Semaine du 22 au  28 mai 2001

Seillière reproche à Jospin son " immobilisme honteux "
Ernest-Antoine Seillière, le président du Medef, voit dans la politique de Lionel Jospin non pas un " réformisme honteux ", comme Nicole Notat, mais un " immobilisme honteux " dans le contexte européen. Il a jugé la politique économique et sociale d’autant plus critiquable qu’elle reste isolée en Europe. Il a cité le " fabuleux programme sur les dix ans " de Tony Blair, avec " une nouvelle vision des services publiques ", et celui du chancelier allemand Gerhard Schröder, " qui a attaqué le problème des retraites pour le traiter comme nous le souhaitions ". Il a également salué le président du gouvernement espagnol José Maria Aznar, " qui a conduit une réforme des relations sociales dont on voit les effets bénéfiques par une expansion très vive " et Silvio Berlusconi " qui présente un programme de réforme considérable " en Italie.

Jospin est peu pressé d’adresser ses félicitations
Lionel Jospin n’a pas félicité Silvio Berlusconi pour sa victoire, contrairement à l’usage dans l’Union Européenne. Le gouvernement français a réagi de façon très négative à la victoire de la droite italienne. Le ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, et Pierre Moscovici (Affaires européennes) avaient affirmé que la France serait " attentive " et " vigilante ".
Cette façon sectaire de se comporter est proprement honteuse, surtout de la part de responsables qui se disent démocrates !

Laurent Fabius a déclaré que la France :" souffre de handicaps qui peuvent conduire des investisseurs à se détourner "
Une enquête d’Ernst & Young confirme un diagnostic conne : l’image de l’Hexagone auprès des opérateurs étrangers se dégrade. Instabilité du cadre juridique, complexité des 35 heures ou poids de la fiscalité y sont a nouveau épinglés.
Un rapport de Frédéric Lavenir, inspecteur des finances dénonçait déjà " l’image désastreuse de la France auprès de la communauté des cadres dirigeants internationaux ".

"Sans compter la nouvelle invention du Gouvernement : les Contrats Emplois Solidarité qui sont des sous emplois déguisés qui profitent aux entreprises grâce aux exonérations fiscales qu’ils suscitent" SVP ne faites pas croire que les CES profitent à des entreprises... Ils profitent à l'état et aux associations étatiques, ce serait bien de le faire comprendre aux chomeurs qui croient encore qu'il faut se battre contre les entreprises alors que le créateur de pauvreté en France est l'Etat.

L'intersyndicale des pilotes d'AOM a lancé un appel à la grève pour s'opposer au plan de restructuration et au plan social de la compagnie Air Liberté (ex-AOM/Air Liberté). En effet, la situation financière de cette compagnie est si mauvaise que Marc Rochet, nouveau PDG nommé pour tenter de sauver ce qui peut l'être, est contraint d'envisager la fusion d'AOM-Air Liberté en une seule entité, Air Liberté, ainsi que la suppression de 1.500 emplois sur 5.000. Autant l'on peut concevoir l'amertume - si ce n'est l'indignation - des personnels en cause, autant je ne parviens pas bien à comprendre, alors qu'Air Liberté est exangue, l'utilité d'une grève illimitée dont nul ne peut sérieusement attendre qu'elle parvienne, d'un coup de baguette magique, à transformer des dettes abyssales en superprofits...
Philippe ROBERT

Je voulais juste manifester mon bonheur de consulter, lire, et décortiquer votre site qui fait un bien fou dans ce monde médiatique de plus en plus "politiquement correct" . Merci de me procurer une base pour de VRAI reflexions sur notre monde politique et économique merci et continuez sur cette voie
D Bernard

Ainsi Monsieur Le Floch-Prigent pense que l'humanisme et la tolérance sont des valeurs de gauche
La tolérance envers les pratiques illégales des sociétés publiques qu'il a dirigées, sans doute ! Mais il suffit de sauter à la page 13 du même journal et de lire le bloc-notes de Max Clos pour trouver cette réflexion d'un humour des plus noirs. La gauche, peut-on y lire, a été plus que tolérante envers les électeurs italiens, israéliens ou autrichiens. Ce ne sont que des exemples, les
hommes politiques et les journalistes de gauche étant généralement tolérants avec ceux qui pensent comme eux.
Quant à l'humanisme, c'est pour moi avant tout une doctrine qui croit en l'Homme. C'est l'antipode de l'étatisme qui veut que seul le pouvoir soit capable de résoudre nos problèmes et qui, à force de nous en convaincre, finira pas faire de nous tous des assistés... ou des émigrés.
R. Saintpierre

"D'autres grands pays procèdent à des réformes fécondes
Ainsi la Russie, toujours présentée comme irréformable, chaotique et désespérante, avait
procédé en 2000 à l'instauration d¹une fiscalité résolument libérale, en
adoptant la taxe plate (" Flat Tax " proposée sans succès par l'ultra droite
américaine) à hauteur de 13 % sur tous les revenus. Ceci avait fait du
contribuable russe l'un des moins imposé du monde à compter de cette année.
Entrée en vigueur le 1er janvier, cette réforme a permis un véritable bond
en avant au 1er trimestre des recettes fiscales russes : 48,8 milliards de
roubles soit une hausse de 63 % par rapport au 1er trimestre 2000."

Notre salut, disais-je, viendra peut-être de la Russie...

LOFT Story
Les communistes et gauchistes, plus le lobby algérien, qui occupent, au sens quasi militaire du mot, les radios et la télévision de ce pays majoritairement de Droite, utilisent l'affaire Aussaresse pour accaparer le paysage et falsifier l'Histoire de l'Algérie.
Ils sont en train de faire qu'on oublie les 200.000 tués depuis l'indépendance (et dont le nombre s'accroît tous les jours), les 150.000 harkis livrés et massacrés au début des années 60, les 25.000 pieds-noirs "disparus" après l'indépendance.
Ils veulent effacer le souvenir les dizaines de milliers de musulmans anti-FLN et de civils pieds-noirs torturés, égorgés et mutilés durant la guerre , femmes et enfants en première place, et faire qu'on considère l'exode forcé de plus d'un million de français natifs d'Algérie comme une chose normale dans la mesure où l'on s'en souvient encore.
Mais ce qui préoccupe lecteurs et medias, c'est l'insignifiante affaire Loft Story, dont on nous gonfle jour après jour, ce qui semble ne lasser personne.

Pour la Corse, les mesures d'autonomie prises ne feront pas reculer la violence, car sa nature est différente.
Quand nous avons quitté l'Algérie française, la situation ne s'est pas améliorée pour autant. Elle y a même considérablement empiré. En France métropolitaine, certaines de nos banlieues se transforment en quartier de non droit. Pourquoi l'installation d'une armurerie y fait l'objet de manifestations, "is fecit qui prodest"? Chacun sait que les délinquants n'y achètent rien. Parce que comme l'un d'entre nous l'a bien compris, la violence est mafieuse aussi bien en Corse, en Algérie, comme dans nos banlieues. Elle refuse la loi, comme la présence de personnes pouvant avoir des armes dangereuses pour les malfrats, ou maintenant le régime? ( plus la République était corrompue, plus les lois se multipliaient écrivait Tacite). Les partis politiques n'ont-ils pas usé aussi de méthodes mafieuses? Ne se sont-ils pas aussi discrédités? L'argent ne sert-il pas avant tout à se faire élire, en bref, à posséder un job juteux d'élu?
J-M Schouller

En refusant la diminution des dépenses publiques, Fabius est pris au piège.
Le laxisme budgétaire socialiste se fait sentir.
Tablant sur une croissance qui n’existe pas avec des prévisions farfelues qui ne tiennent pas compte de la conjoncture économique, le ministre de l’économie est bien embarrassé. Les prévisions de croissance économiques pour 2001 sont ramenées de 3.3 % à 2.9 % et le déficit budgétaire se creuse, de 82.1 milliards de francs pour l’année 2000 et il est déjà de 110 milliards de francs pour l’année 2001 à peine entamée !
Les contraintes sont de plus en plus fortes : tassement des rentrées fiscales (trop d’impôts tue l’impôt !), le financement des nouvelles mesures sociales vouées à l’échec, et les engagements pris vis à vis de l’Union Européenne.
Bercy attend encore des rentrées fiscales qui n’arrivent pas pour équilibrer un budget " bricolé ".
Il est temps de mettre fin à cette " gestion soviétique " et de revenir à une rigueur fiscale digne d’une entreprise privée comme cela se fait dans le reste de l’Union Européenne.

Les socialistes français de plus en plus isolés.
Défenseurs d’un état hypertrophié et intervenant dans tous les domaines, alors que chez nos voisins l’état subit une cure d’amaigrissement et un désinvestissement dans de nombreux domaines.
Accrochés à leur état providence alors que toute l’Europe y a renoncé.

Semaine du 7 au  14 mai 2001

Lors d’un interview, Claude Allègre a déclaré :
" Oui, c’est vrai, on m’a sacrifié parce que le corps enseignant exerçait une pression réelle sur le PS, qui a pris peur. Je le répète, j’ai trouvé injuste mon départ et politiquement je ne suis pas s^r qu’au total cela a été très adroit. "
" Ce sur quoi j’émets des doutes, c’est sur l’idée qu’on peut faire des réformes en posant le consensus comme règle. Je n’y crois pas. On est enfermé dans le corporatisme. Pas seulement à l’Education nationale. Pourquoi les bureaux de poste ne sont-ils pas ouverts le samedi après-midi ? Pourquoi ne fusionne-t-on par Bercy, le Trésor et les Impôts ? Quelqu’un aura-t-il la volonté de le faire ?
Le défaut principal de Fabius, c’est de ne pas être innovant, de ne pas prendre de risque intellectuel. "

La City de Londres recrute chaque année d’avantage de jeunes diplômés français que les banques parisiennes .

Les emplois jeunes à la rescousse de la Sécurité sociale
Officiellement, il y a 920 000 dossiers en attente de traitement dans la première caisse de Sécurité sociale de France : celle de Paris, la CPAM. Le motif, la CMU (Couverture Maladie Universelle). Selon les syndicats, il y en aurait davantage. Or le salut vient des emplois jeunes : la Caisse parisienne en a recruté une cinquantaine. Et ils font merveilles. Le directeur adjoint de la CPAM a déclaré benoîtement, à un de nos confrères, que les emplois jeunes " on une productivité 2,5 fois supérieure à celle de la moyenne des techniciens habituels ".

Je suis sans doute naïf, mais je pensai l'affaire sur les tortures durant la
guerre d'Algérie rangée aux oubliettes.....!!!!!!!!!
Ce n'est pas le cas.
C'est encore un coup de nos socialo-fâcho-verdâtres et des nos brillants
médias qui nous sortent, maintenant, de derrière les fagots, un illustre
inconnu, le général Aussaresses pour remuer la M...., faire remonter les
puanteurs et pour remettre sur la table les tortures pratiquées par l'armée
Française durant la guerre d' Algérie. Ca ne mange pas de pain et surtout
pendant ce temps on ne parlera pas du merdier français actuel causé par la
politique menée par Jospin et son gourvernement depuis 1997.
TOUTES CES HISTOIRES NE SONT PAS CONDAMNABLES compte tenu du contexte de
l'époque, C'ETAIT LA GUER-RE... Des atrocités furent pratiquées et exécutées
des deux côtés. Les faits étaient connus de tous, et je souris de rage de voir
l'air faussement surpris de notre Président de la République qui comme tous
ceux qui firent un séjour là-bas, savait. Les informations , les
renseignements afin de limiter les carnages n'étaient pas obtenus en buvant
du lait de chamelle ou du thé à la menthe.
Quant à Jospin , Mamère et leurs consorts socialistes, bien à l'abri en
métropole pendant que les copains se faisaient tuer et blesser en opérations,
préférèrent devenir porteurs de valises du FLN et augmenter ainsi les pertes
en vies humaines de leurs compatriotes. Comme civisme, je crois qu'on a vu
mieux. Ils feraient mieux d'avoir un peu plus de pudeur et de modestie, nos
donneurs de leçons.
C'était mon coup de gueule
Gérard DI GIORGIO

Cette volonté morbide d'abaisser notre pays, quarante ans après, en montant en épingle des faits que personne ne conteste est tout à fait indigne; cette façon de salir, à sens unique, notre histoire récente sous prétexte que l'armée française aurait seule failli à l'honneur en Algérie relève de la désinformation la plus éhontée. Marcel Bigeard, "Bruno", vient de déclarer : "J'ai l'impression de ne plus être dans ma patrie. Faut rien oublier mais remonter à ce qui s'est passé pendant la colonisation, il y en a marre. J'en ai marre de ça, j'en ai marre de tout". Nous aussi nous en avons plus que marre de voir s'agiter comme des pantins malfaisants des gens acharnés à casser de la France et du Français ! Et pour qu'un Bigeard affirme ainsi en avoir ainsi marre de tout, c'est que notre pays va mal, vraiment mal !
Philippe ROBERT

Monsieur Jack Lang, toujours à la pointe de propositions à forte connotation démagogique, sous couvert de modernisme éclairé, projette d'instituer dans les écoles publiques l'enseignement des langues régionales, au même titre et à même proportion d'heures de cours, que la langue française. Je n'ai rien contre les "langues régionales" qui peuvent représenter un complément culturel attachant pour ceux qui le désirent, mais il ne faut pas confondre l'essentiel et le secondaire. Il est évident que la méconnaissance de l'orthographe et du maniement de la langue française constituent un handicap majeur pour des jeunes à la recherche d'un emploi. Or, dans cette optique, l'Education Nationale a pu être qualifiée de "fabrique à chômeurs". Il est confondant de constater aujourd'hui, combien d'adolescents en fin d'études secondaires, non seulement ne maîtrisent pas l'orthographe, mais encore se révèlent souvent tout à fait inaptes à s'exprimer correctement en français, quand ils ne parlent pas par onomatopées. A quoi il faut ajouter l'ignorance de notre histoire et de notre littérature qui sont une part essentielle du patrimoine culturel de notre pays. Monsieur Lang serait, me semble-il, beaucoup plus avisé, en faisant porter l'effort de l'Education Nationale sur l'apprentissage du français et des langues étrangères, pour mieux préparer les jeunes à entrer dans la vie professionnelle avec des atouts sérieux, plutôt que d'obérer leur temps d'étude, avec des heures de cours de langues régionales à parité avec le français qui ne leur apporteront strictement rien dans la compétition pour l'emploi, ou le déroulement de leur vie active. G.LAPY.

L'impossible réforme de l'État
La télévision exerce incontestablement un véritable totalitarisme par l'image. Elle conditionne la grande majorité de nos concitoyens ainsi réduits à la pensée unique et au politiquement correct. Seule l'image est la vérité. Voir pour croire. Mais pour capter le téléspectateur, il faut toujours plus de sensationnel. Pourquoi? Parce que la télévision s'adresse à une partie du cerveau, très différente du cortex, qui s'appelle le thalamus. Dans le passé, les manifestations de rue, exploitées cinématographiquement, ont fait, la force du nazisme, socialisme d'extrême droite, comme du communisme, socialisme d'extrême gauche. Aujourd'hui, les mêmes effets de masse sont mis en oeuvre par un courant de pensée, non pas social-démocrate comme dans le reste de l'Europe, mais typiquement socialiste, qui domine nos médias télévisuels. Ainsi, à coup de tam-tam, se creuse de plus en plus la fracture sociale entre le secteur exposé, toujours plus stressé, et le secteur protégé en expansion permanente, et hypertrophié par l'inefficacité même résultant de statuts irréformables et paralysants. Mais aussi en proie à une perte d'autorité qui oeuvre également dans le même sens: des moyens, entendez des postes, des postes des postes! Le quantitatif se substitue alors au qualitatif. TF1, chaîne privée, n'est-elle pas devenue la championne de l'incitation à la dépense publique? Seule réaction possible du secteur exposé: vendre les actions TF1 et dépouiller la chaîne de ses recettes publicitaires.

Je me suis cru obligé, hier soir, de regarder LOFT STORY, afin de m'informer et essayer de ne pas mourir idiot. Je dois avouer que je n'ai pas réussi à tenir très longtemps ; je zappais avec un film policier qui, au fur et à mesure que le temps passait m'inspirait de plus en plus et m'amenait à regarder de moins en moins loft story. Qu'en dire ? son indigence et son inintérêt m'amène à poser la question suivante : Comment a-t-on pu faire couler autant d'encre sur cette nullité ? Je ne puis que vous recommander la lecture du Bloc-Notes de Max Clos d'aujourd'hui pour sa partie intitulée "Un monument de bêtises". Je ne dois pas être très démocrate car j'aurais tendance à vouloir supprimer le droit de vote à tout individu qui regarde plus de 5 minutes une telle ineptie.
A de La Rochefoucauld

Je voudrais donc donner quelques définitions du libéralisme et d'une politique libérale appliquée à notre pays tel que Madelin lui-même le conçoit :
"La pensée libérale, avant d'être une pensée économique, est une pensée philosophique, juridique et politique de libération de l'homme" (Discours, Paris 12/1996).
"Le libéralisme est le produit d'une quête millénaire du vrai et du juste fondée sur une conception de l'universalité humaine" (Le Figaro, 29/6/00).
"Une politique libérale, c'est une politique qui part d'un principe : la confiance dans l'individu libre et responsable. L'expérience nous montre que cette confiance est et reste le principal moteur de la prospérité et du progrès social" (Discours 5/4/97).
"Une politique libérale est une politique qui favorise le meilleur emploi des talents et des énergies et qui donne à chacun sa chance et sa place dans la société" (Le contrat avec les Français, 1997).
Philippe Robert

Semaine du 30 avril  au 06 mai 2001

Affaire de la MNEF: " cette vache à lait du parti socialiste "

Clôture il y a une dizaine de jours une enquête de deux ans sur les emplois " présumés fictifs " de la MNEF, .
Une cinquantaine de personnes au total ont été mises en examen dans cette affaire, leurs avocats disposant d’une vingtaine de jours à compter de la notification qui leur a été faite pour demander des actes supplémentaires ou contester des actes d’instruction. " cette vache à lait du parti socialiste " selon la formule de son ancien responsable, Olivier Spithakis, aurait grassement rémunéré tout ce que la gauche extrémiste non communiste compte : La masse des permanents gauchistes de l’Unef-Id et de SOS racisme bien sûr, mais aussi l’ancien patron socialiste des Bouches-du-Rhône, François Bernardini, celui de Paris, Jean-Marie Le Guen, l’ex-ministre Dominique Strauss-Khan, le député neo-trotskiste Jean-Christophe Cambadélis, ou encore l’ancienne conseillère et amie de Lionel Jospin, Marie-France Lavarini figurent au nombre des personnes poursuivies… et Bertrand Delanoë, alors sénateur, auraient été également " rémunérés et indemnisés par la mutuelle ". Selon les enquêteurs, le préjudice subi par les étudiants ayant cotisé à la MNEF s’élèverait à 11,7 millions de francs.

L’extrême gauche se renforce en Italie :
Les Brigades rouges réapparaissent
Plusieurs tracts signés du groupe terroriste de sinistre mémoire, les Brigades rouges, ont été découverts mardi dans sept villes de la péninsule italienne . Adressés aux représentants syndicaux d’une vingtaine d’entreprises, ils revendiquent l’attentat du 10 avril dernier, commis à Rome par un groupe baptisé " Noyau d’initiative prolétarienne révolutionnaire ".

La stalinisation des chaînes publiques
France 2 nous présentera jeudi un documentaire exclusif, il y en a encore des quantités, sur notre ancien Président. Normal, on approche d'un anniversaire. Ce qui l'est moins, c'est l'attitude de la chaîne, refusant à l'un des magazines du Figaro le visionnage par Jean Montaldo dudit reportage.
Ce refus aurait même été corroboré par l'auteur lui même, Jean-Pierre Elkabbach, au motif que le projet (donc la critique qui aurait pu en être faite) n'adoptait pas "forcément le meilleur angle", comme on peut le peut lire en page 10 du magazine TV du Figaro. Etonnant de la part du grand journaliste à qui "On" a pu lancer bien haut "taisez-vous, Monsieur Elkabbach". Consternant, de la part d'une chaîne publique d'un état démocratique, le nôtre. Il est vrai que Monsieur Montaldo énonce honnêtement des vérités que certains refusent de voir ou d'entendre.
Si ses travaux étaient mensongers, ils auraient depuis longtemps fait l'objet d'une saisie, voire d'une saisine en justice. Ce qui n'est pas le cas. Madame Tasca qui s'indigne a juste titre des dérives des chaînes privées ferait bien de s'indigner aussi de la stalinisation des chaînes publiques et de l'abus de présence sur leurs plateaux de tel soi-disant psychanalyste gauchfrimeurfriqué qui fait honte à sa profession en accablant ses hôtes d'injures et de méchanceté, ce que Mme Boutin et M. Montaldo n'ont sans doute pas oublié.
Anne Argillet 

Surtout ne pas légiférer.
après les drogues douces,les pays-bas viennent de légaliser l'euthanasie. les sondages réalisés en france indiqueraient que l'opinion publique y serait favorable.il serait intéressant de connaitre la question posée par les sondeurs qui ne sont pas à une erreur près (voir les dernières élections municipales) une loi ne changerait rien,ou pas grand chose,à la pratique actuelle tout en constituant une libération progressive de l'euthanasie,avec des dérives prévisibles,comme cela a été le cas pour l'avortement qui,à l'origine était destiné-à juste titre-à résoudre les cas les plus douloureux. aujourd'hui l'avortement est parfois utilisé comme contraceptif. on pouvait comprendre la tentation de recourir à l'euthanasie pour les malades incurables connaissant souffrance et dégradations,à une époque où certains médecins parlaient de "douleur salvatrice",se refusaient à utiliser la morphine ou à des doses insuffisantes ou bien encore se livraient à l'acharnement thérapeutique. il en va autrement depuis qu'existent les "soins palliatifs". dans presque tous les cas les malades incurables ne souffrent plus physiquement et,accompagné moralement,connaissent une fin digne et calme. il faut être clair;on parle souvent d'euthanasie active ou passive. cette définition est incorrecte. l'euthanasie consiste à provoquer la mort au moyen de drogues,souvent de cocktails lytiques. le fait de débrancher un appareil ou de cesser les soins curatifs,pour les malades auxquels ces traitements ne peuvent plus laisser espérer une guérison,mais douleurs et inconfort,revient à lmaisser faire la nature,dieu pour les croyants.
jean-claude janet

Une émission dont tout le monde parle, et pour cause :
voici donc qu'arrive en France un de ces paradigmes d'exhibitionnisme qui pulvérisent partout ailleurs des records d'audience. La vie en direct. Il y a quinze ans un film de ce type, un des derniers rôles de Romy Schneider : "la mort en direct" dénonçait l'excès. Tout cela n'est donc pas nouveau. On peut s'en indigner, c'est même souhaitable. Mais puisqu'il n'y a pas de censure, que peut-on faire ? Quand le "souci de soi" atteint, dans l'abjection la plus parfaite, de tels sommets, quand des individus se livrent ainsi librement et sans vergogne à la prostitution de leur personne que peut-on faire ? Il est probable que les voyeurs, les frustrés, les malades seuls trouveront quelque plaisir à ce spectacle répugnant. Les curieux oseront un regard. Les plus sages s'abstiendront. La télévision a au moins cette vertu qu'il suffit pour l'éteindre de pousser un bouton. Cette fois, sans scrupule, boycottons ! Anne Argillet Limoges