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Economie

Dans la crise financière, les banques centrales ne sont pas innocentes par Pascal Salin
En ce mois d'août 2007, les marchés financiers ont été secoués par les difficultés de certaines banques et les baisses des cours des actions sur les principales Bourses mondiales.
Préparez vous a travailler pour eux  
Pour chaque député non réélu, les Français devront payer 417 120 euros = 60 mois x 6952 euros.


Les cheminots font la guerre au peuple Français par Michel de Poncins
Les palinodies du pouvoir sur le service minimum avec des reculs successifs sur « des positions préprarées à l’avance », comme lors d’une guerre déclarée et perdue naguère par des gouvernements de gauche, sont l’occasion d’aller à l’essentiel.
Libéralisation : la voie commerciale par Olivier Méresse
Nous, pauvres citoyens, avons peu de capacités, avec nos petits bras et nos petites voix, et même avec nos grandes plumes, pour faire décroître l'Etat.

Enjeux et limites de la TVA sociale par Constant Rémond
Le déficit record des différentes caisses de la sécurité sociale nous interroge gravement sur notre avenir, et plus encore sur celui de nos enfants.

Droits de successions : faut-il les abolir ? par Constant Rémond
Drapée dans sa suffisance morale, la gauche multiplie les attaques contre une éventuelle abolition des droits de successions. Justice sociale, égalité des personnes, redistribution des richesses, autant de concepts dévoyés qui tendent à faire oublier la profonde iniquité de ces droits, ainsi qu'une inefficacité économique avérée.

Pour la suppression de l'ISF par Constant Rémond 
Rien ne provoque autant de crispations idéologiques qu'une possible réforme de l'impôt sur la fortune.


Quelques notions d’économie
L'économiste américain Mark Skousen a relevé le défi. Le texte ci-dessous a été publié par la revue du F.E.E. (Foundation for Economic Education, New York), Freeman, Janvier 1997. Et ce texte a été traduit par Jacques Garello, président de l'ALEPS, Association pour la liberté économique et le progrès social, pour La Nouvelle Lettre, numéro du 15 février 1997.

Interview de Jacques de GUENIN sur le libéralisme
Vous venez de publier un nouvel ouvrage, intitulé Logique du Libéralisme, édité par l’Institut Charles Coquelin. Pouvez-vous nous présenter votre ouvrage ?
Ce livre est un précis des idées dont il faut s'imprégner si l'on veut vraiment comprendre le libéralisme.
Rapports (droit au logement, coût de l'éducation, fiscalité locale, la France vue par les élites, ...)
De la vérité officielle à la réalité vécue par Jean-Louis Caccomo
La vérité officielle se déconnecte de la réalité vécue par les acteurs de l’économie (les ménages et les entreprises) dans les pays où les gouvernements s’obstinent à voir l’économie comme un champ d’expérimentation de théories dépassées au service d’une pseudoscience prétendument régulatrice. L’exemple extrême fut l’Union soviétique.
Smic et ISF : l’étau meurtrier par Michel de Poncins
La population française et son économie se trouvent broyées  entre les deux mâchoires d'un étau : le Smic et l’ISF, même si ce rapprochement peut sembler hasardeux.

Temps de travail par Jean-Louis Caccomo
Les socialistes ont l’art de se prendre à leur propre piège. Ségolène Royal veut faire travailler les professeurs 35 heures !

Hommage à Milton Friedman et à lord Harris par Pascal Salin
«Les idées ont des conséquences. » Les producteurs et les diffuseurs d'idées ont évidemment tendance à le croire, au point qu'il leur arrive souvent de surestimer leur influence, mais il est des cas où cette proposition est incontestable, comme l'illustre le rôle considérable joué par deux grands personnages du XXe siècle qui viennent malheureusement de disparaître à quelques jours l'un de l'autre : Milton Friedman et lord Harris of High Cross.
Le dynamisme selon Edmund Phelps par Guy Millière
Il faut lire Edmund Phelps. Pas seulement parce qu’il a reçu le prix Nobel d’économie 2006 et que sa pensée a été décrite de façon inexacte et caricaturale dans nombre d’articles de la grande presse (à l’exception partielle du Monde, sous la plume d’Eric Le Boucher*), mais parce que son travail ces dernières années s’est centré sur la notion de  « dynamisme » et l’a conduit à s’interroger sur ce qui sépare l’économie américaine et les économies européennes.
Démographie, immigration et croissance par Jean-Louis Caccomo
La théorie économique de la croissance élaborée par R. Solow (Prix Nobel d’économie en 1987) montre l’importance de la démographie comme source de croissance.

Les valeurs de l’économie par Jean-Louis Caccomo
 Combien de slogans déclinent le refrain de « l’homme n’est pas une marchandise », la « culture n’est pas une marchandise » ou encore la santé…etc.


Le champion de Jacques Chirac a mis un genou à terre par Florin Aftalion
Le président français Jacques Chirac a inauguré le mardi 16 juillet 2002 à Blagnac, le site d'assemblage de l’avion géant Airbus A380 dont il a fait le symbole de la coopération européenne capable de damer le pion à l’Amérique.
Pourquoi le TGV roule sur la paupérisation de la France par Michel de Poncins
La SNCF fête les 25 ans  du TGV. Au risque de surprendre, nous sommes obligés d’écrire que c'est un triste anniversaire.

Pourquoi il faut supprimer l'ISF, cet impôt injuste et destructeur par Pascal Salin
Le débat budgétaire qui commence sera certainement l'occasion de discussions autour des réformes possibles de l'ISF.

Les valeurs de l’économie par Jean-Louis Caccomo
 Combien de slogans déclinent le refrain de « l’homme n’est pas une marchandise », la « culture n’est pas une marchandise » ou encore la santé…etc.

Pourquoi le TGV roule sur la paupérisation de la France par Michel de Poncins
La SNCF fête les 25 ans  du TGV. Au risque de surprendre, nous sommes obligés d’écrire que c'est un triste anniversaire.
Pourquoi il faut supprimer l'ISF, cet impôt injuste et destructeur par Pascal Salin
Le débat budgétaire qui commence sera certainement l'occasion de discussions autour des réformes possibles de l'ISF.

L’apologue des melons par Michel de Poncins
Chaque été ou chaque automne, le même scénario se  reproduit, à savoir les protestations des agriculteurs contre la grande distribution.
La ruine de l’agriculture par Michel de Poncins
L’agriculture française a été ruinée sur des décennies avec de multiples conséquences pour les agriculteurs et malgré les apparences  que les Hommes de l’Etat se  donnent par des statistiques peu significatives.
Les droits de succession sont un impôt inique par Pascal Salin
«En quoi la mort d'un propriétaire pourrait-elle autoriser l'État à s'emparer d'une grande partie de son patrimoine ?» .
Le refoulement du réel par Jean-Louis Caccomo
« Il faut que tous ceux qui participent au fonctionnement de l'économie,à la création de richesses, comprennent qu'ils sont embarqués sur le même bateau et qu'ils se font du mal tous ensemble en se traitant comme des adversaires ».

La pauvreté : fatalité ou incompréhension par Jean-Louis Caccomo,
A l'occasion du sommet du G8, le président Jacques Chirac invita les pays riches à faire des efforts envers les pays pauvres alors qu'il est celui qui cautionne les protections agricoles du nord à travers sa défense sans faille de la Politique Agricole Commune (PAC).


Le taux d'épargne financière des Français par Nicolas Bouzou
Le taux d'épargne financière des Français a baissé, passant de 7,7 % début 2003 à 6 % aujourd'hui. Mettre
15 000 postes de fonctionnaires supprimés ? par Contribuables Associés
La promesse ambigüe du gouvernement
A la faveur des départs à la retraite dans la fonction publique de l’Etat, Dominique de Villepin a annoncé la suppression de 15 000 postes de fonctionnaires en 2007.
Le SMIC à 1500 euros ou le père Noël est une ordure ! par Jean-Louis Caccomo
A l’approche des périodes électorales, les promesses vont commencer à fleurir et elles sentent déjà le parfum de la démagogie sournoise et grossière.
Intermittents : des danseurs qui ne dansent pas par Michel de Poncins
Les intermittents du spectacle partent en guerre chaque année, à l’approche de la saison des festivals, pour bétonner leurs avantages indus.
Privatiser l’archéologie par Michel de Poncins. 
Une fois de plus il faut surprendre. La nationalisation de l’archéologie dans la plupart des pays qui se prétendent à tort « civilisés » se retourne contre l’archéologie elle-même.
A propos de réforme fiscale par Jean-Louis Caccomo
Ce que nos princes appellent une « réforme fiscale » peut se résumer à un principe extrêmement simple : « comment prendre toujours plus d’argent dans les poches du contribuable à son insu ».

Innover ou disparaître par Jean-Louis Caccomo
« Le courage est le moteur principal de la créativité et de l’innovation ».
Aventis Pharma Australia
Il y a quelques années, Singapour lança une campagne de sensibilisation de ses acteurs économiques sur le thème : « Innovate or evaporate ! ».
Fiscalité et compétitivité française : à quand un véritable benchmarking ? par Edouard Salustro
La période est dominée par deux grands débats économiques : celui des délocalisations et celui du fameux « patriotisme économique ».
Ce que nous coûtent vraiment nos élus par contribuables.org
La France compte 577 députés, 331 sénateurs, 2040 conseillers régionaux, 4054 conseillers généraux, 36 785 maires, plus d’un demi-million de conseillers municipaux…
Hausse de la dette et des prélèvements obligatoires Comment Bercy nous a - une fois de plus - trompés ! par Contribuables Associés
Le ministère de l’Economie a tout faux ! C’est ce qui ressort des dernières estimations sur les finances publiques de la France, publiées ce mois-ci par la Commission économique de la nation.
La nouvelle religion et ses apôtres par Jean Louis Caccomo
En temps de crise, il est connu que l’Etat doit intervenir pour secourir les victimes des restructurations.

La quadrature du cercle par Jean-Louis Caccomo
Il est impossible de trouver des solutions aux problèmes qui restent fondamentalement mal posés. Depuis que des esprits brillants et perspicaces réfléchissent sur la question économique, la théorie économique a clairement établi que le marché, malgré ses limites et nombreuses imperfections qu’il ne s’agit nullement de nier, constitue un mécanisme puissamment régulateur qu’il est périlleux de déstabiliser.


Arcelor : le ridicule ne tue plus par Michel de Poncins
Une nouvelle fois, les hommes au pouvoir se couvrent de ridicule et c’est à propos de l’affaire Arcelor.
Un indien richissime, du nom de Mittal, lance une OPA sur cette société. Fort bien.
Le temps de l’indécision (3) par  Jean-Louis Caccomo
Le taux de croissance effective de la France en 2005 ne dépassera pas les 1,4 % observés au grand étonnement de dirigeants qui avaient basés leur politique sur des estimations de taux de croissance supérieures à 2%.

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Dossier complet sur Frédéric Bastiat, grand économiste Français du 19ième siècle
Enron et le capitalisme par Michel de Poncins
Le  30 janvier à Houston (Texas), s’est ouvert le procès de Kenneth Lay et Jeffrey Skilling, les deux principaux dirigeants du courtier en énergie Enron. Cette information est à placer dans les bonnes nouvelles.
Le tourisme : symbole du syndrome français (II) par Jean Louis Caccomo
Le ministre délégué au tourisme Léon Bertrand vient d’annoncer les chiffres du tourisme.
De la crise de l'emploi à la dette par Philippe Dominati
Pendant des années, les gouvernements ont développé des politiques d'aide à l'emploi qui ont eu pour conséquence un taux de chômage inacceptable et des taux de prélèvements obligatoires excessifs.
Un nouveau Modèle de Division du Travail est il en train d’apparaître aux Etats-Unis ? par Charles Gave
Le développement du capitalisme a toujours coïncidé avec celui des inventions qui ont jalonné son histoire.
Le TGV Lyon-Turin par Michel de Poncins
Les manifestations contre le TGV Lyon-Turin ne s’arrêtent pas  et vont continuer pendant des années.
Demandez le programme par Jean-Louis Caccomo,
Plus je m’intéresse à la situation économique de notre pays (et plus je prends le risque de négliger la mienne), plus je me demande si les solutions proposées aujourd’hui par les hommes et femmes politiques de ce pays sont à la hauteur des problèmes qui rongent la France.
TVA sociale ou dividende universel ? par Jacques Bichot
Les vœux du Président de la République française ont tiré des cartons les projets de TVA sociale. Quels sont-ils, et quels en sont les enjeux ?

Rapports sur la situation de la France (dossier)
Dette, décentralisation, papy boom, impôt, corruption, attractivité économique, illettrisme, compétitivité


Il n'y a pas de ligne Maginot de l'innovation par Serge Tchuruk
La France s'interroge sur son destin, les Français s'inquiètent de leur avenir. La mondialisation est perçue, davantage chez nous que dans les autres pays européens, comme un risque.

Marchés parfaits, marchés imparfaits : la perspective de Claude Crampes
En France, le marché passe souvent pour une mécanique infernale. Pourtant, « être contre le marché, c'est comme être contre l'attraction terrestre », a lancé Claude Crampes, professeur à l'université Toulouse-I, en guise d'introduction à sa conférence.
Dettes : une parlotte mirobolante en vue par Michel de Poncins
La  comédie de boulevard qui se joue autour de l’endettement public est une illustration du désastre Français, tel que l’ai décrit, notamment,  dans « Parlottes et Fêtes » (Edition François-Xavier de Guibert) , et elle serait fort drôle si le tragique n’y conduisait au big-bang final.

Une industrie qui marche : celle de la pauvreté par Michel de Poncins
Après quarante ans de gouvernements socialistes, d’immenses pans de l’industrie française ont été détruits mais il est une activité qui marche, c’est tout ce qui touche à la pauvreté.

ISF : halte à la politique de Gribouille ! par Marc Ullmann
Ne pas mépriser les citoyens revient à les considérer comme des partenaires. Cela implique des devoirs.

Halte aux vides greniers ! par Jean-Louis Caccomo
Dans ma région, la pratique des vides greniers connaît un réel engouement.
Au secours ! J'ai été kidnappé par l'ANPE par Laurent
commentaire: Comme des millions de français, je suis kidnappé par  l'ANPE, sous le matricule 2182848.
La SNCM ou l’Etat poltron par Drieu Godefridi
Refusant d'assumer ses responsabilités de patron, l'Etat français a géré la SNCM (Société nationale Corse-Méditerranée) à coups de subventions - trente mille euros par salarié, par an - conduisant ainsi la compagnie à la situation de faillite virtuelle qu'elle connaît aujourd'hui. Première lâcheté.


Les limites du patriotisme économique par Mathieu Laine et Christophe Arvis
L'effervescence politique et médiatique qui a entouré, au coeur de l'été, la rumeur d'OPA « hostile » de PepsiCo sur Danone constitue une formidable illustration du retour au patriotisme économique dans notre pays.

Hewlet-Packard a bien raison par Michel de Poncins
Chirac et tous ses amis-ennemis, les Villepin, Hollande, Sarkozy, Fabius et autres, aux affaires depuis des décennies et étroitement solidaires, ont admis, créé, toléré, semé et encouragé, volontairement ou par ignorance, le chômage.

Le véritable prix des choses : les confusions savantes par Jean-Louis Caccomo,
Un des enseignements majeurs de la théorie économique est de montrer que l’intervention systématique de l’Etat dans l’économie aboutit à perturber le système des prix au point que les acteurs de l’économie et de la société, qui sont amenés à prendre chaque jour des décisions sur la base de ces informations essentielles, ne connaissent plus le véritable prix des choses.

Malgré les attaques récentes, les flexibilités créent bien des emplois par Yvon Gattaz
Les poncifs sont tenaces et on voit resurgir dans la presse, peut-être à l'occasion des contrats nouvelles embauches, pleins d'espoir, des doutes à propos de l'efficacité des flexibilités sur la conservation ou la création d'emplois. Ces erreurs ont une double excuse.

Enchères sociales et « pouvoir d’achat »  par Jean-Louis Caccomo,
On connaissait les prélèvements sociaux et la T.V.A. sociale, les mouvements sociaux et l’économie sociale, la sécurité sociale, la contribution sociale généralisée et les minima sociaux, Dominique de Villepin vient d’inventer la « croissance sociale » (à défaut de croissance économique) pendant que François Bayrou plaide pour la création d’une « contribution Tobin sociale ».
Impôt sur la fortune : la grande méprise par Jean-Philippe Delsol
Le gouvernement se hâte bien lentement de réformer l'ISF. M. Jean-François Copé l'avait déjà dit cet été : nous verrons plus tard.
Vive la privatisation des autoroutes ! par Hervé Mariton
La privatisation des sociétés concessionnaires d'autoroutes est une excellente décision.

Vive le contrat plein emploi ! par Bernard Zimmern
Dans le débat qui s'est institué autour du plan de lutte contre le chômage, le plus étonnant est que n'apparaisse toujours pas ce qui est au coeur du succès danois souvent pris pour modèle ; l'utilisation de la réserve d'emplois constituée par les emplois que les entreprises ne remplissent pas pour pouvoir réduire leur activité sans avoir à licencier, tant sont coûteux et infranchissables les obstacles mis au licenciement d'effectifs qui deviendraient excédentaires en cas de retournement de conjoncture.

La fable des « effets pervers » par Jean-Louis Caccomo
Lorsque Jules César a conquis la Gaule, le principal revenu de la Champagne consistait en troupeaux de moutons.

Procédure de sauvegarde : assouplir le licenciement ! par Mathieu Laine
Le projet de loi relatif à la sauvegarde des entreprises a été adopté en première et dernière lecture à l’Assemblée nationale le 9 mars dernier.
Euro : le roi est nu par Michel de Poncins
Nous avons dit depuis longtemps que l’Euro disparaîtrait peut-être un jour.
La retraite d’un haut fonctionnaire représente un capital de 10 millions d’euros : Gare à l’impôt sur la fortune ! par Charles Gave
Comparons, d’une ­part, la situation d'un haut fonctionnaire qui prend sa retraite à soixante ans et touche 50 000 euros par an avec, d'autre part, celle d'un entrepreneur ayant fait fortune à l’étranger.
L’intelligence médiatique  par Jean-Louis Caccomo
L’intelligence économique a suscité cette année l’intérêt de nos ministres.


Thierry Breton : les pauvres mangeront des statistiques par Michel de Poncins
La paupérisation croissante de la France vient de s’exprimer dans la rue. Thierry Breton comme on va le voir ne va surtout rien changer aux pratiques ordinaires.

Les fausses évidences (3) par Jean-Louis Caccomo,
" Le capitalisme est en crise ! "
La question de savoir si le capitalisme est en crise est d’abord loin d’être réglée. Prétexter de l’existence de faillites est loin d’être un argument probant puisque le marché repose sur la possibilité de mettre en faillite les entreprises non rentables.
Les fausses évidences (2) par Jean Louis Caccomo
« Il faut réduire les inégalités de revenu ! »

Le gouvernement se propose de partager les fruits de la croissance pour réduire les inégalités de revenu. Mais de quelle croissance parle-t-on alors que l’Etat français est en train de sacrifier les générations futures sur l’autel du pouvoir d’achat des générations présentes.

Les fausses évidences (1) par Jean Louis Caccomo
" Le marché accroît les inégalités entre les riches et les pauvres ! "
Toutes les discussions économiques débouchent un jour ou l’autre sur des programmes politiques.

Francis Mer, Nicolas Sarkozy, Hervé Gaymard…Au suivant par Jean-Louis Caccomo
Dire que certains experts politiques se plaisent à caricaturer le système politique américain.


Deux nouvelles agressions contre la propriété par Michel de Poncins
 Ces gens sont décidément irrécupérables pour la France et ils ne s’arrêteront jamais.
L’illusion macro-économique par Jean Louis Caccomo
En économie, les observations globales résultent d'une agrégation plus ou moins complexe de comportements micro-économiques, lesquels reflètent les stratégies, les choix, les incitations et les anticipations des acteurs.

L'argent, c'est du temps…par Jean-Louis Caccomo

On a coutume de considérer que l'argent détériore, par nécessité, le lien social. Une société sans argent serait donc la promesse de temps plus heureux, comme l’annonce d’une ère radieuse et harmonieuse d’où seraient bannis tous les conflits entre les hommes.
Quelles prévisions pour 2005 ? par Michel de Poncins
Contre l’hystérie anti-économique (3) par Jean-Louis Caccomo
Contre l’hystérie anti-économique (4) par Jean-Louis Caccomo
Les gens, à droite comme à gauche, ne comprennent pas que l’on puisse critiquer l’exception française, aussi chère à De Gaulle qu’à Mitterand.
Sommes nous exploités, et si oui, par qui ? par Prégentil
La grande question qui remue nos sociétés depuis le dix-neuvième siècle est la suivante : " sommes nous exploités, et si oui, par qui ? ".
Le gouvernement et la relance des grands projets industriels Un attristant retour... par Pascal Salin
On la croyait reléguée au rang des souvenirs, la belle époque de la politique industrielle, de la "filière bois", du "plan calcul", des "champions nationaux", tous ces gadgets qui ont fait les délices des hommes politiques et des technocrates, mais qui ont coûté si cher aux contribuables français...
Les Français libres par Stéphane Denis
Le gouvernement promet de baisser les impôts de 24% en deux ans. Il avait promis 30 en voilà trois. Il a fait un petit quelque chose, puis il a oublié.
Parlottes et fêtes à Bercy sur fond de grèves par Michel de Poncins
Faute de vouloir vraiment réformer, les politiques brûlent l’argent public dans des parlottes et des fêtes. C’est ce que je crois clairement montrer dans un nouveau livre : " PARLOTTES ET FETES (divertissement pour accompagner le désastre français) chez François-Xavier de Guibert, actuellement en librairie.
La réédition du livre de Ludwig von Mises La Bureaucratie
Un nouveaux livres viennent de paraître aux Editions de l'Institut Charles Coquelin:
Soixante ans après sa publication, le livre de von Mises n’a pas vielli. Au contraire, son actualité se révèle presqu’à chaque page. Le collectivisme ne fonctionne pas (quelle que soit la date ou le lieu de son " installation ") certes ; mais il faut en comprendre la cause.
La France argentine par Drieu Godefridi
L'affaire des intermittents qui hérisse l'actualité française depuis de longs mois est en réalité fort simple : les intermittents bénéficient d'un régime de chômage exorbitant du droit commun; un régime qui tient compte du rythme spécifique des occupations professionnelles des artistes.
Pour sauver la France de la faillite, réduisons immédiatement de 10 % toutes les dépenses publiques par Claude Reichman
" La France est en banqueroute ". C’est Jean-Pierre Raffarin qui l’avait avoué au début de 2003.
Air Liberté et la " solidarité " des entreprises publiques par Jean-Louis Caccomo
Après avoir rendu impossibles toutes conditions de concurrence équitable, empêchant l’émergence de compagnies privées viables dans le secteur du transport aérien, les compagnies publiques se sont montrées " solidaires " avec les salariés d’Air-Lib qui ont fait les frais de cette anomalie structurelle. Cette situation, qui dure depuis quelques années et dans laquelle chacun a joué sa partition immuable, ressemble de plus en plus à une horrible farce.

Le métro, ce n’est pas pour les prolos ! par Christian Gerondeau
Certaines déclarations sont révélatrices et font frémir. C'est ainsi qu'on a pu lire en leur temps dans la presse les propos suivants de la Directrice Régionale de l'époque des Transports et de l'Equipement de l'Ile--de-France à la Préfecture de région, qui ne cachait pas son appartenance au parti écologiste alors au pouvoir
Chroniques économiques par Jean-Louis Caccomo
Notre Besancenot national, leader de la L.C.R., a fait sa dernière campagne électorale en agitant le sympathique slogan selon lequel " il ne faut pas perdre son temps à gagner sa vie

Le tourisme : symbole du syndrome français par Jean-Louis Caccomo
Les professionnels du tourisme de la région Languedoc-Roussillon ont constaté un décrochage persistant entre la fréquentation touristique en hausse dans leur territoire et leur chiffre d’affaires stagnant depuis plusieurs années.
Taiaut : la chasse aux tailles crayons est ouverte par Michel de Poncins
Dans la course à la parlotte perpétuelle, le bonhomme Raffarin vient de marquer un point : li a annoncé 230 mesures pour réformer l’Etat ce qui générerait 500 millions d’euros d’économies. Sauf erreur de calculette, ce sont bien les tailles-crayons qui sont visés.
Robin des bois : lutte des classes ou révolte des contribuables par Jean-Louis Caccomo
Dominique Strauss-Kahn a reproché un jour aux représentants de la droite libérale d’être des " Robins des bois à l’envers ", défendant les intérêts des riches au détriment des plus modestes et des exclus.


lnorberg.jpg (4538 octets)Plaidoyer pour la mondialisation capitaliste de Johan Norberg, Martin Masse (Traduction)
Éditeur : Omnibus (8 janvier 2004)
Depuis des années, et surtout depuis le Sommet de Seattle en 1999, ce sont les militants antimondialistes qui ont dominé le débat sur la mondialisation dans les médias francophones. Elle serait selon eux responsable de la pauvreté dans le tiers monde, des crises économiques, du chômage, de l'oppression des femmes, de la pollution, des problèmes de financement de l'éducation et d'à peu près tout ce qui va mal dans nos sociétés. Même si la plupart des décideurs du monde de l'économie et de l
politique sont favorables au phénomène de la mondialisation, les intellectuels qui se sont portés à sa défense se comptent sur les doigts de la main. Ce livre de Johan Norberg est en fait le premier essai en faveur d
la mondialisation capitaliste à avoir atteint une audience internationale. Utilisant de nombreuses statistiques et des arguments économiques accessibles au lecteur non spécialiste, l'auteur démontre que l'ouverture au commerce et aux flux financiers internationaux est un facteur de progrès, surtout pour les plus pauvres de la planète. Il réfute de façon systématique les arguments des adversaires du libre-échange et du capitalisme. Ce texte, déjà traduit en sept langues, a connu un grand succè
international

 

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Tous les livres de la médiathèque sur le thème économie

 
C'est une révolte ? Non, Sire, c'est une révolution ! de Charles Gave
Bourin Editeur (18 mai 2006)
Nous sommes entrés, depuis un certain temps déjà, dans la troisième grande révolution technologique que l'humanité ait connue. Après être passés de la cueillette et du nomadisme à l'agriculture puis à l'ère industrielle, nous entrons dans l'économie de la connaissance. Cette révolution aura des conséquences incommensurables sur la société et l'organisation du monde : disparition du modèle social français ; affrontement direct entre le modèle individualiste anglo-saxon et le modèle communautariste religieux islamique ; faillite de l'euro, la dernière tentative de superstructure monétaire totalement archaïque ; fin de la plus-value industrielle au profit de la plus-value intellectuelle, etc. Mais les " princes " qui nous gouvernent refusent d'affronter cette réalité. Par méconnaissance ou par malhonnêteté, ils " vendent " encore au bon peuple une société déjà morte. Ils n'ont qu'un seul objectif : que le peuple continue de payer pour cette illusion. Et qu'une seule peur : que le " tiers-état " moderne se révolte comme en 89. Pourtant, qu'ils le veuillent ou non, la révolution a commencé ! Charles Gave pose son regard d'économiste et de financier international sur notre époque : ses analyses sont violentes, précises, argumentées et pleines d'humour ; ses solutions radicales et d'une redoutable logique.

L’Economie Politique en une Leçon de Henry Hazlitt
Editeur l’Institut Charles Coquelin
Je ne connais aucun autre livre moderne dont on puisse apprendre autant de vérités économiques fondamentales en un temps si court.
F.A. Hayek, 1974, Prix Nobel d’Economie.
Il y a toujours eu deux écoles en économie politique ; celle qui explique en termes simples des choses difficiles, et celle qui explique en termes difficiles des choses simples. La seconde donne aux ignorants une impression de profondeur. Mais l’avenir appartient à la première. C’est de celle-ci que se réclame M. Hazlitt.
Plein emploi, épargne, exportations, travaux publics, fixation des prix, salaire minimum et chômage l’auteur à propos de chacun de ces «slogans» fait toucher du doigt les consé-quences des politiques qui s’en inspirent. Leur effet le plus évident est la restriction de la production, alors que seul l’accroissement de celle-ci peut favoriser le bien-être général.
Un des meilleurs chapitres est consacré à l’épargne. Beau sujet qui sous l’impulsion de Keynes a soulevé les plus confuses et les plus puériles querelles de mots.
Certes les nombreux adorateurs de ce qu’on peut appeler « la mystique confuse » [keynésianisme] en économie politique n’y trouveront aucun plaisir. Les autres – ceux qui croient encore à la précellence de la raison dans le domaine social comme dans les autres – seront frappés de la qualité de ses arguments et de l’élégance de ses démonstrations.
Charles Rist, de l’Institut, préface de 1949
Les Publications de L'institut Charles Coquelin

Richesse et pauvreté des nations de David S. Landes
Éditeur : Albin Michel (16 février 2000)
L'inégalité entre nations riches - peu nombreuses - et nations pauvres - majoritaires - est un des problèmes les plus préoccupants de notre temps. David S. Landes, éminent historien de l'économie, a voulu faire de "l'histoire mondiale" : mettre l'accent sur les "valeurs" propres à chaque société comme facteur explicatif des performances économiques. S'attaquant avec un solide bon sens aux dogmatismes à la mode - le tiers-mondisme, le relativisme culturel, l'anti-occidentalisme, etc... -, il n'hésite pas à réhabiliter la géographie qui montre une "vérité désagréable" : La nature distribue inégalement ses bienfaits.
Ce sont les racines "historiques" des inégalités actuelles entre les nations que l'auteur s'est attaché à rechercher. De l'Europe de l'an Mille à celle de la Révolution industrielle, en passant, entre autres, par la Chine et le monde islamique, nous suivons, en trente chapitres d'une étourdissante érudition, la lente et irrésistible division du monde entre pays riches et pays pauvres.
On comprendra pourquoi,d'après David S. Landes, le prix d'excellence revient aux États-Unis, et la deuxième place au Japon - pays au capital humain "culturellement déterminé" ; on comprendra aussi pourquoi, depuis sa publication, cette somme d'histoire économique et sociale a provoqué d'âpres débats dans le monde anglo-saxon. Ce livre, en effet, nous oblige à porter un regard neuf sur un phénomène que l'auteur décrit de manière particulièrement convaincante : Le rôle décisif de l'Occident comme force motrice du développement économique et de la modernité.


Les « Harmonies Économiques » de Frédéric Bastiat
Éditions du Trident
Préfacé par Georges Lane, ce volume de 360 pages reprend l'édition originale telle qu'elle avait été publiée de son vivant par Frédéric Bastiat. Nous pouvons ainsi redécouvrir quelques vérités simples n’exigeant qu’un peu d’attention logique pour les comprendre. "Les services s'échangent contre les services", voilà une des grandes lois économiques que développe Frédéric Bastiat. Comme le rappelle Georges Lane à notre époque où la directive Bolkestein «a provoqué en France une levée de boucliers, tous partis politiques confondus, le propos résonnera, pour certains, comme le tocsin et, pour d'autres, comme le glas».
La deuxième partie de ce livre, publiée dans l'édition posthume des Œuvres complètes de Bastiat, elle sera rassemblée en un prochain volume sous le titre
HARMONIES SOCIALES - PRODUCTEURS ET CONSOMMATEURS

Le mystère du capital : Pourquoi le capitalisme triomphe en Occident et échoue partout ailleurs de Hernando de Soto, Michel Le Seac'h (Traduction)
Éditeur : Flammarion (3 mars 2005)
Format : Broché - 302 pages
Les pauvres du tiers monde sont plus riches qu'on ne le croit. Mais, explique Hernando de Soto, les biens qu'ils possèdent constituent un " capital mort ", et ce à cause de l'inadaptation du système juridique de la propriété. Tel homme possédera, par exemple, une maison, mais faute d'un titre de propriété officiel, il ne pourra s'en servir pour emprunter et créer une entreprise. Au Pérou, pour obtenir les documents rendant légale une fabrique textile équipée de deux machines à coudre, il faut effectuer dans les services administratifs un périple de 300 jours, à raison de 6 heures par jour... Le résultat n'est pas surprenant : les populations gonflent peu à peu les rangs du secteur " extralégal "- qui regroupe entre 50 et 75 % de la main-d'œuvre des pays émergents. Il faut donc mettre au point des processus de légalisation massive, en s'appuyant sur les règles consensuelles des clandestins eux-mêmes, pour savoir qui peut légitimement se dire propriétaire de quoi. Ce qui revient aussi à imiter ce qu'ont fait les pays occidentaux au cours des siècles passés, notamment les Etats-Unis qui, en régularisant la situation de millions de pionniers, ont su se transformer en une économie moderne. La pauvreté n'est pas une fatalité. Pour changer le monde, il faut commencer par changer notre regard sur lui. Clair et bien étayé, Le Mystère du capital nous invite à cette conversion nécessaire.

 

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