver l'arme pricipale conçue par les gurus et théoriciens de cette mouvance idéologique est le dévergondage. Rappelons également que les fils-à papa de mai 68, aujourd'hui au(x) pouvoir(s), ont toujours, en fait, méprisé le peuple de France. Ils rêvent de réaliser la fameuse boutade: "si vous n'êtes pas content du peuple, changez de peuple" et sont en train d'y arriver avec leur immigrationnisme sectaire, leur communautarisme, et, là encore, le dévergondage qui décourage les Français "de souche" de faire des enfants, ces entraves à jouir par excellence, et détruit la famille. Or, de la dissolution des moeurs à la disparition d'un peuple il n'y a que quleques pas qui se franchissent en quelques génértions. C.Q.F.D.

La France est-elle socialiste?

Je ne le pense pas! La France est gouvernée par les socialistes, ce qui n'est pas la même chose. Elle l'est parce que les vrais électeurs de droite ont la mauvaise habitude, quand leurs candidats ne leur plaisent pas en tout, de voter blanc ou de s'abstenir. C'est toujours par défaut que la gauche l'emporte, car ceux qui votent pour elle et la font gagner le font sans trop se soucier de savoir qui est qui, essentiellement pour conserver leurs acquis : C'est le cas de la majorité des fonctionnaires, des employés des services publics, SNCF, EDF, Poste, etc..etc..ainsi que tous ceux qui tirent l'essentiel de leurs ressources des subsides de l'état. Et la France restera socialiste tant que la règle du jeu démocratique n'aura pas été intégrée par les électeurs de droite qui devraient finir par comprendre qu'à toujours attendre le merle blanc pour se décider à voter pour lui on laisse les autres nous imposer leur loi. Et ils ne s'en privent pas..! Cordialement. Crignola.

Faudra-t-il donner à chaque stagiaire de la police, en guise de pense bête, une de ces statuettes chiliennes représentant un personnage sans yeux, sans oreilles et sans bouche? Ne pas voir, ne pas entendre et ne rien dire! Telle est la conclusion qu'il conviendrait de tirer d'un nouveau drame survenu à Montigny-lès-Cormeilles, dans le Val d'Oise. Pour Djamel, la propriété était, comme pour Proudhon, du vol. Aussi, avait-t-il simplement emprunté un scooter. Pourquoi ne pas rouler à trois dessus, sans casque, et bien sûr sans assurance? Et surtout pourquoi aussi ne pas jouer au gendarme et au voleur avec les gardiens de la paix en les narguant, comme le fait est coutumier en banlieues? N'était-ce pas amusant, voire grisant? Malheureusement pour Djamel, le jeu s'est terminé par un tragique accident de la route. Qui est aussitôt présumé coupable? Le policier ayant engagé la poursuite! Et pour son syndicat, le manque de moyen. Car sans l'hypothèse d'une "bavure" publique, pour quelle raison n'organiserait-t-on pas également une marche silencieuse, rassemblant les élus et les jeunes, pour chaque accident mortel de la route? La vie du citoyen lambda tué accidentellement aurait-elle moins d'importance?

L'Irlande est à l'ordre du jour depuis que ce pays a répondu non au traité de Nice; mais peu importe, l'élargissement aura bien lieu selon les modalités du traité de Nice, c'est-à-dire une fois de plus en dehors des peuples. Avant de condamner l'Irlande libérale, il faut savoir que ce pays a vu son chômage chuter de 17% à 4%; que sa dette publique a été réduite de 118% à 39% et que la progression de son PIB a connu une expansion de 9% par an. Et si l'Irlande réussit au-delà de toute espérance en faisant des envieux, en particulier du côté des accros du keynésianisme, c'est bien parce qu'elle sait attirer les entreprises étrangères en leur offrant des conditions fiscales sans commune mesure avec ce que nous offrons nous-mêmes puisque l'idéologie, en France, étouffe toutes les libertés et en particulier la liberté d'entreprendre...
Philippe ROBERT

La presse nationale a fait état d'une jeune femme violée dans un train bondé, sans réaction de la part des passagers. Ce n'est pas la première fois qu'un tel crime est commis dans les mêmes conditions. Ce comportement est le-résultat d'un endoctrinement étatique, et, à la source, d'une éducation condamnant tout acte d'autorité parental ou professoral. La prévention des délits, comme toute intervention contre un malfrat ou contre un violeur, sont présumées être l'affaire de la police, qui en a le monopole. Se défendre ou défendre autrui sont des actions d'autodéfense peu recommandables et fortement désapprouvées par la société comme par les médias. Le désarmement des citoyens, au sens figuré et propre du terme, n'a contribué ainsi qu'à la détérioration du climat sécuritaire. Les "jeunes" (entendez les délinquants) ont déjà réussi à faire supprimer 1/3 des armureries par crainte de réactions possibles de particuliers armés. Ne s'opposent-ils pas aussi à l'installation de postes de police pouvant également entraver leurs activités? Les policiers ne leur font pas spécialement peur, car ils n'ont pas le don d'ubiquité. Ne doivent-ils pas déjà se déplacer à plusieurs pour se protéger mutuellement? Mais le mal ne tire-t-il pas son origine d'une conception éducative, qui est en train de se
retourner contre la République? Platon écrivait: "Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus au dessus d'eux l'autorité de rien et de personne, alors, c'est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie". N'allons nous pas subir la dictature des hors la loi? J.-M.S.

Madame Marie-Hélène Aubert, député RCV, a cru devoir qualifier les manifestants professionnels anti-mondialisation de Göteborg (comme de Seattle, Davos, Nice etc...) d'expression de la "société civile" ! Comme si la terre entière était ainsi représentée par une minorité active d'évidence sans autre projet que de restaurer l'éternelle fausse idée marxisme-léninisme sous les traits d'une pseudo justice sociale universelle ! Cet usage abusif du concept de société civile m'a fait bondir car je suis convaincu qu'une écrasante majorité de braves gens récuse de telles manifestations dont le but, visiblement idéologique et sectaire, s'inscrit dans l'indéniable volonté de briser les efforts déployés pour organiser librement un monde désormais ouvert et aspirant, pour sa prospérité, au libre commerce.
Philippe ROBERT

Martine Aubry accuse Jacques Chirac de démagogie et de clientélisme
''Nous ne sommes pas non plus, contrairement toujours à la droite, l'oeil rivé sur les études d'opinion, le nez reniflant la moindre mode nouvelle, l'ensemble des sens concentrés sur un seul et unique objectif, quel qu'en soit le prix, quels que soient les reniements nécessaires: garder coûte que coûte le pouvoir'', a poursuivi Martine Aubry en faisant allusion à Jacques Chirac. ''Depuis quatre ans, nous, nous n'avons pas abandonné nos engagements électoraux au profit de la démagogie et du clientélisme au pouvoir.''
Mme Aubry a également accusé le chef de l'Etat de creuser entre la classe politique et les Français ''une fracture politique et démocratique dangereuse'' et de discréditer la fonction présidentielle ''à force de dénoncer la fracture sociale puis la fracture écologique et à force de ne rien faire''.
Martine Aubry s'en est également prise aux propositions de la droite sur la sécurité, et notamment à l'idée d'un couvre-feu pour les jeunes dans certaines villes. ''Et après, on fait quoi? On met des barbelés autour des quartiers difficiles et on envoie l'armée patrouiller dans les rues?''
On croit rêver ! Martine Aubry ne manque décidément pas de soufle. Contrairement à ce qu’elle veut nous faire croire, voilà une description exacte de la politique menée par la gauche...

Fonds " secrets " : Le contribuable vache à lait
Dans son dernier numéro, L’Express a publié un article selon lequel des juges parisiens ont saisi le parquet sur la découverte d’une vingtaine de voyages, payés en liquide entre 1992 et 1995 par Jacques Chirac pour un montant de 2,4 millions de francs. Des révélations qui n’enchantent guère le locataire de l’Elysée, qui n’avait pas besoin de cette nouvelle casserole , déjà fortement soupçonné d’être mouillé jusqu’au cou dans l’affaire des HLM de Paris. Mais ces révélations ont aussi ravivé la polémique sur l’utilisation des fonds dit secrets. Ces fonds spéciaux, votés en fait par le Parlement, s’élevent dans le budget 2001 à 393,7 millions de francs, la moitié étant attribué à la DGSE pour ses activités opérationnelles, ce qui se justifie totalement, l’autre étant répartie en trois parts par le Premier ministre : l’une à Matignon, l’autre aux ministres, la troisième à l’Elysée ; une manne, faut-il le préciser, qui échappe à l’impôt et qui sert uniquement à arrondir scandaleusement les fins de mois des dirigeants de l’établissement. Dans leur livre " L’Omerta française ", les journalistes Sophie Coignard et Alexandre Wickham s’étaient déjà attiré les foudres des caciques du système, notamment de Jack Lang, en écrivant que ce dernier, alors ministre de la Culture, avait allègrement pioché dans ces fonds secrets mis à la disposition du ministère, et ce, à des fins d’enrichissement personnel pour un montant qu’ils estimaient à 8,4 millions de francs en 10 ans !

Les Verts ne roulent pas tous écolo, selon une enquête d'''Auto-Plus''
En quoi roulent les écolos? Le magazine ''Auto-Plus'' a suivi les responsables Verts pour en avoir le coeur net et a découvert que la ministre de l'Environnement Dominique Voynet ne se déplace qu'en voiture, y compris sur les courts trajets.
Dans l'étude qu'il publie cette semaine, le magazine automobile note que Dominique Voynet n'utilise que sa Renault Safrane V6 de fonction, même pour parcourir les 800 mètres séparant l'Assemblée nationale du ministère des Transports. Comble de l'infamie écologique: en attendant la ministre retenue en réunion, le chauffeur laisse tourner le moteur au ralenti afin de faire fonctionner la climatisation...
Alain Lipietz, récemment désigné candidat Vert à la présidentielle, se déplace lui aussi exclusivement en voiture. Tout comme l'ex-secrétaire national des Verts Jean-Luc Bennahmias, qui ne se sépare jamais de sa R19 de première génération, donc dépourvue de catalyseur, selon ''Auto-Plus''.
De son côté Noël Mamère circule propre à mi-temps. En début de semaine, lorsqu'il siège à l'Assemblée nationale, le député-maire de Bègles enfourche sa bicyclette. Mais, de retour dans sa circonsription girondine, il délaisse le deux-roues pour une Peugeot 406... V6!
Lorsqu'il ne peut emprunter son vélo, Yves Contassot, adjoint au maire de Paris, opte, lui, pour une voiture fonctionnant au GPL. La planète lui dit merci.

Démocratie libérale veut créer une commission d'enquête sur ''l'infiltration'' de l'Etat par des ''organisations trotskistes''
Cinq députés Démocratie libérale ont déposé mercredi une proposition de création d'une commission d'enquête parlementaire sur ''les conséquences de l'infiltration de l'appareil d'Etat par des organisations extrémistes trotskistes''.
Déposée à l'Assemblée nationale par François Goulard, François D'Aubert, Pascal Clément, Laurent Dominati et Philippe Houillon, cette proposition de résolution vise clairement, sans le nommer, le Premier ministre Lionel Jospin, dont le passé trotskiste a été rendu public récemment.
Les cinq députés soulignent ainsi que ''de récentes informations publiées dans la presse française font état d'une stratégie d'entrisme pratiquée dans les années 1970'' par des organisations trotskistes.
Cette stratégie ''avait pour but de placer aux plus hautes responsabilités de l'appareil d'Etat des personnes dont l'objectif était la destruction de cet Etat par des moyens révolutionnaires'', affirment-ils.
Or, ''il apparaît que depuis une vingtaine d'années, un certain nombre de militants de ces réseaux clandestins sont parvenus à des postes institutionnels ministériels ou diplomatiques stratégiques'', ajoutent-ils, souhaitant donc voir la représentation nationale examiner les conséquences de cette ''infiltration''.

Courrier des lecteurs
Je me permet de vous écrire car peut-être dans votre entourage une personne pourra donner une suite favorable à ma demande. Je suis une maman de trois enfants dont deux autistes. Je souhaiterai qu'un journaliste ou autre entende mon appel. Il est dur d'interpeller les ministres concernés par mon message ma seule chance c'est de passer par les médias aussi je compte sur votre humanité pour réussir cela .Mon objectif ainsi que celle de mon association est la guérison des enfants atteints par cette maladie. Pour cela il est nécessaire que les parents soient informés des méthodes qui existent et qui ont fait leur preuves. Que ces parents connaissent les personnes à qui s'adresser pour réaliser le panel des analyses indispensables au traitement biologique approprié. Que les parents soient formés à l’application des techniques de répation et de rééducation des désordres occasionnés par les perturbations sensorielles et biologiques engendrées par la maladie dans le cerveau de leur enfant Le traitement des enfants autistes nécessite d'abord un bilan biologique complet au moyen d'analyses que seul quelques rares laboratoires sont à même de pratiquer(la plus part sont aux USA) ensuite des prescriptions médicales correspondant et enfin l’application de rééducations particulières très difficile à appliquer dans un cadre médicalises car ces dernières nécessitent un très nombreux personnel, elles ne peuvent être donc pratiquées qu'avec des bénévoles. L'intégration dans les écoles est une chose bénéfique pour certain enfant. Tout cela serait trop long à écrire, aussi si la possibilité de me faire vraiment entendre par les ministres Bernard Kouchner -Jack Lang- Segolene Royale. Je pourrai et nous pourrions enfin voir le début du tunnel Au plus urgent qu'un revenu de 8000 f par enfant soit versés aux parents cela éviterait beaucoup de drames. Il faut savoir qu'il est épuisant et même impossible d'envisager de travailler dans nos situations. >Aidez-moi à médiatiser mon appel. >Mme Michelle daongam.31 bis rue Léon Jouhaux.29000 Quimper.

J'ai passe toute mon enfance et adolescence a écouter les membres de ma famille discuter politique. Leurs arguments ne m'ont jamais convaincu, quelque chose en eux "sonnait toujours faux". Cela fait a présent 3 ans que j'habite aux USA et que je suis très active au sein du parti "Republican" (George W. Bush) Aujourd'hui j'ai découvert votre site et les articles de Jean-Yves Bidet et Claude Reichman qui m'ont extrêmement impressionnés. Mr Reichman est le seul Francais qui soit juste dans toutes ses observations relatives au système americain. Je lui tire mon chapeau. Je sais désormais que la droite est le parti que je soutiendrai. Ce ne sera pas facile vu la famille que j'ai, mais j'ai du coeur et la foi. Bravo a toute votre équipe !

Oui, il y a bien eu défi des irlandais à l'Europe; Défi partagé et parfois rageur ! Mais n'oublions pas que le "dossier de l'harmonisation fiscal" est un point de désaccord majeur pour ce petit pays trés libéral vis à vis des entreprises(Impôt sur les sociétés de 12,5 % seulement !) qui a de surcroît très mal encaissé les admonestations de la commission de Bruxelles concernant le dépassement de l'inflation (critères de Maastricht) Par ailleurs, n'oublions pas que ce bon élève de la classe européenne ("Plutôt Bruxelles que Londres") a complètement évolué depuis une décennie et a connu une véritable révolution culturelle, ce qui est passé inaperçu en France...Cette révolution culturelle a globalement inversé les relations à l'Eglise et à...l'argent. N'oublions pas enfin que la République d'Irlande a refusé d'entrer dans l'espace Shengen et se montre très critique (voire "limite" pour un pays traditionnellement d'émigration massive) par rapport à l'épineux dossier de l'émigration... Alors, je n'ai absolument pas été étonné par le résultat du vote ni par le fait que les "grands partis", c'est-à-dire les partis de gouvernement n'aient pratiquement rien dépensé dans cette pseudo-campagne. Cordialement Philippe O'Rorke (déjà rédacteur de l'article sur la diaspora irlandaise).

Combien vous avez raison...! Comme vous ,je désespère du bon sens de nos concitoyens devant la bêtise de notre droite qui devient de plus en plus aveugle et sourde, et devant les énormités et l'irresponsabilité de cette gauche Française de plus en plus arrogante qui pédale à contre courant.
La droite ne vit plus que pour les futures élections de 2002, et Jospin peut faire tout et son contraire sans le moins du monde, avoir une contestation digne de ce nom. Je suis atterré devant ce spectacle irréaliste qui me désole
et qui m'oblige à me faire violence pour être sûr que je ne dors pas ou que je ne fais pas un terrible cauchemar tout éveillé. Tout cela serait risible si les impôts n’existaient pas, malheureusement, chaque fois c'est notre porte monnaie et l'avenir de nos enfants et petits enfants qui en prend un coup avec 90000 Frs (13724 euros) de dettes par tête de pipe aujourd'hui, qu'ils auront à assumer auxquelles s'ajouteront les nouvelles charges que Jospin et ses voleurs ne manqueront pas d'ajouter tous les jours un peu plus. Hier soir j'ai écouté FABIUS, encore un faux cul, mielleux, qui, soit disant n'est pas d'accord avec Jospin et Guigou... Il nous prend pour des C... une fois de plus. Pourquoi cautionne-t-il cette politique ? Pourquoi ne démissionne-t-il pas ? Ce serait un gage donné aux Français de sa sincérité... sinon, c'est que du pipo...En attendant des jours meilleurs, on peut rêver, j'ai lu dans valeurs Actuelles que 1.900.000 Français sont allés créer de la richesse ailleurs, pour fuir en premier lieu notre fiscalité confiscatoire et ne semblent prêts à réintégrer la mère patrie vu la tournure que ça prend, Des milliards sont sortis de France pour fuir ISF et créer du travail hors de France. Je dis Bravo à ceux-là, l'incivilité se sont ceux, au gouvernement et ailleurs qui la commette et créant les conditions de ces départs de bon sens, non l'inverse. Bien cordialement
Gérard DI GIORGIO

Monsieur le Député,
A la lecture de votre interview par Virginie Le Guay, il en ressort un malaise certain, à croire que les échecs précédents de la droite n'apportent aucun enseignement aux élus ... qui risquent bien de ne plus l'être prochainement si vous continuez ainsi.
La première réforme vitale pour notre pays à expliquer aux français est la réduction rapide de la dette publique de 5000 milliards de francs, soit 80.000 frs par français, nouveau-nés compris.
Bien sûr, qu'il faut créer des internats pour les jeunes délinquants, mais cela coûte de l'argent et où allez-vous le prendre ?
Croyez-vous un instant que proposer aujourd'hui aux français de consacrer 1% de son revenu à la culture même déductible des impôts soit d'un intérêt majeur alors que le même français croule littéralement sous les prélèvements de toute nature.
"Il faudra maintenir le principe des trente cinq heures, mais supprimer son caractère obligatoire" dites-vous. Comment pouvez-vous dire une chose pareille : si vous maintenez les trente cinq heures, vous maintenez les subventions qui sont liées à cette mesure. Comment allez vous financer ? en ponctionnant la S.S. ? Monsieur Jospin sait très bien faire ; il n'a pas besoin de votre aide.
Quant aux retraites à 60 ans et même à 55 ans pour de très nombreux fonctionnaires, si vous les maintenez en l'état mais simplement en laissant seulement le choix de poursuivre l'activité professionnelle, vous pouvez être assuré que très peu de salariés poursuivront leur activité pour "le plaisir".
Non, Monsieur le Député, ce n'est pas être extrémiste que de défendre un certain pragmatisme et un peu de bon sens.
Ce que les électeurs de droite demandent ce sont d'abord des économies drastiques sur les frais de fonctionnement de l'Etat (réforme de la fonction publique : Réduction du nombre de fonctionnaires, retraites alignées sur celles du privé, y compris pour les régimes spéciaux, réforme des statuts beaucoup trop privilégiés , transparence des rémunérations, contrôle de l'efficacité des services ; réforme de l'aide publique : contrôle stricte des associations subventionnées par l'Etat avec sanctions à l'appui) et ensuite, mais seulement ensuite, les réformes indispensables (fiscalité, sécurité, enseignement, libéralisation du code du travail etc...).
Ne mettons pas la charue avant les boeufs et allons à l'essentiel d'abord. Le courage de l'élu capable de promouvoir de telles réformes sera récompensé par son électorat.
Veuillez croire, Monsieur le Député, à mes salutartions distinguées.
Aymeri de La Rochefoucauld