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| Politique | Chirac, lhomme des contradictions permanentes |
| 1 " Il ne devrait pas y avoir de problème de chômage en France,
puisquil y a un million de chômeurs et un million huit cent mille travailleurs
immigrés " (Le Monde, 19 février 1976) " Lier le chômage à la présence des immigrés est une réaction primaire " (Nouvelle Agence de Presse, 30 octobre 1977) 2 " Je suis favorable au droit de vote pour les immigrés " (14 octobre 1979, Bruxelles) " Il nest pas possible daccorder ce droit aux immigrés, car il est rattaché à la citoyenneté française " (Le Monde) 3 " Je suis favorable à la peine de mort en cas de prise dotage " (4 mars 1975) " Je suis hostile à la peine de mort " (Le Monde, 26 mars 1981) 4 " Je suis favorable à un mandat de sept ans non renouvelable " (La Presse de Limoges, 17 février 1981) " Il faut envisager une réduction de la durée du mandat à cinq ans " (Le Monde, 25 janvier 1983) 5 " Cest au RPR que vous trouverez la social-démocratie " (dans La Croix, 1976) " La social-démocratie est la voie la plus pernicieuse " (Tokyo, octobre 1984) 6 " Le libéralisme nest pas une réponse aux problèmes dune économie moderne " (dans " Le Nouvel Economiste ", mars 1979) " Face à léchec du socialisme, le libéralisme simpose comme une nécessité " (Janvier 1984) B - Chirac, lhomme du laxisme et du déclin 1 Immigration Les entrées annuelles dimmigrés à vocation permanente ont augmenté de 41% entre 1995 et 1997. Les naturalisations en 1997 représentent + 25,7% de hausse par rapport à 1995.
La délinquance des mineurs saccroît de 22,4% entre 1995 et 1997 : les " jeunes " des banlieues deviennent incontrôlables. Ce type de délinquance est directement lié à limmigration sauvage. 3 Fiscalité et niveau de vie Le taux de prélèvements obligatoires passe de 44,1% à 44,9% en 2 ans. La France rétrograde dans le même temps du 13ème au 18ème rang mondial pour le PIB par habitant. Le nombre de Rmistes passe de 841 000 à 957 000 (+13,8%) entre 1995 et 1997. La dette publique grimpe de 4 100 à 4 865 milliards de francs. 4 Emploi Le chômage ne cesse daugmenter durant 2 ans, atteignant la barre officielle des 3 millions de demandeurs demploi. 5 Famille Après léchec de la Conférence sur la Famille, Chirac et Juppé malgré les promesses électorales- renoncent à toute relance dune politique familiale. Au contraire les allocations familiales ont diminué entre 1995 et 1997 ! C - Chirac, lhomme de la corruption Jacques Chirac, en tant quancien maire de Paris et ancien président du RPR, a été à la tête (et est encore aujourdhui le grand ordonnateur) du plus gigantesque système de corruption jamais mis en place (HLM, Lycées dIle-de-France, Lyonnaise des eaux, etc.) 1 Principales sources de financement occultes : HLM de Paris : - 60 personnes mises en examen dont Tibéri. HLM du 92 : - Balkany, Schuller et Pasqua impliqué. - lAffaire rebondit en 2002 avec le juge Vandingenen. Marchés publics dIle-de-France : - 3 anciens trésoriers du RPR entendus (Robert Galley, Jacques Boyon et Jacques Oudin). - 40 personnes mises en examen dont Louise-Yvonne Cassetta, trésorière officieuse du RPR et Michel Roussin, ancien directeur de cabinet de J. Chirac. - Méthodes dévoilées au grand jour : comme pour URBA, ce sont en moyenne 2% des montants des marchés pour les lycées qui sont versés au RPR. 2 Cest lensemble de son entourage direct qui a été mis en examen : - Jean-Claude Méry, homme daffaires lié à Jacques Chirac, membre du comité central du RPR, mis en examen pour complicité dabus de biens sociaux et infraction à la législation sur la facturation. En prison plusieurs mois. - Robert Pandraud, ancien ministre délégué à la Sécurité, ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac et président du groupe RPR au Conseil régional dIle-de-France. Mis en examen pour complicité de recel dabus de biens sociaux dans le cadre des factures de la région parisienne. - Georges Pérol, ancien directeur de lOffice des HLM de Paris (OPAC) et conseiller général de Corrèze. Son nom est cité dans laffaire des fausses factures. Il a été perquisitionné par le juge Halphen dans son fief de Corrèze, à Meymac. - Francis Poullain, homme daffaires lié au RPR, mis en examen pour infraction à la législation sur la facturation. Incarcéré puis libéré. - Michel Roussin, recel dabus de biens sociaux. Ancien directeur du cabinet de Jacques Chirac à la Mairie de Paris. Mis en examen pour laffaire des HLM de Paris. Ancien ministre de Balladur contraint à la démission. - Rémy Halbwax, ancien policier chargé de mission auprès de Robert Pandraud, mis en examen et incarcéré à la prison de la Santé pour recel et abus de biens sociaux dans laffaire des fausses factures de lIle de France. Libéré depuis fin 1994. - Marie-Thérèse Hermange, député européen et adjointe au maire de Paris, chargée des affaires sociales. Aurait bénéficié dun salaire versé par la SOGERES, adjudicataire de nombreux marchés de construction de cantines scolaires en Région Parisienne. D - Chirac, un homme de gauche 1 Chirac vendait " LHumanité " dans sa jeunesse et a signé lAppel de Stockholm appel à la paix dinspiration soviétique- alors que lArmée Rouge était moins de 500 kilomètres de Strasbourg. 2 Chirac a fait voter la loi sur lavortement en 1975, permettant ainsi à terme la disparition des Français de souche au profit de limmigration. 3 Chirac a institué en 1976 le regroupement familial en France, ce qui a permis à des millions dimmigrés de sinstaller dans notre pays, situation qui cause les drames que lon connaît aujourdhui. 4 Chirac, le 17 octobre 1979, devant lAssociation des maires des capitales francophones, sest prononcé pour la participation des immigrés aux élections municipales. 5 Chirac, le 19 octobre 1981, a été lun des très rares députés de droite à voter labolition de la peine de mort sur proposition de M. Badinter, ministre de la Justice de M. Mitterrand. 6 Chirac, cest la suppression du service militaire, la reconnaissance du titre dancien combattant pour les anciens des Brigades internationales, la " reconnaissance " de la " responsabilité " de la France dans les atrocités nazies, ce à quoi le général de Gaulle et le président Pompidou sétaient toujours opposés. 7 Chirac, après la profanation de Carpentras, a défilé, bras dessus bras dessous avec Mitterrand, derrière une effigie de Jean-Marie Le Pen empalé et a accusé le Front National de cette ignominie, alors que la justice a condamné les coupables, lesquels ne sont, ni de près ni de loin, proches du Front National.
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