Semaine du 25 au 31 mars
2002
Les Fabricants de chômage
de Bernard Zimmern
Broché - 332 pages (24 janvier 2002)
Plon ; ISBN : 2259196527
Après le succès de son premier essai Les Profiteurs de
l'État, Bernard Zimmern enfonce le clou. Pour cet ancien énarque et
polytechnicien, on doit se résigner à constater cette règle d'évidence que
"L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le
peuvent". Comme postulat de base, on posera que l'auteur ne croit pas en l'État. Du
moins, si l'État peut avoir un rôle régulateur, il ne croit pas que celui-ci puisse
être le vrai moteur du développement économique. Mais la pensée de Bernard Zimmern va
plus loin que la simple ode à l'entreprise. Il dénonce, il nomme : "Vous,
serviteurs de l'État et généralement fonctionnaires, ne seriez-vous pas les meilleurs
ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage ?". Au passage,
Martine Aubry en prend pour son grade : "Elle a porté jusqu'à la perfection le
laxisme de la gestion publique". Contrats emploi-solidarité et Emplois-jeunes sont
de fausses réponses à la question de l'emploi puisque ce sont de faux emplois. L'État,
c'est un comble, ne combat pas le chômage mais le fabrique.
On l'aura compris, Bernard Zimmern part en guerre contre le monopole de l'État. La
refonte du système fiscal, le jeu de la libre entreprise et surtout la suppression du
monopole d'État sur le marché du travail (il appelle de ses vux la disparition de
l'ANPE !) seraient pour l'auteur la seule véritable façon de combattre le chômage.
Exposant sa pensée avec rigueur et précision, Zimmern a fourni un véritable travail
d'enquête sur les textes officiels, mais se laisse parfois aller au pamphlet... ce qui ne
sera pas du goût de tous ! --Denis Gombert
Quatrième de couverture
Pourquoi la France a-t-elle perdu un million d'emplois dans le secteur marchand, coeur de
l'économie, alors que les autres pays occidentaux en créaient ? Nos entreprises
seraient-elles frappées de stérilité ? Pourquoi le taux d'emploi des jeunes Français
est-il le plus faible, et de loin, de tous les pays occidentaux, alors que l'Etat dépense
plus que tout autre pays, et de loin, pour les insérer dans la vie active ? Quel est le
secret d'une telle inefficacité ? Mais à quoi donc ont servi les centaines de milliards
consacrés à la solidarité ?
Bernard Zimmern explique comment, de Valéry Giscard d'Estaing à Martine Aubry, nos
fonctionnaires politiciens ont développé une bureaucratie monstrueuse, étouffé
l'entreprise et fait le lit du chômage. Plus que n'importe quelle crise économique, ce
sont eux les fossoyeurs de l'emploi. ANPE, Insee, direction des Impôts, Santé,
emplois-jeunes, etc. à travers un voyage initiatique dans les administrations françaises
et leurs dépendances, ce livre vous fait aussi découvrir les mensonges systématiques et
les dysfonctionnements ordinaires qui minent la démocratie et pourrissent la vie des
Français. A l'issue de cette exploration, et très au-delà des sempiternels discours de
circonstance, la réforme de l'Etat apparaît, bel et bien, comme une affaire de vie ou de
mort pour nos institutions.
" Le libéralisme n'est pas une religion, ni une vision du monde, ni une défense de
l'intérêt particulier. Ce n'est pas une religion parce qu'il ne demande
ni foi ni dévotion, parce qu'il n'a rien de mystique et qu'il n'a pas de dogmes. Ce n'est
pas une vision du monde car il n'essaie pas d'expliquer le cosmos et parce quïl n'a rien
à dire et ne cherche pas à dire quoi que ce soit sur le sens et la fin de l'existence
humaine. Ce n'est pas la défense de l'intérêt particulier parce qu'il ne procure pas et
ne cherche pas à procurer d'avantages spéciaux à des individus ou à des groupes. C'est
quelque chose d'entièrement différent. C'est une idéologie, une doctrine des relations
mutuelles entre les membres de la société, et, en même temps, l'application de cette
doctrine à la conduite des hommes dans la société réelle. (...) Il cherche uniquement
à donner une chose, le pacifique développement du bien-être matériel pour tous afin de
les soustraire aux causes extérieures de souffrance autant que cela dépend du pouvoir
des institutions sociales. . . " " Les déclarations des droits de l'homme en
leurs lignes générales (sont) la charte même du libéralisme (...) Le libéralisme
intelligent consiste donc, non pas à affaiblir le pouvoir autant qu'on le peut et sur
tous les points - cela aussi est stupide - mais à tracer fermement la limite en deçà de
laquelle le pouvoir central doit être très puissant, au-delà de laquelle il doit
n'être rien du tout. "
Ludwig von Mises
(Liberalism, 1927)
Ces remarques paraîtront certainement triviales aux économistes professionnels
voire universitaires. Elles sont celles dun simple docteur de campagne.
LArgentine sest endettée durant la dictature socialiste péroniste
nationalisant à la Mitterand. Au moment de privatiser les entreprises, les "
libéraux " au pouvoir ont fait preuve dincompétence et de quelque
malhonnêteté. Ils ont précipité vers la ruine un pays potentiellement riche. Que
donnera ce schéma appliqué au pays le plus
du monde (remplacez les
par ce
que vous voudrez).
La France a connu sa dictature socialiste. La dette est passée de 430 milliards de francs
en 1981 à 5500 actuellement (le ministre de léconomie est dailleurs le même
homme, nationalisant puis privatisant avec la même ardeur à quelques années
dintervalle).
Ainsi, la téléphonie a naguère été nationalisée. Au moment de privatiser, la tache
fut confiée à un patron qui demblée, se vanta de gagner moins que tous les
autres. Cela aurait du attirer lattention. Sacrée référence. Dengagements
financiers malhabiles en contrats mal arrangés, le patron le moins rémunéré du pays a
fait de France Télécom lentreprise de téléphonie la plus endettée du monde,
bien quayant liquidé tout ses actifs immobiliers. Il faut dire que si cette
entreprise avait été totalement privatisée, elle aurait pu échanger ses actions
plutôt que demprunter et donc sendetter moins pour se développer. Cela
nest pas dans la coutume française, nous dit on. On rate donc les privatisations.
Restent dautres entreprises à démolir. EDF est la première sur la liste. Droite
et gauche refusent une totale privatisation. Lentreprise sera donc handicapée vis
à vis de la concurrence. Elle ny survivra pas mieux.
Les mêmes personnes sacharnent depuis quelques décennies sur notre pauvre pays.
Pourquoi serait il stupide de comparer France et Argentine ? Soyez en surs, à ce rythme,
nous finirons dans le même état que ledit état. Laissons les technocrates
sesclaffer, ils ne verront rien venir. Droite ou gauche, Juppé ou Aubry, les
modèles viennent de la même école, lEcole Nationale dArgentine (ENA) ???
Pardon à tous la Argentins
Denis dupuy, chirurgien urologue, Dole jura
Les Brigades rouges accusées du meurtre
d'un économiste italien
Le ministre italien de l'Intérieur, Claudio Scajola, a attribué l'assassinat
de Marco Biagi, conseiller du ministère du Travail, à une émanation des Brigades
rouges, mouvement de guérilla urbaine actif dans les années 70-80.
Les deux hommes qui ont abattu Biagi mardi soir devant son domicile de Bologne ont
utilisé une arme employée il y a trois ans dans un meurtre politique similaire, a
indiqué Scajola.
"Selon les premiers résultats, l'arme est la même que celle utilisée dans le
meurtre d'Antona, ce qui confirme la thèse (...) selon laquelle nous avons à faire aux
Parti des Brigades rouges pour l'édification communiste combattante", a-t-il
expliqué.
L'organisation s'était rendue coupable en 1999 de l'assassinat de Massimo d'Antona, autre
collaborateur du ministère italien du Travail. Des étoiles à cinq branches, symboles
des Brigades rouges, ont par ailleurs été dessinées sur les lieux de l'assassinat de
Biagi.
Les Brigades rouges, groupe d'extrême-gauche très actif pendant les années de plomb,
s'est rendu célèbre avec l'enlèvement et l'exécution du chef de la Démocratie
chrétienne Aldo Moro. Il était considéré comme démantelé depuis plus de dix ans,
avant de réapparaître en 1999.
Il est tout à fait nécessaire de se poser
la question de savoir si Lionel Jospin est vraiment capable de présider aux destinées de
la France; car tout de même cet homme, qui me paraît décidément immature en
politique et qui d'ailleurs reconnaît volontiers qu'il lui arrive d'être naïf, me
semble aussi un peu trop enclin à perdre sa maîtrise de soi. De plus, les excuses
formulées du bout des lèvres par le premier ministre candidat ne devraient tromper
personne dans le sens où, manifestement, il n'en pense pas le premier mot.
Cela vaut de la même façon pour ceux qui, à droite, sont désertés par la nécessaire
réflexion que leur impose leur haute fonction quand la politique internationale les
confronte brutalement à une situation qui sort de l'ordinaire; je pense très
précisément au cas de l'Autriche lorsque ce pays, le plus démocratiquement du monde, a
permis un temps à Jörg Haider d'accéder partiellement aux affaires de son pays avec 27%
des voix. Immédiatement, d'aucuns se sont sentis obligés de placer l'Autriche et le
peuple autrichien au ban de l'Europe comme s'ils avaient vu le diable en personne alors
qu'il ne s'agissait que d'une pâle copie !
De toute évidence, la France se trouve aujourd'hui exposée à une épreuve de vérité
qui va conditionner son avenir et nous ne sommes même pas sûrs que les candidats actuels
à l'Elysée en aient pris la vraie mesure; car nous ne pouvons plus ignorer la gravité
de la situation quand un vent de révolte souffle au sein même de l'Etat déconsidéré
et impuissant et quand la violence la plus sauvage s'abat désormais à coups redoublés
sur les citoyens et les biens ! Tout cela recouvre un drame intime national que nos
élites, toutes occupées d'elles-mêmes, paraissent superbement méjuger; mais plus le
temps passe et plus le choc en retour risque d'être redoutable et sans pitié.
Philippe ROBERT
Si tu ne votes pas pour moi
On va te
torpiller.
Inquiétude au MDC, le PS est clair : si le "Che" n'appelle pas à
voter Jospin au soir du premier tour de la présidentielle, même à titre individuel, le
PS présentera des candidats face à tous les parlementaires sortants du MDC aux
élections législatives, ce qui, dans la plupart des cas, signifiera pour eux la
défaite. La fédé de Paris réfléchit d'ailleurs à faire partir à la bataille contre
Georges SARRE une candidate emblématique, susceptible de placer réellement en
difficulté le député - maire du XIème.
Retraites : Fabius nous prépare au pire.
Au sujet des retraites, Laurent FABIUS n'hésite plus à évoquer des
"sacrifices à opérer... Si on veut développer la croissance et l'emploi, il faut
qu'il y ait un effort de travail massif, à la fois des entreprises et des salariés, et
si on veut équilibrer les retraites... il y aura une harmonisation entre le public et le
privé". Au P.S. on se prépare à écraser dimpôts supplémentaires les
entreprises et à diminuer les pensions jusquà la révolte pour sauver un système
agonisant.
Fort de son succès dans les sondages,
Arlette la rouge veut créer un nouveau parti communiste après les élections
Au PCF, on ne prend pas très au sérieux les dernières déclarations d'Arlette
LAGUILLER. Forte d'un score à deux chiffres dans les sondages, la porte-parole de LO
annonce en effet son intention de créer un "nouveau parti communiste" après
l'élection présidentielle. Or, non seulement un électeur sur deux parmi ceux qui disent
choisir "Arlette" se définissent eux-mêmes comme socialistes ou proches du PS
et affirment qu'ils voteront JOSPIN au second tour, mais encore un très grand nombre des
personnes interrogées avouent qu'en deuxième choix, elles donneraient leur voix à...
Jean-Marie LE PEN.
Iniquité... Le 7 mars dernier, Jean-Marie
Le Pen sindignait de la " disproportion dans le traitement des
candidats par la télévision ", laquelle, toutes chaînes confondues, " accorde
toute ses faveurs aux deux candidats arbitrairement désignés comme étant ceux du second
tour ". Un constat qui était également celui du CSA, lequel se contentait de
déplorer comme " une banale anomalie " ce qui constitue pourtant " un
véritable déni de démocratie qui met en cause la légitimité même du résultat du
scrutin présidentiel ". La publication par le CSA du " temps consacré aux
candidats et à leurs soutiens dans les journaux télévisés et émissions quotidiennes
dinformation " pour la période du 1er février au 28 février corrobore
lanalyse lepéniste. Ainsi, pour ne prendre que ces exemples, Jacques Chirac et
Lionel Jospin ont bénéficié de six heures vingt minutes dantenne chacun,
François Bayrou denviron une heure, Jean-Pierre Chevènement dune heure six
minutes, Robert Hue de plus dune demi heure, Alain Madelin de 31 minutes, Noël
Mamère de 36 minutes et Jean-Marie Le Pen, pourtant désigné sondage après sondage
comme le troisième homme, de 28 minutes seulement... Et Claude Reichman 0 minutes à
cause du dossier de labrogation du monopole de la Sécurité Sociale.
Actualité du PC... Rien ne va plus dans la
vielle masure communiste à lheure où le piètre Robert Hue voit son
avenir politique et celui du PC sérieusement obéré par la montée en puissance de la
candidate trotskiste Arlette Laguiller. Cette fanatique de la " dictature du
prolétariat " ne cache pas en effet son intention dopérer une OPA sur les
dernières forces militantes restées fidèles à la place du Colonel Fabien dans le cas
où Hue confirmerait le 24 avril le mauvais score que lui prédisent les sondages. Un
malheur narrivant jamais seule, non seulement le commissaire politique psychanalyste
Gérard Miller tiendra désormais une chronique dans Lhumanité, mais le parquet de
Paris a ouvert fin février une enquête préliminaire sur la revue du parti communiste
Economie et politique, concernant son éventuel " financement illégal ". Le
Parisien a fait état le 25 février de documents prouvant que 1,6 millions de francs (240
000 ) auraient été versés à cette publication entre 1990 et 1991 par la RATP,
Total, Elf où encore Rhône Poulenc en échanges de " prestations fictives "
selon un ancien employé " repenti ". Le moins que lon puisse dire est que
les dénégations embarrassées de Robert Hue ne sont guère convaincantes, lequel fait
état de " colloques payés par des publicités " pour justifier cet "
arrosage ", alors quon ne retrouve aucune traces de ces " colloques "
et de ces " publicités "... Economie et politique, domicilié place du Colonel
Fabien, était dirigé par lapparatchik Philippe Herzog et employait de nombreux
permanents du PC.
Trotskistes Jospin blêmit devant Stora
Lhistorien dextrême-gauche Benjamin Stora, spécialiste de la guerre
dAlgérie, nen est pas encore revenu : alors quil assistait récemment
avec son fils à un match de foot au Stade de France, dans la tribune officielle, il
croise Lionel Jospin et sapprête à le saluer
quand lintéressé
blêmit et se décompose ! Il faut dire quà lOCI, le groupuscule trostkiste
de Pierre "Boussel-Lambert", Stora fut naguère le supérieur hiérarchique
dun certain "Michel"
Lyon Pas de Serbes chez Collomb ! De
nombreuses personnalités lyonnaises étaient venues accueillir, dimanche dernier 17 mars,
Radmila Hrustanovic, maire de Belgrade en visite dans la capitale des Gaules. Mais Gérard
Collomb, le nouvel édile PS de Lyon, na pas souhaité la rencontrer. Au grand
étonnement ironique de lintéressée : " Le maire dune ville européenne
de cinq cent mille personnes refuse de recevoir un homologue qui représente deux millions
dhabitants : étonnant, non ? " Charles Millon, leader de la droite lyonnaise,
était heureusement présent pour souhaiter la bienvenue à cette élue
serbe.
Homoparentalité Enquête à lElysée
Dans lentourage du chef de lEtat, on sest ému des propos
tenus par le candidat Chirac sur lhomoparentalité dans sa grande interview à la
Dépêche du Midi le 8 mars, Journée de la femme. A la question " Grâce à
ladoption, peut-il y avoir une vie de famille à partir dun couple homosexuel
? ", la réponse publiée paraît un rien ambiguë : " Ce qui est primordial,
cest lintérêt de lenfant. Il sépanouit dautant mieux avec
une mère et un père. Cest pour cela quen matière dadoption,
cest ce cadre quil faut privilégier pour lenfant. " Dans le texte
initial, Jacques Chirac repoussait avec beaucoup plus de fermeté toute perspective de cet
ordre, revendiquée par le seul lobby microscopique des "parents gays et
lesbiens". Mais entre-temps, une petite plume était intervenue au nom des intérêts
de la campagne
Bussereau Arlette nest pas Guy Lux !
Le député DL chiraquien Dominique Bussereau, cofondateur de lUnion en mouvement,
dénonce avec vigueur le courant de sympathie médiatique dont bénéficie Arlette
Laguiller : " Il est grand temps dalerter les Français sur ses véritables
intentions. Jinvite tous ceux qui viennent applaudir Arlette en croyant assister à
une émission télévisée, à bien vérifier ce quest Lutte ouvrière : si LO
arrivait au pouvoir, il ny aurait plus de députés, plus de meetings, et la
dictature du prolétariat évacuerait tous les mécanismes démocratiques et même les
élections. Il ne faut pas confondre Guy Lux et la camarade Laguiller, qui représente la
quintessence de lextrémisme en matière de propositions politiques. "
Semaine du 12 au 19 mars 2002
Les guerres sous les régimes socialistes, en France
Pendant lémission de France-Europe-Express, Christine
Ochkrent demande à Jean-Marie Le Pen sil a regardé la série des émissions de
Rotman sur le thème de la guerre dAlgérie.En substance, la réponse est la
suivante : ces émissions sont faites pour culpabiliser la France, pour culpabiliser
les Français qui ont combattus pour leur pays et cela aux ordres dun gouvernement
socialiste, qui a eu pour habitude de déclencher les conflits en ce qui concerne la
guerre de 14, celle de 40, celle dIndochine, et bien sur la guerre dAlgérie.
Personne na relevé, qui ne dit mot consent. Les faits sont têtus.
Il y a des vérités que lont ne peut décemment pas contester.
En plus de culpabilisation, tout est fait pour effectuer un lavage de cerveau, notamment
sur les esprits les plus jeunes et les moins concernés par lhistoire de la France
et encore moins de sa continuité.
Il y a des vérités que lont aimeraient entendre dire à tous les vingt
heures, et sur toutes les radios. Et hélas, comme les mêmes causes
produisent les mêmes effets, si les élections confirment le gouvernement actuel :
à bon entendeur salut !
19 mars 1962 : le signal du massacre
Avant le cessez-le-feu, 59100 victimes, dont 25600 militaires et 33500 civils.
Après, 160300 victimes en 9 mois, jusquen décembre 1962. Trois cents militaires
européens, cinq mille civils européens et cent cinquante mille musulmans français,
harkis et moghaznis combattant aux côtés de la France, ont péri dans les massacres
perpétrés par le FLN. A Oran, deux mille civils sont morts en juillet 1962. Beaucoup
furent retrouvés pendus à des crochets dabattoir. Le 19 mars fut bel et bien le
signal du massacre.
Valeurs Actuelles, 18 janvier 2002.
Insécurité
Un sondage Ifop publié dans Le Figaro nous apprend que 72% des Français considèrent que
la meilleure façon de lutter contre l'insécurité consiste à privilégier la
prévention et l'éducation plutôt que la répression; en foi de quoi, nos compatriotes
seraient plus enclins à faire confiance au socialiste Lionel Jospin (17%) pour venir
réellement à bout, dans les cinq ans à venir, de la violence qui terrorise notre pays.
Viennent ensuite Jean-Pierre Chevènement (15%), Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen (14%
chacun) ainsi que Charles Pasqua qui est lui-même cité par 13% des Français.
Il est tout de même assez cocasse de constater que nos compatriotes, dont le sens commun
me paraît avoir été d'une manière ou d'une autre gravement abusé, privilégient le
naïf premier ministre Jospin pour régler le douloureux problème de l'insécurité
qu'une pleine législature socialiste n'a fait au contraire qu'aggraver ! En France, tout
le monde peut se rendre compte que l'air que nous respirons aujourd'hui est irrespirable
et toxique; dans ces conditions, il faut avoir la foi du charbonnier pour croire que les
yeux des Français finiront par se désiller tout en espérant que cette prise de
conscience, qui présente tous les aspects d'une dernière chance avant faillite,
n'interviendra pas alors qu'il sera déjà trop tard.
Philippe ROBERT
La fin du monopole de la Sécu gêne le
Gouvernement
De tous ceux que l'on appelle les " petits candidats " à la présidence de la
République, Claude Reichman est le seul à être ouvertement boycotté par les médias
institutionnels. Le président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale
(MLPS) a son explication: " L'affaire de la fin du monopole de la Sécurité sociale
est une bombe atomique qui peut faire sauter plusieurs gouvernements ". Or, comme
Claude Reichman a fait de ce thème l'axe principal de sa campagne, il est devenu crucial
pour les médias de ne pas lui permettre d'alerter les Français sur ce point. Il ajoute
avec sérénité : "Je ne suis pas parano, simplement cela m'a été clairement
exprimé par des amis journalistes qui étaient prêts à présenter ma candidature, si
toutefois je consentais à parler d'autre chose. . . " Dans ce contexte, Claude
Reichman vient de porter plainte pour discrimination auprès du Procureur de la
République et il s'apprête même à demander au Conseil Constitutionnel l'annulation de
l'élection présidentielle ! Une idée qui pourrait bien inspirer Jean-Marie Le Pen, dans
l'hypothèse où le président du Front national ne parviendrait pas à réunir les 500
signatures nécessaires. Minute, 13 mars 2002
Affaire METRO : la CGT dans le
collimateur de la justice
Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour entrave
à la liberté dexpression et du travail avec violence et
vols après les opérations menées par le syndicat du Livre CGT
contre la diffusion du quotidien gratuit Metro. Une série de
plaintes a également été déposée par les colporteurs qui diffusent le quotidien
après les agressions dont ils ont été victimes. La liberté dexpression
triomphera malgré la dictature de la centrale syndicale !
Un nouveau quotidien passe lépreuve
de force avec succès malgré la CGT
Un nouveau quotidien gratuit dinformation, 20 Minutes, a
été lancé vendredi 15-03 à Paris. Malgré quelques incidents avec des groupes des
ouvriers du livre CGT, environ 80% des 190.000 premiers exemplaires du journal ont pu
être distribués normalement par les colporteurs disséminés dans la capitale.
Vingt minutes, a pour actionnaires le groupe de presse norvégien
Schibsted et deux filiales du groupe Sipa/Ouest-France, Spir Communication et Sofiouest,
Le déficit public continue
daugmenter
le prochain budget sera délicat à boucler. Pour la première fois depuis cinq ans, le
déficit public de la France a augmenté en 2001. En un an, il est passé de 1,3 % à 1,4
% du PIB, selon les comptes nationaux publiés hier par lInsee.
Le FLN et le 19 mars
A lapproche du 19 mars et des célébrations socialo-communistes, on citera ce bilan
des exactions du FLN dans lhexagone fourni dans Le Onzième commandement
dAndré Rossfelder (Gallimard, 2000) : 11567 travailleurs immigrés algériens ont
été tués ou mutilés par le FLN dans le seul département de la Seine de 1956 à 1962,
soit en moyenne cinq par jour, au prétexte que leur contribution au parti
révolutionnaire nétait pas assez élevée.
Dieudonné candidat à la République
Française ? ! ?
Le " comique " Dieudonné MBala MBala, candidat à lélection
présidentielle a, en effet, déclaré à VSD (21.02.02) : " La carte nationale
didentité, cest de la merde (
) Moi, je me torche du drapeau français.
" Et dajouter : " Je suis un descendant desclaves, je ne suis pas un
être civilisé ".
Sommet de Barcelone
Le sommet de Barcelone a marqué l'apothéose de la cohabitation à la française; le
président et le premier ministre, qui se détestent et se nuisent en France, se sont
ligués en Espagne pour empêcher une ouverture trop importante et trop rapide des
marchés de l'énergie. Et peu importe d'ailleurs que la France, seule contre tous, eût
ainsi interdit à l'Europe d'avancer et de confirmer les hautes ambitions affichées au
sommet de Lisbonne, en mars 2000, où les Quinze étaient convenus de tout mettre en
oeuvre pour faire de le l'Union européenne la région la plus compétitive du monde à
l'horizon 2010...
Mais rien n'est tout à fait perdu puisqu'un homme d'Etat de la trempe de José Maria
Aznar, dont la race paraît bien avoir définitivement déserté la France, a décidé de
tenter d'inverser la tendance en y mettant toute son habileté manoeuvrière et surtout un
sens et un courage politiques qui semblent désespérément faire défaut à la
représentation française; car il y a tout de même de quoi frémir lorsque notre
exécutif bicéphale, en pleine communion de pensée, fait bloc pour récuser "d'une
seule voix" toute véritable avancée libérale susceptible de permettre à l'Europe
de remplir, dans l'intérêt de tous les Européens, son contrat moral de progrès
économique et social.
Il est donc parfaitement illusoire de rechercher ailleurs que dans cette posture
totalement irrationnelle la perte d'influence de notre pays en Europe et dans le monde;
dans le même temps, nos gouvernants irresponsables apportent ainsi la preuve de
l'immaturité politique de la France qui ne peut plus alors prétendre, malgré tout ce
qu'elle peut en croire, à quelque leadership en Europe avec l'Allemagne et moins encore
avec Madrid, Rome ou Londres ! De toute évidence, nous avons complètement raté notre
vocation européenne en nous tenant à l'écart du grand souffle libéral qui fait
aujourd'hui avancer l'Europe à vive allure; et non contents de cela, nous éprouvons
même un malsain plaisir à étaler sur la place publique l'abandon moral et politique
infligé, comme une malédiction, à notre malheureux pays : L'Histoire en jugera.
Philippe ROBERT
Scandale, dérapage à gauche et
trahison
Le candidat de la Droite Nationale, Jean-Marie Le Pen a déclaré que ce serait " un
drame personnel ", " un drame pour le mouvement national tout entier ",
sil ne pouvait se présenter, précisant que " 45 millions de francs ", le
prix dune campagne présidentielle, avait déjà été engagés dans la bataille. Il
sagirait aussi dune " faute extraordinaire de mes adversaires, un
scandale à léchelle nationale et internationale ". Au passage, il a souligné
que les candidats extrémistes et marginaux, trotskistes et communistes, ne semblaient
avoir aucun mal à obtenir les 500 signatures, une preuve a-t-il dit que " la France
a dérapé plus à gauche que je ne le pensais ". Mais a-t-il ajouté, " ce nest
pas mon cas personnel qui est en cause, cest la possibilité pour des millions
délecteurs de voter pour le candidat de leur choix à lélection
présidentielle ".
Abrogation du monopole de la santé : les
professionnels de santé sy mettent !
Les professionnels exerçant en libéral commencent à placarder dans leurs cabinet la
nouvelle de la perte du monopole de la Sécurité Sociale et à informer leurs patients de
leurs droits.
Cette campagne à léchelle nationale ne fait que commencer. La diffusion au sein
des cabinets peut être aussi efficace que par voie de presse.
Courrier des lecteurs : réaction
dun médecin à propos des dérives de la CMU
" Je souhaiterais attirer votre attention sur la Couverture Médicale
Universelle. Je suis Médecin et à ce titre je suis (Théoriquement) OBLIGE d'accepter
les CMU autrement dit :la Médecine gratuite:
Jadis, à Paris existait la ''carte Paris-Santé'' qui était octroyée par la Mairie de
Paris ,cette carte permettait d'être soigné gratuitement y compris les examens
complémentaires. Cette carte était nominative et comprenait une photo ,ce qui
n'empêchait pas toute sorte de magouilles ,maintenant la CMU est octroyée grâce au
pouvoir discrétionnaire d'on ne sait qui et ,est représentée par une attestation qui
comporte toute la famille (les ayant-droits) sans photo ce qui permet des magouilles
encore plus spectaculaires sans parler des femmes qui vivent à Paris tandis que leur mari
(ayant-droit) vit au Maroc ou des ménages qui travailllent tous les deux mais qui sont
quand même pris en charge bien que n'ayant pas d'enfants ou les mères soit disant
célibataires qui , ne souhaitent pas donner le nom de leur conjoint lorsqu'il faut
soigner le couple ou encore les jeunes épouses qui arrivent d'Algérie avec leur nom de
jeune fille bien quétant mariée et qui bénéficient d'une ''aide d'urgence ''
encore appelée aide médicale alors que leur mari se déclare bien Français , installé
,et affilié à la Sécu. Parallèlement à cela la sécu se permet de contester certains
honoraires et demande au médecin de rembourser alors que grâce à la djellaba elle
octroie des faveurs démagogiques afin de ne pas déroger à la sempiternelle obsession de
repentance que nous ont instillée certains, fidèles en cela à leur impérialiste table
sacrée.
Le médecin ne doit pas être le valet des délires utopiques d'une minorité malfaisante
car celle ci uvre pour le malheur du reste de son peuple.
Il faut ouvrir les yeux et les oreilles et briser cet élan démagogique et suicidaire
caractérisant celle folle décadence bien encastrée dans les principes odieux et
dogmatiques d'une minorité malfaisante."
Ph.M.
Un programme pour la France !
Les basses attaques auxquelles se livrent les socialistes en guise de programme pour la
France ne laissent pas d'inquiéter sur l'ambition de Lionel Jospin, le premier d'entre
eux, à briguer légitimement la présidence de la République. Car j'ai la faiblesse de
penser que les Français, réputés pour être le peuple le plus fin de la terre quand il
veut bien s'en donner la peine, considéreront à bon droit qu'on les prend, en insultant
ainsi leur intelligence, pour des minus habens incapables de faire la différence entre un
bon et un mauvais bulletin de vote.
C'est exactement ce que veut signifier Alain Madelin lorsqu'il déclare, sur France Inter,
que "Vous ne pouvez pas dénoncer l'incivilité dans les cités, exiger le respect
dans les écoles et manquer, à ce niveau de débat de présidentielle, à un tel point de
civilité et de respect". On ne saurait mieux dire que le vrai débat d'idées est
totalement absent de cette campagne pour le moins bizarre et débilitante. C'est donc bien
à une course à la médiocrité que nous assistons, justifiée par une fin de règne dont
il faut espérer qu'elle donne enfin lieu - le roi est mort, vive le roi ! - à
l'accession de la France à la maturité politique plutôt qu'au fabuleux destin de mort
clinique que lui promet, sans coup férir, l'intempérant candidat Lionel Jospin.
Philippe ROBERT
Semaine du 11 au 17mars
2002
Désinformation sur le 19 Mars.
Comme l'on sait, le projet visant à officialiser le 19
Mars comme "jour de commémoration et de recueillement pour les victimes militaires
et civiles de la guerre d'Algérie" , voté par le parlement le 22 janvier , n'a pas
été transmis au Sénat par le ministre Jacques Floch qui souhaitait un consensus sur le
sujet qu'il n'a pas obtenu. Elle n'a donc pas force de loi. Or l'association d'anciens
combattants qui était seule contre toutes les autres à soutenir le projet vient de
demander à tous les maires de France ( plus de 35.000 !) de faire pavoiser leurs
monuments au morts le 19 mars prochain et les invite à y organiser des cérémonies
officielles en se référant à ce texte dans une formulation qui vise à leur faire
croire qu'elle est entrée en vigueur. Elle leur envoie même le texte du discours à
lire. C'est une escroquerie. Déjà cette même association a trompé au fil des ans des
milliers de maires en les harcelant de même - souvent avec succès- pour leur faire
reconnaître le 19 mars par une présentation fallacieuse de sa symbolique en ne se
référant qu'au cessez le feu sans jamais la restituer dans son contexte - à savoir
qu'il a été unilatéral, respecté seulement par l'armée française tandis que plus de
cent cinquante mille personnes, majoritairement des harkis, étaient assassinés
postérieurement par le FLN . Cette technique de falsification de la vérité par
l'omission des faits contraires à ce que l'on veut démontrer a un nom : c'est la
désinformation. Je lance un appel solennel à tous les maires de France pour qu'ils ne se
laissent pas abuser par cette manoeuvre politicienne qui intervient à quelques semaines
d'échéances électorales dans lesquelles le monde combattant, en tant que tel, n'a pas
à interférer. Général (CR) René Crignola 60560 Orry-la-Ville
Anne Argillet
Un programme démagogique et dogmatique
au possible !
Robert Hue souhaite ainsi une hausse des salaires et
des minima, et le droit à la retraite à taux plein à 60 ans au bout de 37,5 ans
d'annuités. Il demande " une réforme des 35 heures " pour que tous les
salariés en bénéficient réellement, sans réduction de salaire et sans intensification
du travail, ainsi que la garantie pour chacun de bénéficier, tout au long de leur vie,
d'un emploi stable ou d'une formation qualifiante sans baisse de revenu. Tout cela exige
" une véritable justice fiscale ", poursuit-il, demandant l'instauration de la
taxe Tobin, la hausse de l'impôt sur la fortune, et une cotisation additionnelle sur les
revenus financiers des entreprises et des institutions financières pour financer la
protection sociale.
Sur " la défense, la modernisation et l'extension des services publics ",
Robert Hue se veut tout aussi déterminé : il réclame le gel des directives européennes
qui les ouvrent à la concurrence, préconise leur renforcement dans des domaines comme la
santé, l'éducation, le logement, les transports, et n'oublie pas de revendiquer la
hausse des rémunérations des fonctionnaires. A cela s'ajoute la dimension "
citoyenne " que le PCF veut donner à son projet depuis sa mutation. Pour mettre fin
à toutes les discriminations, il propose une loi pour l'égalité des salaires entre
hommes et femmes, un droit à l'autonomie des jeunes, la régularisation des sans-papiers
et le droit de vote des étrangers.
Malgré la croissance économique, la
pauvreté reste à un niveau toujours aussi important
Plus de 4 millions de personnes demeurent sous le seuil
de pauvreté Dans son rapport 2001-2002, l'Observatoire national de la pauvreté souligne
que la reprise économique amorcée en 1997 n'a pas permis de réduire le nombre de foyers
disposant de très faibles ressources.
Il y a cinq ans, 7 % des ménages, représentant environ 4,2 millions de personnes,
disposaient de ressources inférieures au seuil de pauvreté (538 euros pour une personne
seule en 1997). Cette proportion n'a pas varié depuis.
Les baisses de charges ont un effet
majeur sur l'emploi
Voilà qui devrait relancer la controverse sur la
question des allégements de charges dont le candidat Chirac fait un point central de son
programme pour l'emploi, mais auxquels Lionel Jospin ne s'est rallié que pour compenser
le surcoût des 35 heures.
Longtemps dénoncées par la gauche comme des " cadeaux aux entreprises ", les
baisses de charges (sans contrepartie) décidées par le gouvernement Balladur en 1993
puis élargies par Alain Juppé en 1995 (1) ont eu un effet majeur sur l'emploi. Une
étude réalisée par Bruno Crépon et Rozenn Desplatz, publiée hier par l'Insee dans
" Economie et Statistique " (numéro 348), évalue en effet à 460 000 le nombre
d'emplois créés ou sauvegardés entre 1994 et 1997 grâce à cette politique. Le coût
par emploi a été de 70 000 francs par an, ce qui " n'apparaît pas exagérément
élevé ", souligne un autre économiste, Guy Lacroix, dans son commentaire.
La naïveté inexcusable Jospin
En visite à Strasbourg, le 6 mars, Jacques Chirac est revenu sur les problèmes de
sécurité, attaquant Lionel Jospin qui avait avancé l'excuse de la naïveté : "La
naïveté n'est pas une excuse. En l'occurence, c'est une faute". Il précise :
"Au cours des années récentes, on a laissé monter l'insécurité sans oser prendre
les décisions nécessaires. C'est la raison pour laquelle je n'hésite pas à dire que le
gouvernement actuel porte une lourde responsabilité".
Parrainages : Les mises en garde de Le
Pen
Dans un entretien publié le 7 mars dans Le Figaro,
Jean-Marie Le Pen est longuement revenu sur la question des parrainages et les pressions
exercées sur les maires qui avaient dans un premier temps promis leur signature au
candidat des nationaux. "Jai été effaré du nombre de gens qui ont promis
leur signature et qui ont changé davis. La défection se situe entre 10 et 20 %.
Pusillanimité délus qui affirment avoir reçu des ordres de leur
"hiérarchie", démontrant par là même linsupportable implication du
camp présidentiel dans cette machination politique. " Certains maires ont justifié
leur retournement par le fait que leur " hiérarchie " sopposait à ce
quils me donnent leur signature. Il y a des mots dordre passés par les
sénateurs à travers les conseils généraux. Ceux-ci donnent les subventions, donc les
maires sont coincés." Rappelant aux maires que "cest la loi qui leur
demande de donner leur signature", Jean-Marie Le Pen souligne "quon ne se
prononce pas en fonction de sa sympathie pour tel ou tel, mais du sérieux de sa
candidature. Et quand on a obtenu 15 % des voix lors de la précédente élection
présidentielle, on remplit me semble-t-il les conditions de sérieux". En persistant
dans cette stratégie politiquement suicidaire, les amis de Jacques Chirac
"signeraient leur arrêt de mort car vous pensez bien que les gens se vengeraient
cruellement. Ils préféreraient voter Jospin".
Le CSA donne raison à Le Pen
Dans un communiqué publié le 5 mars, le Conseil
supérieur de lAudiovisuel (CSA) demande aux chaînes hertziennes (TF1, France 2,
France 3, Canal Plus et M6) de "veiller davantage" au respect du principe
déquité jusquà louverture de la campagne officielle pour
lélection présidentielle, le 5 avril prochain. Dans une étude menée sur le mois
de février, lautorité de régulation a constaté ce que Jean-Marie Le Pen dénonce
depuis plusieurs semaines à savoir la disparité dans le traitement des candidats par la
télévision. En effet si Jacques Chirac et Lionel Jospin ont bénéficié de 6 heures et
9 minutes de temps dantenne pour le premier et de 6 heures et 30 minutes pour le
second, Jean-Marie Le Pen qui arrive en troisième position dans les sondages na
obtenu quun peu plus de 28 minutes ! Jean-Pierre Chevènement porté par une
campagne médiatique sans précédent a totalisé sur la même période 1 heures et 5
minutes alors que François Bayrou, Noël Mamère, Alain Madelin, et Robert Hue, tous
largement devancés par le candidat des nationaux ont bénéficié dune couverture
médiatique plus importante que ce dernier. Une situation scandaleuse qua vivement
condamné Jean-Marie Le Pen. "Le CSA constate que la télévision accorde toutes ses
faveurs aux deux candidats arbitrairement désignés comme étant ceux du second tour. Il
ne suffit pas de le déplorer comme une banale anomalie. La disproportion dans le
traitement des candidats par la télévision, quand elle atteint un tel degré, est un
véritable déni de démocratie qui met en cause la légitimité même du résultat du
scrutin présidentiel".
Les avertissements des politologues
Interrogés par le Figaro, les politologues
saccordent tous à dire que labsence de Jean-Marie Le Pen à lélection
présidentielle serait lourde de conséquences pour la démocratie. Pour Philippe Méchet,
directeur général adjoint de la Sofres, la loi sur les parrainages a été conçue
"pour éliminer les clowns, non pas les candidats représentant une tendance
politique". Ecarter Jean-Marie Le Pen "serait une anomalie vis-à-vis de la
démocratie. Une élection, cest fait pour échanger des idées et la démocratie ce
nest pas un carnet dhonorabilité, cest lacceptation du poids de
lopinion". Même analyse de la part de Pascal Perrineau directeur du Cevipof
(centre dobservation de la vie politique française) qui estime que
linterdiction de participer à la campagne, faite à un candidat qui est "dans
la position du troisième homme" et représente "quon laime ou non
le troisième courant politique du pays poserait la question de la pertinence du filtre
des 500 signatures".
Clandestins : les folles promesses de
Jospin
200 clandestins se sont rappelés au bon souvenir du
candidat socialiste, manifestant bruyamment le 6 mars devant son QG de campagne. Au cri de
"Jospin = Chirac", ces étrangers en situation irrégulière ont été reçus
par deux responsables socialistes. Un entretien au cours duquel les manifestants ont
longuement insisté sur le poids du vote ethnique qui a déjà permis au socialiste
Bernard Delanoë de remporter la mairie de Paris en mars 2001. Exigeant "des actes et
non plus des promesses", la coordination immigrationniste sest semble-t-il fait
entendre. Coopératifs, les collaborateurs de Lionel Jospin ont en effet promis "la
suppression de la double peine pour les étrangers arrivés en France avant lâge de
10 ans", se sont engagés de "ramener de dix à cinq ans le temps de présence
en France nécessaire pour pouvoir être régularisé" et proposé
"daccélérer la procédure permettant aux demandeurs dasile de
travailler en France". En clair, la France pour tous version Jospin !
L'aversion profonde que se portent nos
cohabitants candidats à la présidence de la République éclate au grand jour; d'ailleurs à gauche, l'on ne fait plus aucun effort pour
masquer le sectarisme et la haine qui prévalent désormais dans une campagne électorale
dont le seul but désormais avoué consiste, par tous les moyens, à abattre l'adversaire
honni qu'il a bien fallu supporter envers et contre tous pendant cinq longues années.
Dans ces conditions, les Français peuvent à bon droit se poser la question de savoir
dans quelle mesure, pendant toute une législature socialiste, le président et le premier
ministre ont été aptes à bien servir la France.
Car il ne fait aucun doute, selon les statistiques les plus fiables, que notre pays a plus
régressé que qu'avancé dans la plupart des domaines qui fondent la souveraineté et la
vitalité d'une nation; il n'est d'ailleurs que de voir, ne serait-ce que sur le plan
européen, comment nos partenaires les plus avancés tiennent la France à l'écart
lorsqu'il s'agit de poser les réformes libérales qui devront permettre à l'Union
européenne, dont la monnaie unique a perdu 25% de sa valeur sans jamais avoir les moyens
de les regagner, de mieux se mesurer au monde et en particulier aux Etats-Unis d'Amérique
!
En effet, ce n'est sûrement pas l'effet du hasard si Tony Blair, José Maria Aznar,
Silvio Berlusconi et même Gerhard Schröder, conscients que la grande Europe ne sera
viable que si elle est forte et puissante, se concertent ostensiblement entre eux pour
définir les réformes structurelles qui doivent être apportées si les Européens
veulent réellement que l'Union tienne le rang qui lui revient, à 28 Etats membres, dans
le concert mondial des nations; le mépris dans lequel les libéraux et sociaux-libéraux
européens tiennent ainsi la France lorsqu'il s'agit de préparer l'avenir est humiliant
et carrément catastophique pour notre pays.
A moins de quarante-cinq jours du premier tour de l'élection présidentielle, les
Français demandent clairement à ceux qui ambitionnent de les gouverner non pas de
s'étriper comme des animaux sauvages mais de leur présenter, si c'est possible dans la
sérénité, leurs projets pour la France et pour l'Europe; ils veulent aussi que les
candidats puissent s'affronter publiquement propositions en mains afin de pouvoir, en
toute connaissance de cause, exercer le meilleur choix selon leurs propres critères. Car
il ressort de l'évidence qu'on ne pourra plus faire, au XXIème siècle, la même
politique confiscatoire qui n'a cessé, depuis de trop longues années, de dénaturer la
démocratie française. Et le XXIème siècle, n'en déplaise à nos élites
obsolescentes, c'est aujourd'hui !
Philippe ROBERT
Proposition dun lecteur :
Pourquoi ne pas exiger des candidats au deuxième tour
un engagement notarié sur leurs promesse électorales assorti de pénalités financières
voir d'un engagement à démissionner ?
Lionel le rouge critique le programme
de Jacques Chirac
Lionel Jospin s'en est notamment pris aux propositions
du président sortant concernant les baisses d'impôts, qualifiées d'"injustes"
et "un peu irréalistes". En quoi baisser les impôts est injuste ? Peut être
que taper moins sur les riches est immoral pour Mr Jospin. Car la justice sociale voudrait
que lEtat écrase dimpôts ces gens qui nauraient jamais du être
riches
Pour ce qui est de lirréalisme, comme nous lavons souligné dans
une brève la semaine dernière, la gauche ne peut envisager de baisse dimpôts car
il faudrait diminuer les dépenses publiques ! Ce quelle est incapable de faire.
Il a aussi prôné une solution "collective" pour sauvegarder le régime de
retraites par répartition, face aux fonds de pension "à la française"
proposés par Jacques Chirac. Avec quoi Mr Jospin compte-t-il financer la retraite par
répartition ? Va-t-il créer encore un impôt alors que la France crève sous la pression
fiscale ?
Le parachutage dElisabeth Guigou
pose problème
Très soucieux de ménager Elisabeth GUIGOU, le PS
cherche activement une circonscription à proposer au Vert Jean-Luc BENNAHMIAS. Le
directeur de campagne de Noël MAMÈRE ayant confirmé, la semaine dernière, qu'à
défaut d'autre solution, il se présenterait à Bondy (Seine-Saint-Denis) contre la
ministre de l'Emploi, c'est l'affolement rue de Solférino : plusieurs spécialistes de la
carte électorale ont en effet souligné les risques qu'induirait ce duel pour la
candidate socialiste.
Trois millions de mal-logés en France
Près de trois millions de personnes ont des problèmes
cruciaux de logement, soit parce qu'ils n'en ont pas, soit parce que leur logement est
dépourvu de confort ou surpeuplé. Le dernier rapport sur le mal logement de la Fondation
Abbé Pierre, publié hier, rappelle que 86 000 personnes sont SDF.
Semaine du 04 au 11mars 2002
Le mensonge de la
gauche : baisser les impôts ne serait pas possible !
Le ministre français de lEconomie Laurent
Fabius a estimé que la maîtrise des déficits budgétaires, requise par lUnion
Européenne (UE), rendait "démagogique" toute promesse de diminution massive
des impôts, position qua approuvée le commissaire européen Pedro Solbes lors
dune émission télévisée. Faux : la gauche a omis quon pouvait
réduire les impôts en réduisant les dépenses publiques ! Mais cest
électoralement dangereux pour elle, sachant que son électorat est pour majorité
constituée de fonctionnaires.
Le MEDEF exhorte les candidats à la
réforme
Le président du Medef, Ernest-Antoine Seillière, a profité du point presse mensuel de
lorganisation patronale pour lancer un appel aux candidats à la présidentielle
2002. Il les a exhorté à placer le prochain quinquennat sous le signe "de la
réforme, du changement et de ladaptation de notre pays". Car "les
indicateurs qui marquent un certain glissement de la France loin de ses espoirs est
quelque chose quil faut à tout prix enrayer", a-t-il souligné.
Le président américain entend défendre
la liberté
George Bush a défendu, au Japon, la guerre que les Etats-Unis entendent mener contre
le terrorisme, expliquant que lhistoire avait offert une occasion unique
de défendre la liberté et quil entendait la
saisir. Le président américain souhaite toutefois résoudre
toutes les problèmes pacifiquement, que ce soit en Irak, en Iran ou en Corée du
Nord, les trois pays qui forment selon lui laxe du
mal.
Des députés chinois exigent
davantage de libéralisme économique !
Plusieurs députés chinois ont appelé le gouvernement
de la Chine communiste à réduire son interventionnisme dans les activités économiques
et à privilégier les lois du marché, rapporte lundi l'agence Chine nouvelle. Alors que
la Chine n'a cessé de libéraliser son économie au cours des 20 dernières années,
plusieurs délégués à l'Assemblée nationale populaire (ANP-parlement), cités par
l'agence, ont estimé que les choses n'allaient pas assez vite. Selon Fang Xiaoyu, le
gouvernement doit "améliorer ses performances" en matière économique, en
cessant notamment de s'ingérer dans la gestion des entreprises publiques ou d'impulser
des projets dans certaines industries. Un autre député Sun Qianfu, responsable d'une
fabrique d'alcool dans le centre de la Chine, a pour sa part accusé les autorités
d'avoir conduit sa firme dans le rouge après l'avoir contrainte à faire des acquisitions
non rentables dans d'autres secteurs industriels. Selon Chine nouvelle, les députés
demandent en substance à l'état chinois de ne plus s'occuper de tout, comme il en avait
l'habitude dans le passé, mais de limiter son rôle à la fourniture de services publics,
à l'amélioration de l'infrastructure ou de l'environnement du pays, et au développement
de la science, de la culture et de l'éducation. Les quelque 3000 délégués de l'ANP ont
commencé à arriver à Pékin en prévision d'une session plénière du parlement qui
doit notamment adopter une série de documents, dont le budget de l'état ainsi que les
grandes orientations du développement économique chinois.
Madelin le candidat netpolitique
Le président de Démocratie libérale Alain Madelin, qui a organisé 48 heures de débat
non-stop sur Internet, a estimé que le Net, cest un bel
outil, et il a invité les candidats à lélection présidentielle à
faire la même chose que lui. "Je suis totalement dépassé par le succès
extraordinaire que cela a rencontré", a-t-il affirmé lors dune interview sur
TF1. "Nous avons aussi reçu 87.000 messages texto", a-t-il ajouté.
Fronde fiscale : le P.S. se
réfugie derrière la Commission Européenne
Le porte-parole du Parti socialiste Vincent Peillon a sévèrement critiqué le
comportement de sauvageons des restaurateurs qui ont entamé une
grève illimitée du paiement de la TVA. Sur le fond, le porte-parole du PS a fait valoir
que la baisse de la TVA à 5,5% réclamée par les restaurateurs grévistes se
heurte à un certain nombre de difficultés. Il a mis en avant le fait que
cette mesure risquerait dêtre refusée par la Commission européenne, mais aussi
son coût. Aussi après que Laurent Fabius ait menacé les restaurateurs, le PS plie et
tente de se disculper devant des taxes élevées que le gouvernement socialiste peut faire
varier à sa guise, en prétextant un avis défavorable de la Commission Européenne. Ce
qui reste à vérifier
Jacques Chirac ne recule décidément
devant rien.
Pour conforter son image de " type sympa ", ses conseillers en communication lui
ont conseillé de révéler au grand public, dans le journal Gala, quil avait
adopté une vietnamienne en 1979 linformation avait été divulguée en 1995
par Emmanuel Ratier- cette dernière sétant depuis mariée avec un député RPR.
Deux mois avant les élections, Chirac nous joue la séquence émotion, tentant le coup de
François Mitterrand avec la révélation de son cancer de la prostate, qui lui permit
dobtenir la ratification du traité de Maastricht, " au forceps médiatique
" comme lécrit encore Jean-Marie Le Pen dans Le Figaro mercredi. Mieux encore
Mr Chirac a réclamé mercredi à Saint-Cyr-sur-Loire un allègement dun tiers des
impôts sur cinq ans. De belles promesses qui prêtent à rire lorsquon se souvient
que sous le gouvernement Chirac de 1986 à 1988, et sous sa présidence, notamment de 1995
à 1997 avec Alain Juppé Premier ministre, les prélèvements obligatoires nont
cessé de croître.
Nuit démeute qui a ravagé le
quartier de la Madeleine à Evreux (Eure)
dans la nuit de lundi mardi, ou les bandes
ethniques se sont déchaînées pour venger la mort dun dealer qui avait ingéré
plusieurs sachet de cocaïne la veille au moment de son arrestation (FDA Quotidien du
27/02/2002). Vérification faite, les dégâts occasionnés par les sauvageons ont été
bien plus important que ce quen ont rapporté les médias puisque ce sont près
dune soixantaine de véhicules qui ont été incendiés, tandis que plusieurs
commerces étaient attaqués et endommagés. Il faut dailleurs préciser que faute
deffectifs suffisant à cette heure de la nuit, ce sont des CRS en provenance
dAmiens qui ont été appelés et qui sont arrivés sur place à deux heures du
matin alors que les émeutes ont débuté aux alentours de 22 heures.... Les Ebroïciens
auront pu constater à cette occasion lincompétence crasse de leur maire, pourtant
ex ministre de lIntérieur, le toutou chiraquien Jean-Louis Debré. Ce dernier
refuse de prendre la mesure dune insécurité qui na cessé de croître dans
sa commune et se révèle impuissant à appliquer le pourtant bien timide programme "
sécuritaire " quil défend avec ses amis du RPR.
Valery Giscard d'Estaing a
intronisé, aujourd'hui même à Bruxelles, la Convention sur l'avenir de l'Europe;
la tâche qui incombe en particulier aux "conventionnels" est de préparer
l'Europe des Quinze à l'ouverture à vingt-sept Etats membres, en d'autres termes à la
grande Europe. Il faut donc anticiper l'avenir et doter l'Union européenne d'un cadre
général qui, par exemple, prendra la forme d'une constitution dont le projet central
sera de graver dans le marbre le principe de subsidiarité. Garantir leurs droits
fondamentaux aux Européens, c'est-à-dire la propriété, la liberté et la
responsabilité doit être le premier devoir d'une Europe souveraine.
En tout état de cause, il s'agit de définir quelle Europe pour vingt-sept peuples divers
nous voulons réellement fonder; en principe, deux voies s'ouvrent à nous : d'abord, la
voie d'une harmonisation organisée et généralisée conduisant immanquablement à
l'uniformisation de l'Europe c'est-à-dire, in fine, au super Etat européen que la
plupart des sociaux-démocrates appellent de leurs voeux; ou bien alors la voie royale
d'une Europe fédérale éprise de liberté à laquelle les Etats membres, attentifs à
leur propre dignité, conféreront ce qu'il convient de force politique pour peser de tout
son poids sur le destin du monde dont elle est partie prenante.
Si les mots ont vraiment un sens, je voudrais rappeler les termes d'une lettre commune
datée du 9 juin 1998 dans laquelle Jacques Chirac et l'ancien chancelier Helmut Kohl
définissaient un projet de construction originale de l'Europe : "L'objectif de
la politique européenne n'a jamais été et ne peut être d'édifier un Etat central
européen, c'est-à-dire une Europe (...) centralisée. Tous nos efforts doivent plutôt
viser à créer une Union européenne forte et capable d'agir, tout en préservant la
diversité des traditions politiques, culturelles et régionales". Nous sommes
aujourd'hui en 2002 et il serait impardonnable que les conventionnels européens chargés,
sous la présidence de VGE, de concevoir une grande Europe viable ne parviennent qu'à
faire la démonstration de son impossibilité définitive.
Philippe ROBERT
Jean-Pierre Soisson connaît le sens du
vent
Même sil na plus de poids politique, le soutien à Jacques CHIRAC
de Jean-Pierre SOISSON est un signe pour les politologues : en effet, le président de la
région Bourgogne est un expert reconnu en opportunisme qui a toujours su se rallier à
temps au camp du vainqueur. Jean-Pierre Soisson a soutenu la candidature de Giscard puis
celle de Mitterrand et Chirac
Devant 2.000 personnes, à Nice, Alain
Madelin a déclaré :
On ne battra pas Jospin en faisant avec lui la course au centre, dans la compétition
des demi-mesures, des demi-réformes,dans le repli, la frilosité" . Le grand
regret de Madelin, auquel j'adhère sans aucune réserve, réside dans le fait que la
dissolution de 1997, qui est déjà une erreur politique renversante, se soit en plus
accompagnée d'une "dissolution des idées et des propositions"...
Cela me conduit directement à "l'Appel des cent neuf" lancé en faveur de
Jacques Chirac dans lequel je relève que parmi les signataires, "parlementaires
issus des familles républicaine, indépendante, démocrate-chrétienne et radicale",
ne figure au sens vrai du terme aucun libéral digne de ce nom; de plus ce texte, qui est
un appel à voter Chirac dès le premier tour, n'est d'évidence inspiré par aucun projet
susceptible de faire réellement entrer la France dans le XXIème siècle.
Si une victoire de Jacques Chirac au second tour est sans doute préférable à
l'accession de Jospin et de sa gauche plurielle à la tête du pays, cela n'en demeure pas
moins, à mon sens, une erreur fatale que de s'engager ainsi les yeux fermés à
reconduire un homme dont le suis convaincu qu'il ne montrera pas plus de talent demain
qu'il n'a été capable d'en montrer hier ! De plus, a-t-on seulement songé qu'à tant
soutenir Chirac l'on ne fait qu'augmenter, en bipolarisant à l'excès cette élection
vitale pour la France, les chances de Jospin de l'emporter ?
Philippe ROBERT
La trahison des 109 : tous
derrière Chirac !
109 députés et sénateurs UDF et DL ou apparentés ont rangé leur bannière
" avec courage " derrière Chirac. Les convictions politiques, ils
sen moquent ! Ils nen ont plus depuis longtemps. La réussite
personnelle, voilà ce qui les dévorent.
Des parlementaires au service des intérêts du peuple, voilà une belle illusion !
Ils ne souhaitent que leur réélection avec la bénédiction du RPR sans qui elle serait
compromise
Ils ont trahi leur camp, mais rien ne permet daffirmer quils seront réélus.
La colère du peuple de droite pourrait bien les déchoir.
La riposte de Bayrou
François Bayrou n'a pas tardé à riposter. Lors d'une réunion convoquée à la hâte au
siège de l'UDF, le candidat centriste a publié une liste de 91 députés, sénateurs et
députés européens qui le soutiennent.
Le candidat UDF s'est emparé de cette nouvelle occasion de dénoncer les ''menaces et les
coups bas'' du camp chiraquien. ''Je suis persuadé que les Français n'aiment pas ces
manoeuvres-là'', a estimé François Bayrou. ''Ils les considèrent à juste titre comme
étant d'un autre temps.'' Encore plus explicite, l'entourage du candidat centriste a
dénoncé le ''chantage'' et les ''pressions'' pratiquées par les chiraquiens sur les
parlementaires UDF en vue des législatives des 9 et 16 juin.
Courrier des lecteurs : à
propos dun article de M. de Poncins sur les emplois jeunes
" Je viens de lire l'article de M de Poncins sur les adjoints de sécurité.
J'ai été stagiaire observateur de la mise en place de la loi emploi-jeune à la
préfecture de police de paris, et je dois dire que j'ai pu m'apercevoir du désastre de
cette loi et de l'écoeurement qu'elle provoquait dans le personnel de Police. Comprenez
par là que une loi absurde comme la loi emploi-jeune a des conséquences graves quand
elle sévit dans la police qui doit garantir l'ordre public. On m'avait bien expliqué que
je ne devais pas le dire, et n'emporter chez moi aucun document, mais savez-vous que le
recrutement de jeunes déséquilibrés comme adjoint de sécurité a déjà eu des
conséquences fatales ? A l'époque à la PPP, le personnel était ému de la mort d'un
policier abattu à bout portant par son collègue "emploi-jeune".J'ai lu des
copies des questionnaires de recrutement des emplois-jeunes. Ce sont tout simplement des
eprsonnes analphabètes qui ont écrit. En quelque mois, il a fallu recruter 600
emplois-jeunes à la PPP, et des jeunes de mileux tels que l'impact médiatique et
démagogique serait fort. Il faut savoir que les adjoints de sécurités ont directement
le dorit de port d'armes au même titre qu'un gardien de la paix. Ayant vu ce que j'ia vu
à la PPP, je vous avoue qu epour ma part quand je vois un poicier à barette bleu
(emplooi-jeune), je me méfie et passe au trottoir d'en face. Dès 1997, les gardiens de
la paix se plaignaient déjà que leur métier déjà! difficile devenait insurmontable si
en plus de fiare la police dens la rue, il lui fallait encore tenri "son
emploi-jeune" qu'on lui mettait en binôme... Si demain on instaure des emploi-jeune
chez les pompiers, il ait à craindre ue la ville ne prenne feu... et le désordre public
sera patent aux yeux de tous. "
Courrier des lecteurs : votre
remarque sur les partenaires sociaux "commentaire: je vous
soumets une réflexion concernant les partenaires sociaux, précisément à propos de leur
nuisance dans les conventions collectives; Il suffit de considérer le nouveau
modelage de celle du courtage d'assurances et précisément les postes concernant les
"obligations de prévoyance" et de rémunération minimale.la logique de
prévoyance est consternante d'archaisme, à croire que l'environnement financier, humain,
économique n'a pas bougé depuis 1945...
Quant à la rémunération minimale, tout salarié voulant recevoir que le smic en salaire
direct et reporter un solde de masse de rémunrération sur d'autres supports financiers
(fonds de pension...) ne peut le faire.
Devant créer une société de courtage, je pense sérieusement m'y rémunérer à temps
partiel et transférer le solde de mes profits sur une structure moins débile quant aux
charges et autres affectations pseudo sociales...
A propos de la représentativité des syndicats et de l'idéologie de ses membres dans les
conseils d'entreprises, j'ai constaté que le fait de parler de la réalité des choses en
finances, retraites et surtout qu'il s'agit de leur argent et de leur patrimoine, les rend
très attentifs et vite "intelligents ". Le vernis socialiste s'efface vite
quand on traite tranquillement des cjhoses de la vie et surtout si l'on est crédible sur
ce dont on parle.
Ainsi, chef de famille nombreuse (neuf enfants) mon discours sur le patrimoine et la
gestion des retraites par les familles reçoit un accueil favorable.
Bravo pour votre site dans sa globalité avec une remarque concernant la place des seniors
( 50 ans) dans l'économie: pourquoi ne pas lancer le binome junior-senior dans les
entreprises : deux compétences pour le prix réel d'un salarié "moyen? "
Mais à quoi sert le ministère de
la Ville ?
Multiplier les procédures administratives, créer des lignes budgétaires
spécifiques et complexes, inventer de nouveaux sigles en trois lettres toujours plus
abscons... La lecture du rapport de la Cour des comptes a de quoi rendre schizophrène
l'actuel titulaire du portefeuille et faire réfléchir les rédacteurs des programmes
électoraux. En quelque trois cents pages, les magistrats décortiquent les pratiques du
ministère chargé de la politique gouvernementale dans les quartiers difficiles et les
zones sensibles et d'y développer des actions spécifiques. La cour a étudié en 2000 et
2001 les programmes conduits sur sept sites " historiques " de la politique de
la ville : Roubaix-Tourcoing dans le Nord, Mantes-la-Jolie, Clichy-sous-Bois-Montfermeil
et Grigny en région parisienne, enfin Vaux-en-Velin et Vénissieux dans le Rhône et
Marseille.
La finalité du rapport n'est toutefois pas de juger la qualité des mesures mais de
savoir si les intentions de départ ont été atteintes. Et c'est là que le bât blesse.
Il n'existe pas d'objectifs précis, d'information fiable et donc d'évaluation possible. "
La politique de la ville a jusqu'à présent été marquée par l'imprécision des
objectifs comme de sa stratégie et par une volonté d'affichage qui conduit à la mise en
oeuvre périodique de nouveaux dispositifs, conclut le rapport. Il en est résulté
un empilement de procédures et un enchevêtrement de zones d'interventions difficilement
lisible. " Et ces moyens, même s'ils ont été plus que doublés depuis 1997,
restent limités.
Le rapport coût-efficacité des mesures est d'autant plus difficile que les pièces
comptables sont jugées peu précises par la cour. Le " jaune " document
qui récapitule tous les crédits dévolus à la politique de la ville est défini
par les auteurs du rapport comme " un outil peu fiable car l'insuffisance du
système de suivi financier de la politique de la ville rend très difficile
l'élaboration d'un document exactement renseigné ". Pourtant le rapport relève
une nette amélioration dans la présentation du " jaune 2002 ". En effet, il y
est mis fin à la confusion entre les crédits de paiement et les autorisations du
programme ainsi qu'entre les dépenses définitives et les prêts de la Caisse des
dépôts. Ce simple " nettoyage " comptable retranche 1 milliard d'euros à
l'effort gouvernemental (6,7 milliards d'euros) en faveur de la politique de la ville. On
comprend que ces recommandations déjà formulées dans un premier rapport de la Cour des
comptes en 1995 aient mis du temps à être traduites sur le papier...
Alain Madelin et les adeptes du
"centre mou"
Le candidat libéral à la présidence de la République, ironise sur l'engouement
apparent de ses rivaux pour le centre. "Même Jean-Marie Le Pen est au centre
maintenant. Ca va devenir un vrai marais", a-t-il déclaré lors d'un meeting à
Nice. "Pour ma part je suis ailleurs que dans ce centre mou et dilué", a
ajouté l'ancien ministre. La dernière cohabitation, "la plus difficile de
l'histoire", a été trop longue et se termine dans la confusion. "Aujourd'hui,
la prolonger serait une erreur d'autant que deux tiers des Français n'en veulent
plus".
"De candidat disponible, possible et probable, Jospin est aujourd'hui candidat tout
court et on peut lui appliquer cette phrase qu'il connaît bien : ce n'est pas seulement
le candidat du passé, c'est le candidat du passif", a-t-il dit.
Il a promis de dénoncer aussi le bilan de Jacques Chirac dans lequel il ne se retrouve
pas par rapport aux engagements d'hier. "J'appellerai les Français à rejeter le
projet fadasse de ces deux hommes pour que nous retrouvions l'audace et que nous
rattrapions le temps perdu".
LA CITOYENNETE PLURIELLE SE MET A
LABRI DES ELECTIONS
Delanoë qui doute sérieusement des parisiens français de souche, a créé le
conseil de la citoyenneté des Parisiens non communautaires et dajouter que
cest dans lattente dune réforme constitutionnelle indispensable pour
donner le droit de vote aux étrangers. Car selon lui ont est parisien dabord. Quant
à Paris Capitale de la France, cest fini. Il ne nous reste quà trouver une
autre Capitale. Pourquoi pas Saarlouis on y est bien accueilli !
Mais nous, nous suggérons un autre changement constitutionnel pour retirer au maire
dune capitale des droits qui appartiennent à tous les français.
UNE ACTIVITE DAVENIR
Un cambrioleur sur dix est arrêté
Un voleur à la tire sur trente est appréhendé
Soixante dix pour cent des condamnations de moins de six mois ne sont pas exécutées.
Soixante quinze pour cent des peines de travaux collectifs ne sont pas suivies
deffets.
Les délinquants mineurs sont libérés sur le champ.
Et une activité sans impôt !
Mais les contrevenants aux couloirs de bus, au dépassement de stationnement, sont
sévèrement punis.
A vous de choisir !
UN PRIX NOBEL POUR J. LANG
En effet notre ministre vient de faire une découverte capitale.
Si après Charlemagne, Jules Ferry a institué lenseignement, cest pour que
les enfants sachent lire et écrire. Du coup les gadgets institués depuis les décennies
de mitterrandistes seront mis au panier et lécriture française sera enseignée.
Après la nouvelle Marseillaise et ses droits de composition à payer, il restera à ses
amis à éditer de nouveaux livres denseignement.
UN POUR CENT DES FRANÇAIS,
MALHONNETE ?
Selon notre Secrétaire dEtat au Logement, madame Lienemann, un pour cent des
habitants de la France serait des gens malhonnêtes quil faut protéger et
déculpabiliser. En effet jusquà ce jour il fallait verser un mois davance
pour obtenir un logement, afin de garantir le non paiement, ou la dégradation des lieux.
Ce qui est très peu de choses en regard des déprédations que lon observe le plus
souvent Un mois que les banques et organismes spécialisés pouvaient vous prêter, mais
qui avait lavantage dengager au moins, même légèrement, la responsabilité
des locataires. Or sous la pression des locataires quelle installe, après avoir, de
son propre aveu, repéré à leurs noms quils nétaient pas des français de
souche, madame Lienemann veut que le gouvernement supprime ce dépôt et le remplace par
ce que les socialistes préfèrent : une taxe ! Bien sûr. Celle-ci serait de un pour cent
au départ. Mais rappelons que limpôt sur les bénéfices était lorsquil fut
institué pour soutenir leffort de guerre de : trois pour cent !
DELANOE AU FEMININ !
Delanoë vient de découvrir ce que mon petit village applique de longue date,
les ordures sélectives. Mais pour lui, un tas dordures ne peut être que féminin.
Aussi cest en toute galanterie quil affiche sur les murs de Paris une
élégante avec pour slogan : " 118 ans après linvention de la poubelle les
parisiennes passent au tri ".
Mais ici il se trompe, ses prédécesseurs de loccupation nazie, imposaient la
récupération des métaux. Un kilo de cuivre donnait huit litres de vin, un kilo de
ferraille, un litre etc.
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